«Toute chair verra le salut de Dieu» Égale 52. 10; Luc 6





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N° 1015 87' ANNÉE

SALUT DE DIEU

JOURNAL MENSUEL CONSACRÉ A L'ÉVANGÉLISATION

« Toute chair verra le salut de Dieu » Égale 52. 10 ; Luc 3. 6.

JANVIER 1966

LA BONNE SEMENCE

15, tue de Straibourg, Valence (Drôme)

JANVIER 1966

Pages

Le Temps est proche 1

Une Bible coupée en deux 5

Le fermier néo-zélandais 9

Sites Bibliques 12

Un court sermon 16

Sauvé ou perdu il

RÉDACTION

ENVOI D'ARTICLES — COMMUNICATIONS

D Claude COULERU

1, Place Royale, PAU (B.-P.)

Jacques PÉRIER

8, avenue Hoche, PARIS-VIII"

LE TEMPS EST PROCHE

« Le Pharaon, roi d'Egypte, n'est qu'un bruit ; il a laissé passer le temps ! »

Jérémie 46, 17.

« II y a un temps pour toute af­faire sous les deux. Il y a un temps de naître et un temps de mourir. »

Ecclésiaste 3, 1, 2.

« Bienheureux celui qui lit, et ceux qui entendent les paroles de la pro­phétie, et qui gardent les choses qui g sont écrites, car le temps est pro­che l »

Apocalypse 1, 3 ; 22, 10.

Nous voici en 1966, nouvelle année de grâce qui commence et nous désirons, amis lecteurs, attirer votre attention sur le sérieux des temps que nous traversons. L'heure est avancée à l'hor­loge du monde, et il y a beaucoup de signes ou de symptômes qui annoncent les « temps de la fin ». Avant ces temps tragiques, un événe­ment capital doit se produire, c'est l'enlèvement de l'Eglise (c'est-à-dire de tous ceux qui ont cru au Seigneur Jésus). Lisez dans la première épî-tre aux Thessaloniciens au chapitre iv, ver­set 15 : « Car nous vous disons ceci par la pa­role du Seigneur : que nous, les vivants, qui demeurons jusqu'à la venue du Seigneur, nous ne devancerons aucunement ceux qui se sont

janvier 1966

LE TEMPS EST PROCHE

endormis. Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange, et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront première­ment ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons ravis ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur en l'air ; et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » Au même instant, en un clin d'œil, la porte de la grâce sera fermée. Comme lorsque l'Eter­nel ferma la porte de l'arche sur Noé, il n'y eut plus de possibilité d'échapper au déluge ; il en sera ainsi lorsque le Seigneur lui-même va ap­paraître sur la nuée, il sera alors trop tard pour croire, et ceux qui resteront n'auront plus qu'à attendre le jugement. Oh ! ami lecteur, ne laissez pas passer le temps jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Qu'il ne soit pas dit de vous comme du Pha­raon Neco : « II a laissé passer le temps ! » TROP TARD ! Que ces deux mots résonnent lu­gubrement à nos oreilles, mais qu'ils soient la flèche qui réveille à salut votre conscience, avant qu'il ne soit effectivement trop tard. L'hésita­tion conduit à la perte, et il faut, maintenant, au seuil de cette nouvelle année vous décider pour Christ ; car si vous n'êtes pas pour Christ, que vous le vouliez ou non, vous êtes contre Lui. Et c'est Lui qui est établi de Dieu Juge des vi­vants et des morts. Pour l'instant II est le Dieu Sauveur qui appelle comme un berger ses bre­bis, mais, lorsque l'événement précité se sera produit, II sera le Juge et combien sera terrible votre situation si vous laissez passer le temps de la grâce !

LE TEMPS EST PROCHE

Avez-vous réfléchi, comme le dit l'Ecclésiaste, qu'il y a un temps pour toute affaire sous les deux, et que s'j7 y a un temps de naître et un temps de mourir », vous êtes là, ami lecteur, entre ces deux temps, puisque pendant que vous lisez ces lignes, Dieu vous dit : C'EST MAINTE­NANT LE TEMPS DE CROIRE. « Crois au Sei­gneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16, 31). « // n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Ro­mains 8, 1). Oh ! nous vous supplions pour Christ : « Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous, afin que nous devinssions justice de Dieu en lui (2 Corinthiens 5, 21.)

N'endurcissez pas votre cœur, ne fermez pas vos oreilles aux appels pressants de la grâce. Lisez la Bible. « Bienheureux celui qui lit, bien­heureux ceux qui entendent les paroles de la pro­phétie et qui gardent les choses qui y sont écri­tes, car le temps est proche ! » Oui, le temps est proche où ce sera trop tard pour croire. Quels remords, quels regrets, quelles souffrances pour celui qui aura « laissé passer le temps ». Mais cela ne changera rien à votre éternité de malheur, dans l'étang de feu et de soufre où seront tous les menteurs. « Comment échappe­rons-nous, si nous négligeons un si grand sa­lut » (Hébreux 2, 3). Fuyez la colère de Dieu qui vient ! Vous trouvez peut-être que ces lignes sont dures, et, certainement vous ne lirez pas de telles assertions dans votre quotidien. Pour­tant c'est la Parole de Dieu qui lance de tels aver­tissements : « Si nous recevons le témoignage

LE TEMPS EST PROCHE

des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand ; car c'est ici le témoignage de Dieu qu'il a rendu au sujet de son Fils. Celui qui croit au Fils de Dieu a le témoignage au-dedans de lui-même... Et c'est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est dans son Fils : celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (I Jean 5, 9, 13).

« Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3, 16).

Notre vœu au début de cette nouvelle année est pour chacun de nos lecteurs, qu'aucun ne laisse passer le temps de la grâce sans croire au

Seigneur Jésus.

C.-B. C.

O fugitif ! sans chemin, sans asile, Bien loin de Dieu que tu fuis sans raison, Veux-tu goûter les dons de l'Evangile ? O fils perdu, reviens à la maison !

Le temps s'enfuit, l'éternité s'avance. Du grand salut c'est encore la saison ; Lève-toi donc, et plein de confiance, O fils perdu, reviens à la maison !

UNE BIBLE COUPEE EN DEUX

Viens recevoir la robe la plus belle, Et de tes maux la pleine guérison. Viens au festin de la joie éternelle ; O fils perdu, reviens à la maison !

UNE BIBbE COUPÉE EN DEUX

C'était dans un joli village de l'État du Massa­chusetts, peu après la guerre de sécession. Bien des familles pleuraient des membres de leur pa­renté qui avaient laissé leur vie dans les terribles combats. Des cœurs avaient été brisés ; d'autres apprenaient à se soumettre. Presque partout les colporteurs bibliques recevaient tout au moins un accueil sympathique. Une famille pourtant se distinguait par son hostilité ouverte aux choses de Dieu ; le mari avait déclaré que jamais un ouvrage religieux quelconque ne passerait le seuil de sa porte. Un colporteur qui se trouvait dans le voisinage, ayant appris la chose, se de­mandait s'il tenterait l'aventure. A vues humai­nes c'était peine perdue si l'homme était chez lui ; peut-être sa femme se montrerait plus ave­nante, mais jamais elle n'oserait acheter une Bible.

Le colporteur en fit un sujet de prières. Petit à petit la lumière illumina son cœur et il vit que c'était pour lui un devoir urgent que de cher­cher tout au moins à faire entrer un exemplaire

UNE BIBLE COUPEE EN DEUX

de la Parole de Dieu dans cette demeure qui n'en possédait point.

Arrivé près de la maison, il vit la fermière qui travaillait activement. Elle avait l'air aimable et sourit même quand elle vit l'étranger ap­procher, le prenant pour un de ces colporteurs de librairie, si nombreux en Amérique du Nord. La conversation s'engagea, mais, quand elle vit que le volume dont il s'agissait était une Bible, bien qu'elle eut tendu la main pour le prendre, elle la retira bien vite, sachant quel accueil son mari lui ferait. Le colporteur n'insista pas moins : « Vous ne savez pas, Madame », dit-il, « ce que pensera votre mari, tant que vous ne l'aurez pas mis à l'épreuve. Avez-vous jamais es­sayé ? Peut-être avez-vous de lui une opinion trop défavorable et le jugez-vous plus sévère­ment qu'il ne le mérite.

— « C'est vrai », répondit la brave femme.
« Mais en tous cas je sais ce qu'il pense et ce
qu'il dit. Il déclare qu'il hait jusqu'au mot même
de religion. »

Sur les instances du colporteur, elle se décida pourtant à faire l'acquisition d'une Bible, se di­sant qu'elle serait malheureuse si elle s'y re­fusait. A peine l'eut-elle dans ses mains, qu'un homme arriva de derrière la maison. C'était le fermier. De haute taille, solidement bâti, il por­tait une hache sur son épaule. Il répondit poli­ment à la salutation du colporteur qui le mit au courant de ce qui venait de se passer.

— « Alors, vous avez vendu une Bible à ma
femme ? C'est pour cela que vous êtes venu ici ?
Montre-moi ce livre, femme ! »

UNE BIBLE COUPÉE EN DEUX

Toute tremblante, elle lui tendit le précieux volume, surprise néanmoins de ce que le fer­mier ne se fût pas montré plus violent. Il prit la Bible, l'ouvrit par le milieu, la posa sur un billot qui se trouvait là, puis, d'un coup de sa grosse hache, la coupa en deux. Il tendit une des deux moitiés à sa femme et mit l'autre dans sa poche en disant : « Nous avons tout partagé en parts égales jusqu'à présent. Faisons-en au­tant aujourd'hui. » Puis, sans saluer le colpor­teur, il tourna sur ses talons et s'éloigna.

Trois jours après, le fermier travaillait dans la forêt à abattre des arbres. Fatigué de son tra­vail, il s'assit sur un tronc pour manger quand, tout à coup, il se rappela le livre mutilé qu'il avait dans sa poche. Il jeta un coup d'œil sur la dernière page et s'avisa, par pure curiosité, de lire quelques lignes. C'était le récit du fils pro­digue. Le sujet l'intéressa au point qu'il fut tout déçu en voyant qu'il s'interrompait à ces mots : « Je me lèverai et m'en irai vers mon père » (Luc 75, 18).

Rentré chez lui, affectant un air détaché, il se mit à fouiller dans une armoire où l'on mettait tout ce dont on voulait se débarrasser. Ne sa­chant ce qu'il cherchait, sa femme lui demanda ce qu'il voulait.

« Donne-moi la moitié de la Bible. Je viens de lire l'histoire d'un garnement qui s'était sauvé de chez lui, puis décida d'y retourner à cause des misères qu'il avait eues à endurer. M'a moitié de la Bible ne contient pas la fin de l'histoire. J'aimerais savoir ce qui lui arriva et comment le vieux l'a reçu. »

UNE BIBLE COUPEE EN DEUX

La fermière ayant répondu à son désir, il passa une partie de la nuit à lire le Saint Livre et continua tous les jours suivants. Enfin il finit par dire à sa femme : « Femme, c'est le meilleur livre que j'ai jamais lu. »

Quelque temps après ce fut une nouvelle con­fession : « Femme, je vais essayer de vivre sui­vant les instructions de ce livre : c'est le meil­leur guide que l'on puisse trouver pour se diriger. »

Le fermier américain n'est pas le seul qui ait fait une découverte pareille. Bien des hom­mes, comme lui, vivent « dans un pays éloigné » et finissent par se lasser du climat moral qu'ils y trouvent. Les choses du monde ne les satisfont plus ; ils souffrent cruellement de la famine que rien ne saurait assouvir. Ils ont pourtant chez eux, sans doute, le Livre qui répondra à leurs besoins urgents. Par son moyen ils apprendront à connaître le chemin qui les conduira au Sau­veur.

« CAR LA PAROLE DE DIEU EST VIVANTE ET OPÉRANTE, ET PLUS PÉNÉTRANTE QU'AU­CUNE ÉPÉE A DEUX TRANCHANTS, ET AT­TEIGNANT JUSQU'A LA DIVISION DE L'AME ET DE L'ESPRIT, DES JOINTURES ET DES MOELLES; ET ELLE DISCERNE LES PENSÉES ET LES INTENTIONS DU CŒUR. ET IL N'Y A AUCUNE CRÉATURE QUI SOIT CACHÉE DE-

LE FERMIER NÉO-ZÉLANDAIS 9

VANT LUI, MAIS TOUTES CHOSES SONT NUES ET DÉCOUVERTES AUX YEUX DE CE­LUI A QUI NOUS AVONS AFFAIRE.

Hébreux 4, 12, 13.

LE FERMIER NÉO-ZÉbANDAIS

La Nouvelle Zélande se compose de deux gran­des îles, dont la plus méridionale, porte plu­sieurs sommets très élevés, couverts toute l'année de neige et de glaciers.

C'est dans cette île qu'un évangéliste descendit un jour du train d'une petite ligne régionale, pour tenir une réunion dans la ville voisine. Il avait à faire un trajet de deux kilomètres pour l'atteindre et, chemin faisant, aperçut un pay­san qui défonçait la terre.

                  1. « Bonjour mon ami ! » lui cria l'évangé-
                    liste.

                  1. « Qui êtes-vous et que me voulez-vous ? »
                    demanda l'ouvrier d'un ton bourru.

                  1. « II y aura dès demain soir », répondit le
                    serviteur de Dieu, « une série de réunions dans
                    la ville voisine pour annoncer la Parole de Dieu.
                    Y viendrez-vous ? »

Sans répondre, le grossier personnage s'em­para d'une grosse pièce de bois qu'il arracha de la palissade qui entourait son jardin. Il la brandit au-dessus de sa tête en vociférant :

10 LE I-'ERMIER NÉO-ZÉLANDAIS

« Vous voyez çà ? Si vous entrez chez moi,
je m'en servirai pour vous casser la tête. En­
tendu ? »

L'évangéliste passa son chemin et parla le soir même dans une grande salle ; sept personnes déclarèrent qu'elles avaient trouvé le salut par le sang de Christ. Le dimanche soir suivant une nouvelle réunion eut lieu ; on y chanta entre autres le cantique bien connu : « Jésus est no­tre Ami suprême ». Parmi les huit personnes converties ce soir-là se trouvaient la femme du grossier paysan mentionné tout à l'heure et sa fillette, âgée de huit ans.

Dans l'auditoire, il y avait un voisin de « Jac­ques l'ivrogne ». Il s'empressa d'aller lui raconter ce qui s'était passé. Sachant que sa femme et sa fille rentreraient sous peu, Jacques s'en fut les attendre au jardin. Il les accueillit par une bor­dée d'injures, puis les saisit à bras le corps (il était d'une force herculéenne) et les entraîna derrière la ferme, où se trouvait un puits. Il les ligota ensemble et, malgré les cris de l'enfant, s'apprêta à les jeter dans le puits. Il les poussa dans le baquet au moyen duquel on puisait l'eau, puis fit tourner la manivelle qui faisait descendre l'engin.

— « Je vous apprendrai à fréquenter ces réu­
nions », hurla-t-il. « Dites que vous n'y retour­
nerez plus ; sinon je vous noie toutes deux. »

La mère avait déjà les pieds dans l'eau, mais répondit bravement : « Non, Jacques, je ne te le promettrai pas. Ici, au fond du puits, je suis tout aussi près du ciel que toi là-haut. Que le Seigneur te pardonne ; nous prions pour toi. »

LE FERMIER NÉO-ZÉLANDAIS H

Le bandit se mit à jurer avec toujours plus de violence, tout en abaissant le baquet encore da­vantage, quand, tout à coup, il s'arrêta et poussa un cri où se mêlaient la crainte et la douleur. Un miracle s'était produit.

Au cours de cette magnifique soirée de diman­che, deux jeunes filles se promenaient le long du chemin qui passait près de la ferme du blasphé­mateur. Encore tout heureuses d'avoir assisté à la réunion où l'évangéliste avait pris là parole, elles se mirent à chanter le cantique qui avait été proposé : « Jésus est notre Ami suprême », sans rien savoir naturellement du drame atroce qui se perpétrait à quelques pas de là. Les paroles toutes simples du cantique percèrent le cœur du blasphémateur plus profondément que ne l'aurait fait une épée à deux tranchants et le Saint-Esprit opéra chez lui une œuvre qui sera à la gloire de Dieu pour toute l'éternité. Jacques fit aussitôt remonter le baquet du puits, en fit sortir sa femme et sa fillette et détacha tendrement les liens qu'il avait lui-même noués. Puis il se laissa tomber sur le sol en s'écriant :

— « O Dieu ! c'était la voix de ma mère et le cantique de ma mère. »

Puis il fondit en larmes et se tourna vers sa femme, qui ne comprenait rien à ce qui arrivait : « Marie, pardonne-moi et prie pour moi : j'ai entendu à nouveau la voix de ma mère ! »

Ils s'agenouillèrent tous les trois au bord du puits et Jacques, d'une voix entrecoupée, supplia le Seigneur de pardonner ses errements du passé et de sauver son âme.

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