Les courants littéraires





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Les courants littéraires

Le moyen âge

Chansons de gestes, romans (long poèmes en vers écrit en langue romane), aventures merveilleuses XIIe : romans en prose : fabliaux (courts contes en proses), sujet : maris trompés, amants…

Humanisme et renaissance (phénomène intellectuel européen) Rabelais, Montaigne, Ronsard, Du Bellay, Erasme, Shakespeare. Les guerres d’Italie font découvrir aux français la renaissance italienne. Guerres de religions (édit de Nantes), découverte de l’Amérique (1492), héliocentrisme (Copernic, 1543), imprimerie -> diffusion d’idées nouvelles. Cherchent dans l’antiquité des modèles permettant de penser l’homme, Croient en une double nature de l’homme : physique et spirituelle, soif de connaissance, développement de l’esprit critique, défend la justice et la tolérance Pléiade : idées de l’humanisme, appliquées à la poésie. Ils idéalisent et transforment le réel à la recherche du beau. Crée par Ronsard et Du Bellay (Pontus de Tyard, Baïf, Jodelle, Dorat, Belleau). Poésie= mission sacrée. Refus des genres médiévaux au profit des sonnets, hymnes. Méditation sur le temps. Recherche du naturel contre les rhétoriqueurs.

Le Baroque (courant Européen, le nom vient du portugais baroco qui signifie perle irrégulière, bizarre, manque de gout. France : fin du XVIe-fin XVIIe ; Europe : jusqu’au milieu XVIIIe) (Théophile de Viau, Agrippa d’Aubigné, St Amant)

-fascinés par un monde constamment changeant, par l’inconstance, le mouvement, la mort. Goût de l’ornement, décors surabondant (architecture), métaphores, personnification, antithèses… Liberté du théâtre (pas de règles)

La préciosité : (prix donné aux choses), mouvement né dans les salons féminins vers 1650-1660, idéal social et artistique de raffinement et de distinction, débarrasser les sentiments et le langage de tout ce qui est corporel et vulgaire. Poésies recherchés, langage travaillé. Roman : idéal héroïque et galant, aventures merveilleuse et symboliques. (Honoré d’Urfé ; Mlle de Scudéry, Mme de la Fayette, Vincent voiture)

Burlesque : réaction contre l’idéalisme précieux, décrivent les réalités quotidiennes dans le monde réel.

Classicisme (sous louis XIV 1660-1685) Corneille, Molière, Racine, Boileau, Lafontaine. Valeur d’ordre et de clarté, Même idéal héroïque que les baroques mais ils perdent leur liberté dans les tragédies. Idéal de l’honnête homme (sociable, conversation, simplicité, savoir). Croient en l’existence d’une nature humaine, permanente et universelle. Imitent les auteurs de l’antiquité, analyses psychologiques, moralistes. But : plaire et instruire. Doctrines (abbé d’Aubignac) mises en forme par Boileau dans « art poétique ». Distinction et hiérarchie des genres, vraisemblance (3 unités), bienséance.

Les lumières XVIIIe, courant européen qui doit son nom à la métaphore « lumière des raisons » qui dissipent les ténèbres de l’obscurantisme. Sous louis XV/XVI. Révolution : Opposition nobles/bourgeois, début de la révolution industrielle, beaucoup de censure, développement de l’esprit critique, contre les préjugés et les superstitions, remise en question des autorités, nouvel idéal : philosophe vertueux et sensible. Croient aux progrès, valeurs : liberté, tolérance, justice. S’interrogent sur le bonheur et la société idéale. Dictionnaires, encyclopédies. Utilisent beaucoup la satire, l’ironie et la fiction. Vraisemblance pour présenter une peinture critique de la réalité.

Le romantisme 1820, 1830. Se développe pendant les mouvements de révolution nationale. Hugo, Nodier, Dumas, Gautier, Nerval, Chateaubriand, Lamartine, Musset, Vigny. Révolution industrielle, exode rurale, instabilité du pouvoir. Engagement des artistes dans la vie politique, affirmation du moi (sensibilité exacerbée, tempérament passionné), mal du siècle (désenchantement, mélancolie=> préfèrent la nature à une société fausse et décevante), rêve, irrationnel (besoin dévasions : orient, moyen âge, surnaturel, fantastique), mythe de l’artiste (mage, prophète).

Hugo explique les drames romantiques dans la préface de Cromwell : refus des règles classiques et de la séparation des genres, sujets souvent historiques, sociaux. Batailles d’Hernani (pour/contre). Ils se rencontrent souvent dans des groupes ou des cénacles (Hugo, Nodier). Les peintres aiment l’expression du mouvement et de la couleur, les scènes tirées de l’histoire ou de l’actualité (Delacroix, Géricault)

Le réalisme le terme a d’abord été attribué à un tableau de courbet (chef de l’école réalisme) par ses adversaires en 1850 (un enterrement à Ornans). De nombreux progrès en biologie (Darwin) et en médecine inspirent confiance dans le progrès (positivisme). Seule la science et la raison peuvent expliquer le monde (pas d’irrationnel), ils adoptent une démarcha analogue à celle des savants. Ils souhaitent donner une image fidèle à la réalité sans exclure le laid ou le vulgaire (documentation, enquêtes). Analyse des comportements et des facteurs qui le détermine (hérédité, milieu, conditions de vie, travail…) Zola définie sa méthode du roman expérimental (fondé sur l’observation et l’expérimentation). La photographie se développe en même temps, elle permet de livrer une image fidèle de la réalité. -Réaliste : volonté d’objectivité (Flaubert), travail sr la forme. Balzac veut décrire différents milieux (95 romans de la « comédie humaine »), pareil avec Stendhal dans le rouge et le noir. Volonté de décrire la réalité, rien que la réalité. Flaubert, Maupassant, les Goncourt. -Naturaliste : veulent faire du roman une œuvre scientifique. Zola dans les rougon macquart décrit « l’histoire naturelle et sociale d’une famille sous le 2nd empire ». Il décrit un milieu différent dans chaque œuvre. Zola, Maupassant, Huysmans.

Le parnasse (montagne grec où vivaient les muses. Les principes sont décrits par Théophile Gautier dans la préface de mademoiselle de Maupin. Poésie descriptive, volonté d’objectivité et de détachement. Gautier est l’inspirateur du mouvement, le conte de l’Isle est le chef du mouvement. Théodore de Banville, maria de Heredia.

Le symbolisme (mouvement surtout poétique). Un symbole est un être ou objet qui représente une idée ou une notion abstraite à laquelle il est lié pas analogie. Il permet d’exprimer des idées ou des vérités inaccessibles au raisonnement logique. La poésie ne doit pas nommer ou décrire mais suggérer, un paysage permet d’exprimer un état d’âme. Verlaine publie un « art poétique » dans « jadis et naguère », c’est le manifeste de la poésie symboliste. Théâtre symboliste, Alfred Jarry (Ubu roi)

Le surréalisme 1924, influencé par les études de Freud sur l’inconscient et les rêves. Revue : la révolution surréaliste. La 1ere guerre mondiale a provoqué un sentiment de révolte et de dégout. Les principes sont exposés par André Breton (chef du mouvement) dans le manifeste du surréalisme. Ils exaltent l’amour fou, le rêve, la folie (quête du merveilleux), adeptes de l’écriture automatique et de la théorie de l’image. Ils veulent affranchir l’homme des contraintes sociales (influencés par Marx) pas de romans mais des récits (plus de réflexion que d’éléments narratifs). Paul Eluard et Louis Aragon.

Littérature engagée/existentialiste (courant philosophique). Réflexion sur la guerre, le sens de l’existence. Engagement politique. Camus : conscience de la mort, absurdité de la vie qui conduit à la révolte. Malraux, Giraudoux. Céline, voyage au bout de la nuit : tableau sombre de la misère humaine. Sartre : l’Homme se définie par ses actes, sa situation. L’homme est libre mais a des responsabilités.

Théâtre de l’absurde : pièces tragiques (confrontation avec la mort), lieux sans grandeur, personnages insignifiants, la parole n’a aucun pouvoir efficace c’est juste un moyen d’exister. Beckett : pas d’intrigue, représentation de la misère de l’homme. Ionesco : absurdité de la société, de la destinée de l’homme, caricature de ce qui aliène l’homme.

Le nouveau roman Robbe grillet, Nathalie Sarraute, Butor, Claude Simon. Personnages définies par leur subjectivité, leur discours et leur regard.

L’oulipo ouvroir de littérature potentielle.

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