La littérature espagnole





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La littérature espagnole



La littérature espagnole, dont toutes les formes, en particulier le théâtre, atteignent leur sommet durant le Siècle d'or, n'a jamais cessé de perpétuer les motifs héroïques, le lyrisme exalté, la tension entre l'idéalisme et le réalisme cynique, la tendance satirique et autocritique d'auteurs par ailleurs mus par un intense patriotisme, la synthèse de la tradition et de la nouveauté. Et c'est du roman espagnol, apparu au cours du XVIe siècle, que naîtra le roman européen moderne.



La période médiévale


Les premières œuvres de la littérature espagnole sont écrites en dialecte mozarabe: il s'agit de quarante ou cinquante chansons lyriques intégrées à des poèmes en hébreu ou en arabe, composés au XIe siècle dans les régions de l'Espagne alors sous domination maure. Peu de temps après apparaissent la chanson de geste et, avec le Poème du Cid, vers 1140, le héros national espagnol, Rodrigo Díaz de Vivar. Cette épopée, qui s'appuie sur des faits historiques, évite dans une large mesure le fantastique caractéristique des épopées non espagnoles; elle relate l'exil injuste du Cid, seigneur obligé de quitter la Castille, sa rentrée en grâce, le mariage de ses filles à d'arrogants Léonais, leur trahison, et la vengeance finale du héros.


Les deux principales formes poétiques utilisées dans l'Espagne médiévale sont le mester de juglaría, ou «mestier de ménestrel», employé dans les épopées, et le mester de clerecía, ou «mestier de clergie». Les clercs préfèrent les quatrains rimés aux vers assonancés employés par les ménestrels. La plupart des chansons lyriques composées entre le XIIe et le début du XVe siècle sont rédigées en galico-portugais sur le modèle des poèmes de troubadours. Ces chansons satiriques et ces complaintes amoureuses céderont la place aux ballades, morceaux de bravoure sans doute extraits d'épopées, qui se transmettent oralement d'une génération à l'autre. Certaines ballades, qui connaîtront leur heure de gloire au XVIe siècle, sont encore populaires de nos jours.



Le castillan, une langue littéraire


Le roi Alphonse X le Sage, le premier, fait du castillan une langue littéraire: il encourage la traduction de l'Ancien Testament, ainsi que les recherches dans toutes les branches du savoir, rédige d'importants traités historiques et scientifiques, et est à l'origine, avec les Siete Partidas (1256-1265), du premier code juridique moderne. Son œuvre la plus évocatrice, les Cantiques de Sainte Marie, constitue un bel exemple de poésie mariale du Moyen Âge.


Le plus célèbre écrivain en prose de cette période est le prince don Juan Manuel, neveu du roi Alphonse, qui rédige cinquante apologues, rassemblés sous le titre de le Comte Lucanor (1328-1335). Publié treize ans avant le Décaméron de Boccace, le recueil relate l'histoire d'un jeune comte qui requiert constamment l'avis de son conseiller, Patronio; à partir des fables narrées par ce dernier, comme «les Nouveaux Habits de l'empereur», le comte tire des leçons morales. Le premier roman espagnol d'un seul tenant, intitulé le Chevalier Cifar – œuvre anonyme de la première moitié du XIVe siècle émaillée d'éléments magiques et religieux –, constitue également le premier roman de chevalerie, dont un personnage, le seigneur Ribaldo, est l'ancêtre du pícaro, modèle d'antihéros du roman picaresque.


C'est probablement en prison que l'Archiprêtre de Hita, Juan Ruiz, écrit un long poème, le Livre de bon amour (1343), prétendue mise en garde contre l'amour, ironique et sensuelle, tantôt délicate, tantôt grossière. Outre des fables et des parodies qui font alors scandale, Ruiz inclut également dans son œuvre d'attachants poèmes dédiés à la Vierge Marie. Sujet ambivalent de cette œuvre protéiforme datée du XIVe siècle, Ruiz se dépeint succombant à la tentation humaine, incapable de trancher entre l'amour charnel et l'amour divin.


L'influence de la poésie italienne commence à se faire sentir dès le XVe siècle. Néanmoins, l'aristocrate Íñigo López de Mendoza, marquis de Santillana, remporte plus de succès avec ses serranillas – chansons simples, populaires et champêtres narrant les rencontres de chevaliers raffinés et d'humbles bergères – qu'avec ses poèmes italianisants allégoriques et élégiaques. Juan de Mena, premier écrivain au service du roi, est l'auteur de poèmes d'inspiration latine, ainsi que d'un chef-d'œuvre allégorique inspiré de Lucain et de Dante, Laberinto de fortuna (1444). Jorge Manrique compose les quarante strophes des Stances sur la mort de son père (1476), méditation sur la nature éphémère des possessions terrestres, élégie où la vie ici-bas est présentée comme une simple préparation à la vie dans l'au-delà.



La Renaissance espagnole


La Renaissance humaniste qui s'épanouit en France et en Italie ne connaît pas le même succès en Espagne, où l'Église et la persistance de la tradition médiévale demeurent toutes-puissantes. Cependant, lors de sa grande période d'expansion, l'Espagne, qui devient bientôt la principale puissance continentale, parvient difficilement à concilier vérité scolastique et vérité humaine.



La Célestine


Au tournant du siècle, l'une des plus célèbres manifestations du génie littéraire espagnol, la Tragicomedia de Calisto y Melibea (1499), plus connue sous le nom de son personnage principal, la Célestine, mêle motifs médiévaux et éléments littéraires propres à la Renaissance. Ce récit, rédigé sous la forme d'un dialogue et divisé en vingt et un actes, fait coexister l'humour et la tragédie, établissant un contraste entre l'exaltation érotique qui lie le noble Calixte à l'aristocratique Mélibée et les sordides transactions auxquelles se livrent l'entremetteuse Célestine et ses cupides serviteurs. Son auteur, Fernando de Rojas, juif converti au catholicisme, se fait le défenseur du châtiment moral.



La poésie


Le poète Garcilaso de la Vega réalise une synthèse entre les formes italiennes et la tradition espagnole afin de créer un monde imaginaire exaltant le pouvoir de l'amour et de la beauté. La musicalité et l'harmonie de ses églogues sophistiquées et élégantes touchent encore davantage que ses thèmes pastoraux. Fernando de Herrera, chef de file de l'école poétique méridionale, affiche un style plus exubérant et plus sonore, qui lui vaut le surnom d'«el Divino» et qu'illustre la Canción por la batalla de Lepanto (1571), poème patriotique célébrant le triomphe de don Juan d'Autriche sur les Turcs à Lépante. Luis de León représente, lui, l'école poétique septentrionale, établie à Salamanque, et est également l'auteur d'œuvres en prose. Sorte d'Horace chrétien, il parvient à concilier les idéaux chrétiens et platoniciens.



Les écrits mystiques


Les mystiques espagnols du XVIe siècle font un usage très original de la métaphore, et emploient un langage obscur, quoique populaire, débouchant sur un puissant amalgame de réalisme et d'idéalisme. Le Château intérieur, ou Livre des demeures (1588), de sainte Thérèse d'Ávila, où l'auteur décrit de façon familière mais passionnée ses expériences mystiques, exercera une grande influence sur la littérature. Un autre mystique, saint Jean de la Croix, relate dans des poèmes métaphysiques ses tentatives d'union avec Dieu et son combat visant à éclairer «la nuit obscure de l'âme».



Le roman



Outre les romans de chevalerie tel Amadis de Gaule (1508) – œuvre publiée par García Rodríguez de Montalvo, qui s'inspire d'une romance du début du XIVe siècle –, dans lequel le héros affronte de formidables obstacles afin de gagner l'amour de sa dame, la prose espagnole du XVIe siècle compte des pastorales, des romans sentimentaux et allégoriques traitant de l'amour, ainsi que des récits mauresques remplis de protagonistes d'une incroyable bravoure. La Vie de Lazarillo de Tormes (1554), œuvre satirique parfois attribuée à Diego Hurtado de Mendoza, constitue le premier roman picaresque notable. D'autres romans appartenant à ce genre, qui exercera une influence immense sur l'évolution du genre romanesque en France et en Angleterre au cours du XVIIIe siècle, sont notamment Guzmán de Alfarache (1599), de Mateo Alemán, et Marcos de Obregón (1618), de Vicente Espinel.



Le roman espagnol atteint son apogée au cours du Siècle d'or, avec l'œuvre de Miguel de Cervantès Don Quichotte de la Manche, en deux parties (1605-1615), dans laquelle la critique contemporaine voit le premier roman moderne. Ce livre, qui dépasse la simple parodie du roman de chevalerie, allie le réalisme et l'idéalisme dans une quête de vérité et un souci de définition des notions de bien et de mal. Le protagoniste, «rendu fou» par la lecture d'innombrables romans de chevalerie, tente d'appliquer au monde réel ses croyances idéalistes. Et s'il ne peut qu'échouer, il parvient malgré tout à transmettre à son prosaïque compagnon Sancho Pança ses valeurs, fondées sur la bonté et la noblesse d'âme. Cervantès est également l'auteur d'un roman pastoral, publié en 1585, de nombreuses pièces de théâtre, de farces en un acte et de douze Nouvelles exemplaires (1613), qui préfigurent l'essor de la nouvelle.



Le théâtre


Les dramaturges espagnols de la fin du XVIe siècle élaborent les thèmes et les techniques dramatiques nécessaires à l'évolution d'un théâtre jusqu'alors réduit à la représentation d'autos sacramentales, mystères célébrés le jour de la Fête-Dieu. Parmi les principaux auteurs, dont les œuvres annoncent les chefs-d'œuvre dramaturgiques du Siècle d'or, Juan del Encina peut être considéré comme le père du théâtre espagnol. Bartolomé de Torres Naharro conçoit les règles de la composition dramatique et institue un nouveau réalisme théâtral; Juan de la Cueva est le premier dramaturge à s'inspirer de thèmes nationaux et à mêler les genres de la tragédie et de la comédie, tandis que Lope de Rueda invente le paso, intermède inspiré de la vie quotidienne et rempli de dialogues populaires et spirituels.



La littérature du Siècle d'or


Lope de Vega, Tirso de Molina, Ruiz de Alarcón et Calderón de la Barca représentent sans conteste les figures les plus célèbres du théâtre espagnol au XVIIe siècle.



Les grands dramaturges espagnols



Lope de Vega, génie lyrique également auteur de poèmes didactiques, de romans et de nouvelles, bouleverse les règles de la dramaturgie à travers les quelque 1 800 comedias, les 400 autos sacramentales et les innombrables intermèdes qui lui sont attribués. Lope de Vega chante l'amour, mais se fait aussi le défenseur de la monarchie et de la religion catholique, évoquant les problèmes du patriotisme et de l'honneur dans des œuvres qui traitent de conflits dramatiques et mêlent de manière ingénieuse le tragique et le comique (en 1609, il établit la forme définitive de la tragi-comédie dans son Arte de hacer comedias: trois actes, unité de lieu et de temps, double interprétation, tragique et comique, des mêmes événements). Fuenteovejuna (vers 1613) est un drame historique contant la révolte de villageois contre un noble corrompu, Peribáñez (vers 1610) une pièce centrée sur le thème de l'honneur, et le Cavalier d'Olmedo (vers 1620-1625) une tragédie où interviennent la magie, la mort et les rivalités amoureuses.


L'un des disciples de Lope de Vega, Guillén de Castro, s'est rendu célèbre par ses Enfances du Cid (1618), première pièce traitant du héros national espagnol, où puisera Corneille pour la tragédie qu'il composera sur le même sujet en 1636. Dans le Trompeur de Séville (1630), pièce aux nombreux aspects théologiques, Tirso de Molina introduit le personnage de Don Juan, qui ne cessera de hanter l'imagination européenne.



Dans ses fines comédies de mœurs, Ruiz de Alarcón observe avec esprit les travers de la société. Les très belles pièces allégoriques, religieuses et philosophiques de Calderón manifestent l'art d'un dramaturge consommé par opposition à la spontanéité de Lope de Vega. Ses œuvres comptent parmi les plus célèbres jamais écrites. Dans une comédie villageoise qui est son chef-d'œuvre, l'Alcade de Zalamea (1643), Calderón met l'accent sur le code de l'honneur. En revanche, La vie est un songe (1635), d'un style très orné, est une méditation sur le problème du libre arbitre et de la destinée humaine.



Autour du gongorisme


Au XVIIe siècle, la littérature baroque se fonde sur l'abstraction de la pensée et sur l'extrême artifice dans le langage. Luis de Góngora, principal représentant du style baroque, recherche la beauté par l'hyperbole dans des œuvres comme le poème pastoral les Solitudes (1613), au style très contourné, qui trouvera des imitateurs parmi les représentants du gongorisme. Francisco Gómez de Quevedo, à travers des écrits ascétiques, philosophiques, moraux, et satiriques, dénonce la décadence de l'Espagne. Outre quelque mille poèmes et un féroce roman picaresque intitulé Don Pablo de Ségovie (1626), Quevedo est également l'auteur des Songes (1627), recueil d'œuvres fantastiques traitant de l'enfer et du salut, et dans lequel il condamne l'hypocrisie de la vie espagnole. Dans son roman allégorique l'Homme détrompé (1651-1657), Baltasar Gracián oppose l'homme de la nature et de l'instinct à l'homme civilisé et cultivé, pour qui l'expérience est source de sagesse.



Le XVIIIe siècle


En rébellion contre l'héritage du siècle précédent, les néoclassiques espagnols du XVIIIe siècle se conforment aux modèles italien et français. L'originalité et la superbe, qui ont autrefois marqué de leur sceau la littérature espagnole, s'atténuent quelque peu. Parmi les rares écrivains qui parviennent à se singulariser, Ramón de la Cruz est l'auteur de farces en un acte, populaires et colorées, Leandro Fernández de Moratín laisse des pièces à thèses modernes, et le théologien et essayiste Jerónimo Feijoo se charge d'importer la civilisation européenne en Espagne avec son Théâtre critique.



Le XIXe siècle


L'Espagne apporte sa contribution aux tendances et aux mouvements qui modèlent la poésie, le théâtre et le roman européens au cours du XIXe siècle.



Le romantisme


Ángel de Saavedra, duc de Rivas, publie des poèmes narratifs et des ballades, avant de composer Don Álvaro o La fuerza del sino (1835), drame romantique le plus échevelé du XIXe siècle, dont s'inspirera Verdi pour son opéra la Force du destin . Dans ses poèmes de style expérimental mêlant toutes les tendances poétiques, José de Espronceda ne voit dans le bonheur qu'une illusion, à laquelle seule la mort peut répondre. La poésie et les pièces de José Zorilla tel Don Juan Tenorio (1844) expriment plus nettement l'essence du romantisme espagnol.



Le réalisme


D'abord influencé par Byron et Lamartine, Ramón de Campoamor élabore un réalisme typiquement espagnol et laisse de courts poèmes ironiques illustrant une réflexion philosophique. Gustavo Adolfo Bécquer, le plus grand poète lyrique du XIXe siècle espagnol, chante à travers des poèmes musicaux et suggestifs la nature impalpable de l'amour déçu. Dédaignant le picaresque et l'allégorie, les romanciers espagnols embrassent le réalisme afin d'exprimer leurs opinions sociales. Sous le nom de plume de Fernán Caballero, Cecilia Böhl von Faber publie la Mouette (1849), premier roman régional à connaître la célébrité, appliquant le costumbrismo (genre littéraire consacré à l'étude des mœurs nationales) au domaine de la fiction. La plupart des romans réalistes seront publiés durant le dernier quart du XIXe siècle. Tel est notamment le cas du Tricorne (1874), de Pedro Antonio de Alarcón, de Pepita Jiménez (1874), de Juan Valera, auteur ironique et raffiné, et de Dans les montagnes (1893), œuvre de José María de Pereda célébrant la vie paysanne et les vertus de la tradition. Benito Pérez Galdós, écrivain espagnol aussi fécond et protéiforme que Balzac, est l'auteur de près de quatre-vingts romans traitant de tous les aspects historiques et sociaux de l'Espagne, et mettant l'accent sur les notions d'amour chrétien et de valeurs spirituelles et éthiques. Doña Perfecta (1876) est une charge contre les bigots et Fortunata y Jacinta (1886-1887) un roman dans lequel Pérez Galdós fait un tableau détaillé de Madrid au XIXe siècle.



Le naturalisme


À la fin du siècle, le réalisme laisse la place au naturalisme avec des romanciers tels Emilia Pardo Bazán, Leopoldo Alas, mieux connu sous le pseudonyme de Clarín, et Vicente Blasco Ibáñez. Dans la Régente (1884-1885), Clarín se penche sur les mœurs sexuelles, politiques et religieuses d'une ville de province, et crée avec son héroïne Ana Ozores – qui ne le cède en rien à Mme Bovary – l'une des plus grandes figures féminines de la littérature espagnole. Parmi les nombreux romans de Blasco Ibáñez, les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse (1916) décrit les souffrances et la violence de la Première Guerre mondiale.

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