Notes pour une approche des premiers poèmes de «Leçons»





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I –L’épreuve de la mort

  1. La confrontation avec la mort

Le contexte de création du recueil : une période marquée par des disparitions de proches

C’est une période sombre pour le poète, qui voit disparaître plusieurs proches. Le poète Ungaretti, dont il a été le traducteur et avec qui il a lié des liens privilégiés depuis les années 1940, meurt en juin 1970. La sœur de Gustave Roud s’éteint en février 1971, Christiane Martin du Gard, une amie très proche, en novembre 1973. Gustave Roud, figure tutélaire, disparaît en novembre 1976, au moment où Jaccottet termine la suite qui composera « A la lumière d’hiver ». Surtout, sa mère est emportée par une longue maladie en mai 1974. Le décès du beau-père du poète, Louis Haesler, au milieu des années 1960, avait ouvert cette longue série funèbre. A la lumière d’hiver porte la trace de cette confrontation répétée avec la mort puisque Leçons et Chants d’en bas sont « deux livres de deuil ». Le premier a été écrit en hommage à Louis Haesler, comme Jaccottet le précisera bien plus tard dans la note d’ouverture de Tout n’est pas dit: « Louis Haesler était un homme simple et droit ; on ne pouvait que l’aimer et le respecter ; plus tard, j’ai essayé de m’inspirer de sa droiture pour dire, dans Leçons, la douleur de la fin. » Le second évoque la mort de la mère du poète.

« Leçons » et « Chants d’en bas » : la mort de proches

Leçons, publié dans une première version en 1969, a été écrit de novembre 1966 à octobre 1967. Les manuscrits du recueil révèlent que Jaccottet veut prendre ses distances avec « Le Livre des morts », l’ensemble de poèmes qui terminait L’Ignorant : « je suis gêné de ce que j’ai écrit. Corriger. […] Ce devrait être pour effacer Le Livre des morts et sous un autre titre. »« J’ai eu le front de prêcher aux vieillards. Ce que j’ai vu m’impose pénitence. Ayant assisté à l’agonie de son beau-père, ayant été directement confronté à la mort réelle, Jaccottet dit s’en vouloir d’avoir parlé de la mort avec lyrisme et emphase. Il se reproche d’avoir, avec «  Le Livre des morts », « orné la mort […] d’autant de mensonges que d’images », faisant la part trop belle à « l’exaltation lyrique ». Avec Leçons, il entend proposer un autre discours sur la mort, non plus général et lyrique mais abrupt parce qu’en prise avec une mort particulière : « traduire exactement l’expérience » ; dire « le fait même de l’agonie » ; « il ne faut pas que j’en vienne ici à raisonner sur la mort ».

« Chants d’en bas » évoque la mort de la mère du poète, survenue en 1974. Le poème liminaire a été ajouté en 1977, pour la réédition du recueil dans ALH.

« Leçons » et « Chants d’en bas » suggèrent la proximité des défunts avec le poète

Le « maître » de « Leçons » : plusieurs mentions suggèrent que Jaccottet était proche de l’homme dont il est question dans « Leçons » :

  • le poème liminaire le place comme une figure tutélaire et rend hommage à sa « droiture »

  • Jaccottet le désigne par des termes valorisants, qui montrent qu’il lui vouait beaucoup d’estime : « l’aîné », « le maître », « le bon maître », « la semence »

  • Jaccottet le tutoie à dans le dernier poème de la section et l’érige en « modèle de patience et de sourire »

  • l’ensemble de la section suggère les qualités de cet homme : droiture, bonté, simplicité, sagesse, humilité

La mère dans « Chants d’en bas » : les mentions de la défunte sont peu nombreuses mais la périphrase p. 48 : « Ainsi s’éloigne cette barque d’os qui t’a porté » permet de comprendre que la défunte était la mère du poète.

  1. Le recueil présente la confrontation avec la mort comme une expérience personnelle

Le discours sur la mort dans le recueil n’est pas abstrait. Il résulte d’une expérience personnelle, intime même, dont Jaccottet tente de donner la mesure.

« J’ai vu la mort au travail »

La mention de la vue parcourt tout le recueil. La mort se manifeste, impose sa présence et accapare le regard du sujet : récurrence du verbe « voir » dans « Leçons » ; ouverture de « Chants d’en bas » par ce vers : « Je l’ai vue droite et parée de dentelles » ; constat appuyé dans « ALH » : « Oui, oui, c’est vrai, j’ai vu la mort au travail / et, sans aller chercher la mort, le temps aussi, / tout près de moi, sur moi, j’en donne acte à mes deux yeux, / adjugé ! » Le pronom de première personne et le passé composé indiquent l’expérience vécue. La mort n’est pas une entité abstraite, elle est une réalité à laquelle Jaccottet a été confronté sans détour.

« Plutôt le linge et l’eau changés »

L’expérience passe aussi par la proximité du sujet avec le mourant. « Leçons » révèle que Jaccottet a veillé son beau-père, qu’il l’a accompagné dans ses derniers moments. Il s’est tenu auprès de lui dans la « chambre », a accompli les gestes que la situation imposait : « le linge et l’eau changés, / la main qui veille, / le cœur endurant ». Il a assisté à l’agonie, dont il a constaté avec détresse la progression. Il a assisté au dernier souffle du mourant (p. 26) et pris « congé » de lui (p. 31).

« Bourrés de larmes, tous, le front contre ce mur »

La douleur de Jaccottet est plusieurs fois évoquée. Il fait part de ses réactions et de celles de ses proches au cours de l’agonie de Louis Haesler : horreur ( 21, 22, 27), douleur (23) détresse (21, 23, 25), révolte (27) mais aussi mouvement vers le monde et désir d’apaisement (28 et suivantes).

Le poème liminaire de « CB » porte la marque de la tristesse du poète, donnant sa tonalité à l’ensemble du recueil, très mélancolique (cf. la récurrence de l’interjection « oh »). Sa blessure est perceptible dans le poème où il voit disparaître « la barque d’os qui (l’) a porté » (48) ; elle s’exprime avec plus d’intensité dans le poème p. 61, où Jaccottet prend douloureusement acte de la séparation et de son impossibilité à rejoindre la morte, abandonnée à ses pleurs.

  1. Violence de la mort

Une violence pour les mourants

Dans « Leçons » et « CB » les êtres évoqués sont soumis à la souffrance ; la maladie leur impose une mort douloureuse et prématurée.

« Leçons » évoque les étapes de l’agonie de Louis Haesler. De son alitement à son « déchirement » par la souffrance, Jaccottet consigne les manifestations de sa déchéance. En même temps, il fait part des réactions que le spectacle de cette agonie suscite en lui et dans son entourage. La représentation de l’agonie puis de la mort est directe, prosaïque et saisissante.

-le délabrement du corps : le corps du mourant subit une transformation, il se rétracte, s’amenuise (12, 15, 19). Il devient plus faible qu’un « enfançon » (15) La souffrance du mourant est terrible, il subit une torture (21, 23, 25).

-la détresse du moribond : la souffrance physique s’accompagne d’une grande détresse ; dans ses yeux se lit l’effarement (16) ; il sombre dans la peur et la solitude (17, 20).

-la perte de conscience  : le mourant perd peu à peu conscience et l’usage de la parole l’abandonne (19).

-le mort est ensuite désigné par un vocabulaire cru, inhabituel chez Jaccottet, qui n’édulcore pas la réalité : « ordure », « cadavre », « pourriture », « crachat ». Privé du « souffle », ce qui était encore un homme devient un objet répugnant (25, 27)

Dans « CB », la souffrance subie par la mère du poète est moins directement mentionnée mais elle est suggérée. Elle est perceptible dans l’image de la pierre dure dans le poème liminaire, qui évoque la raideur cadavérique mais peut-être aussi la douleur que le corps a subie. La souffrance des derniers moments est suggérée par l’image du corps fragile, qui « s’enfonce » dans une « eau amère » ( 48).

La mort ou du moins son approche terrifie l’être, le fait « se recroqueviller » et le réduit à n’être que cri de détresse (« CB », 44).

Une violence pour les vivants

La mort est violente également dans la mesure où elle impose une perte et fait subir l’épreuve de la séparation irrémédiable.

Dans « Leçons », le mourant s’éloigne de son entourage, emporté dans un territoire où ils ne peuvent pas le rejoindre. Il devient peu à peu étranger, les liens qui l’unissaient au monde des vivants se défont : « ce devait être là qu'il se perdait » ; « déjà presque dans un autre espace » ; « notre mètre, de lui à nous, n'avait plus cours » ; (7) « unique espace infranchissable » (8) ; « Hélerons-nous cet étranger s'il a oublié notre langue... » (9)

Réduit à l’état de cadavre, l’être aimé est désormais « méconnaissable ». Il a perdu toute commune mesure avec les vivants: « Déjà ce n'est plus lui./Souffle arraché :méconnaissa- ble» (17) ; « Cadavre. Un météore nous est moins lointain. » (17) ; « Qu'on emporte cela » (17) « Un homme (…) arrachez-lui le souffle :pourriture » (17)

Dans « CB », le poète prend acte de la distance que la mort a établie avec sa mère : « Qu’elle me semble dure tout à coup ». Il essaie d’entrer en contact avec la défunte, dans un moment de détresse, mais la morte ne peut être rejointe, elle est ensevelie et le poète est livré seul à sa peine (61-62).
II – Une vision terrifiée de la mort
Présentée sous ces aspects terribles, la mort ne peut être perçue que négativement. Elle suscite chez Jaccottet de l’angoisse et de l’effroi. Elle le confronte à l’incompréhensible. Jaccottet tente d’exprimer cette dimension terrifiante de la mort de plusieurs façons.

  1. L’innommable et l’irreprésentable

Emploi du neutre « cela » 

Caractéristique de la langue du recueil, l’emploi du pronom démonstratif neutre « cela » permet de désigner obliquement la mort (ce mot n’est que très rarement employé dans le recueil) ou le travail de la mort dans le corps en souffrance. Le pronom se charge de plusieurs nuances et il n’a pas que des significations négatives mais dans cette perspective, il permet de suggérer l’horreur que suscitent l’agonie et la terreur que provoque la pensée de la mort. Il sert également à désigner la répulsion de Jaccottet devant le cadavre de son beau-père : « Cadavre. Un météore nous est moins lointain. / Qu’on emporte cela. » (27). Dans cette occurrence, « cela » suggère à quel point le corps mort, même celui d’un proche, est un objet immonde aux yeux de Jaccottet.

Occurrences à commenter dans « Leçons » :

p. 12 « Il ne s’agit plus de passer / comme l’eau entre les herbes / cela ne se tourne pas » : impossibilité d’échapper à la pensée de la mort, de contourner la confrontation avec cette réalité terrible.

p.16 « Une stupeur / commençait dans ses yeux : que cela fût possible. » : « cela » désigne l’épreuve que subit Louis Hasler et la mort qui approche.

p. 22 « On peut nommer cela horreur, ordure … » ; « Se peut-il que la plus épaisse nuit / n’enveloppe cela » : les mots sont impuissants à rendre compte de la réalité de l’horreur ; le mot « cela » pallie cette insuffisance : il résume l’effroi et la pitié provoquées par la vue de la mort au travail.

p. 27 : « Cadavre. / Qu’on emporte cela » : cf. commentaire ci-dessus.

Occurrences à commenter dans « CB » :

Le poème de la p. 44 n’emploie pas le pronom « cela » mais en donne un équivalent avec le présentatif « c’est » et développe certaines des significations contenues dans « cela » dans « Leçons » et dans « CB » : « C’est autre chose, et pire, ce qui fait un être / Se recroqueviller sur lui-même, reculer … en autre langue que de bête. » L’expression « ce qui n’a ni forme, ni visage, ni aucun nom » développe l’idée contenue dans « cela » et montre que la mort est à la fois un innommable et un irreprésentable. C’est l’étrangeté absolue.

p. 63 : « Arrête-toi, enfant, tes yeux ne sont pas faits pour voir cela » : la mort détruit l’innocence. Elle est obscène.

Une puissance obscure

Outre le recours au démonstratif « cela », Jaccottet multiplie les tournures qui permettent de présenter la mort ou le travail de la mort comme une puissance obscure, sans visage. Elle devient d’autant plus terrifiante qu’elle semble l’œuvre d’une force insaisissable. On peut mentionner quelques exemples :

  • emploi du présentatif « c’est » : exemple p. 21 : « C’est sur nous maintenant »

  • emploi du pronom indéfini « on » : « on le déchire, on l’arrache » (25)

  • emploi du mot « chose » : « Quelque chose s’enfonce pour détruire » (21)

  1. Les images du supplice

On ne peut pourtant pas s’en tenir à une désignation oblique de la mort ou de la souffrance. Il faut essayer d’en donner une idée plus concrète, plus directe aussi à travers des images qui en disent la violence et l’horreur.

Parmi ces images, celles du supplice occupent une place importante. Elles sont davantage destinées à évoquer la déchéance physique due à la maladie que la mort elle-même. On pourra mentionner :

  • l’évocation d’instruments qui deviennent des armes qui martyrisent le corps : le « coin » et le « fer » dans « Leçons » (21, 23, 24) la « hache » dans « CB » (37). Notons que dans « CB » c’est le cadavre de la mère qui semble avoir été frappé d’une hache : cette image sert aussi et surtout à dire combien ce cadavre semble hostile, « dur » et « froid » : ce n’est plus du tout la présente aimante de la mère vivante. C’est un objet qui blesse celui qui le regarde. A ces deux images s’ajoute celle du « harpon » (« CB » 63) qui fait « crier de peur ». Ces instruments ont en commun de provoquer un « déchirement » du corps (motif important dans « Leçons »). Il faut y adjoindre l’image de « l’étrivière du temps » (« ALH » 71) : instrument de torture. La mort est bien aussi le résultat du travail du temps. On évoquera aussi l’image du « couteau » (« ALH » 79). Les « pierres du temps » qui « lapident » (« ALH » 80), les « clous dans la gorge » (« ALH » 81) peuvent entrer dans ce réseau d’images.

  • l’évocation du supplice lui-même, surtout dans « Leçons » : cf. les verbes qui décrivent l’agonie et mentionnent chaque fois des actes violents : le corps est torturé, soumis à un « déchirement » ; il se disloque, perd son unité. La mort au travail est une puissance destructrice, effrayante parce que sans visage. On peut commenter l’emploi du pronom « on » : « On le déchire, on l’arrache » etc.

  • la métaphore développée dans « CB » à partir de l’image de la « feuille de papier » soumise à la « flamme » (43-44) : l’épreuve de l’agonie, la peur de la mort qui approche est bien « pire » que les convulsions de la feuille brûlée. La mort est une « chose » qui provoque la panique et le désarroi, au sens fort du terme. Elle supplicie l’être, apeuré comme une « bête » acculée.

  1. Les figures de l’incompréhensible

La mort ou la souffrance qu’elle engendre n’a pas qu’une dimension terrifiante et torturante. Elle est aussi une réalité contre laquelle la pensée se heurte ou qui l’offusque. Elle est une réalité incompréhensible, qu’on ne peut pas intégrer. Certaines images traduisent cette dimension. On peut mentionner :

  • l’image de la montagne ou du mur dans « Leçons » : 20, 21, 23

  • l’image de la nuit : 20, 22

  • l’image de  « l’espace infranchissable », du lieu que les vivants ne peuvent atteindre : p. 17, 18

  1. La représentation de l’immonde

Toutes ces images sont encore peut-être trop « poétiques » pour dire la mort et son horreur. Jaccottet use également d’un langage plus cru, dans « Leçons », pour exprimer la répulsion et l’effroi que la mort provoque. La mort, sous les espèces du cadavre, est « pourriture », « crachat ». Le corps mort de la mère est « du(r) comme une pierre ».

  1. L’angoisse de sa propre mort

La mort d’autrui est également terrifiante car elle renvoie Jaccottet à l’angoisse de sa propre mort. Elle le ramène à sa condition de mortel et l’oblige à considérer en face la perspective de sa disparition. Cette angoisse est surtout perceptible dans « CB » et au début de « ALH ». Jaccottet y développe en effet un discours plus général sur le temps qui passe et sur son corollaire, la mort.

On peut évoquer dans « CB » le poème p. 51 : « Déchire ces ombres … » ; le long poème élégiaque p. 57-59 ; on trouve encore la mention de la peur p. 63, 64. Dans « ALH », la métaphore du fuyard qui tente d’échapper à la balle (p. 71) ; la mention du vieillissement et la pensée de la finitude p. 81-82 (« Un homme qui vieillit est un homme plein d’images »).
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