Cours de Alain juillard, février-mai 1999





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ARAGON et NÉRUDA



L’Élégie à Pablo Néruda est un texte très intéressant, par sa beauté formelle d’abord. Il fait partie de la floraison tardive d’Aragon, à partir de 1956-1957 et du Roman inachevé — qui n’est pas un roman, mais un recueil de poèmes ! Aragon le publie en 1956, c’est-à-dire trois ans après la mort de Staline, au moment où le dégel s’affirme.

Paul Éluard est mort quelques années auparavant. Certes, lui et Aragon s’étaient séparés au moment où Breton et Éluard ont commencé à se voir. La rupture entre Breton et Éluard marque la fin du surréalisme ; Éluard va retrouver le parti communiste pendant la guerre (il va être un poète résistant ; il va se cacher, en particulier dans un hôpital psychiatrique où l’hiver est rude — il va y composer entre autres le « rendez-vous allemand »).

À partir de 1941, Aragon se lance dans la résistance. Il publie clandestinement dans des revues comme Fontaine (la revue de Max-Paul Fouchet), etc.

Il y a une étroite collaboration entre Éluard et Aragon jusqu’en 1953 (année de la mort d’Éluard).

La production poétique d’Aragon à partir de son engagement militant extrême dans le parti communiste (de même que ses romans, ses articles, etc.) est jugée très faible (ex : La Diane française, c’est-à-dire la cloche française), à l’exception de quelques beaux poèmes. Étiemble, dans la préface qu’il donne au Roman inachevé, se moque des poèmes soviétiques d’Aragon (comme « la polka des bétonneuses »), à raison. Cette production faible montre les mécomptes d’un écrivain qui s’engage politiquement au XX° siècle (par exemple, à la suite de l’attaque de Thorez, puis de son retour, Aragon a publié un poème intitulé « Il revient ! », assez catastrophique et ridicule).

Aragon réapparaît vraiment en 1956 avec le Roman inachevé, qui est une autobiographie poétique (et qui est donc inachevée, Aragon étant toujours en vie lorsqu’il l’écrit !). C’est un très beau poème où Aragon retrouve sa tension poétique.

Suivent des œuvres assez remarquables, comme la Semaine sainte (un roman historique d’une grande virtuosité formelle, quoique très froid), le dialogue avec le grand peintre Matisse, etc.

Les Poètes est peut-être le plus beau recueil d’Aragon de cette époque-là, consacré à tous les poètes, avec le thème du poète martyr, assassiné — un thème romantique très ancien, comme par exemple dans Chatterton d’Alfred de Vigny (pièce très médiocre, par ailleurs), ou encore dans le Torquato Tasso de Goethe (incomparablement plus talentueux que Vigny). Le Tasse, en effet, a eu une existence très difficile, et le mythe du poète persécuté s’est créé autour de lui (cf. encore en peinture, où le thème est aussi utilisé, comme dans Le Tasse dans sa prison de Delacroix). Aragon reprend ce grand thème romantique du poète martyrisé, supplicié : dans Les Poètes, il recense tous les poètes martyrs, comme André Chénier, qui a écrit avant d’être guillotiné ses fameuses Iambes anti-révolutionnaires (« Mourir sans vider mon carquois... ») et qui appelle Robespierre et les siens des « bourreaux barbouilleurs de lois ». Aragon célèbre aussi Lorca et Apollinaire, qui ont été tués, ainsi que tous les poètes morts à la guerre.

C’est un Aragon libéré de son carcan idéologique que l’on a là, qui reprend sa liberté et donne des œuvres poétiques qui sont le couronnement de son œuvre.
Aragon est un écrivain très contesté et très controversé. Aragon, c’est le poème malheureux de l’engagement politique du XX° siècle (cf. aussi Sartre, ou même Malraux).
En 1897, il naît à Paris. Mallarmé meurt un an après (il publie Un coup de dés jamais n’abolira le hasard, une œuvre extraordinaire). Gide publie Les Nourritures terrestres.

Sa naissance est « illégale », Aragon est un « enfant naturel » — il en est question dans l’Élégie à Pablo Néruda : cf. « Moi qui ne fus qu’un chien bâtard je n’ai vécu que de sanglots »...). Son père était préfet de police. Il a été mis en nourrice pendant 13 mois, avant d’être repris en 1898 par sa mère. Le mythe du mariage bourgeois est très vivace : une naissance bâtarde est un réel déshonneur. C’est pourquoi sa mère le fait passer pour son petit frère. Il grandit dans un milieu de femmes (comme Gide...), dans une pension de famille à Neuilly que tiennent sa mère et sa grand-mère. Jusqu’à la puberté, sa mère sera sa grande sœur ! On retrouve là une situation qui n’est pas très éloignée de celle de Sartre (qui, dans les Mots, montre que sa mère, très jeune veuve dont il sera le seul enfant, fonctionne comme une sorte de grande sœur). À six ans, il écrit son premier texte, publié en 1924. De six à neuf ans, il écrit 60 « romans » (cf. Aragon, Je n’ai jamais appris à écrire, ou les « Incipit », Scira, coll. « les sentiers de la création », texte accompagné par un choix de l’auteur de peintures et de dessins). En sixième, à 11 ans, Aragon est un surdoué littéraire (il connaît le programme du bac pour la littérature)

En 1916, il commence ses études de médecine. En 1917, il est mobilisé comme médecin auxiliaire au grand hôpital militaire de Paris où sont soignés les grands blessés du crâne et de la face. Aragon y rencontre un autre jeune médecin auxiliaire, André Chénier, et Soupault. En 1918, il obtient la croix de guerre, et connaît sa période dadaïste (le dadaïsme est un mouvement très important, qui n’a pas lieu qu’en France. Il a été créé par Tristan Tzara, un roumain, à Zurich, en 1916, au cabaret Voltaire. C’est un mouvement d’un radical anarchisme).

En 1927, il adhère au parti communiste. Très tôt, il va être pris dans une contradiction majeure : l’engagement poétique s’oppose à l’engagement politique. Mais cela reste tenable tant que le surréalisme est communiste (tous les membres de ce mouvement fondé en 1924 sont membres du parti communiste). Le parti communiste vient de se ranger aux 21 conditions imposées par Lénine. Voir arriver les surréalistes ne plaît guère au parti communiste : très rapidement, ils seront soit chassés, soit ils en sortiront d’eux-mêmes (sauf Aragon). Aragon a toujours eu besoin d’un père, et ce vide a été comblé par une instance paternelle qu’est le parti.

Tant que les surréalistes faisaient le « grand écart » idéologique (selon l’expression de Cocteau), les choses allaient à peu près. Mais la contradiction va devenir insoutenable : Staline va imposer une chape de plomb abominable. Les mouvements de l’extrême-gauche poétique européenne vont se trouver dans une position insoluble.
Aragon, en 1928, rencontre Elsa Brik, au Parnasse. Cette dernière prend le pseudonyme d’Elsa Triolet ; elle a été l’auteur d’une œuvre romanesque abondante, qui obtiendra un prix Goncourt. Il y a eu une édition commune des œuvres romanesques d’Elsa et d’Aragon — Elsa va devenir la muse d’Aragon (cf. Elsa ; Les Yeux d’Elsa ; Le Fou d’Elsa ; etc.). Aragon comme chantre de l’amour conjugal, de la femme, est très surréaliste (les surréalistes ont tous mis la femme sur un piédestal — pour mieux la mépriser, selon Simone de Beauvoir dans le Deuxième sexe) : le mythe de la femme est très fort dans le surréalisme.

Après la mort d’Elsa Triolet, Aragon se tourne vers l’homosexualité (Jean Rista a été son amant). Aragon est un écrivain déconcertant, et qui s’en flatte : il n’est jamais là où l’on croit qu’il peut être. Il aime brouiller les pistes.

Il va y avoir rupture avec le surréalisme en 1931 (et l’affaire du front rouge) : Aragon a commis un médiocre poème anti-militariste, le Front rouge, que les surréalistes vont devoir soutenir à corps défendant (Aragon ne cesse en effet de les trahir). En 1932, après les deux voyages en URSS, c’est la rupture définitive.

Ensuite, c’est le début de l’engagement politique, dont la participation à la résistance (il écrit des poèmes de guerre et de résistance qui ne sont pas fameux). Après la deuxième guerre mondiale, c’est l’engagement communistes (cf. Les Communistes). Aragon fait sien l’idéal communiste, sans aucunes réticences, ce qui aboutit à des résultats catastrophiques. Par exemple, il y a en 1952 la querelle du Lissankisme et du Mitchourinisme, du nom de Lissanka et de Mitchourine, deux escrocs russes qui proposent une théorie biologique qui affirme l’hérédité des caractères acquis (en fait, l’hérédité procède par mutations et par évolutions, comme l’a montré Darwin !). C’est une théorie délirante tout de suite combattue par les biologistes qui en montrent l’absurdité. Mais Staline impose Lissanka comme article de foi : tout le mouvement communiste international est obligé d’emboîter le pas, et Aragon va se faire le défenseur de Lissanka...

Tout cela agrandit le gouffre entre Breton et Aragon.

Aragon sera par la suite membre titulaire du comité central du parti communiste, ce qui montre le sérieux de son engagement politique.
À partir du Roman inachevé, Aragon reprend sa liberté. En 1958, il publie La Semaine sainte ; en 1959, Elsa ; en 1960, Les Poètes ; en 1963, c’est Le Fou d’Elsa (qui est son chef-d’œuvre, inspiré par la guerre d’Algérie. C’est un recueil situé d’ans l’Andalousie musulmane des XI°-XV° siècles, qui montre une grande connaissance de la civilisation arabo-musulmane) ; 1964 : Le Voyage de Hollande ; 1965-1966 : Élégie à Pablo Néruda. Cette même année verra la réédition des Communistes, complètement réécrit, car Aragon estime que ce roman est une tache dans son œuvre. Cela suscite pas mal de clameurs de la part des intellectuels de droite. En 1945, Malraux, dont la Lutte avec l’ange avait été détruit, a dit : « On ne réécrit pas un roman »... Aragon explique son geste dans une postface très intéressante.
L’engagement politique d’Aragon a été massif. Aragon a été très critiqué, et il a été considéré vers les années 1950 comme le type même du naufrage poétique au XX° siècle. C’est quelqu’un qui a assassiné son génie. Son retour n’efface pas tout ce qu’Aragon a dit et fait entre 1932 et 1956 (on trouve des traces de cela dans l’Élégie à Pablo Néruda).
Aragon prend à parti Néruda, en lui disant qu’il s’en tire vraiment trop facilement (sous-entendu qu’il s’en est tiré mieux que lui en ayant écrit pire, dont une ode à Staline). Néruda se dédouane avec aisance de son passé poétique politique très chargé...

Il y a une réflexion sur l’engagement (cf. « nos songes nos songes » ; « tout n’était-il que cette couleur de cruauté » : le rouge du sang, la beauté de l’idéal révolutionnaire aussi, cette couleur est également la couleur du vin et du cuivre — l’âme du Chili, avec la classe ouvrière qui cherche le minerai dans les entrailles des Andes).

L’Élégie à Pablo Néruda est un poème bilan politique très complexe, qui est un dialogue avec Néruda (lequel obtiendra le prix Nobel — alors que beaucoup de grands auteurs ne l’ont pas obtenu, ce qui donne une idée du statut poétique de Néruda au XX° siècle. Aragon connaît plus de réticences, qui tiennent à son engagement politique, qu’on a gommé pour Néruda).
Néruda est un des poètes majeurs du XX° siècle. Il est né en 1904 à Parral, au Chili. Sa mère, tuberculeuse, meurt lorsqu’il a deux ans. Néruda écrit très tôt des vers et prend le pseudonyme de Néruda (nom d’un écrivain tchèque du XIX° siècle, spécialiste du fantastique. Le prénom Pablo est un hommage à un Pablo célèbre : Paul Verlaine).

Sitôt ses études terminées, il va faire une carrière de diplomate. Il est consul du Chili en Birmanie en 1927. L’Asie est très importante dans l’œuvre de Néruda (cf. l’allusion au typhon dans l’Élégie à Pablo Néruda). Cf. Résidence sur la Terre (1933).

Il est ensuite consul à Colombo, à Saint-Gapour, à Java. Il connaît la Chine et le Japon (c’est un très grand voyageur ; sa biographie espagnole s’appelle Le Voyageur immobile). Mais être diplomate du Chili, ce n’est pas une sinécure ! Il n’a pas une existence dorée, au contraire. En 1934, il est consul du Chili à Barcelone (il vit alors à Madrid). Il va rencontrer Lorca et les poètes castillans. Il vit dans la république espagnole, dans une période de grande fermentation intellectuelle et politique (les poètes lisent leurs poèmes à la résidence universitaire de Madrid). En 1936, c’est la guerre civile : Néruda est destitué de ses fonctions et il est obligé de rentrer au Chili. Il donne son soutien à l’Espagne républicaine — un nombre considérable d’écrivains du monde entier prennent parti dans la guerre d’Espagne.

En 1937, il écrit Espagne dans le cœur. En 1938, il commence à écrire son vaste poème épique, Le Chant général.

En 1939, il est consul à Paris. En 1940, il rentre au Chili, puis il est renvoyé au Mexique. Néruda est de plus en plus engagé politiquement (le 30 septembre 1942, c’est le Chant à Stalingrad). En 1943, il est obligé de quitter le Mexique. À partir de 1947, Néruda va être très suspect au Chili et en Amérique latine. Mais il va continuer à écrire.

En 1953, c’est la mort de Staline, et Néruda lui écrit une œuvre de louange.

Néruda connaît son apothéose à partir de cette époque-là. En 1954-1955, c’est les Odes élémentaires ; en 1958, c’est Vaguedivague. C’est le Néruda de la grande période. Il écrit une autobiographie poétique, comme Aragon : le Mémorial de l’île noire (1954), dont Aragon va utiliser des vers dans son Élégie à Pablo Néruda.

Néruda meurt en septembre 1973.
Pourquoi avoir intitulé la biographie de Néruda Le Voyageur immobile ? Néruda a beaucoup voyagé (c’est peut-être l’Afrique qu’il connaît le moins bien). Cet « homme aux semelles de vent » (comme on appelait Rimbaud), en même temps qu’il ne cessait de voyager, adorait la maison. Il n’a cessé de bâtir des maisons (beaucoup d’écrivains n’ont rien à faire d’habiter ici ou là, ne voulant pas habiter quelque part), avec ses droits d’auteur confortables. C’était un grand collectionneur et fouineur : il adorait les livres et les bibelots. Il a amassé une énorme bibliothèque, et achetait des bibelots étranges (dans la veine surréaliste), en particulier des choses ramassées sur la plage de sa maison de l’île noire, ravagée par le tremblement de terre (et par les soldats de Pinochet en 1973). Sa maison, superbe, semble bâtie sur un promontoire, qui domine la plage de l’océan Pacifique. Sur cette immense plage, les flots apportent des débris, dont les épaves qui sont souvent des proues sculptées en forme de sirènes (les « épaves-sirènes »).

Physiquement, Néruda a un visage araucun (groupe d’amérindiens qui peuplent le Chili, une tribu batailleuse, guerrière). Néruda est fier de son sang araucun. Son physique évoque une sorte de poisson (et Aragon joue là-dessus).
Aragon et Néruda sont amis, compagnons de lutte, engagés dans le communisme, mais pas de la même manière (Aragon est une sorte de « fonctionnaire communiste » ; l’engagement politique de Néruda est à éclipses — et c’est sans doute ce qui l’a sauvé). Ambassadeur du Chili à Paris, Néruda est illustre dans le monde entier, plus connu qu’Aragon.

Mais Aragon se rend compte que tout est en train de s’effondrer (il y aura bientôt le schisme sino-soviétique, avec Mao). Malgré la victoire du Viêt-nam, il sait que c’est bientôt fini.

L’Élégie à Pablo Néruda parle du communisme au passé : c’est une élégie au communisme (le mort, c’est le communisme — et pas Pablo Néruda !).

Le thème du tremblement de terre n’est pas un thème si superficiel que cela (il détruit partiellement la maison de l’île noire, qui est la projection d’un Moi, un dépliement spatial de la personnalité de Néruda). Le tremblement de terre a une valeur symbolique, qui atteint Néruda lui-même...

Derrière tout cela, cependant, il y a un autre tremblement, celui qui agite le communisme mondial et laisse présager son effondrement. C’est une élégie à l’utopie politique communiste...
Néruda a écrit le Mémorial de l’île noire (recueil suivi de Encore), où il flirte un peu avec la fable. C’est un recueil très marqué par l’araucanie (la dimension amérindienne du Chili). On y trouve une allusion au jeu de cartes (qu’Aragon reprend, en la transformant) : « J’ai vécu dans le jeu de cartes de pays incréés » (poème de cinq vers). Dans Encore (terminé le 6 juillet 1959 à l’île noire), le lieu mythique de la maison est constamment présent, tout comme dans le Mémorial de l’île noire (1964).

Vaguedivague commence par un poème rhopalique (c’est-à-dire qu’il utilise dans son sémantisme la disposition typographique — NB : avant Apollinaire et ses Calligrammes, il y avait eu Rabelais et son chant de la dive bouteille, les futuristes italiens, etc.) : cf. le poème « Pour monter au ciel on a besoin de » (qui est écrit en diagonale et qui s’élève dans la page), qui est un début ironique, ludique pour le recueil.

Dans l’Élégie à Pablo Néruda, il y a beaucoup de références à la maison, mais aussi au physique de Néruda (Néruda est rattaché à la mer, au domaine marin : il est comparé à un poisson). Il y a aussi des allusions plus discrètes à l’existence d’Aragon (ex : « Moi qui ne fus qu’un bâtard »). Il y a l’aveu d’un drame, d’une souffrance à laquelle Aragon ne nous a guère habitués (ce n’est pas très bien vu, la plainte individuelle, dans le communisme où s’est inséré Aragon : cela fait très petit bourgeois), ou alors avec beaucoup de réticences et de masques. À partir de 1956, Aragon, ça va être l’aveu (y compris de son homosexualité).
Encore un peu d’histoire :
L’élégie n’est plus véritablement une forme, mais l’entité élégie est quelque chose de très vivant, dans la poésie moderne.
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