J’étais plongé dans une de ces rêveries profondes qui saisissent tout le monde, même un homme frivole, au sein des fêtes les plus tumultueuses. Minuit venait de sonner à l’horloge de l’Elysée





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titreJ’étais plongé dans une de ces rêveries profondes qui saisissent tout le monde, même un homme frivole, au sein des fêtes les plus tumultueuses. Minuit venait de sonner à l’horloge de l’Elysée
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ou demeurait la Zambinella, savoir si elle avait une mère, un oncle, un tuteur, une famille ; en songeant enfin aux moyens de la voir, de lui parler, il sentait son cœur se gonfler si fort à des idées si ambitieuses, qu’il remettait ces soins au lendemain, heureux de ses souffrances physiques autant que de ses plaisirs intellectuels.

— Mais, me dit madame de Rochefide en m’interrompant, je ne vois encore ni Marianina ni son petit vieillard.

— Vous ne voyez que lui, m’écriai-je impatienté comme un auteur auquel on fait manquer l’effet d’un coup de théâtre.
« «  Depuis quelques jours, repris-je après une pause, Sarrasine était si fidèlement venu s’installer dans sa loge, et ses regards exprimaient tant d’amour, que sa passion pour la voix de Zambinella aurait été la nouvelle de tout Paris, si cette aventure s’y fût passée ; mais en Italie, madame, au spectacle, chacun y assiste pour son compte, avec ses passions, avec un intérêt de cœur qui exclut l’espionnage des lorgnettes. Cependant la frénésie du sculpteur ne devait pas échapper long--temps aux regards des chanteurs et des cantatrices. Un soir, le Français s’aperçut qu’on riait de lui dans les coulisses. Il eûteûteut été difficile de savoir à quelles extrémités il se serait porté, si la Zambinella n’était pas entrée en scène. Elle jeta sur Sarrasine un des coups d’œil éloquents qui disent souvent beaucoup plus de choses que les femmes ne le veulent. Ce regard fut toute une révélation. Sarrasine était aimé !
— Si ce n’est qu’un caprice, pensa-t-il en accusant déjà sa maîtresse de trop d’ardeur, elle ne connaît pas la domination sous laquelle elle va tomber. Son caprice durera, j’espère, autant que ma vie. En ce moment, trois coups légèrement frappés à la porte de sa loge excitèrent l’attention de l’artiste. Il ouvrit. Une vieille femme entra mystérieusement.
— Jeune homme, dit-elle, si vous voulez être heureux, ayez de la prudence, enveloppez-vous d’une cape, abaissez sur vos yeux un grand chapeau ; puis, vers dix heures du soir, trouvez-vous dans la rue du Corso, devant l’hôtel d’Espagne.
— J’y serai, répondit-il en mettant deux louis dans la main ridée de la duègne.
Il s’échappa de sa loge, après avoir fait un signe d’intelligence à la Zambinella, qui baissa timidement ses voluptueuses paupières comme une femme heureuse d’être enfin comprise. Puis il courut chez lui, afin d’emprunter à la toilette toutes les séductions qu’elle pourrait lui prêter. En sortant du théâtre, un inconnu l’arrêta par le bras.
— Prenez garde à vous, seigneur FrançaisFrançaisfrançais, lui dit-il à l’oreille. Il s’agit de vie et de mort. Le cardinal Cicognara est son protecteur, et ne badine pas.

Quand un démon aurait mis entre Sarrasine et lala Zambinella les profondeurs de l’enfer, en ce moment il eût tout traversé d’une enjambée. Semblable aux chevaux des immortels peints par Homère, l’amour du sculpteur avait franchi en un clin d’œil d’immenses espaces.
— La mort dût-elle m’attendre au sortir de la maison, j’irais encore plus vite, répondit-il.
— Poverino ! s’écria l’inconnu en disparaissant. Parler de danger à un amoureux, n’est-ce pas lui vendre des plaisirs ? Jamais le laquais de Sarrasine n’avait vu son maître si minutieux en fait de toilette. Sa plus belle épée, présent de Bouchardon, le nœud que Clotilde lui avait donné, son habit pailleté, son gilet de drap d’argent, sa tabatière d’or, ses montres précieuses, tout fut tiré des coffres, et il se para comme une jeune fille qui doit se promener devant son premier amant. À l’heure dite, ivre d’amour et bouillant d’espérance, Sarrasine, le nez dans son manteau, courut au rendez-vous donné par la vieille. La duègne attendait.
— Vous avez bien tardé ! lui dit-elle. Venez.
Elle entraîna le Français dans plusieurs petites rues, et s’arrêta devant un palais d’assez belle apparence. Elle frappa. La porte s’ouvrit. Elle conduisit Sarrasine à travers un labyrinthe d’escaliers, de galeries et d’appartements qui n’étaient éclairés que par les lueurs incertaines de la lune, et arriva bientôt à une porte, entre les fentes de laquelle s’échappaient de vives lumières, d’où partaient de joyeux éclats de plusieurs voix. Tout à coup Sarrasine fut ébloui, quand, sur un mot de la vieille, il fut admis dans ce mystérieux appartement, et se trouva dans un salon aussi brillamment éclairé que somptueusement meublé, au milieu duquel s’élevait une table bien servie, chargée de sacro-saintes bouteilles, de riants flacons dont les facettes rougies étincelaient. Il reconnut les chanteurs et les cantatrices du théâtre, mêlés à des femmes charmantes, tous prêts à commencer une orgie d’artistes qui n’attendait plus que lui. Sarrasine réprima un mouvement de dépit, et fit bonne contenance. Il avait espéré une chambre mal éclairée, sa maîtresse auprès d’un brasier, un jaloux à deux pas, la mort et l’amour, des confidences échangées à voix basse, cœur à cœur, des baisers périlleux, et les visages si voisins, que les cheveux de la Zambinella eussent caressé son front chargé de désirs, brûlant de bonheur.
— Vive la folie ! s’écria-t-il. Signori ee et belle donne, vous me permettrez de prendre plus tard ma revanche, et de vous témoigner ma reconnaissance pour la manière dont vous accueillez un pauvre sculpteur.
Après avoir reçu les compliments assez affectueux de la plupart des personnes présentes, qu’il connaissait de vue, il tâcha de s’approcher de la bergère sur laquelle lala Zambinella était nonchalamment étendue. Oh ! comme son cœur battit quand il aperçut un pied mignon, chaussé de ces mules qui, permettez-moi de le dire, madame, donnaient jadis au pied des femmes une expression si coquette, si voluptueuse, que je ne sais pas comment les hommes y pouvaient résister. Les bas blancs bien tiréstiréstires et à coins verts, les jupes courtes, les mules pointues et à talons hauts du règne de Louis XV ont peut-être un peu contribué à démoraliser l’Europe et le clergé.

— Un peu ! dit la marquise. Vous n’avez donc rien lu ?

— La Zambinella, repris-je en souriant, s’était effrontément croisé les jambes, et agitait en badinant celle qui se trouvait dessus, attitude de duchesse, qui allait bien à son genre de beauté capricieuse et pleine d’une certaine mollesse engageante. Elle avait quitté ses habits de théâtre, et portait un corps qui dessinait une taille svelte et que faisaient valoir des paniers et une robe de satin brodée de fleurs bleues. Sa poitrine, dont une dentelle dissimulait les trésors par un luxe de coquetterie, étincelait de blancheur. Coiffée à peu près comme se coiffait madame du Barry, sa figure, quoique surchargée d’un large bonnet, n’en paraissait que plus mignonne, et la poudre lui seyait bien. La voir ainsi, c’était l’adorer. Elle sourit gracieusement au sculpteur. Sarrasine, tout mécontent de ne pouvoir lui parler que devant témoins, s’assit poliment auprès d’elle, et l’entretint de musique en la louant sur son prodigieux talent ; mais sa voix tremblait d’amour, de crainte et d’espérance.
— Que craignez-vous ? lui dit Vitagliani, le chanteur le plus célèbre de la troupe. Allez, vous n’avez pas un seul rival à craindre ici.

Après avoir parlé, le Ténor

Après avoir parlé, le Ténor Le ténor sourit silencieusement. Ce sourire se répéta sur les lèvres de tous les convives, dont l’attention avait une certaine malice cachée dont ne devait pas s’apercevoir un amoureux. Cette publicité fut comme un coup de poignard que Sarrasine aurait soudainement reçu dans le cœur. Quoique doué d’une certaine force de caractère, et bien qu’aucune circonstance ne dût influer sur son amour, il n’avait peut-être pas encore songé que Zambinella était presque une courtisane, et qu’il ne pouvait pas avoir tout à la fois les jouissances pures qui rendent l’amour d’une jeune fille chose si délicieuse, et les emportements fougueux par lesquels une femme de théâtre fait acheter les trésors de sa passion. Il réfléchit et se résigna. Le souper fut servi. Sarrasine et la Zambinella se mirent sans cérémonie à côté l’un de l’autre. Pendant la moitié du festin, les artistes gardèrent quelque mesure, et le sculpteur put causer avec la cantatrice. Il lui trouva de l’esprit, de la finesse ; mais elle était d’une ignorance surprenante, et se montra faible et superstitieuse. La délicatesse de ses organes se reproduisait dans son entendement. Quand Vitagliani déboucha la première bouteille de vin de Champagne, Sarrasine lut dans les yeux de sa voisine une crainte assez vive de la petite détonation produite par le dégagement du gaz. Le tressaillement involontaire de cette organisation féminine fut interprété par l’amoureux artiste comme l’indice d’une excessive sensibilité. Cette faiblesse charma le Français. Il entre tant de protection dans l’amour d’un homme !
— Vous disposerez de ma puissance comme d’un bouclier !
Cette phrase n’est-elle pas écrite au fond de toutes les déclarations d’amour ? Sarrasine, trop passionné pour débiter des galanteries à la belle Italienne, était, comme tous les amants, tour à tour grave, rieur ou recueilli. Quoiqu’il parûtparût parut écouter les convives, il n’entendait pas un mot de ce qu’ils disaient, tant il s’adonnait au plaisir de se trouver près d’elle, de lui effleurer la main, de la servir. Il nageait dans une joie secrète. Malgré l’éloquence de quelques regards mutuels, il fut étonné de la réserve dans laquelle la Zambinella se tint avec lui. Elle avait bien commencé la première à lui presser le pied et à l’agacer avec la malice d’une femme libre et amoureuse ; mais soudain elle s’était enveloppée dans une modestie de jeune fille, après avoir entendu raconter par Sarrasine un trait qui peignit l’excessive violence de son caractère. Quand le souper devint une orgie, les convives se mirent à chanter, inspirés par le peralta et le pedro ximenès. Ce furent des duos ravissants, des airs de la Calabre, des seguidilles espagnoles, des canzonettes napolitaines. L’ivresse était dans tous les yeux, dans la musique, dans les cœurs et dans les voix. Il déborda tout à coup une vivacité enchanteresse, un abandon cordial, une bonhomie italienne dont rien ne peut donner l’idée à ceux qui ne connaissent que les assemblées de Paris, les raouts de Londres ou les cercles de Vienne. Les plaisanteries et les mots d’amour se croisaient, comme des balles dans une bataille, à travers les rires, les impiétés, les invocations à la sainte Vierge ou al Bambino. L’un se coucha sur un sofa, et se mit à dormir. Une jeune fille écoutait une déclaration sans savoir qu’elle répandait du xérèsxérèsvin de Xérès sur la nappe. Au milieu de ce désordre, la Zambinella, comme frappée de terreur, resta pensive. Elle refusa de boire, mangea peut-être un peu trop ; mais la gourmandise est, dit-on, une grâce chez les femmes. En admirant la pudeur de sa maîtresse, Sarrasine fit de sérieuses réflexions pour l’avenir.
— Elle veut sans doute être épousée, se dit-il.
Alors il s’abandonna aux délices de ce mariage. Sa vie entière ne lui semblait pas assez longue pour épuiser la source de bonheur qu’il trouvait au fond de son âme. Vitagliani, son voisin, lui versa si souvent à boire que, vers les trois heures du matin, sans être complétementcomplétementcomplètement ivre, Sarrasine se trouva sans force contre son délire. Dans un momentmomentmouvement de fougue, il emporta cette femme en se sauvant dans une espèce de boudoir qui communiquait au salon, et sur la porte duquel il avait plus d’une fois tourné les yeux. L’Italienne était armée d’un poignard.
— Si tu approches, dit-elle, je serai forcée de te plonger cette arme dans le cœur. Va ! tu me mépriserais. J’ai conçu trop de respect pour ton caractère pour me livrer ainsi. Je ne veux pas déchoir du sentiment que tu m’accordes.
— Ah ! ah ! dit Sarrasine, c’est un mauvais moyen pour éteindre une passion que de l’exciter. Es-tu donc déjà corrompue à ce point que, vieille de cœur, tu agirais comme une jeune courtisane, qui aiguise les émotions dont elle fait commerce ?
— Mais c’est aujourd’hui vendredi, répondit-elle effrayée de la violence du Français.
Sarrasine, qui n’était pas dévot, se prit à rire. La Zambinella bondit comme un jeune chevreuil et s’élança dans la salle du festin. Quand Sarrasine y apparut courant après elle, il fut accueilli par un rire infernal. Il vit la Zambinella évanouie sur un sofa. Elle était pâle et comme épuisée par l’effort extraordinaire qu’elle venait de faire. Quoique Sarrasine sûtsûtsut peu d’italien, il entendit sa maîtresse disant à voix basse à Vitagliani :
— Mais il me tuera !
Cette scène étrange rendit le sculpteur tout confus. La raison lui revint. Il resta d’abord immobile ; puis il retrouva la parole, s’assit auprès de sa maîtresse et protesta de son respect. Il trouva la force de donner le change à sa passion en disant à cette femme les discours les plus exaltés ; et, pour peindre son amour, il déploya les trésors de cette éloquence magique, officieux interprète que les femmes refusent rarement de croire. Au moment où les premières lueurs du matin surprirent les convives, une femme proposa d’aller à Frascati. Tous accueillirent par de vives acclamations l’idée de passer la journée à la villa Ludovisi. Vitagliani descendit pour louer des voitures. Sarrasine eut le bonheur de conduire la Zambinella dans un phaétonphaéton.phaeton. Une fois sortis de Rome, la gaieté, un moment réprimée par les combats que chacun avait livrés au sommeil, se réveilla soudain. Hommes et femmes, tous paraissaient habitués à cette vie étrange, à ces plaisirs continus, à cet entraînement d’artiste qui fait de la vie une fête perpétuelle où l’on rit sans arrière-pensées. La compagne du sculpteur était la seule qui parûtparût parut abattue.
— Êtes-vous malade ? lui dit Sarrasine. Aimeriez-vous mieux rentrer chez vous ?
— Je ne suis pas assez forte pour supporter tous ces excès, répondit-elle. J’ai besoin de grands ménagements ; mais, près de vous, je me sens si bien ! Sans vous, je ne serais pas restée à ce souper ; une nuit passée me fait perdre toute ma fraîcheur.
— Vous êtes si délicate ! reprit Sarrasine en contemplant les traits mignons de cette charmante créature.
— Les orgies m’abîment la voix.
— Maintenant que nous sommes seuls, s’écria l’artiste, et que vous n’avez plus à craindre l’effervescence de ma passion, dites-moi que vous m’aimez.
— Pourquoi ? répliqua-t-elle, à quoi bon ? Je vous ai semblé jolie. Mais vous êtes FrançaisFrançaisfrançais, et votre sentiment passera. Oh ! vous ne m’aimeriez pas comme je voudrais être aimée.
— Comment !
— Sans but de passion vulgaire, purement. J’abhorre les hommes encore plus peut-être que je ne hais les femmes. J’ai besoin de me réfugier dans l’amitié. Le monde est désert pour moi. Je suis une créature maudite, condamnée à comprendre le bonheur, à le sentir, à le désirer, et, comme tant d’autres, forcée à le voir me fuir à toute heure. Souvenez-vous, seigneur, que je ne vous aurai pas trompé. Je vous défends de m’aimer. Je puis être un ami dévoué pour vous, car j’admire votre force et votre caractère. J’ai besoin d’un frère, d’un protecteur. Soyez tout cela pour moi, mais rien de plus.
— Ne pas vous aimer ! s’écria Sarrasine ; mais, chère ange, tu es ma vie, mon bonheur !
— Si je disais un mot vous me repousseriez avec horreur.
— Coquette ! rien ne peut m’effrayer. Dis-moi que tu me coûteras l’avenir, que dans deux mois je mourrai, que je serai damné pour t’avoir seulement embrassée.
Il l’embrassa malgré les efforts que fit la Zambinella pour se soustraire à ce baiser passionné.
— Dis-moi que tu es un démon, qu’il te faut ma fortune, mon nom, toute ma célébrité ! Veux-tu que je ne sois pas sculpteur ? Parle.


— Si je n’étais pas une femme ? demanda timidement la Zambinella d’une voix argentine et douce.
— La bonne plaisanterie ! s’écria Sarrasine. Crois-tu pouvoir tromper l’œil d’un artiste ? N’ai-je pas, depuis dix jours, dévoré, scruté, admiré tes perfections ? Une femme seule peut avoir ce bras rond et
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