Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes 2





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date de publication31.05.2017
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La représentation de l’autre au XVIIIe siècle


Table des matières


I.La colonisation au XVIIIe siècle 1

Introduction : 1

Pluralisme religieux et tolérance 1

Le désastre de la guerre de sept ans 1

Louis Antoine de Bougainville et son voyage autour du monde 1

II.Le mythe du bon sauvage 1

Définition : 1

Le mythe chez Cartier dans Voyages au Canada 1

Le mythe chez Montaigne dans Des Cannibales 2

III.L’homme naturel 2

Introduction : 2

Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes 2

IV.Des textes contradictoires 3

V.L’Ingénu de Voltaire 5

Présentation de L’œuvre : 5

Contexte historique 5

La France en 1690 5

Remise en cause des dogmes de la religion 5

VI.Nègre domestique aux isles de l’Amérique 5

Description : 5

Enjeux de la représentation : 5

VII.« Deux Papous à Paris » 5




I.La colonisation au XVIIIe siècle

Introduction :


Du XVIe au XVIIIe siècle, les français colonisent les Amériques donnant naissance à de nombreuses villes tels Montréal et Détroit. Ces derniers colonisent également les Antilles.

Pluralisme religieux et tolérance


En effet, à l’époque les citoyens ne pouvaient choisir leurs religions et étaient contraints de respecter le choix de religions auxquelles ils ont été attribués. Ne pouvant exprimer leurs opinions, ils étaient forcés à suivre les décisions du Clergé.


Le désastre de la guerre de sept ans


De 1756 à 1763, la France et l’Angleterre sont entrés en guerre pour le contrôle total de plusieurs îles des Antilles. En raison de la position géographique de la Dominique entre la Martinique et la Guadeloupe, la France est devenue peu à peu la puissance prédominante sur l'île, qui devint alors une colonie française. Mais, au terme du traité de Paris de 1763 qui mit fin à sept années de guerre franco-britannique, l'île devint une possession britannique.


Louis Antoine de Bougainville et son voyage autour du monde


Le comte Louis-Antoine de Bougainville, né à Paris le 12 novembre 1729 et mort dans la même ville le 31 août 1811, est un officier de marine, navigateur et explorateur français. « Voyage autour du monde » est son ouvrage, apparu à Paris en 1772.


II.Le mythe du bon sauvage

Définition :


Au XVIIe siècle, le mythe du bon sauvage représente une idéalisation des hommes vivants au contact de la nature. Il a permis de développer une forme de critique de la société, de la justice par certains écrivains.

Le mythe chez Cartier dans Voyages au Canada


Cartier nous raconte sa rencontre avec les autochtones. Selon lui ces peuples proche de la nature sont ni effrayant ni dangereux. Cartier les traite comme des humains. Cependant les autochtones sont mal vus, sans religion. Par conséquent une conversion au christianisme s’impose.

Le mythe chez Montaigne dans Des Cannibales


Montaigne est en faveur des peuples autochtones, il est contre l’idée qu’on les nomme « barbares ». Selon lui le mode de vie d’un peuple, Tupinamba, surpasse l’idée de « l’âge d’or » mais plutôt un peuple pur et naturel. Sa représentation du « bon sauvage » est semblable a la pensée des humanistes dû à son exagération. Le mythe chez Diderot dans Supplément au voyage de Bougainville A partir du XVIIIe siècle, le mythe du « bon sauvage » se dénature. Cependant selon Diderot ce mythe n’existe pas. La nature des Tahitiens n’est ni bonne ni mauvaise. Il est contre l’idée d’homme sauvage et pour une individualité réelle vivant dans une société différente. Diderot dénonce des erreurs de la colonisation et des Européens.

III.L’homme naturel

Introduction :


Ce texte a été écrit par Jean-Jacques Rousseau en 1755. Il reconnaît l’inégalité des hommes dans sa société du XVIIIème siècle, et il cherche dans ce texte à retrouver les origines et les fondements de celle-ci. Il s’interroge sur l’abrutissement des hommes suite à l’évolution de la civilisation. Il écrit son texte en donnant son avis : tout d’abord en qualifiant les hommes de « libres, sains, bons et heureux » il a une vision très méliorative de la civilisation puis ensuite un avis beaucoup plus péjoratif, il voyait « l’esclavage et la misère germer et croître avec les moissons ». Il a une vision totalement fermée, pas du tout nuancée. De plus, lorsqu’il utilise le modal « semblent », il avance des hypothèses et non pas des certitudes.

Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes


Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu’ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique, en un mot tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des ouvrages qu’un seul pouvait faire, et qu’à des arts qui n’avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons et heureux autant qu’ils pouvaient l’être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d’un commerce indépendant : mais dès l’instant qu’un homme eut besoin du secours d’un autre ; dès qu’on s’aperçut qu’il était utile à un seul d’avoir des provisions pour deux, l’égalité disparut, la propriété s’introduisit, le travail devint nécessaire et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu’il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l’esclavage et la misère germer et croître avec les moissons.

La métallurgie et l’agriculture furent les deux arts dont l’invention produisit cette grande révolution. Pour le poète, c’est l’or et l’argent, mais pour la philosophie ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes et perdu le genre humain ; aussi l’un et l’autre étaient-ils inconnus aux sauvages de l’Amérique qui pour cela sont toujours demeurés tels ; les autres peuples semblent même être restés barbares tant qu’ils ont pratiqué l’un de ces arts sans l’autre ; et l’une des meilleures raisons peut-être pourquoi l’Europe a été, sinon plus tôt, du moins plus constamment et mieux policée que les autres parties du monde, c’est qu’elle est à la fois la plus abondante en fer et la plus fertile en blé.

IV.Des textes contradictoires



b) Ce texte a été écrit par Rousseau.

c) Il a été rédigé en 1754

d) « Or je voudrais bien qu’on m’expliquât quel peut être le genre de misère d’un être libre dont le coeur est en paix et le corps en santé. Je demande laquelle, de la vie civile ou naturelle, est la plus sujette à devenir insupportable à ceux qui en jouissent ? Nous ne voyons presque autour de nous que des gens qui se plaignent de leur existence, plusieurs même qui s’en privent autant qu’il est en eux, et la réunion des lois divine et humaine suffit à peine pour arrêter ce désordre. Je demande si jamais on a ouï dire qu’un sauvage en liberté ait seulement songé à se plaindre de la vie et à se donner la mort ? Qu’on juge donc avec moins d’orgueil de quel côté est la véritable misère. Rien au contraire n’eût été si misérable que l’homme sauvage, ébloui par des lumières, tourmenté par des passions, et raisonnant sur un état différent du sien. Ce fut par une providence très sage, que les facultés qu’il avait en puissance ne devaient se développer qu’avec les occasions de les exercer, afin qu’elles ne lui fussent ni superflues et à charge avant le temps, ni tardives, et inutiles au besoin. Il avait dans le seul instinct tout ce qu’il fallait pour vivre dans l’état de nature, il n’a dans une raison cultivée que ce qu’il lui faut pour vivre en société.

Il paraît d’abord que les hommes dans cet état n’ayant entre eux aucune sorte de relation morale, ni de devoirs connus, ne pouvaient être ni bons ni méchants, et n’avaient ni vices ni vertus, à moins que, prenant ces mots dans un sens physique, on n’appelle vices dans l’individu les qualités qui peuvent nuire à sa propre conservation, et vertus celles qui peuvent y contribuer ; auquel cas, il faudrait appeler le plus vertueux celui qui résisterait le moins aux simples impulsions de la nature. Mais sans nous écarter du sens ordinaire, il est à propos de suspendre le jugement que nous pourrions porter sur une telle situation, et de nous défier de nos préjugés, jusqu’à ce que, la balance à la main, on ait examiné s’il y a plus de vertus que de vices parmi les hommes civilisés, ou si leurs vertus sont plus avantageuses que leurs vices ne sont funestes, ou si le progrès de leurs connaissances est un dédommagement suffisant des maux qu’ils se font mutuellement, à mesure qu’ils s’instruisent du bien qu’ils devraient se faire, ou s’ils ne seraient pas, à tout prendre, dans une situation plus heureuse de n’avoir ni mal à craindre ni bien à espérer de personne que de s’être soumis à une dépendance universelle, et de s’obliger à tout recevoir de ceux qui ne s’obligent à leur rien donner.

N’allons pas surtout conclure avec Hobbes que pour n’avoir aucune idée de la bonté, l’homme soit naturellement méchant, qu’il soit vicieux parce qu’il ne connaît pas la vertu, qu’il refuse toujours à ses semblables des services qu’il ne croit pas leur devoir, ni qu’en vertu du droit qu’il s’attribue avec raison aux choses dont il a besoin, il s’imagine follement être le seul propriétaire de tout l’univers. Hobbes a très bien vu le défaut de toutes les définitions modernes du droit naturel : mais les conséquences qu’il tire de la sienne montrent qu’il la prend dans un sens qui n’est pas moins faux. En raisonnant sur les principes qu’il établit, cet auteur devait dire que l’état de nature étant celui où le soin de notre conservation est le moins préjudiciable à celle d’autrui, cet état était par conséquent le plus propre à la paix, et le plus convenable au genre humain. »

e) Ce texte pourrait s'intituler « Le Défaut de l'homme ».
f) « Tous les hommes qu'on a découverts dans les pays les plus incultes et les plus affreux vivent en société comme les castors, les fourmis, les abeilles, et plusieurs autres espèces d'animaux.

      On n'a jamais vu de pays où ils vécussent séparés, où le mâle ne se joignît à la femelle que par hasard, et l'abandonnât le moment d'après par dégoût; où la mère méconnût ses enfants après les avoir élevés, où l'on vécût sans famille et sans aucune société. Quelques mauvais plaisants ont abusé de leur esprit jusqu'au point de hasarder le paradoxe étonnant que l'homme est originairement fait pour vivre seul comme un loup-cervier, et que c'est la société qui a dépravé la nature. Autant vaudrait-il dire que dans la mer les harengs sont originairement faits pour nager isolés, et que c'est par un excès de corruption qu'ils passent en troupe de la mer Glaciale sur nos côtes; qu'anciennement les grues volaient en l'air chacune à part, et que par une violation du droit naturel elles ont pris le parti de voyager en compagnie.

      Chaque animal a son instinct; et l'instinct de l'homme, fortifié par la raison, le porte à la société comme au manger et au boire. Loin que le besoin de la société ait dégradé l'homme, c'est l'éloignement de la société qui le dégrade. Quiconque vivrait absolument seul perdrait bientôt la faculté de penser et de s'exprimer: il serait à charge à lui-même; il ne parviendrait qu'à se métamorphoser en bête. L'excès d'un orgueil impuissant, qui s'élève contre l'orgueil des autres, peut porter une âme mélancolique à fuir les hommes. C'est alors qu'elle s'est dépravée. Elle s'en punit elle-même. Son orgueil fait son supplice; elle se ronge dans la solitude du dépit secret d'être méprisée et oubliée; elle s'est mise dans le plus horrible esclavage pour être libre.

      Le grand défaut de tous ces livres à paradoxes n'est-il pas de supposer toujours la nature autrement qu'elle n'est? [...]

      Le même auteur1 ennemi de la société, semblable au renard sans queue, qui voulait que tous ses confrères se coupassent la queue, s'exprime ainsi d'un style magistral:

      Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire: «Ceci est à moi» et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables: «Gardez-vous d'écouter cet imposteur, vous êtes perdus si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n'est à personne!»

      Ainsi, selon ce beau philosophe, un voleur, un destucteur aurait été le bienfaiteur du genre humain; et il aurait fallu punir un honnête homme qui aurait dit à ses enfants: «Imitons notre voisin, il a enclos son champ, les bêtes ne viendront plus le ravager; son terrain deviendra plus fertile; travaillons le nôtre comme il a travaillé le sien, il nous aidera et nous l'aiderons. Chaque famille cultivant son enclos, nous serons mieux nourris, plus sains, plus paisibles; moins malheureux. Nous tâcherons d'établir une justice distributive qui consolera notre pauvre espèce, et nous vaudrons mieux que les renards et les fouines à qui cet extravagant veut nous faire ressembler.»

      Ce discours ne serait-il pas plus sensé et plus honnête que celui du fou sauvage qui voulait détruire le verger du bonhomme? Quelle est donc l'espèce de philosophie qui fait dire des choses que le sens commun réprouve du fond de la Chine jusqu'au Canada? N'est-ce pas celle d'un gueux qui voudrait que tous les riches fussent volés par les pauvres, afin de mieux établir l'union fraternelle entre les hommes? »

g) Ce texte a été écrit par Voltaire en 1770 et provient de Question sur l'Encyclopédie. Il pourrait s'intituler « La Sauvagerie de l'homme ».

h) Il utilise des questions réthoriques afin d'imposer son idée de l'homme qui est péjorative, le qualifiant comme vide de morale.

i) Voltaire est plutôt sarcastique car il compare l'homme à l'animal, en insinuant que l'animal est le plus civilisé des deux. Il emploie donc des phrases comparatives. Ce texte est différent puisque les idées exprimées sont implicites.

j) Contrairement à Rousseau qui pense que la société est néfaste pour l'homme car elle lui enlève sa pureté naturelle, Voltaire lui, pense que la civilisation est une étape fondamentale pour le développement culturel de celui-ci. On a donc deux idéaux clairement opposés. Voltaire nous décris l'Ingénu au début, comme étant vide de culture et surtout étant incapable de penser par lui-même, d'avoir sa propre réflexion et donc de pouvoir exprimer ses idées. Puis on nous montre qu'une fois que l'Ingénu a accès aux livres, il se forge une culture personnelle qui lui permettra de s'émanciper. On voit donc que Voltaire n'approuve pas ce que dit Rousseau sur le bon sauvage.

V.L’Ingénu de Voltaire




Présentation de L’œuvre :


L’Ingénu de Voltaire aborde les thèmes du pouvoir politique et de la religion.

Contexte historique


Cette histoire se passe lors de la guerre de sept ans qui opposait la France et l’Angleterre au XVIIIème siècle ce qui détruira l’empire colonial français.

La France en 1690


Louis XIV manifeste son despotisme lors du refus de l’édit de Nantes influencé par les jésuites et madame Maintenon.

Remise en cause des dogmes de la religion


L’Ingénu est un huron donc un sauvage, d’où sa naïveté. Il part d’un milieu sauvage pour arriver dans un milieu civilisé ce qui marque l’opposition entre la nature et la société. De plus lorsque l’Ingénu plaque au sol un curé en lui obligeant à ce confesser on voit ici qu’il remet en cause les dogmes religieux

VI.Nègre domestique aux isles de l’Amérique

Description :


Au premier plan on voit le nègre, habillé de rouge et de bleu avec un turban. Au deuxième plan les cannes à sucres dépassent l’esclave. Signe d’infériorité du nègre. Il n’y aucun effet de perspective. Le personnage à l’air neutre et est en train de couper des cannes à sucres. Les couleurs sont assez chaudes, il n’y a pas de présence d’européens. Le paysage est plat. Le nègre est pied nus, ce qui symbolise la pauvreté du nègre. L’expression du visage est ambigüe, il fait un sourire forcé et des yeux de chiens battus.

Enjeux de la représentation :


Les enjeux de ce tableau sont tout d’abord la dénonciation du mal fait envers le nègre XVIIIème siècle et aujourd’hui on traduira ça de racisme. Cela vise à sensibiliser la population et alors montrer qu’il faut respecter tout le monde et que tout le monde est égal. Il est habillé avec les couleurs de la France et ce tableau critique donc la France à travers ces actions d’esclavage.


VII.« Deux Papous à Paris »



Il s’agit d’un article écrit par Annick Cojean en 2007 suite à un reportage sur le voyage de deux papous en France.

Ce titre est une allitération dû à la répétition de la consonne P, faisant référence à deux personnes originaires Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il nous donne une impression de long voyage.

Lors de leur visite, ils ont notamment critiqué le délaissement des gens dans le besoin : « Vous avez de superbes maisons, mais vous avez oublié la compassion et le partage ... », les hommes politiques : « Vos chefs sont comme les nôtres : ils parlent beaucoup trop, l’eau sort de leur bouche comme une fontaine. », les femmes françaises qui selon eux n’ont pas leur place dans la société. Lors de leur visite à l’Assemblée Nationale, ils ont remarqué que le bâtiment était entièrement fait d’or en rajoutant « On se demandait toujours pourquoi l’homme blanc venait chercher l’or chez nous, maintenant on le sait ».

Tous ces éléments que décrivent les Papous peuvent être rapprochés de la technique du regard de l’autre car le pays que nous voyons chaque jour est décrit par deux étrangers dont le pays d’origine est totalement différent. Ils sont surpris de la civilisation blanche qu’ils trouvent belle et évoluée mais aussi égoïste autant pour leurs pairs que pour leurs pères.


Cette photo est très représentative du regard de l’autre. En effet, le regard de l’Européen dévisage les Papous. Ces derniers sont comme paradoxaux dans le décor. Il y a un contraste entre les habits d’un Européen et d’un Papou. Le regard que porte cette européen n’est pas surprenant car chacun de nous aurait de même, ce regard est peut-être même réciproque. On le voit grâce à ce jeu de regard.

De nos jours, « l’autre » est une personne considérée comme différente dans les us et coutumes, autant dans l’apparence que dans le langage.

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