Introduction a l’etude de l’Œuvre de nagib mahfuz





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La perte du sens

Dans ces romans des années soixante qualifiés souvent de « philosophiques » « intellectuels », ou « symboliques », les héros de Mahfuz sont à la quête d’un sens ou d’une valeur qui donnerait une harmonie et une cohérence à leur vie. Dans le passé, dans leur jeunesse, ils avaient une foi inébranlable, ils possédaient l’espoir de changer la société. Mais aujourd’hui ce sens est ébranlé. Il a disparu. La réalité politique, sans doute semble jouer un rôle essentiel dans cette crise existentielle.

  1. Le Palais du désir, Op. Cit., p.384.

Dans « as-Samman wal-kharif » (la caille et l’automne), c’est l’arrivée au pouvoir des officiers libres en 1952 quie secoue la vie de Isa ad-Dabbag. Celui-ci est une jeune wafdiste éminent qui a occupé des postes importants dans le pays. Or, la « révolution » le surprend comme elle surprend tous les partis politiques, met fin à ses ambitions et ses aspirations et à un avenir qui s’annonçait brillant.

Avec les décisions de la Révolution d’épurer les rangs des partis politiques et ensuite de les dissoudre, Isa se trouve exclu de la réalité politique égyptienne. Accusé de corruption, mis à la retraite, Isa se sent étranger dans son propre pays, dépaysé dans sa propre partie. Il erre dans les rues d’Alexandrie sans but, ni finalité. Un mariage sans amour et une vie sans espoir. Il y a vraiment de quoi déprimer. C’est le vide, l’amertume et le dégoût. Il est l’image du héros sartrien, Antoine Roquentin dans la Nausée frappé par le mal de vivre.

Roquentin se sent un être « de trop » dans ce monde étrange, inexplicable et absurde. Les êtres et les choses lui procurent des sentiments d’écœurement et de nausée.

L’un des amis d’Isa trouve le sens de sa vie dans le mysticisme. Un autre évolue avec la réalité nouvelle. Il met sa plume de journaliste au service du nouveau pouvoir. Quant à lui, il est écartelé entre son ancienne appartenance au Wafd et ses sympathies pour les réalisations de la Révolution, tiraillé entre le passé et le présent.

Les différents évènements qui se sont produits, toutefois, sur le théâtre égyptien, en particulier, la guerre tripartite menée contre l’Egypte par Israël, la Grande Bretagne et la France, et la nationalisation du Canal de Suez font que les obstacles existants entre Isa et la Révolution commencent à disparaître peu à peu.

Le romancier clôt son roman par cette scène lourde de sens : Isa rencontre en effet, peu avant minuit « un jeune homme grand, brun, musclé, vêtu d’un pantalon kaki et d’une chemise blanche à courtes manches, qui tient entre les doigts de sa main gauche une rose rouge ». Assis tous les deux sous la statue du dirigeant wafdiste Saad Zaglul, ils échangent quelques paroles. Le jeune homme lui reproche ceci : « Vous aussi vous êtes emprisonné des hommes libres ». Mais il lui suggère d’oublier le passé et lui propose d’aller de l’avant ensemble. Le héros décide de sortir de sa solitude et de le rejoindre, à condition, dit-il, de ne pas perdre une seconde d’hésitation.

  1. Le Caire, Maktabat Misr, s.d.



Ce militant peut être donc le symbole du nouveau pouvoir ou le symbole d’une tendance gauchiste. L’essentiel est que Maẖfūẓ fait sortir son héros de sa crise et exprime un certain espoir et optimisme. Isa semble en effet trouver une valeur à laquelle il peut croire et s’accrocher.

En ce qui concerne « la quête » (1), le héros Sabir ar-Rahimi part effectivement à la recherche d’un père qui incarne « la liberté, la dignité et la paix ». Sabir estime donc que son salut réside dans la recherche de son père.

Or, dans sa quête, il rencontre deux femmes radicalement opposées. La première, l’épouse du vieil hôtelier, chez qui il loge à Alexandrie, mène avec lui une relation purement charnelle. Mais le sexe et le plaisir sont des « sens » éphémères, brefs et ne mènent nulle part sauf au crime. Elle l’incite en effet, à tuer son mari pour pouvoir hériter de ses biens et se consacrer à l’amour. Par jalousie, il la tue aussi et se retrouve en prison. La deuxième travaille dans le journal dans lequel il passe son annonce pour trouver son père. Il entretient avec elle un amour non charnel et présente des traits similaires avec les valeurs que symbolise son père. Elle lui propose de refaire sa vie : d’oublier son passé de fils de prostituée et de se consacrer au travail. Mais lui, il s’est déjà engagé dans la voie du crime.

Ne fallait-il donc pas bâtir et forger un sens nouveau à sa vie au lieu de chercher un sens vain, utopique et mythique tel ce père, instable, millionnaire, voyageant d’un continent à un autre et ayant des aventures féminines multiples.

Le sens que donne Saïd Mahran à sa vie, après sa sortie de prison, dans Le voleur et les chiens (2) est de juger les traîtres, ceux qui l’ont déçu, trahi et trompé, Nabawiyya Alich, sa femme qui l’a mené à la prison afin d’épouser l’un de ses lieutenants, et surtout, Raouf Alwan « le flambeau de la traîtrise sur lequel se guident Alich et Nabawiyya et tous les traitres de la terre » (3). Juger des traitres et les supprimer, c’est redonner à la vie sa signification perdue. Sans ce but ultime, la vie serait vaine, absurde et sans sens.

En effet, Raouf Alwan fut naguère le maitre de Saïd Mahran, celui qui lui a appris à prendre le revolver d’une main et le livre de l’autre, celui qui légitimait le vol et soutenait la cause du peuple. Or, la révolution s’est produite et la société a changé. De même, Raouf Alwan a changé. Il s’est transformé en un journaliste habitant dans une luxueuse villa et dont les sujets d’inspiration sont « les réflexions sur la mode féminine, sur la technologie des haut-parleurs, réponse à une épouse délaissée » (4). Alors qu’auparavant, il représentait une voix puissante dans un organe de presse.

  1. Paris, Denoël, 1997.

  2. Traduit de l’arabe par Khaled Osman, Paris, Editions Sindbad, 1985

  3. Ibid., p. 131.

  4. Ibid., p.33.

Dans les moments d’errance et de désœuvrement, le héros rejoint deux lieux de refuge. Le premier est personnifié par as-Shaykh al-Ganidi. Celui-ci respire la sagesse et la foi en Dieu. Mais si ce personnage fait revivre le passé et les souvenirs de Saïd, il n’est pas en mesure de lui apporter une solution réelle à ses problèmes avec la société.

Saïd Mahran répliquait ainsi à as-Shaykh al-Ganidi « c’est regrettable, mais je n’ai pas trouvé chez toi de quoi manger à ma faim » (1).

Le deuxième havre est celui de la prostituée Nur. Said trouve chez elle l’amour, la chaleur et un toit. Anwar al-Maadawi écrit que la vie atteint ici le paroxysme de l’absurde et de la contradiction. Lorsque le héros est trompé « par les honnêtes », ce sont les malhonnêtes, aux yeux de la société, qui lui offrent le soutien. Cependant, même le destin contribue à protéger les traîtres tandis que les innocents trouvent la mort. Chaque fois que les balles de Said visent ses cibles, elles assassinent des innocents par erreur et sans raison. Comme Meursault, le narrateur de l’Etranger d’Albert Camus, qui tue un arabe par hasard. Condamné à la peine capitale, il s’aperçoit face à la mort que la vie est le seul bien précieux et certain dans ce monde. Meursault est jugé ainsi pour des actes dont il n’est pas responsable. Il crie sa colère contre la condition humaine et le silence du monde. Quant au héros de Maẖfūẓ , il trouve le sens de sa vie dans une révolte individuelle, contre une société injuste. Or, peut-on asseoir sa vie sur des bases négatives, individuelles et fragiles ? En effet, les balles de la police atteignent Saïd ?Celui-ci trouve la mort dans un cimetière bien que le peuple se passionne pour son histoire. Mais la compassion des foules est « silencieuse et impuissante comme le sont les espérances des morts » (2).

Dans « Dérives sur le Nil » (3), un cercle d’intellectuels (un fonctionnaire, un directeur de comptes, un critique littéraire, un acteur, un avocat, une traductrice et un critique d’art) passe ses journées au travail et se retrouve le soir dans un péniche pour se droguer, fumer le narguilé, c’est-à-dire fuir la réalité.

Pourtant, dans le passé, ces intellectuels avaient un principe qui donnait une signification à leur vie. Ils fondaient leurs vies sur un idéal et agissaient au service de cet idéal. Ils espéraient en l’avenir, participaient à la Révolution, et rêvaient de la ville idéale.

« Dans ma jeunesse, dit Khalid, il n’y avait pas de questions sans réponses. La terre ne tournait pas et l’espoir se projetait dans le futur à une vitesse de cent millions d’années lumières ».

  1. Ibid, p.157

  2. Ibid, p. 141.

  3. Paris, Denoël Alif, 1989.

Ali as- Sayyed déclare :

  • “Un jour, je me suis demandé pourquoi la peur de la mort était un obstacle à notre bonheur.

  • Un jour, dit Mustafa Rachid, Anis et moi avons failli périr dans une manifestation révolutionnaire ! » (1)

Or, aujourd’hui, ces intellectuels se désintéressent des problèmes de la société. Ils transforment ce qui est sérieux en absurdité. Pour eux, la politique, la morale et la société sont matière à plaisanterie.

Le romancier fait intervenir Samara Bahgat, une jeune journaliste pour exprimer leurs états d’âme et s’interroger ensuite sur l’utilité de leur comportement et de leur vie. En effet, Samara rejoint la péniche mais elle refuse de se droguer et s’oppose à la vie qu’ils mènent. A ses yeux, cette vie est nihiliste, absurde, fuite de la réalité et abdication de leur responsabilités. Elle se montre comme un être responsable et sérieux et tente de comprendre leur indifférence et la cause du malaise qui les frappe.

Ain, elle demande : «  (…) Mais vous tous pourquoi fumez-vous le narguilé ? Mustafa Rachid déclara : « Nous travaillons pour gagner notre vie la première moitié de la journée, ensuite nous nous réunissons sur cette péniche pour qu’elle nous emmène dans l’au-delà ! »

Mustafa Rachid ajouta « Peut-être pensez-vous au fond de vous-même : « Ils sont égyptiens, arabes, humains, ils sont cultivés, donc leur soucis sont innombrables… ».

La vérité, c’est que nous ne sommes ni égyptiens, ni arabes, ni humains. Nous n’appartenons à rien, ni à personne, si ce n’est à cette péniche… ».

Elle rit, comme on rit d’une bonne plaisanterie, mais Mustafa Rasid reprit : « Les flotteurs sont toujours en bon état, les cordes et les chaînes sont solides. Am Abdu veille, la narguilé est chargé, nous n’avons donc aucun souci à nous faire…

(...)

  • Ne prenez pas les paroles de Mustafa au pied de la lettre, dit Ali as-Sayyed, nous ne sommes pas égoïstes à ce point, mais nous voyons la péniche voguer sans qu’elle ait besoin de notre opinion ou de notre aide, et penser n’y ajouterait rien, sinon peut-être les soucis et l’hypertension » (2).



  1. Ibid., pp. 98-98.

  2. Ibid., pp. 56-57.

Samara Bahgat se rend compte que ce qui leur manque c’est un sens qui fait renaître chez eux l’enthousiasme et l’amour de la vie, c’est-à-dire, le « vouloir vivre ». Mais c’est un drame qui les conduit à la prise de conscience de l’absurdité de leur vie. En effet, dans une sortie à l’aube, leur voiture heurte un paysan, mais ils prennent la fuite. Cet accident les tourmente et les incite à s’interroger sur leur comportement et le sens et la finalité de leur vie. Et c’est Anis Zaki qui vient d’être licencié de son travail au ministère de la santé, qui prend l’initiative de se dénoncer et ose dire « ce qu’il y avait à dire… ».

Dans Le Mendiant (1), Umar al-Hamzawi a perdu aussi le sens qui motivait jadis sa vie. L’appétit de vivre le fuit soudainement. Une apathie le frappe et lui fait perdre l’envie de travailler et d’aimer sa femme. Ses procès sont ajournés. Zaynab, son épouse, qui est le symbole de l’amour, de la fidélité, du sacrifice et du dévouement devient pour lui le symbole de l’argent, du succès social, de la fortune, mais aussi de l’ennui et de la routine.

Quand Zaynab lui demande comment ce malaise l’a habité, Umar répond ainsi :

  • « J’ai du mal à déterminer une date. Je ne sais, au juste, ce qui a déclenché la maladie. Mais je me souviens qu’un jour, alors que j’étais au bureau avec l’un des plaignants impliqués dans l’affaire Soliman Pacha, celui-ci me déclare : « Bravo, Maître, pour tout le travail accompli ! Vous maîtrisez le dossier dans ses moindres détails. C’est tout à fait digne de votre grande réputation et j’ai grand espoir de gagner ce procès ». « Moi aussi », je lui dis. Il se met alors à rire avec une satisfaction évidente. Soudain, je rentre dans une fureur inexplicable et lui dis : « Monsieur, imaginez un instant que vous gagniez le procès et que vous rentriez en possession du terrain, mais que l’Etat le confisque aussitôt ! ». Il hoche la tête avec indifférence et me dit : « L’essentiel, c’est de gagner : ne vivons-nous pas tout en sachant que Dieu peut mettre un terme à notre vie à n’importe quel moment ? ». « J’ai dû me rendre à l’évidence. Mais ma tête s’est mise brusquement à tourner et tout a cessé d’exister ».

Sa relation avec la poésie illustre fort bien sa crise. Umar était un poète, mais il a abandonné la poésie parce que personne n’avait prêté attention à son art. Ses poèmes n’avaient pas trouvé un écho favorable chez le peuple et ce silence l’avait peiné. Or, il trouve une grande consolation et se réjouit discrètement quand il apprend que sa fille Buthayna écrit de la poésie. Il tente alors de trouver l’espoir et l’enthousiasme pour recommencer à écrire de nouveau, mais en vain. Son cœur, dit-il, ne produit que le vide et la perdition.

  1. Paris, Sindbad Actes Sud, 1997

Autrefois, Umar al-Hamzāwī et ses amis, en l’occurrence Mustafa al-Minyawi et Uthman kHalil, avaient des convictions qui étaient leur guide et leur moteur dans la vie. Ils pensaient avoir trouvé la solution magique à tous les problèmes. Ils rêvaient de changer le monde et de bâtir « la cité vertueuse » où régnaient les principes de justice et de socialisme. Emportés par l’enthousiasme, leurs propres vies étaient au service de la cause qu’ils défendaient.

Cependant, la Révolution s’est produite et l’Etat s’est engagé dans la voie « socialiste ». Alors qu’Uthman kHalil est toujours en prison, Mustafa al-Manyawi et Umar ont changé la direction de leur vie. Mustafa ne pose plus de questions sur le sens de sa vie. Il quitte le vrai art pour devenir un journaliste de « pacotille » dont la mission est de distraire les gens. « Et me voilà, dit-il, maintenant qui vends de la camelote artistique dans la presse, la radio et la télévision, alors que toi, tu es devenu une sommité des prétoires ». (1)

A la recherche d’un sens qui pourrait lui redonner l’espoir et l’amour de la vie, Umar quitte sa femme et tente de retrouver le remède à sa crise dans le sexe, la femme et les aventures nocturnes. Mais en vain.

Toutefois, le romancier semble amorcer une issue au malaise qui frappe son héros. A l’aube, dans le désert, dans la solitude et l’isolement, en dépit de l’épaisse obscurité qui l’entoure, Umar sent jaillir au fond de lui-même une lumière, un espoir. Il ressent un instant de libération, de paix, de certitude et de sérénité. En même temps, sa femme donne naissance à un bébé et Uthman kHalil sort de prison.

Espérant retrouver cet instant d’extase qu’il a connu dans le désert, il s’exile, se retire et s’isole de son travail, de sa famille et de ses amis. Mais cette quête est unique, voire utopique. Car sa vie sera dominée par les rêves éveillés, les illusions, au point de ne plus guère les distinguer de la réalité. Uthman kHalil fuyant la police le rejoint pour trouver un refuge. Il lui annonce qu’il a épousé sa fille Buthayna et que sa fille attend de lui un enfant. Mais c’est une balle de la police qui le fait revenir à la réalité.

Enfin, peut-on insérer les noms de « la perte de sens » dans l’existentialisme ? Ces romans des années soixante rejoignent-ils la littérature existentialiste ? La question mérite d’être posée. Maẖfūẓ n’exprime-t-il pas le sens de la vie, un thème central chez les existentialistes. Il ne suffit pas toutefois de décrire les problèmes existentiels pour être un écrivain existentialiste, car tout littérature authentique et profondément humaine exprime les crises et les situations de l’homme, c’est-à-dire son existence.

  1. Ibid, p.23.

Autrement dit, il faut prendre en considération la vision globale du romancier et le message total que tente de nous délivrer Maẖfūẓ , et non pas s’appuyer sur des situations romanesques arrachées au contexte général du roman ou sur des a-prioris extérieurs à la réalité de l’œuvre littéraire.

Pour des motivations différentes, nombreux en effet, sont les critiques qui ont rapproché ou lié ces romans à la philosophie existentialiste. Anwar al-Maadawi estime que « 
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