Recherches : lacan lettres et traductions





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1953 LACAN A MICHAEL BALINT

Lettre de Jacques Lacan à Michael Balint, publiée dans « La scission de 1953 » (Supplément à Ornicar ?), n° 7, 1976, page 119.

 1953-07-14 :      Lettre à Michaël Balint (1 p.)

Bien cher ami,

 

Pardonnez-moi de vous répondre si tard, quand vous-même m’avez accordé si promptement ma requête. Je vous en remercie et saurai ne pas oublier ni la confiance que vous m’avez faite ni votre générosité.

Comme vous l’avez sûrement appris, des événements se sont ici passés. Ils sont en tout conformes à vos propres termes : « interesting, startling, tragic, or non-essential », et j’eusse préféré n’avoir jamais à en faire état au dehors.

Je mettais un grand espoir dans votre article, dans la tentative que j’ai faite pour ramener à la notion des principes un conflit sans issue entre les étudiants et la Direction du nouvel Institut. Cette tentative a échoué comme toutes celles que j’avais précédemment faites dans le même sens tout au long de la dissension (« curse of strifes ») qui durait depuis le mois de novembre à l’intérieur de la Société elle-même.

Et il a fallu en venir à une scission qui a été littéralement imposée à notre minorité, alors que nous avions fait pour l’éviter tous les sacrifices.

Ceci bien entendu ne saurait s’expliquer en quelques lignes. Nous sommes partis, et la grande majorité des élèves nous a suivis.

Si vous vouliez que je vous parle de tout cela, j’arriverais volontiers à Londres un jour ou deux avant le Congrès.

Je garde sans doute dans la situation actuelle bien des motifs d’amertume pour le passé, mais ils sont effacés par des raisons de certitude pour le présent, et le plus grand espoir dans l’avenir.

Pour tout dire, la nouvelle Société française de psychanalyse est née sous les auspices les plus favorables, ceux de la réaction du cœur et de l’audace, et sans que nous ayons à nous faire de reproches.

À bientôt, cher ami. Sachez que je fais toujours une grande part dans mon enseignement à la lignée spirituelle de Ferenczi, et que je vous reste sympathiquement lié, avec mes meilleurs sentiments.

 

J. L.

1953 LACAN A HARTMANN

Lettre de Jacques Lacan à Heinz Hartmann, publiée dans « La scission de 1953 » (Supplément à Ornicar ?), n° 7, 1976 pages 136-137.

 1953-07-21 :      Lettre à Heinz Hartmann (2 p.)

(136)Cher Heinz Hartmann,

 

J’ai écrit à Loewenstein la lettre de témoignage sans artifices que je croyais devoir à celui qui m’a formé et je l’ai autorisé à vous en faire part comme à toute personne qui soit en position de donner à un tel document son exacte portée.

Vous savez, je pense, que je n’ai pas ouvert la scission, que j’ai suivi ceux qui, témoins et acteurs de ce qui se passe ici depuis des années, ont compris qu’elle était nécessaire et ont rendu par là confiance à 45 candidats, eux-mêmes révoltés de la façon dont l’équipe de l’Institut nouvellement fondé concevait les rapports de maître à élève.

Les membres de cette équipe ont avoué pendant des mois à qui voulait les entendre que cet Institut avait été fait contre nous, c’est-à-dire contre ceux qu’ils ont enfin forcés de se séparer d’eux.

J’ai toujours collaboré loyalement avec mes collègues et réglé mon activité et mes manifestations pour le bien de la communauté. Ils en ont tiré avantage et prestige pendant les années de notre renaissance après la guerre, renaissance dont vous pouvez juger quel effort elle demandait de nous, si vous songez combien peu nous étions à y pouvoir être efficaces. Et pour abattre ceux qui avaient donné le plus pour le training comme pour l’animation scientifique de la Société, nos adversaires n’ont pas hésité à se servir du groupe de ceux-là même dont ils parlaient il y a seulement quelques mois dans les termes de leur style habituel comme de la partie morte de la Société.

S’ils me reprochent maintenant de prétendues libertés de technique, ils ont toujours pu en contrôler les effets, et ne les ont pas jugés défavorables. Et c’est au moment où je me suis conformé depuis des mois à la règle de tous sur le principe admis du contrôle professionnel, qu’ils en font une arme contre moi.

Mais pour le comprendre vous n’avez qu’à voir ce qui se passe : ceux qu’on fait monter pour me remplacer au Congrès de Rome se désignent eux-mêmes : ce sont ceux qui depuis des mois dirigent la manœuvre.

Je ne parle pas de Nacht, je n’en parlerai plus jamais. Je me suis donné tout entier à l’enseignement et à la formation des élèves. Je leur ai donné l’amour de notre technique et je les ai aidés dans mes(137)contrôles et dans mes séminaires, en répondant à un besoin de connaître et de comprendre qui ne rencontrait ailleurs que défiance ombrageuse et sotte ironie.

Si vous ne pouvez faire aussitôt une enquête à la source pour savoir ce que j’ai apporté à chacun de nos élèves, vous pouvez penser que le fait de la majorité des deux tiers qui nous suit, n’est pas dû seulement aux fautes de ceux qu’il nous faut bien appeler nos adversaires.

Cher Heinz Hartmann, je peux regretter sans doute que les événements chaotiques des années passées, puis l’isolement extrême que conditionne notre vie professionnelle m’aient empêché de me faire mieux connaître de vous.

Mais je compte sur votre autorité pour faire respecter le travail authentique et profondément soucieux de faire vivre l’enseignement de Freud qui est le nôtre ; pour redonner le ton de la raison dans une lutte aussi stérile dans ses formes que basse dans ses motifs, et en y apportant une mesure équitable pour préserver l’audience que la psychanalyse est en train de conquérir en France et que cette lutte ne peut que desservir.

Je vous prie de présenter à votre femme mes hommages et de croire à ma confiance et à ma fidélité.

J. L.

1953 LACAN A MADAME Jenny AUBRY

Lettre de Jacques Lacan à Madame J. Roudinesco publié dans « La scission de 1953 » (Supplément à Ornicar ?), 1976, n° 7, pp. 76-80.

 1953-05-24 :      Lettre à Jenny Roudinesco (4 p.)

(76)Ce 24 mai, fête de la Pentecôte 1953

 

Chère Madame,

La lettre ouverte que vous nous adressez conjointement au docteur Nacht et à moi-même en votre nom et au nom des candidats pose sur le sens des engagements qu’on vous demande, c’est-à-dire sur les statuts du nouvel Institut et sur son règlement intérieur, quelques questions.

La réplique immédiate du docteur Nach en pose une autre qui lui paraît valoir de passer avant tout, celle du droit qui m’autorise à recevoir votre lettre en même temps que lui, point, vous dit-il, qu’avec un peu plus de patience vous eussiez pu résoudre sans son aide comme étant une incongruité dont vous vous seriez ainsi évité le faux-pas.

Et me voici moi-même conduit à joindre à ma réponse la question de savoir à quel titre je vous la donne, et quelle sorte d’état vous pourrez en faire auprès de ceux qui vous ont prise comme interprète.

La tâche qui m’incombe ainsi pourrait paraître effrayante s’il n’était évident que toutes ces questions sont si solidaires que les réponses à y donner ne peuvent être qu’une : et c’est si vrai que la réponse du docteur Nach dans sa simplicité est d’une clarté sans équivoque à qui sait l’entendre, et ne laisserait ouverte que la question dernière des relations humaines entre l’Institut et les candidats, si le commentaire public dont il l’a accompagné à votre usage ne l’avait elle aussi tranchée dans l’opinion de tous.

J’y prendrai donc mon départ et remarquerai que personne sans doute n’eut trouvé à redire à cette codestination, si s’adressant seulement à nos personnes cette lettre les eut associées en cet hommage de votre reconnaissance dont nous devons nous sentir grandement honorés, – voire si vous n’y eussiez pris d’autre appui que de symboles du grand effort de tous pour la réanimation de notre société après la guerre, en tant qu’il aboutit au moment où nous vivons.

C’est donc seulement aux titres respectifs de Directeur de l’Institut et de Président de la Société que vous ne pouvez nous conjoindre, comme le docteur Nacht vous le fait observer, en vous renvoyant à (77)un communiqué dont les termes saisissants ne sont passés inaperçus d’aucun des membres de la Société quand, en même temps que tous les lecteurs de la presse médicale, ils en ont pu prendre connaissance.

Le docteur Nach est au reste, pour vous en faire sentir la portée, mieux placé que personne, puisque dès l’origine, c’est-à-dire dès que le moment tant de fois reculé, de donner à notre mouvement l’Institut dont l’exigence s’était fait sentir toujours croissante au cours des années de sa longue présidence, lui fût apparu, au terme échu de celle-ci comme enfin venue, ce fut dans la forme même dudit communiqué qu’il posa le principe de la nouvelle fondation : renvoyer la Société à ses occupations scientifiques et reporter sur l’Institut, avec le crédit qu’elle s’était acquise dans ses fonctions d’enseignement, les créances que les candidats, en contrepartie des engagements qu’ils avaient pris, avaient sur elle.

Le docteur Nach vous a dit qu’il s’agissait des mêmes personnes en même temps qu’il vous démontrait le contraire. Vous avez déclaré n’y rien comprendre. C’est donc qu’il y a là quelque maldonne, que je vais tâcher d’éclaircir pour vous à sa place.

Pour ce faire, je rendrai d’abord hommage au courage avec lequel il s’est proposé lui-même pour la charge de diriger le nouvel organisme, sûr de l’assentiment de tous, non moins qu’au choix qu’il a su faire parmi ses élèves les plus distingués de ceux qui devaient le secourir dans la tâche, toute de tact et de discrétion infinie, de valider pour chacun les efforts acquis dans l’ancienne perspective et de faire valoir aux yeux de tous les promesses offertes par la nouvelle. Rien, vous le savez, n’est venu démentir le bien-fondé de ce choix.

Aussi bien puis-je témoigner que du côté des étudiants tout leur était favorable, mille propos émouvants me rappellent que l’annonce du nouvel Institut fut accueilli par eux dans un mouvement d’immense espoir, et si leurs exigences de principe furent parmi nous une source de débats, l’écho confus qu’ils en eurent ne provoquait chez eux qu’une réprobation attristée.

Ne croyez pas que ces débats nous retinrent longtemps. Si violemment qu’ils nous aient agités, nous voulions aboutir et les statuts furent acceptés de tous aux termes d’un véritable gentleman agreement, sûrs que nous étions que l’avenir se chargerait de concilier en les dépassant nos divergences formelles. Ils furent votés dans les délais mêmes que nous avait imposés notre directeur, soit aux ides de janvier, date traditionnelle pour le renouvellement du bureau de la société.

Nous voici aux calendes de juin. Des besoins de mise en place sans doute capitaux à satisfaire avant tout autre, semblent avoir retardé (78)le soin de donner forme à cette bonne volonté générale. Cependant des communications du secrétariat général parvenaient aux élèves, leur donnant l’idée que de profonds remaniements s’opéraient dans ce qu’ils pensaient devoir être conservé dans les nouveaux statuts, dont au reste ils s’étaient jusque là fort peu inquiétés, des formes auparavant en vigueur.

Ainsi, malgré la confiance que ces candidats font à leur maître et dont vous pouvez témoigner par la réunion de dimanche dernier qu’elle n’a pas fléchi, mais plutôt tremble de faillir aux formes du respect, malgré cette réserve de leurs pensées qui se traduit dans la mesure de leur propos, un malaise grandissant les gagnait, auquel vous avez su dans la patience et dans le calme donner sa représentation et sa voix. Qu’est-ce à dire ?

Je n’aurai là-dessus rien à dire, étant membre d’un Conseil dont je suis solidaire, si le bon vouloir du directeur ne devait faire que lorsque vous recevrez cette lettre les candidats auront pu prendre connaissance, sur place, dit-on, des statuts.

Dès lors, c’est comme membre de la Société de Psychanalyse que je vous ferai sur la structure de ces statuts une communication scientifique, n’exerçant mes droits de Président qu’à vous autoriser, si vous le jugez bon, à la transmettre aux candidats, disons à titre d’invités à cette séance extraordinaire.

Les statuts étant supposés connus, je m’en tiendrai à démontrer le résultat nécessaire qui ressort de leur seul examen quant au fonctionnement de l’organisme qu’ils régissent.

J’entends ceci, quels que doivent être la bonne ou la mauvaise volonté, l’objectivité ou le parti pris des personnes. Car vous verrez que ces statuts sont tels que les intentions individuelles s’avéreront négligeables au regard de la portée écrasante des déterminations de nombre auxquelles ils se réduisent en réalité. Je commence ma démonstration.

Le propre de toute assemblée délibérante est de manifester ses décisions par des votes.

Soit un conseil d’administration. Certaines questions sont de son ressort : proposition de modification des statuts par exemple, élaboration d’un règlement intérieur. Prennent part au vote tous ceux qui y ont voix délibérative.

Supposons que ce conseil se compose de deux organismes, appelons-les comités de direction et commission de l’enseignement. Chacun d’eux fonctionne seul pour les questions qui lui sont propres. Le premier par exemple pour l’élaboration des programmes, voire le (79)choix des professeurs, le second pour l’admission des candidats aux diverses étapes de leur cursus, voire la doctrine de l’enseignement, sans exclure qu’ils aient à en référer l’un à l’avis de l’autre. Il est clair que l’ordre de leur vote respectif ne sera pas le même s’ils votent chacun selon leurs attributions ou s’ils votent confondus.

Plus sera fréquent l’exercice qu’ils feront de leur fonction spéciale – et d’autant plus qu’ils auront à en coordonner les décisions –, plus ces organismes gagneront en cohérence. La dominance pourtant qui pourra en résulter d’un groupe sur l’autre ne peut être estimée au seul fait de sa supériorité numérique. La nature même de ces fonctions, consultative par exemple ou doctrinale, peut faire que le groupe le plus nombreux vote toujours d’une façon plus divisée que le groupe le plus réduit, surtout si ce dernier est formé à des fonctions de décision ou d’administration. Si ce dernier constitue le bureau du conseil et par conséquent à l’initiative non seulement de sa convocation, mais de son ordre du jour, si le directeur seul peut faire passer au vote sur une motion proposée, s’il a en cas de partage voix prépondérante, vous sentez bien que le calcul des résultats moyens des votes en conseil est un problème très difficile à seulement le poser. Rassurez-vous, je ne vous ai rien annoncé de tel. Les statuts de l’Institut nous font grâce des embarras théoriques que nous aurions rencontrés à vouloir prédire les effets d’une telle structure. Celle qu’ils nous montrent, bien au contraire, s’offre à nos prises sans ambages, étant réduite, pour l’agrément momentané de notre esprit, à la dernière simplicité. Du moins en est-il ainsi grâce à une révision où nous fûmes conviés comme à une pure formalité et devant mettre la dernière main à des clauses de style faites pour le rendre impeccable au regard de la loi : un génie veillait qui grâce à quelques propositions dont la surprise rendit l’intromission preste et facile, fit venir au jour la forme d’une élégance suprême que voici.

Le conseil d’administration comprend

1° d’une part le Comité de direction composé de quatre 4 membres, soit un directeur élu par l’assemblée générale, deux secrétaires dits scientifiques choisis par lui et qu’elle confirme, un secrétaire administratif qui ne doit rien à l’assemblée. Les trois premiers ont de droit voix délibérative au conseil, le quatrième par une disposition qui ne saurait qu’avoir été voulue pour mettre une note originale dans des statuts qui peut-être auraient été trop loin dans l’impeccable, peut devenir, quoique non élu par l’assemblée et même choisi hors de son sein, membre votant au comité et au conseil s’il vient à rentrer en celle-ci au cours de son exercice. 2° Nous pouvons lire d’autre part que la commission de l’enseignement (80)comprend six 6 membres, renouvelés par tiers tous les deux ans au vote de l’assemblée, auxquels sont adjoints de droit le président de la société dont entre nous la présence ici apparaît à la lumière des principes qu’on vous a rappelés, comme un vestige, les deux secrétaires dits scientifiques qui siègent au comité de direction, plus les présidents d’honneur de la société, autre étrangeté sans doute, mais qui se comprend par le fait que cette catégorie réduite depuis l’origine de la société à un exemplaire unique, devait être honorée en la personne qui l’incarne [LA PRINCESSE], ne serait-ce que pour les services éminents que celle-ci a rendus au comité par ses propositions dans l’élaboration de la forme impeccable des statuts, et enfin le directeur de l’Institut qui désormais conjoint dans ses pouvoirs statutaires la direction du comité et la présidence de cette commission de onze 11 membres où il aura l’initiative des ordres du jour et des votes avec voix prépondérante en cas de partage. Nous voyons donc qu’il n’y a actuellement aucune différence autre que celle des questions traitées et qui le seront désormais à la suite entre le conseil d’administration et la commission de l’enseignement.

Pour que tous comprennent la portée de cette disposition, il faudrait qu’il y eut à l’usage du grand public un petit manuel concentrant les notions acquises quant au calcul…

 

(Le texte s’interrompt ici)

 
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