Chapitre I. La sociocritique comme outil d'analyse litteraire : approche methodologique





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date de publication06.01.2017
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CHAPITRE I. LA SOCIOCRITIQUE COMME OUTIL D'ANALYSE LITTERAIRE : APPROCHE METHODOLOGIQUE
1.1. Introduction

Il existe beaucoup de méthodes d'analyse littéraire, mais il arrive que la pertinence de telle ou telle méthode soit beaucoup plus en vue sur un corpus donné et sur un sujet déterminé.

1.2. Définition de la sociocritique

La sociocritique est une approche qui s'attarde sur l'univers social présent dans le texte. Pour ce faire, elle s'inspire tant et si bien de disciplines semblables comme la sociologie de la littérature (on a tendance à les confondre). "La sociocritique", mot créé par Claude Duchet en 1971, propose une lecture socio-historique du texte.

En fait la sociocritique ne s'intéresse pas à ce que le texte signifie, mais à ce qu'il transcrit, c'est-à-dire à ses modalités d'incorporation de l'histoire, non pas seulement au niveau des contenus, mais aussi au niveau des formes.

Beaucoup d'auteurs ont étudié la méthode sociocritique comme outil d'analyse littéraire. Nous nous bornerons sur les auteurs que nous jugeons les plus connus.

Joëlle Gardes-Tamine et Marie-Claude Hubert voient la sociocritique comme une « Méthode de critique littéraire née au cours des années soixante, issue de la sociologie. Elle apparaît comme une tentative pour expliquer la production, la structure et le fonctionnement du texte littéraire par le contexte politico-social » (2002 : 198).

S'étant enraciné dans la société, Taine dans sa Philosophie de l'art (1865) a centré ses travaux sur l'émetteur dans une oeuvre, et a montré comment le milieu social de l'auteur conditionne l'oeuvre, et Lanson le critique du début du XXème siècle a centré ses travaux sur le récepteur et a insisté sur le rôle du lecteur dans l'évolution de la littérature.

Le concept de sociocritique, difficile à définir, recourt à des approches théoriques disparates, selon que les critiques se situent dans la mouvance des philosophes marxistes, comme Marx, Engels ou Durkheim, de Hegel ou de sociologues comme Marx Weber. Selon Daniel Bergez et al (1999 : 123) :

« Sociocritique sera employé par commodité, bien que le terme désigne depuis de nombreuses années une [...] démarche [...], la simple interprétation « historique » et « sociale » des textes comme ensembles aussi bien que comme productions particulières ».

Ceci pour impliquer que la sociologie du littéraire concerne l'amont (conditions de production de l'écrit) et que la sociologie de la réception et de la consommation concerne l'aval (lectures, diffusion, interprétations, destin culturel et scolaire ou autre).

Selon Claude Duchet, la sociocritique vise « le texte lui-même comme lieu où se joue et s'effectue une certaine socialité » (cité par Bergez et al, 1999 : 123).

Dans la lignée marxiste, se situent des théoriciens comme TH.W. Adorno et Pierre Macherery. Leur originalité est de souligner la dimension critique de la littérature qui n'est pas nécessairement en adéquation avec les discours idéologiques.

Robert Escarpit, quant à lui, dit que les structures culturelles ne sont pas seulement autonomes mais peuvent agir sur les structures sociales et économiques. Il s'apparente ainsi à Max Weber qui affirme qu' « Il faut séparer les jugements de valeurs des jugements du fait. » (Cité par Joëlle Gardes-Tamine et Marie-Claude Hubert, (2002 : 198).

Lukács et Goldmann, excellents théoriciens sur la sociocritique, se réclament de Hegel à qui ils empruntent la théorie de la totalité. Dans un phénomène particulier se concrétise la problématique d'une époque. Goldmann cherche à dégager une structure qui rende compte de la totalité de l'oeuvre, et qui soit elle-même explicable par rapport à une structure englobante : la vision du monde d'un groupe social.
1.2.1. La sociologie de la litérature

La différence entre la sociocritique et la sociologie de la littérature n'est pas claire, mais les deux vocables sont différents. La sociocritique étudie le texte particulier et son contenu tandis que la sociologie de la littérature étudie des textes en général.

La sociologie de la littérature est donc « une socio-sémiotique car elle utilise des concepts issus à la fois de la sociologie et de la sémiotique. Cette méthode utilisée notamment par Julia Kristeva cherche à transposer les problèmes sociaux au niveau linguistique, s'attachant à la situation sociolinguistique dans laquelle un texte est produit, car cette situation porte l'empreinte des contradictions historiques et des conflits sociaux.
1.3. Les soubassements de la théorie sociocritique
Pour que notre méthode fût solidifié et pût être appliquée sur notre corpus, il y eut le concours de beaucoup de théoriciens dont nous allons voir dans la ligne de l'analyse littéraire. Nous citons quelques oeuvres à ce propos : Le Dieu caché (1965) et Pour une sociologie du roman (1964), de Lucien Goldmann et Théorie du roman (1963) de Georges Lukács qui nous semblent pertinents dans le liminaire de ce parcours.
1.3.1 Georges Lukács
Dans l'analyse du roman, nous avons beaucoup de théories de Georges Lukács. Selon Lucien Goldmann, « La forme du roman qu'étudie Lukács est celle que caractérise l'existence d'un héros romanesque qu'il a très heureusement défini sous le terme de héros problématique » (1964 : 23).

Pour cela, les analyses de Lukács permettent d'entreprendre une étude sociologique sérieuse de la forme romanesque. En tous cas pour Georges Lukács, le roman reste une histoire d'une recherche « dégradée » et Lukács appelle ça une « histoire démoniaque » car il y a en cela, la recherche de valeurs authentiques dans un monde dégradé lui aussi mais à un niveau autrement avancé et sur un monde différent.

Ainsi, tout lecteur devrait être capable de repérer la présence de ce héros (démoniaque) dans un roman. Mais la sociologie du littéraire comme celle de la réception au sens strict du terme se révèlent partiellement étrangères à l'essentiel de ce qui a lieu dans le texte. Ainsi, la sociocritique chez Lukács semble pouvoir les intégrer. Entre les déterminations et les conséquences, le texte est important pour les attirer dans sa lecture.

Dans les romans réalistes, Lukács insiste sur les concepts de totalité et de type où il construit un contraste manichéen entre le roman réaliste et le roman naturaliste.

Bergez et al, nous expliquent que dans cette entité typique et totale du roman,

« On n'oubliera pas que le projet sociocritique fut un projet précis et daté, mais aussi, par définition, un projet ouvert et qu'il le demeure, alors que la sociologie de « l'amont » comme celle de « l'aval » sont constamment guettées par le réductionnisme.» (1999 : 123).

Pour Georges Lukács, la situation problématique dans laquelle se trouve le héros est exhumée sous forme de ce qu'il appelle « ironie » dans une oeuvre romanesque. Lukács lui-même se montre le plus cohérent en ses propos :

« Une fois apparue la société de classes, la grande poésie épique ne peut plus tirer sa grandeur épique que de la profondeur typique des oppositions de classes dans leur totalité mouvante. Pour la nouvelle figuration épique, ces oppositions s'incarnent en tant que lutte entre des individus dans la société soulignée dans le texte ». (Le roman, in Ecrit de Moscou, cité par Bergez et al 1999 : 136).

Les personnages problématiques font donc irruption dans la société écrasée par l'intense production pour le marché, faisant naître des classes bien dessinées : les prolétaires et les producteurs. C'est pourquoi il fustige aussi un réalisme régressif dans son Roman historique (1964).

Il n'est donc pas étonnant que Georges Lukács a été le grand théoricien de la théorie sociocritique. Ses théories sont bien importantes parce qu'il fait (Lukács) ressortir du roman, ce qui nuit à la société moderne en provoquant l'essoufflement des valeurs traditionnelles.
1.3.2 Lucien Goldmann

Parler de la sociocritique sans parler de Lucien Goldmann serait une déroute. Lorsqu'il s'est agi de faire une analyse embrassant l'oeuvre en tant que produit de la société, Lucien Goldmann qui est le disciple de Lukács n'a pas cessé de retravailler la théorie sociocritique pour l'enrichir.

C'est pourquoi, en apportant sa quote-part sien sur les analyses de Georges Lukács, il en vint à parler du héros « démoniaque » de Lukács comme héros « problématique ». Dans un monde dégradé, un héros de roman comme Pierre Landu de Entre les eaux  de Valentin Yves Mudimbé ne peut manquer d'être problématique parce que sa quête ne sera jamais réalisée.

Nous avons montré le principe de l'Ironie dans les analyses de Lukács. Michel Laronde se montre tout cohérent en prenant les deux auteurs comme des gémellités : « L'ironie est présente [...] puisqu'elle est prise dans un sens large, la base rhétorique fondamentale [...].» (1996 : 13).

Lucien Goldmann, est convaincu que plus l'écriture s'attache à la forme, plus l'ironie se glisse subtilement dans les failles du canon de la langue par laquelle passe la culture.

Nous avons rappelé plus haut l'importance du marxisme pour éclipser les heurts causés par la société de production entraînée pour le marché. Ce n'est que dans cette société où les valeurs disparaissent.

Bergez lui-même abondera dans le sens de Goldmann :

« La sociocritique a de plus l'avantage de faire bouger cette avancée du marxisme en un domaine sensible et particulier : Le marxisme est en effet aujourd'hui la référence constante et obligée ; en même temps qu'en ses textes fondateurs et en ses pratiques il lui faut bien reconnaître que quelque chose se passe et s'est passé qu'à son stade canonique il n'avait pas conçu » (1999 : 123).

Parlant du héros problématique, Lucien Goldmann semblait déjà opposer ces deux idéologies dans l'univers romanesque.

Bergez ajoute : « Sociocritique désignera donc la lecture de l'historique, du social, de l'idéologique, du culturel dans cette configuration étrange qu'est le texte. » (1999 : 123).

L'explication de la littérature par les rapports sociaux et les luttes de classes est donc inévitable et programmée pour une théorie du superstructurel. Pour Goldmann, comme le droit, la politique, comme les idées et l'idéologie, la littérature et la culture devaient être repensées comme effets et comme moyens d'une dernière instance économique et sociale. L'héritage culturel devait donc être relu à la lumière de « la dialectique historique ». Le nouveau matérialisme faisant étrangement irruption dans le roman, Lucien Goldmann après Lukács allait analyser cette situation.

Goldmann se voit parmi les gens chosifiés et s'identifie à tout lecteur non encore conscient de cette « machinerie » où le monde romanesque est plongé. Ainsi pour Bergez et al « Tout lecteur est un moi, venu de relations parentales et symboliques qui, elles aussi, le déterminent et lui ouvrent des espaces de recherche et l'interprétation » (1999 : 144).

Dans l'exposition des idées sociocritiques de Goldmann, son oeuvre Pour une sociologie du roman  (1964) reste la plus célèbre. Pour Lukács, « le héros démoniaque du roman est un fou ou un criminel, en tout cas [...], un personnage problématique » (1964 : 24).

Tant que l'échange reste vraiment sporadique et vif, parce qu'il porte surtout sur les excédents ou qu'il a le caractère d'un échange de valeurs d'usage que des individus ou des groupes ne sauraient produire à l'intérieur d'une économie essentiellement naturelle, la structure mentale de la médiation n'apparaît pas secondaire. La transformation fondamentale dans le développement de la réification dans le monde romanesque résulterait de l'avènement de la production pour le marché.

Et Goldmann se résume ainsi : « La forme romanesque nous paraît être [...] la transposition sur le plan littéraire de la vie quotidienne dans la société individualiste née de la production pour le marché » (1964 : 36). Dans son Dieu caché, Goldmann insiste sur le caractère transindividuel d'une oeuvre dans la société.

Dans le corpus Noces sacrées  que nous traitons, il est remarquable que le masque - dieu N'tomo devient l'objet du commerce, ce qui rend son vendeur éminemment problématique. D'où le mariage est adéquat entre la théorie Goldmannienne et le roman Noces sacrées. Pour lui, il faut « confesser le bien et la vérité en face d'un monde radicalement mauvais » (1955 : 158).
1.3.3 René Girard

Nous ne dirons pas tant de choses sur la méthode « sociocritique » dans l'oeuvre de René Girard. Seulement, il évolue dans la même voie que Lukács et Goldmann. Il centre aussi ses idées sur la dégradation du monde des moeurs traditionnelles.

La seule différence qu'il y a entre la peinture du héros démoniaque et sa situation de dégradation, c'est Goldmann qui le stipule en ces termes :

« Essayons [...] de préciser un point essentiel sur lequel Lukács et Girard sont en désaccord fondamental [...]. La situation de l'écrivain par rapport à l'univers qu'il a créé est, dans le roman différente de sa situation par rapport à l'univers de toutes les autres formes littéraires. Cette situation particulière Girard l'appelle humour ; Lukács ironie (1964 : 30).

L'ironie étant le procédé discursif par excellence pour peindre la société, Girard dépasse la conscience de ses héros et ce dépassement (humour ou ironie) est esthétiquement constitutif de la création romanesque.

Au lieu de privilégier l'humour girardienne, la critique a privilégié l'ironie lukácsienne. Pour Girard, le romancier a quitté, au moment où il écrit son oeuvre, le monde de la dégradation pour retrouver l'authenticité, la transcendance verticale. Pour lui, la plupart des grands romans finissent par une conversion du héros à cette transcendance verticale et le caractère abstrait de certaines fins. Ceci se remarque dans Don Quichotte de Cervantès et dans Le Rouge et le Noir de Stendhal.

Goldmann parle encore de Girard : « Le roman analysé par [...] Girard ne semble plus être la transposition imaginaire des structures conscientes de tel ou tel groupe particulier ; [...] de la société » (1964 : 43).
1.3.6 L'influence de Marx et de Durkheim
Parallèlement aux marxistes il s'établit vers les années 30 une école fondée sur la sociologie de Durkheim et menée par Jan Mukarovsky qui considère la littérature par le concept de conscience collective. Ce dernier l'applique à l' interprétation des textes par les sociétés, prétendant qu'elle se fera principalement en fonction d'une culture particulière, donnant ainsi une valeur polysémique à la lecture.

Jean Duvignaud appliquera le même concept mais cette fois-ci en tentant d'expliquer le phénomène de la création en réactions aux contextes sociaux tels que présentés dans des ouvrages comme Ombres collectives. Sociologie du théâtre (1965). Une fusion entre ces deux grands genres, le marxisme et le durkheimisme, se produisit plus tard chez des auteurs mettant en relation les idées des grands penseurs dont ils se réclament. Par exemple, Köhler utilisa la sociologie systématique inspirée par Durkheim au genre littéraire en y introduisant la notion de lutte des classes propre à Marx. Il résulte de ces différentes approches une sociocritique beaucoup plus méthodique et conceptuelle qu'auparavant et qui s'applique surtout aux phénomènes de la création et de l'interprétation littéraire.
1.4 De la carnavalisation discursive à la peinture sociale
Parlant de la carnavalisation, il est nécessaire de rappeler que l'angle de travail est toujours le roman. Il ne faut pas aussi ignorer la place de l'humour de Girard et de l'ironie de Lukács déjà traité dans ce chapitre.

Selon Semujanga (2006), la carnavalisation reste le renversement des valeurs dans une oeuvre littéraire. La subversion des valeurs dans le Moyen-Âge a été un exemple type de la carnavalisation.

Dans le cadre du roman que nous allons analyser, Semujanga stipule : « L'histoire y semble moins conçue comme un moyen d'expliquer le présent que comme un signifiant mythique. Elle tient lieu de culte des ancêtres et de tradition sacrée dans un monde en perpétuel changement ». (1999 : 48).

Dans la carnavalisation romanesque l'histoire semble être étouffée pour décrire avec un renversement des valeurs « un monde en perpétuel changement » (1999 : 48). Il est nécessaire qu'on parle de la perspective de Bakhtine dans le carnaval, car il s'inscrit dans le cadre du dialogisme conçu comme dialogue des textes, des discours d'où la transtextualité et la transdiscurisivité.

Chez Bakhtine, ce n'est pas le décalage entre la conscience et le monde, entre le sujet et l'objet qui constitue le point de départ de la théorie du roman. Le carnaval est défini par Zima (1985 : 106) comme « un événement populaire critique dirigé contre le sérieux de la culture officielle (féodale). Les traits caractéristiques de l'événement carnavalesque sont : l'ambivalence, la polyphonie et le rire».

Dans le carnavalesque, la morale et les normes dominantes sont remises en question. Celles-ci sont présentées dans un contexte hétéronome caricatural et rendues ridicules.

Le rire carnavalesque comme force critique et destructrice s'oppose à quatre éléments importants dans la culture féodale, entre le Moyen-Âge et la Renaissance : Il nie d'abord la tradition en privilégiant la continuité et l'avenir : la transformation perpétuelle de ce qui est.

En deuxième lieu, il y a l'ascétisme spirituel de la religion médiévale. Le carnaval oppose la vie et le corps, en mettant l'accent sur les fonctions sexuelles et fécales de ce dernier.

La dernière opposition est celle entre la vie et la mort. Le carnaval qu'on rencontre dans les oeuvres africaines comme Une vie et demie de Sony Labou Tansi et même Noces sacrées de Seydou Badian ne reconnaît pas l'eschatologie de la théologie officielle : elle est niée et dépassée dans l'association de la mort à la naissance.

Comme le résume Isaac Bazié : « Le fait de ne pas lire le roman ressemble désormais à une sorte de délit de non assistance à la personne en danger (2003 : 90)»2(*).

Par ailleurs, on a su gré à Badian de rendre lisible un sujet aussi grave et réellement insupportable : l'horreur vécue par la culture africaine en impasse depuis la destruction des sanctuaires par les chemins de fer.

Pour Badian, la colonisation et surtout l'arrivée des Blancs est considérée comme un élément butoir de la richesse traditionnelle de l'Afrique. Noces sacrées est donc un témoignage fictif mais émouvant conçu pour dénoncer l'inadmissible sinon l'innommable désacralisation de l'Afrique.
1.5 Conclusion

En guise de conclusion à ce chapitre théorique, nous avons tenté de donner un panorama de la théorie et de la méthode sociocritique comme l'un des outils excellents de l'analyse littéraire. Nous disons que c'est la méthode la plus en vue en critique littéraire, car elle est dans le plein ancrage de la société qui donne naissance au roman.

De prime abord, nous avons tenté de définir les termes clés pour éclairer le lecteur de ce travail. Au départ, nous avons levé la confusion qui pouvait s'établir entre la sociocritique et la sociologie de la littérature. Le plus important encore était de montrer les idées des grands théoriciens de la sociocritique.

Le point final a été posé par l'explication du carnavalesque comme l'un des procédés auxquels recourent les écrivains à côté de l' ''ironie '' (G. Lukács) ou de l' ''humour'' (René Girard), la dérision...

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