Cours de Alain juillard, février-mai 1999





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Tibulle (Albius Tibullus) a pu naître en 48 av. J.-C. Il est contemporain de Virgile (il meurt en 19 av. J.-C.). Il possède une culture grecque très soignée, et c’est un riche propriétaire. A partir de 30 av. J.-C., il a semble-t-il eu une liaison avec Délia, jusqu’en 27 av. J.-C. Il a participé aux expéditions militaires en Gaule et en Orient avec Messala (en 27-26 av. J.-C., il a composé une élégie pour chanter la gloire et la carrière de Messala — l’éloge d’un général victorieux). En 26-25 av. J.-C., le livre I de ses élégies est publié. Le ton dominant de sa parole poétique est un ton rêveur, bucolique (le thème de l’amour et de la nature a eu une très large exploitation par la lyrique occidentale).

Properce (Sextus Propertius) est contemporain de Tibulle, mais il est plus marqué par la littérature alexandrine (il est né entre 54 et 43 av. J.-C., et mort en 16-15 av. J.-C.). Il est Ombrien, sans doute de la région d’Assises. Il est issu d’une famille plébéienne, mais avec une certaine

aisance — elle sera ruinée par la suite, et Properce sera obligé d’interrompre ses études, et de délaisser l’éloquence pour la poésie. Il a eu une vie amoureuse avec une jeune esclave, Lycinne. A 18 ans, il rencontre Cynthia, une femme mariée, avec laquelle il aura une liaison tumultueuse qui durera 5 ans, avec une rupture d’un an durant laquelle il publiera le premier livre de ses Elégies qui le rendront célèbre. Il a des liens avec Mécène, il est l’ami d’Ovide, et il a connu Virgile. Lors de la rupture définitive, Properce abandonne l’élégie amoureuse pour les chants à la gloire de Rome et des héros d’autrefois (il passe de la poésie élégiaque à une poésie de l’éloge). Il meurt à Rome (les livres II et III seront publiés après sa mort). On donne parfois au troisième livre le titre Elégies romaines (un grand poète va reprendre ce titre : Goethe). Un critique allemand a dit que Properce était le plus grand élégiaque romain. Sa parole est d’une sincérité et d’une authenticité réelles, un mélange de sensualité et de tendresse qui annonce André Chénier (qui est de culture latine autant que grecque). Properce fera aussi des élégies adressées à des amis, tout comme Chénier.

Enfin, le quatrième grand élégiaque romain, c’est Ovide (Publius Ovidius Naso). C’est un poète très important, une des figures majeures de la lyrique occidentale qui a eu une influence majeure et constante, y compris au Moyen-Âge. A partir du XII° siècle, il est très connu dans l’occident médiéval, surtout pour les Métamorphoses (dont le thème est les métamorphoses mythologiques). Ovide est un des écrivains antiques les plus connus au Moyen-Âge et à la Renaissance. Un des grands thèmes du Baroque est la métamorphose (cf. Jean Rousset, Circé et le Paon ; son Anthologie de la poésie baroque française comporte une introduction qui résume ses idées). C’est le caractère exemplaire de ces métamorphoses qu’aimera le Moyen-Âge (ex : la fidélité amoureuse du couple, cristallisée par la transformation en arbre). Ovide a été constamment sollicité, y compris à l’époque moderne (le grand musicien Benjamin Britten est l’auteur d’une œuvre sublime pour hautbois solo — instrument élégiaque par excellence — qui a pour titre Les Métamorphoses d’Ovide). Ovide est l’auteur également d’élégies, dont les Tristes et les Pontiques (ce sont des poèmes d’exil : pour une raison mystérieuse, Ovide a été exilé dans le Pont (c’est-à-dire la Mer Noire), sur les rivages de l’actuelle Crimée, à l’extrême limite de l’Empire romain, d’où Ovide chantera sa douleur).
Ces quatre auteurs vont nourrir toute l’élégie moderne. L’influence de Properce est considérable.
Caractéristiques de l’élégie.
L’élégie s’affranchit parfois du distique élégiaque. Quels critères sont donc utilisés ? Comment définir exactement l’élégie ?

Les caractères formels sont indécis. C’est une sorte de « forme-fond », un discours poétique défini par son contenu et non par une forme poétique précise.
L’élégie grecque est très courte, l’élégie latine est trois ou quatre fois plus grande. La longueur du poème est un critère important, jusqu’en 1880 et le haïku (il va y avoir une folie du haïku dans la poésie occidentale, à commencer par Claudel. Philippe Jaccottet a publié des haïkus). Cette idée que le grand poème peut être bref est une idée assez tardive. Pendant très longtemps, le long poème impose un discours massif, considéré comme plus important que le petit poème (et ce n’est pas un hasard si l’épopée est au sommet de l’échelle poétique).
Le référent de l’élégie, c’est la disparition, avec un discours mélancolique, de l’humeur noire (enfin, la plupart du temps : l’élégie peut être aussi polémique parfois, allant jusqu’à l’insulte, etc.). C’est la disparition de l’être aimé (ou bien la crainte de la disparition, et la froideur témoignée par la dame qui est signe, menace de la disparition de l'amour), d’un enfant, d’un lieu, etc. Tibulle ajoute le thème de la mort du poète (cf. André Chénier avec ses iambes composés au pied de l’échafaud. Cf. aussi et surtout à l’époque romantique, comme Lamartine dans ses Médiations, « La mort du poète »).

Il y a aussi une relation au sujet : c’est un « je » qui parle. Cette relation au sujet apparaît dans les élégies élogieuses. L’élégie peut à la fois faire l’éloge de quelqu’un ou de quelque chose et déplorer sa disparition. Cf. Whitman, dans l’éloge du président Lincoln qui vient d’être assassiné. Ou bien encore Rilke, qui dans ses Elégies de Duino exprime la crainte de la disparition de la civilisation occidentale, de 1912 à 1922 (en particulier pendant la très Grande Guerre, qui donne l’impression qu’une civilisation est en train de s’effondrer). Aragon fait une élégie du communisme en 1965, qui est un poème de déploration sur la mort annoncée du communisme (en principe les poètes sont lucides...).
Un des très grands poètes de l’éloge, c’est le grand poète grec Pindare (né à Cynoscéphales vers 518 av. J.-C., et mort à Argos en 438 av. J.-C.), un admirable poète qui a écrit des Odes (une forme structurée par un lyrisme choral), formées de trois parties (ode, antipode, épode). Ronsard, dans ses Odes pindariques, tentera de l’imiter. Tous les poètes modernes le lisent ; son influence est très grande sur le symbolisme (cf. Paul Claudel, Saint John Perse, etc.). Pindare, c’est le grand lyrisme de l’éloge — en particulier l’éloge de l’athlète et des guerriers victorieux (c’est une occasion de développer des caractéristiques morales — cf. aussi la poésie orale africaine : la généalogie du guerrier, sa famille illustre, sa gloire, etc.). Pindare n’est pas l’auteur d’élégies, c’est un poète de l’éloge.
La D.I.L.F. donne ce conseil aux poètes modernes (c’est-à-dire qui écrivent en français) : « disent-ils avecques un style coulant [...] ces pitoyables élégies à l’exemple d’un Ovide, d’un Tibulle et d’un Properce ». La poésie néo-latine va traiter les grands thèmes et de l’éloge et de la poésie élégiaque.
Dès l’Antiquité, l’élégie fait des infidélités au distique élégiaque (formé, rappelons-le, d’un hexamètre et d’un pentamètre dactyliques), qui n’est pas une règle absolue.

On y inclut d’autres choses : le « je », le « moi » qui apparaît, ainsi que la plainte amoureuse.

Dès le V° siècle av. J.-C., avec le grand poète Pindare se développe la poésie de l’éloge. Il y a confluence de l’élégie avec l’éloge : devenant poème de déploration, poème funèbre, l’élégie va faire l’éloge de ce (ou celui) qui a disparu (ou qui va disparaître).
L’élégie pose le problème épineux de l’individualisme en littérature. Sappho dit « je » et adresse des poèmes d’amour à l’objet aimé. Mais qu’a exactement dans l’esprit un Grec ou un Latin qui dit « je » ? Des anachronismes sont toujours possibles, ce n’est plus la même chose que de nos jours (la conception du monde, la Weltanschaung, a changé et n’est plus comparable).

Quand est-ce que le Moi devient un vrai Moi ? D’une manière ou d’une autre, la littérature est liée à la société, elle est en phase avec elle (elle n’est pas son reflet).

Le christianisme enseigne une expérience individuelle du péché et de la tentation : le péché décrit les contours du Moi, il esquisse le Moi moderne. De même pour le désespoir, le jugement et la résurrection (on a une résurrection des corps individuels). Dès le XIX° siècle, cela a été étudié, parfois jusqu’à un certain systématisme. Dans Exercices spirituels et philosophie antique, Pierre Hadot dit que l’homme fait un contresens s’il croit déjà découvrir le Moi dans les Confessions de Saint Augustin. Selon Hadot, les éléments de la vie de Saint Augustin sont narrés par la parole de Saint Augustin, qui sont en fait les paroles de Dieu. Cela est discutable : la visée apologétique ne dissout pas la visée autobiographique. Paul Veyne (Élégie érotique romaine — l’amour, la poésie et l’occident, Seuil, 1983) : « La psychologie du pécheur Augustin est typique et elle est construite à partir de la psychologie idéale d’Adam ». L’image d’Adam propose une image du Moi. L’avis (contestable) de Veyne dit que c’est à partir de Pétrarque (au XIV° siècle florentin) que le Moi commence à être un vrai Moi (avant Veyne, l’idée avait déjà été émise, par Bernard Groethuysen par exemple, auteur de La Naissance de l’esprit bourgeois en France). Il insiste sur le fait que ce n’est pas uniquement dans les poèmes, mais que c’est surtout dans les lettres familières que Pétrarque se montre l’inventeur du Moi moderne. Veyne dit encore : « La sincérité consiste à témoigner qu’une chose est humainement possible puisqu’un homme quelconque l’a faite ou subie [...] La vérité n’est plus enseignée par leçons [c’est-à-dire par les Dialogues de Platon, les Lettres à Lucilius de Sénèque, etc.] : chaque homme peut découvrir la sienne en écoutant l’histoire d’un autre homme aussi ingénu que lui. A l’antique dogmatisme a succédé une pédagogie de tous par tous » (cf. la dernière phrase des Mots de Sartre, un homme qui est n’importe lequel et qui les vaut tous).

Dans l’élégie, très tôt, c’est un « je » qui prend la parole : ce problème du « je » dans l’élégie se pose donc.
Quintilien lance son défi aux Grecs : l’élégie romaine est la seule chose originale dans la littérature latine. Tout le reste est une talentueuse imitation (Plaute et Terence imitent la comédie grecque, Cicéron imite la philosophie grecque, etc.).

L’élégie apparaît (coïncidence ?) à l’ère chrétienne, au moment où apparaît le christianisme.

Elle va connaître une certaine éclipse après la chute de l’Empire romain. Il faudra attendre la fin du Moyen-Âge pour voir reparaître quelque chose qui ne se donne pas comme élégie, mais comme une poésie de ton élégiaque. C’est la Renaissance florentine qui va donner, là encore, l’exemple. Mais Villon, déjà, est un grand poète élégiaque (et déjà Rutebeuf, dans la Pauvreté Rutebeuf).

La rhétorique de la plainte, de la déploration et du regret est inséparable de la parole poétique. On trouve dans la poésie universelle le topos de l’injustice du sort, le topos des deux morts (la sienne et la mienne), le topos de la fragilité, etc. L’élégie va cristalliser tous ces topoï, et c’est ce qui va assurer sa pérennité. L’élégie est perçue comme quelque chose d’indispensable à la Renaissance, quelque chose à faire renaître de toute urgence.

La D.I.L.F., en 1549, théorise la nécessité de al véritable élégie. Il y a déjà alors des poètes élégiaques (Clément Marot et Louise Labé). Mais Du Bellay fait comprendre que l’élégie écrite jusque là est une fausse élégie (la poésie de Marot, selon la Pléiade, n’est pas digne d’être retenue) ; il faut injecter dans l’élégie les mythes, la fable (c’est ainsi que l’on désigne la mythologie à cette époque-là).

La Fontaine est un grand élégiaque du XVII° siècle. Son Élégie aux nymphes de Vaux est un poème courageux, car Fouquet (qui était à Vaux et qui était un ami de La Fontaine) venait de subir l’éclatante disgrâce qui l’a conduit en prison.

A la même époque, en Angleterre, on a Milton (Allegro et Il Penseroso), à l’intérieur du courant baroque tardif (qui dure plus longtemps qu’en France qu’à l’étranger, allant jusqu’à rejoindre le rococo de la première partie du XVIII° siècle). La poésie baroque est en grande partie d’essence élégiaque (avec le sentiment aigu de la fuite du temps, de la fragilité — cf. les Stances de Polyeucte). Il y a entre ethos baroque et essence élégiaque une véritable consubstantialité (le caractère fugace et transitoire de toute réalité, le thème omniprésent de l’inconstance, etc. : ces thèmes viennent en grande partie de l’élégie).

L’Arioste (1474-1533) est l’auteur du Roland furieux. C’est un des grands poètes de la Renaissance (et de la renaissance de l’élégie).

Au XVIII° siècle, on a la fameuse poésie des ruines et des tombeaux, qui provient d’Angleterre (c’est ce que l’on appelait avant le « pré-romantisme »). La plus fameuse élégie du XVIII° siècle est l’Élégie écrite dans un cimetière de campagne (1751) de Thomas Gray (1716-1761), une réflexion sur le temps et sur la fragilité des choses. Ce poème est très célèbre. Il y a une véritable floraison élégiaque nourrie d’une thématique bien précise (cimetières, fantômes, la nuit inquiétante — la figure de la nuit se modifie) : cf. Gray, Young (1683-1765) a écrit ses Nuits (Night Thoughts, 1742-1745), etc. Milton a écrit Lycidas, un admirable poème de déploration.

A la fin du XVIII° siècle, on trouve Chénier et Goethe. L’œuvre poétique de Chénier n’a pratiquement pas été connue de son vivant. Sa mort tragique (il a été guillotiné en 1794) va nuire à son œuvre. Il faudra attendre 1820 et la publication posthume de sa poésie pour avoir un retentissement poétique important. Chénier est de culture grecque (c’est un poète cultivé) et ses élégies vont avoir une grande importance à l’époque du romantisme (Vigny et Hugo ne seront pas indifférents à la poésie de Chénier).

Goethe a écrit ses Élégies romaines (avec un titre repris de Properce), et un poème beaucoup plus tardif, « l’élégie de Marienbad ». Goethe pratique les trois variétés d’élégie : l’élégie amoureuse, l’élégie morale et l’élégie funèbre. Les Élégies romaines (écrites de septembre 1786 à avril 1787, lors d’un voyage en Italie) sont écrites sous le

coup d’une passion pour Christiane Valpius. Ce sont des poèmes à la gloire de Rome antique et de la femme aimée. La mythologie occupe une grande place dans ces Élégies romaines.

John Donne est un nom célèbre de la poésie baroque. C’est un grand poète anglais qui écrit des élégies et créé une sorte de sous-genre avec des poèmes intitulés valedictions (des poèmes d’adieux, du latin vale, à quelqu’un qui part ou qui est mort). Il est l’auteur de la phrase célèbre : « Ne demande pas pour qui sonne le glas, il sonne pour toi » (Emingway était un grand admirateur de Donne).
Au XIX° siècle, on évite le terme d’élégie (tout du moins, pendant toute la période romantique), sauf à l’étranger.

Percy B. Shelley a écrit Adonais pour la mort de son ami John Keats (mort avant 30 ans. Adonais, c’est Keats).

Arthur, Lord Tennyson, a écrit In Memoriam. C’était le poète officiel de la reine (cette élégie est composée aussi pour la mort d’un ami).
On observe un retour de l’élégie qui coïncide avec la naissance de la lyrique moderne. Nous étudierons la période allant de 1865 (avec Whitman et l’élégie sur la mort de Lincoln) à 1965 (et l’élégie à Pablo Neruda d’Aragon).
Tous les dictionnaires donnent deux sens pour « élégie ». Ce mot désigne, dans l’Antiquité, tout poème écrit en distiques élégiaques (ou avec une prédominance de distiques élégiaques), quel que soit le sujet. Le deuxième sens réfère au contenu, au sujet : est élégie tout poème qui développe une plainte, quelque aspect tragique de l’existence (quelle que soit la forme).

A la Renaissance, on tente de recréer les formes littéraires grecques et latines. La nouveauté, c’est le sonnet. Mais toutes les autres formes sont des formes restituées (cf. l’épopée : le Tasse, l’Arioste, Milton — et les poètes français, chez lesquels le genre a moins de succès : voir Ronsard et sa Franciade, qu’il laissera inachevée). On va tenter d’acclimater le distique élégiaque, sans aucun succès (sauf dans la littérature allemande, surtout à partir du XVIII° siècle).
L’ambiguïté lexicale et taxinomique remonte aux Grecs (V° siècle av. J.-C.), avec la distinction antre les termes elegos et elegeïon.

Le mot elegos est rattaché au mot grec signifiant « hélas » (é é legein : crier hélas, hélas). Ce terme est appliqué à tout chant de deuil (la déploration, quelle que soit la forme). Euripide qualifie d’elogos le chant triste de l’oiseau.

Le mot elegeïon désigne cette forme métrique bien particulière qu’est le distique élégiaque (et par extension un poème constitué de ce mètre).

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