I. Littérature africaine de langue française





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UDA

2009-2010

Le monde en pages

Mathématiques congolaises

de I. Jean Bofane



Animation de l’Atelier

Daniel Simon

Dossier Jean-Marie Delgrange
I. Littérature africaine de langue française

"L'aventure" de la littérature africaine francophone

Alain Mabanckou1
Les pays d’Afrique noire francophone célèbrent cette année le cinquantenaire de leur indépendance. La littérature a été le témoin immédiat de cette émancipation. Une littérature si jeune qu’il n’est pas surprenant, pour un lecteur africain, de croiser certains auteurs classiques qu’il a lus au lycée ou au collège. Sait-on par exemple que l’Ivoirien Ahmadou Kourouma (photo) – à qui l’on attribua en 2000 le Renaudot pour Allah n’est pas obligé – était en réalité, depuis longtemps, un grand classique dans l’espace francophone ? Bernard Dadié, un autre Ivoirien, jouit de ce statut et déambule dans les rues, serrant les mains des femmes qui vendent de l’attiéké dans les marchés d’Abidjan. Cheikh Hamidou Kane, auteur du mythique L’aventure ambiguë donne des conseils aux jeunes auteurs du Sénégal. Beaucoup d’écoliers d’Afrique centrale ont eu pendant les épreuves de la dictée française les extraits des œuvres d’Henri Lopes, auteur congolais résidant actuellement en France. Lorsque j’en parle à ce dernier, il en sourit, oubliant les coups de fouets que j’ai écopés à cause des fautes commises pendant cette redoutable épreuve. Difficulté ou plaisir de porter le statut de « classique vivant » ? Sans doute les deux alors même qu’en France on hésiterait à reconnaître le privilège de classiques à J-M G Le Clézio, Pierre Michon, Patrick Modiano ou Pascal Quignard.

La jeunesse de la littérature d’Afrique noire francophone ne doit pas occulter le fait qu’il existe des textes anciens en langues africaines et une littérature orale qui remonte à des temps immémoriaux. Le Malien Ahmadou Hampaté Bâ avait raison de clamer devant la tribune de l’Unesco en 1960 : « En Afrique lorsqu’un vieillard meurt c’est une bibliothèque qui brûle ».

La littérature écrite est arrivée bien plus tard, avec la « rencontre » de l’homme blanc. Pendant la période d’alphabétisation des Africains les textes sur l’Afrique provenaient essentiellement des auteurs occidentaux. C’était alors le règne de la littérature coloniale avec le péché de l’exotisme lié à une telle démarche. La « littérature négro-africaine » n’a vu le jour qu’à partir du moment où les Africains ont « détourné » la langue du colonisateur pour dire eux-mêmes le monde, confirmant au passage le proverbe souvent cité par Hampaté Bâ : « Quand une chèvre est présente, on ne doit pas bêler à sa place ».

Les premières œuvres avaient pour « mission » d’afficher au visage de l’Occident la richesse culturelle du continent africain et de fustiger le système colonial comme allait l’illustrer, en 1921, un « frère noir », le Guyanais René Maran dans Batouala, « véritable roman nègre », qui reçut le prix Goncourt. Ce roman a sans doute signé l’acte de naissance de la « littérature négro-africaine », celle qui, à la fin des années trente, influencée par la présence à Paris des intellectuels et écrivains Noirs américains, allait lancer le mouvement de la négritude sous l’impulsion de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Léon Gontran Damas.

Placée sous le signe de la revendication, cette littérature était fondamentalement engagée et « missionnée ». C’est en 1948, avec  l’Anthologie de  la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française publiée par Senghor et préfacée par Jean-Paul Sartre que la littérature négro-africaine se consolide. Deux romanciers marquent les années cinquante : Camara Laye (L’Enfant noir) et Mongo Béti (Ville Cruelle). Le premier introduit l’auto-fiction, place l’individu au cœur de la fiction pendant que le second perpétue la virulence des fondateurs de la négritude. Deux conceptions antagoniques dont les conséquences sont encore manifestes dans les productions contemporaines. Après les indépendances les œuvres les plus emblématiques sont celles du Malien Yambo Ouologuem (Le devoir de violence) et d’Ahmadou Kourouma (Les Soleils des Indépendances). Ouologuem opte pour l’insolence de l’esprit et pointe la responsabilité des Africains quant à leurs malheurs pendant que Kourouma scrute l’affrontement entre les sociétés traditionnelles africaines et le modèle de civilisation imposé par l’Occident.

A la fin des années soixante-dix, la critique contre la colonisation est « remplacée » par le plaidoyer contre les dictatures désormais ancrées dans la plupart des pays du continent. Sony Labou Tansi est un des auteurs phare de cette ère. Dans La Vie et demie, en installant au cœur de la fiction africaine le personnage du dictateur – à l’instar des auteurs latino-américains – Labou Tansi dessinait également la figure du rebelle immortel, bête noire de la dictature. C’est aussi pendant cette époque que les voix féminines, jusqu’alors inexistantes, se font entendre avec Mariama Ba (Une si longue lettre), Aminata Sow Fall (La grève des battus) ou encore Ken Bugul (Le baobab fou).

Dans les années quatre-vingt-dix le vent de la démocratie souffle sur le continent après le « discours de La Baule » prononcé le 20 juin 1990 par François Mitterrand. Mais l’Afrique devient le théâtre des guerres civiles. On découvre avec stupeur les « enfants-soldats », et les romanciers s’emparent de la thématique – notamment Ahmadou Kourouma (Allah n’est pas obligé). Le drame le plus retentissant survient en 1994 avec un génocide au Rwanda planifié et exécuté par les Hutus contre les Tutsis. Des œuvres de fiction en font écho dont L’Ainé des orphelins de Tierno Monénembo, Murambi de Boubacar Boris Diop et Moisson de crânes d’Abdourahman Waberi. Une abondante « littérature de témoignage » va suivre avec les ouvrages publiés par les rescapés. Depuis la fin des années quatre-vingt dix une nouvelle génération d’écrivains a vu le jour avec des noms qui s’imposent de plus en plus : Léonora Miano, Fatou Diome, Sami Tchak, Gilbert Gatore etc. Presque tous vivent en Europe ou aux Etats-Unis et publient leurs livres en France, ce qui entraîne une « déterritorialisation » de « la pensée noire ». Ce fait n’est pas nouveau : Senghor, Césaire, Mongo Beti etc., ont publié leurs œuvres depuis l’étranger tandis que les grands « mouvements noirs » sont nés à Paris ou aux Etats-Unis.2

II. Une littérature congolaise
De la littérature congolaise des Belges

Pierre Halen / Université de Metz3

La littérature coloniale, ni ensuite la littérature congolaise et plus généralement africaine, ne furent jamais vraiment reconnues en Belgique. Il n’est que de voir le maigre bilan actuel de la recherche universitaire du Royaume dans le domaine des études « post-coloniales ».

On sait que les élus du Royaume se firent prier pour suivre leur monarque, Léopold II, dans son « aventure » africaine à la fin du 19e s., qu’ils ne le firent que sous la pression du scandale, et encore exigèrent-ils que ce mariage de raison se fasse dans la plus complète séparation des biens. On ne jugea pas même utile, en 1908, de modifier l’article 1 de la Constitution, précisant les limites du Royaume. Le « N’allez pas là-bas » qui exprimait, fin du 19e s., le fond viscéral de l’imaginaire métropolitain se transforma ensuite en dispositions moins ouvertement méfiantes mais qui limitèrent l’expatriation, puisqu’on ne voulait pas d’une « colonie de peuplement ». On n’y devait aller que pour des « termes », et toujours se rappeler qu’il n’y avait qu’une seule petite patrie, la vraie, où les Congolais n’étaient d’ailleurs pas attendus. En somme, sauf peut-être pendant les quelques années qui précédèrent l’Expo 58, la Belgique ne se représenta jamais vraiment que le Congo pouvait être une « dixième province ».

Une seconde explication pourrait résider dans une conception réductrice de la culture. Songeons, par exemple, au jeune Conrad, rêvant devant l’espace blanc constitué alors par le Centre de l’Afrique sur les cartes de géographie ; ou, pour une période récente, à Jean-Pierre Jacquemin, l’un des rares connaisseurs en Belgique des littératures africaines, qui expliquait naguère sa vocation « africaniste » par ses lectures de jeunesse, romans missionnaires et autres. En somme, tout commence par la littérature, ou plus largement par l’imaginaire ; tout se poursuit avec eux, rien ne s’inscrit dans la mémoire, ensuite, que par eux. Comment comprendre, ainsi, la politique du Gouverneur général Pierre Ryckmans sans avoir lu les récits d’imagination où il discute de modèles et de valeurs ? Quant à la déroute de l’indépendance congolaise, Bernard Piniau [1] a montré pour sa part qu’elle fut comme la submersion des esprits métropolitains les plus posés par un imaginaire dévastateur, primitivisant, venu droit de l’imagerie du Cœur des ténèbres. Pour ne rien dire du fameux discours du 30 juin, discours entièrement moulé quant à lui sur le modèle épique qui structure ses contenus et lui donne sa puissance émotionnelle.

En raccourci, une double imagerie égocentrée: d’un côté, une réticence de fond, qui pense le Congo comme une altérité menaçante et défend qu’on y envoie ses fils ou qu’on les y laisse trop longtemps ; de l’autre côté, une appropriation symbolique, d’abord héroïsante, ensuite lénifiante et arc-boutée sur de peu esthétiques statistiques de développement, en d’autres termes, sur la représentation ordonnée, sérieuse, d’une « mise en valeur » rationnelle propageant lentement les bienfaits matériels d’une nouvelle économie et d’un État providentiel. La première imagerie domine au début, elle est ensuite progressivement dominée par la seconde, avant de ressurgir brutalement, comme un refoulé, en 1960.

De la littérature coloniale

Les écrivains coloniaux ont-ils simplement relayé cette double imagerie contradictoire ou l’ont-ils plutôt questionnée et déconstruite? Il n’y a évidemment pas de réponse simple à cette question, d’autant que la notion même d’écrivain colonial ne va pas de soi : à rebours de la vision dualiste qui prévalait naguère, on est tenté aujourd’hui d’y inclure les écrivains colonisés, dans la mesure où ils relèvent de la même « ère coloniale ». Sur une base plus historique et sociologique qu’idéologique, il s’impose de toutes manières de distinguer entre, d’une part, l’amorce coloniale du champ littéraire interne au Congo, et, d’autre part, les contraintes inhérentes au champ local belge : un discours conçu pour la métropole n’obéit pas aux mêmes codes qu’un discours destiné à être lu au Congo ; dans le même ordre d’idées, un récit de voyage au Congo, par un peintre ou par un homme politique « en vacances », n’a forcément pas le même propos qu’un roman autobiographique dû à un planteur ou que les anecdotes judiciaires d’un magistrat plus ou moins « négrophile ». En ce sens, la littérature coloniale n’existe pas : il n’y a que des discours particuliers, émanant de groupes souvent concurrents, et toujours situés dans des contextes spécifiques.

Le domaine est donc vaste et polymorphe, et s’y rencontrent, comme partout, le meilleur et le pire, plus souvent encore, bien entendu, le médiocre. Pour donner une idée de ce vaste ensemble en quelques pages, on pourrait se livrer au petit jeu du palmarès, à partir du critère assez fragile de la valeur littéraire qu’aujourd’hui, en 2004, la collectivité ou ses clercs pourraient éventuellement reconnaître à tel ou tel auteur de ce passé enfoui. Quelques œuvres me paraissent, effectivement, légitimables en fonction des fameuses « règles de l’art ». Je me contenterai d’en évoquer trois, pour la période d’avant 1960, qui sont sans doute aussi des coups de cœur personnels. Le premier irait certainement aux singuliers essais romanesques de Geo Duncan, auteur quasiment inconnu, qui me parait à rapprocher d’un André Baillon par sa mise en cause radicale et du récit et de la représentation elle-même. Duncan raconte l’éviction hors d’une Afrique « rétive », selon le concept de Luc Rasson, du sujet rationnel et « bâtisseur » : le continent, y compris la société coloniale, l’a aliéné. Le second irait à un singulier roman dû à un planteur italien : Les Mois du sorgo (1955, v.o. 1951) du colon Bruno Corti, établi sur les flancs du Kivu ; les amateurs de Marie Gevers et du roman régionaliste devraient aimer aussi ce livre organisé selon les mois de l’année et tâchant de restituer une vision du monde coutumière. Le troisième irait au beau roman de Henri Cornélus, Kufa (1954), qui a souvent été lu comme un récit engagé dans le sens de l’anticolonialisme, mais qui est tout autant, à mon sens, l’une des meilleures illustrations de la tradition conradienne, où l’on compte aussi des romans de Gr. Greene, d’A. Moravia ou de V.S. Naipaul (la représentation littéraire du Congo est aussi un phénomène à l’échelle mondiale).

Une appréciation «purement» littéraire est cependant hypothétique dans un corpus qui se définit par un référent socio-historique (le même problème se pose aujourd’hui, et pour cause, à la littérature « africaine »). Joseph-Marie Jadot, magistrat colonial et auteur fécond, définissait déjà le corpus par le « conflit colonial », auquel il donnait une configuration. À sa suite, dans la mesure où, s’agissant de l’Afrique, nous sommes encore comme lui sous l’emprise du « politiquement correct », nous ne pouvons dès lors attribuer une valeur aux œuvres qu’à partir de la manière dont elles confortent ou non notre propre intention de « faire connaître et faire aimer » les pays concernés. Ceci explique que la lecture idéologique du corpus a toujours été dominante, avant ou après la décolonisation.

Qui entend lutter, par exemple, contre le racisme peut se saisir du corpus littéraire colonial pour y épingler les passages témoignant d’une vision du monde qu’on souhaite révolue. Cette intention pédagogique, qui fut illustrée notamment par deux belles expositions, est plus que légitime, elle est nécessaire. Elle ne saurait conduire pourtant à une appréciation proprement esthétique du corpus : l’œuvre littéraire qui est très certainement la plus importante (par sa réception mondiale, attestée jusque dans le roman congolais) à propos du Congo reste Heart of Darkness de Conrad ; or, c’est aussi l’un des textes les plus racistes (aux dires autorisés, par exemple, de Chinua Achebe), ce qui ne l’empêche pas d’exprimer en même temps un certain anticolonialisme : l’important est ici que le critère moral ou politique, que brandissent aussi bien Jadot qu’Achebe, ne se superpose pas à l’appréciation esthétique.

Quelques tendances

   La place manque ici pour proposer quelque chose comme un résumé d’histoire littéraire dans ce domaine de la littérature « congolaise » des Belges francophones : il faudrait d’abord que cette histoire soit écrite, et ce n’est pas le cas, en dépit des travaux partiels publiés ces quinze dernières années, principalement dans les ouvrages du projet Papier blanc, encre noire et dans la série Congo-Meuse. On peut néanmoins dégager quelques tendances générales.

Un mot d’abord sur l’adjectif francophone, pour rappeler que, bien entendu, le corpus a son pendant néerlandophone. Mais aussi, et c’est moins évident, qu’il existe une production littéraire «belge» ( ?) en langue africaine, et que, par ailleurs, quelques auteurs ont significativement choisi de publier, pour des motifs sans doute divers, sous des pseudonymes congolais : les « réticences » métropolitaines n’étaient donc pas absolument partagées. 

La littérature de sujet colonial ne s’arrête pas, loin s’en faut, au moment de la décolonisation, c’est même plutôt le contraire : le besoin d’organiser une mémoire, — qui se fait sentir aussi chez les auteurs congolais, chez un Lomami-Tshibamba ou plus tard chez un Tshisungu —, se trouve exemplairement illustré aussi par les deux romans de Michel Massoz : Le Congo de papa (1982), Le Zaïre authentique (1984), qui font la transition historique entre les deux périodes, de même que, d’une autre façon mais concernant la même région katangaise, les récits plus récents proposés par Albert Russo, de Sang mêlé, ou ton fils Léopold (1990) au récent L'Ancêtre noire (2003). Ce travail sur la mémoire sait se faire critique et dans tous les cas vise à élaborer à la fois un souvenir acceptable et une leçon adaptée au devenir historique ; chez Russo singulièrement, on le voit dans la scrutation du métissage comme dépassement de ce qui, au temps colonial, était une impasse, mais aussi comme résultat de ce qui est désormais perçu comme une rencontre de fait. On voit ce travail à l’œuvre également dans la bande dessinée belge depuis une vingtaine d’années, avec des séries comme Jimmy Tousseul ou Alice et Léopold.   

Si la périodisation colonial / postcolonial a donc un certain sens, il ne faudrait cependant pas exagérer la coupure entre les deux époques, coupure dont la mélancolie qu’on peut lire dans les poèmes d’un Jacques-Gérard Linze serait l’une des expressions possibles. Plus essentielle est sans doute la volonté de reconstituer une mémoire globale, d’appréhender ce que fut le passé au-delà des idées toutes faites, comme s’y emploie Lieve Joris dans Mon oncle du Congo (version française 1990, éd. or. néerlandaise Terug naar Kongo, 1987), de dire aussi la blessure et la perte que fut l’obligation de quitter l’Afrique, comme cela apparait dans la remarquable entreprise poétique d’Ariane François-Demeester, notamment dans Mots sans propriétaire (1988).
Le regard, forcément postcolonial, à la fois possible et nécessaire aujourd’hui sur les imaginaires multiples et en partie contradictoires qui ont structuré les relations belgo-congolaises, ouvre ainsi plusieurs mémoires. Celle où le sujet occidental se mire lui-même, dans ce qui furent tour à tour son hyper-confiance en soi, ses doutes pragmatiques, sa débâcle et son repli sur soi, son ambiguïté aujourd’hui devant des « ingérences » dont il ne sait si elles sont un devoir ou une faute supplémentaire. Celle où Belges et Congolais reconnaissent leur passé commun pour ce qu’il fut, au-delà des diverses formes de négation qu’on a pu observer, de part et d’autre d’ailleurs. Celle où les Belges pourraient se souvenir, entre autres, de leurs « réticences » — dont leur littérature non coloniale porte de singulières traces, de Georges Virrès à Jean Louvet —, mais aussi de la vitrine que le Congo a constituée, jusqu’en 1960, pour leur rêve d’unité nationale et pour leur expansionnisme économique, non moins national à l’époque. Celle où les Congolais peuvent retrouver les fondations historiques d’une culture nationale moderne. Ces mémoires sont des chantiers en cours, dans lesquels il n’est pas interdit de pénétrer... 
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