Platon et la parole – lexique grec





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Corpus Platon

G. Gratet


  1. Platon et la parole – lexique grec

  2. Autres textes de Platon sur la parole

  3. Fiches sur le Phèdre

  4. Citations sur Platon




  1. Platon et la parole – lexique grec


Les numéros de pages et de notes renvoient à l’édition au programme (L. Mouze). A compléter avec le lexique de l’édition GF, p.267-274.
Âme (psuchè) : a) selon Platon, tous les vivants (humains, animaux, mais aussi dieux, démons et le monde lui-même) ont une âme et un corps, l’âme étant le principe de vie, ce qui anime le corps vivant qui est « fixé » à elle (246c : c’est bien le corps qui est fixé à l’âme, et pas l’inverse)1. Dans le Phédon (82e et 83d), l’âme est dite « collée », « clouée » au corps, et même « enchainée » à lui, « forcée de regarder les réalités à travers lui comme à travers les grilles d’une prison ». Chez les dieux, l’âme et le corps sont « naturellement unis pour toujours » (246d), à la différence des humains. Un être humain, pour Platon, c’est une âme provisoirement installée dans un corps humain. b) L’âme a une double fonction, motrice (c’est le principe de tout mouvement) et cognitive (elle assure la médiation entre monde sensible et monde intelligible). Le monde sensible, par son âme, fait acte de connaissance : il sait ce qui se passe en lui et peut saisir la structure du monde intelligible. Mais une hiérarchie entre les âmes s’établit en fonction de leur aptitude plus ou moins grande à contempler le monde intelligible. c) Les âmes ont une structure tripartite, figurée dans le Phèdre par le mythe de l’attelage. Chez les dieux, les trois éléments de l’attelage sont bons et homogènes (246a), mais pas chez les hommes (opposition des deux chevaux), d’où la difficulté qui caractérise l’humain dans ses tentatives d’approche de l’intelligible. Les trois éléments de l’attelage peuvent être comparés aux trois caractéristiques de l’âme dans la République, 435 : le cocher s’apparente à l’intellect, la partie rationnelle (noûs) ; le bon cheval, l’ardeur du tempérament, le « cœur » (thumos) ; le mauvais cheval, les désirs bas, « l’appétit » (épithumia)2. d) Au niveau cosmologique, l’existence de toutes les âmes se trouve scandée par des cycles de dix mille ans, eux-mêmes divisés en dix périodes de mille ans. Pour les âmes qui se sont incarnées après la première période, chacune des neuf autres comprend une vie dans un corps d’homme ou de bête et un séjour dans le ciel ou sous la terre pour la portion de temps restante. Ce qui distingue les âmes des dieux de celles des hommes et des bêtes, c’est la durée et la qualité de leur contemplation de l’intelligible. e) La morale platonicienne exige que l’intellect commande aux deux autres parties, notamment l’appétit insatiable d’épithumia. D’une façon générale, l’impératif éthique selon Socrate se résume à cette formule : « occupe-toi de ton âme » (Premier Alcibiade). Et comme l’âme est pour Socrate le reflet de la personne, un dialogue authentique est une communication d’âme à âme (cf Alcibiade 131d-e).

Aporia (aporie) : a) la perplexité, le vacillement que crée Socrate chez son interlocuteur, qui le force à renoncer à ses opinions. « Ils disent que je suis totalement déroutant (atopotatos) et que je ne crée que de la perplexité (aporia) » (Théétète 149a). b) Désigne aussi l’état contradictoire de l’amant du beau (251d, et note 2), entre douleur et joie, moment d’impasse dans le sensible avant l’élan vers l’intelligible ; et l’état d’incompréhension de l’aimé quand il est sous l’emprise d’Eros, du désir (256a, et note 2). L’aporie est donc l’état dans lequel on est plongé quand on discute avec Socrate (sens a), ou quand on tombe amoureux (sens b) : c’est dire le rapport entre Socrate et Eros (cf. le Banquet).

Atopia : « hors de lieu », et par extension : « bizarre », « étrange », « original » : la position incasable, inclassable, insituable de Socrate. Cf 229c. Mais dans le Phèdre, le même terme est employé pour dire le désir inouï qu’éprouve l’amant à la vue du beau, mélange de douleur et de joie : l’âme « est tourmentée par l’étrangeté de ce qu’elle éprouve » (251d).

Doxa : l’opinion, la parole reçue et adoptée telle quelle.

Eîdos, idéa : les Idées platoniciennes, plutôt traduites par « formes intelligibles » pour les distinguer du sens moderne que nous donnons au mot « idée » (cf « avoir une idée »). Pour Platon, ce sont les seules réalités véritables, dont ce qui nous apparait être la « réalité » (le monde sensible) n’est que la copie. Voir notes 2 p.238 et 4 p.255.

Elenchos : la méthode dialectique, par division et rassemblement. Celui qui la pratique est « dialecticien » (266c). Voir 276e.

Enthousiasmos (enthousiasme) : extase, état de possession divine, traduit par « transe bachique », « délire bachique » (dieu Dionysos) en 234d ; voir aussi la « transe corybantique » (déesse Cybèle) en 228b. Voir l’extrait de Ion reproduit ci-dessous. L’enthousiasme, pris dans un sens ironique, fait chanter des dithyrambes (hymnes à Dionysos-Bacchus), comme en 238d.

Ergon : l’acte

Eristique : joute dialectique

Eros : dieu de l’amour, ou du désir d’après Socrate. L’amoureux, l’amant est l’erastès ; l’aimé, le « chéri », est l’éroménos.

Ethique : ce qui détermine ce que l’homme muni du seul Logos doit faire en tant qu’homme. Socrate est d’abord un maître en éthique, d’après Aristote : il met la rationalité au service de la question « qu’est-ce que l’homme a à faire ? »

« Gnôti seauton » : le célèbre adage de Socrate « connais-toi toi-même », prescription gravée sur le temple d’Apollon à Delphes. Cf Phèdre, 229e. Le Phèdre propose pour cela l’exercice de la philosophie, mais aussi l’amour vrai (voir la note 3 p.254 : « aimer, c’est retrouver son génie propre »).

Grapheîn : le même verbe signifie « peindre » et « écrire ». Voir 275d et note 3 p.304.

Ironie : le célèbre ton de Socrate. Très nombreux exemples dans notre texte, en particulier à l’égard des sophistes, et ce, jusque dans la façon de s’appliquer à soi-même les critiques de ses adversaires quand ils se moquent de Socrate (270a : « tous les grands arts ont besoin en plus de bavardage et de spéculations sur la nature » : ironie sur la dialectique et la cosmologie).

Logos : il est essentiel de retenir que pour un Grec, le même mot signifie « parole » et « raison ». Comme le propose Suzanne Bernard, « on pourrait presque dire qu’une des clés d’entrée dans la problématique que pose Platon à travers ses dialogues est cette multiplicité des sens de Logos et qu’un de ses objectifs premiers est de nous aider à tirer au clair les différentes réalités qui se désignent pour lui et ses contemporains par un même mot ». Voir par exemple le passage 270b-270c : « Platon semble ici jouer sur les différents sens que peut revêtir, en grec ancien, le terme logos » (Brisson, note 399). Voici, de façon schématique, ces différents sens (d’après le dictionnaire Bailly) : 1. Parole : a) la parole en général, par opposition à l’acte (Ergon) ; b) une parole, un mot, puis des paroles, des mots, d’où : le langage en général ; c) tout acte de parole en particulier (un dire, une révélation divine, une sentence, une décision, une promesse, un argument, etc.) ; d) un bruit qui court, une rumeur, une nouvelle ; e) une conversation, y compris philosophique, mais aussi le sujet de cette conversation ; f) un récit ; g) toute composition en prose, et par suite, l’ensemble des belles-lettres, sciences, études. 2. Raison : a) faculté de raisonner, intelligence (270a : « examine ce que peuvent bien dire au sujet de la nature Hippocrate et la vraie raison ») ; b) le bon sens ; c) la raison intime d’une chose, son fondement (245e : « c’est là l’essence et la définition de l’âme) ; d) l’exercice de la raison, le jugement, l’argumentation (276c : « des discours incapables de se porter secours par une argumentation… »).

Etymologie : verbe Legein, dont le sens originel est « rassembler, cueillir, choisir », d’où : « compter, dénombrer », et enfin : « discourir ». Le logos est rassemblement, sélection, dénombrement dans le monde.

N.B.1 : le mot dialogue est un composé de Logos : dia logos, « à travers la parole ».

N.B. 2 : Socrate le philosophe se dit aussi philologos, « amoureux des discours » (228c et 236e)

Mania : la folie, en tant que possession divine, dont le Phèdre distingue quatre formes (244-245)

Muthos (mythe) : récit, fable, conte, et donc « mythe » ; mais le premier sens est « la parole ». Voir 229c (Socrate croit-il aux mythes ?), 237a (pour qualifier le 1er discours), 265c (pour qualifier le second, avec le rapport explicite entre mythe et jeu), 276e (même idée). Sur la notion de « mythe vraisemblable », note 1 p.283.

Parrhesia : « franc parler ». Dire ce qu’on pense vraiment, sans se préoccuper des croyances, opinions, fausse honte, etc. Exigé par Socrate de son interlocuteur pour mener le dialogue.

Pharmakon : « remède », mais aussi « drogue », « philtre », « potion magique », et même « poison ». Une des métaphores récurrentes pour désigner le Logos et le livre dans le Phèdre, qui joue sur ces sens ambivalents (230d : « tu m’as l’air d’avoir trouvé le remède / la drogue pour me faire sortir » ; 242d : « ce n’est pas ce que disent le discours de Lysias et le tien, celui que tu as prononcé par ma bouche ensorcelée » ; 268c : « parce qu’il a lu des choses dans un livre ou qu’il est tombé par hasard sur quelques remèdes, il croit qu’il est devenu médecin » ; 270b : l’art de la médecine doit « administrer au corps remèdes et nourriture » comme celui de la rhétorique doit administrer à l’âme « discours et pratiques conformes aux usages » ; 274e : Thamous a trouvé dans le livre « le remède pour la mémoire et le savoir », à quoi Theuth rétorque en 275a : « ce n’est pas de la mémoire mais de la remémoration que tu as trouvé le remède. » ). Voir aussi l’allusion à Pharmacée en 229c.

Philosophia (philosophie) : désir (amour) de sagesse, qui n’est donc pas la sagesse mais tend vers elle (seul un dieu mérite d’être appelé sage ; un homme ne peut être, au mieux, que philo-sophe : 278d). Cette passion se divise en deux autres : celle de la vérité, du savoir de l’être (République, 485a-b), et celle du Logos, en tant que le Logos correctement conçu peut conduire à la vérité. 279a : « il y a un amour naturel du savoir (philosophia) dans l’esprit de cet homme » [Isocrate].

Poïesis : l’étymon du mot poésie signifie « création », « assemblage ».

Protreptique : invitation à la philosophie. Ce qui doit donner le désir de philosopher.

Psychagogie : la conduite des âmes par la parole. C’est le but de l’art rhétorique. Voir 261a, 271c.



  1. Autres textes de Platon sur la parole




  1. Eloge de la parole

  2. La critique de la parole des sophistes

  3. La parole de Socrate

  4. Tout dialogue authentique est une communication d’âme à âme

  5. La pensée est un dialogue intérieur

  6. Les limites du langage

  7. Parole poétique et parole philosophique




  1. Eloge de la parole


Timée, 75d-e

Par ailleurs, notre bouche, c’est en vue de la nécessité et du meilleur que l’ont pourvue de dents, d’une langue et de lèvres, ceux qui l’ont arrangée selon la disposition qui est la sienne maintenant. L’entrée, ils l’ont ménagée en vue de la nécessité, tandis que la sortie, ils l’ont ménagée en vue du meilleur. En effet, ressortit à la nécessité tout ce qui entre pour fournir au corps sa nourriture, alors que le flot de paroles qui s’épanche au-dehors et qui se met au service de la pensée est le plus beau et le meilleur de tous les flots.


  1. La critique de la parole des sophistes


Gorgias, 461e :

Athènes est « l’endroit de la Grèce où l’on jouit de la plus large liberté de parler ».
Gorgias 452b-452e : Gorgias définit son « art »

Socrate – Allons, vas-y, Gorgias ! Admets que ces gens-là se joignent à moi pour t’interroger, et réponds-nous sur ce qu’est ce bien, dont tu affirmes qu’il n’y en a pas pour l’humanité de plus grand et que c’est lui qui est l’objet de ta profession. Gorgias – C’est ce qui justement est, en toute vérité, le bien le plus grand et un principe, à la fois d’indépendance pour l’individu et, à la fois, pour chacun, à l’intérieur de sa Cité, d’autorité sur les autres. S. – mais enfin, quel est donc cette chose dont tu veux parler ? G. – ce dont je veux parler, c’est de la capacité de persuader, aussi bien les juges au tribunal qu’au Conseil les membres du Conseil et les membres de l’Assemblée à l’Assemblée, que dans tout autre réunion qui sera réunion politique. Que dis-je ? En possession de ce pouvoir-là, du médecin tu feras ton esclave, ton esclave du maître de gymnase. Quant à notre magnifique financier, c’est à un autre, et non pas à lui-même, que profiteront apparemment ses opérations de finance : à toi bien plutôt, qui as le pouvoir de parler et de persuader la multitude !3
Gorgias : en quoi consiste la « persuasion » selon un sophiste

455a : L’orateur n’est pas non plus compétent pour donner sur le juste ou l’injuste un enseignement au tribunal, comme dans les autres endroits où des hommes s’assemblent en foule, mais compétent seulement pour produire une croyance.

459d : Ne sachant pas à leur sujet ce qui est bon ou ce qui est mauvais, ce qui est beau ou ce qui est laid, juste ou injuste, [l’orateur] a imaginé, les concernant, un procédé de persuasion propre à faire croire, devant des gens qui ne savent pas, que ce qu’on ne sait pas, on le sait mieux que celui qui sait.

462c-463a : [Socrate explique que l’art oratoire n’est pas une technè (un art / un savoir), mais un « savoir-faire », une « routine » qui produit du plaisir au moyen de la flatterie.]



  1. La parole de Socrate




  1. Dire la vérité : bien parler n’est pas parler bien4


Apologie de Socrate, 17a-18a : début de la plaidoirie de Socrate lors de son procès :

SOCRATE - Quelle impression ont pu, Athéniens, produire sur vous mes accusateurs, je l’ignore. Toujours est-il que, à moi personnellement, ils m’ont fait, ou peu s’en faut, oublier qui je suis moi-même, tant était persuasif leur langage ! Ils n’ont pourtant pas dit, à bien parler, un seul mot qui fût vrai ; mais ce qui, chez eux, m’a surpris au plus haut point, dans cette foule de faussetés, c’est spécialement la recommandation qu’ils vous faisaient, de prendre bien garde de ne pas vous laisser abuser par moi, sous prétexte que j’ai un grand talent de parole ! Pour ne pas rougir en effet de s’attendre à recevoir de moi, sur l’heure, un démenti flagrant une fois qu’il sera avéré que je ne possède pas le moindre talent de parole5, il faut qu’il y ait chez eux totale incapacité de rougir de rien ! à moins que, par hasard, ce que ces gens appellent avoir ce talent ne consiste à dire ce qui est vrai. Car, si c’est ce qu’ils veulent dire par là, sans doute leur accorderai-je, quant à moi, que je suis un orateur, mais sans comparaison avec eux ! Ces gens-là donc, je le répète, n’ont presque rien dit de vrai, et même rien du tout, tandis que, de moi, c’est entièrement la vérité que vous allez entendre. Non, bien sûr, Athéniens, ce n’est pas, par Zeus ! un langage élégamment tourné que vous entendrez, ni possédant non plus, comme le leur, toutes les parures du vocabulaire et du style, mais plutôt des choses dites à la bonne fortune, dans les termes qui me viendront à l’esprit : c’est que j’ai foi dans la justice des choses que je dis. Que nul d’entre vous ne s’attende à ce que je procède d’une autre façon !

Il n’y aurait en effet, bien certainement, aucune bienséance non plus, Citoyens, à venir me présenter devant vous, à l’âge que j’ai, comme si j’étais un gamin inventant quelque histoire à sa façon. Voici en vérité ce qu’en outre, Athéniens, je vous demande, instamment même, ce que je vous prie de me passer : si vous m’entendez plaider ma cause dans le même langage exactement que j’ai l’habitude de parler, soit sur la place publique, contre les comptoirs des changeurs, où nombre d’entre vous m’ont entendu, soit ailleurs, ne vous émerveillez pas pour cela, ne faites pas pour cela du tapage ! Car c’est comme cela : aujourd’hui, parvenu à mes soixante-dix ans, voici la première fois que je suis monté à l’estrade devant une cour de justice. A l’égard de la façon de s’y exprimer, je suis donc tout bonnement dans la position d’un étranger : de même, par conséquent, que si je me trouvais être réellement un étranger, vous me pardonneriez de vous parler dans le dialecte et avec les tournures auxquels j’aurais été nourri, il est naturel aussi, je le crois du moins, que maintenant je vous demande à bon droit la permission de m’exprimer à ma manière. Peut-être vaudra-t-elle moins, mais, peut-être aussi, davantage. Or, tout ce que je vous demande de considérer et à quoi je vous demande de prêter votre attention, c’est si je dis, ou non, des choses justes ! C’est là en effet le vrai mérite d’un juge, tandis que celui d’un orateur est de dire la vérité.
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