Réécrivez les lignes suivantes en mettant les verbes conjugués au présent





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date de publication30.05.2017
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LES REECRITURES ORTHOGRAPHIQUES AU BREVET DES COLLEGES

  1. Réécrivez les lignes suivantes en mettant les verbes conjugués au présent.

« Phil se leva, gratta du bout de son espadrille la dune sèche, perlée de petits escargots vides. Un mot détesté venait d’empoisonner sa sieste heureuse de lycéen en vacances dont les seize ans vigoureux s’accommodaient d’oisiveté, de langueur immobile, mais que l’idée d’attente, de passive évolution exaspérait. Il tendit les poings, bomba la poitrine demi-nue, défia l’horizon. » Colette.
2.Réécrivez le passage suivant en ne gardant que le personnage de Loulou (c’est un garçon).

« Le samedi suivant, par un matin tout rose, Loulou, Capdeverre et Ramélie, entourés de leurs parents, partirent en colonie de vacances, avec leurs valises chargées de linge marqué à l’encre violette. Ils avaient l’air emprunté de conscrits partant pour la grande aventure. » Robert Sabatier.
3. Réécrivez le passage en commençant par « Voici enfin le moment attendu où il pouvait… » Faites toutes les transformations nécessaires.

« Voici enfin le moment attendu où je peux étaler le volume sur mon lit, l’ouvrir à l’endroit où j’ai été forcée de l’abandonner…je m’y jette, je tombe…impossible de me laisser arrêter ».Nathalie Sarraute.
4.Réécrivez le passage en conjuguant les verbes à la deuxième personne de l’indicatif.

« Il gênait les flâneurs, il excitait les paresseux, il ranimait les fatigués, il impatientait les pensifs, mettait les uns en gaieté, les autres en haleine, les autres en colère, tous en mouvement, piquait un étudiant, mordait un ouvrier, se posait, s’arrêtait, repartait, volait au-dessus du tumulte et de l’effort ». Victor Hugo.
5. Réécrivez le passage en remplaçant « je les » par « nous les ».

Une fois, je le vis rentrer habillé à la dernière mode, la boutonnière endimanchée de cinq à six décorations ; le surlendemain, je l’aperçus dans l’escalier, vêtu d’une blouse sordide et coiffé d’un haillon de drap qui lui donnait une mine sinistre ». Emile Gaboriau.
6. George Sand est seule dans le jardin, sa cousine Clotilde est absente…Réécrivez ce passage du texte en faisant toutes les transformations nécessaires.

« Un jour, nous fûmes interrompues dans nos jeux par une grande rumeur au-dehors (…). L’empereur passait en effet à quelque distance et nous entendions le trot des chevaux et l’émotion de la foule. Nous ne pouvions pas voir à travers le mur mais ce fut bien beau dans mon imagination… » George Sand.
7. Réécrire le paragraphe afin que les verbes au présent de l’indicatif soient remplacés par l’imparfait de l’indicatif.

« Il fait un temps délicieux et nous mangeons sur la terrasse, mais au soleil. Pendant le repas, je me trouve seul à table en face de sa femme. La tête inclinée, les épaules baissées, elle est songeuse et joue distraitement avec son couteau. Je la dévore des yeux ». Charles Juliet.
8. Réécrivez le passage en remplaçant « Poil de Carotte » par « les enfants ».

« Poil de Carotte, les fesses collées, les talons plantés, se met à trembler dans les ténèbres. Elles sont si épaisses qu’il se croit aveugle. Parfois une rafale l’enveloppe, comme un drap glacé, pour l’emporter. Des renards, des loups même, ne lui soufflent-ils pas dans ses doigts, sur sa joue ? Le mieux est de se précipiter, au jugé, vers les poules, la tête en avant, afin de trouer l’ombre ». Jules Renard.
9 Réécrivez cette phrase en remplaçant « le spectacle vivant » par « les spectacles vivants », et en faisant toutes les transformations nécessaires.

« Qu’on l’aborde par le jeu ou par le regard, le spectacle vivant dans sa dimension la plus exigeante et dans la diversité infinie de ses formes, est pour moi un élément fondamental de l’éducation ». Peter Brook.
10. Réécrivez le passage en remplaçant les verbes à l’imparfait par des verbes au passé composé et en commençant par « Un soir je… »

«  Le soir je ramenais les garçons et les laissais dans la cour, à jouer avec les autres. Je montais prendre les sous et je redescendais aux commissions. Maman faisait le dîner, papa rentrait, ouvrait la télé, on mangeait, papa et les garçons regardaient la télé, maman et moi on faisait la vaisselle, et ils allaient se coucher. Moi je restais dans la cuisine, à faire mes devoirs ». Christiane Rochefort.
11. Réécrivez le passage en remplaçant « je » par « nous » et « le pion » par « la surveillante ».

« Il s’est fait une bosse affreuse, et il a cassé une fiole qui était dans sa poche de côté ; c’est une topette de cognac dont il boit -en cachette, à petits coups, en tournant les yeux. On l’a vu : il semblait faire une prière, et il se frottait délicieusement l’estomac. –Je suis cause de la topette cassée, de la bosse qui gonfle… Le pion s’est fâché ». Jules Renard.
12. Réécrivez le passage en commençant par « Peterbono hurla qu’il… »

«Ah ! Je ne suis pas secondé, je ne suis pas secondé… Vous êtes tous des galopins ! Voilà tout ! Des galopins ! Et si votre pauvre mère ne vous avait pas confiés à moi pour que je vous apprenne le métier, je vous flanquerais à la porte, vous entendez ? à la porte… sans vous payer votre mois de préavis. Jean Anouilh.
13. Réécrivez le passage en commençant par « Il avait installé ».

Il a installé sur le balcon de l’entresol du théâtre Robert-Houdin, juste au-dessus de la porte d’entrée, un écran géant sur lequel il projette, en transparence, à partir de son bureau, des saynètes comiques qui attirent d’autant mieux le public que leur projection est gratuite. En général, les arguments publicitaires n’apparaissent qu’à la fin du scénario, une fois que le public est pris par l’action. Naturellement, les films sont payés par les firmes commerciales intéressées. Madeleine Malthète-Méliès.
14. Réécrivez le passage en commençant par « Sa mère… » et en mettant les verbes au présent de l’indicatif.

« Ma mère, debout au milieu de la pièce, son chapeau légèrement de travers, brandissant sa canne, ne leur laissa rien ignorer de ce qu’elle pensait d’eux . Comment ! Avec un peu d’entraînement, je pouvais devenir champion de France, défendre victorieusement contre l’étranger les couleurs de mon pays, et l’entrée des cours m’était interdite pour une pâle et vulgaire question d’argent ». Romain Gary.
15.Mettez la réplique du personnage au style indirect en commençant par : « Il dit au commandant qu’il ne savait pas ce… »

« Mais, mon commandant, je ne sais pas ce qui m’arrive. Je l’ai fait établir normalement, je ne sais quand… Il y a très longtemps, je ne sais pas, moi. Enfin, il n’y a pas tellement longtemps, quand j’y pense… Je ne sais pas, moi … » J-M. Adiaffi.
16. Réécrivez le passage en remplaçant « Je » par « Ils » et en mettant les verbes au passé composé. Faites toutes les modifications qui en découlent.

« Je récite tout bas dans ma tête. Les dix questions défilent une à une comme un calvaire. Je les sais toutes par cœur. Même pas une tordue pour atténuer mes regrets. Le maître claque dans ses mains. Les plumes se lèvent toutes ensemble comme les rames d’une chaloupe dans un film de corsaire ». Daniel Picouly.
17. Réécrivez le passage dans le cas où le journaliste tutoie le personnage.

« Pourtant, je préférais vous consulter. Votre visage sera vu par des millions de personnes. D’ailleurs, nous désirons publier d’autres photos, notamment celle où vous tenez l’enfant sur vos genoux à l’intérieur de la voiture. Je suis venu solliciter votre accord. Une importante somme d’argent vous sera versée. Vous êtes le symbole de l’Occident en désarroi". Christine Arnothy.

18 Vous réécrirez ce paragraphe à la 3° personne du singulier, à la 3°du pluriel


Comment serais-je devenu méchant, quand je n'avais sous les yeux que des exemples de douceur, et autour de moi que les meilleures gens du monde ? Mon père, ma tante, ma mie, mes parents, nos amis, nos voisins, tout ce qui m'environnait ne m'obéissait pas à la vérité, mais m'aimait, et moi je les aimais de même.
19 George Sand est seule dans le jardin, sa cousine Clolilde est absente... Réécrivez ce passage en faisant toutes les transformations nécessaires.

Un jour, nous fûmes interrompues dans nos jeux par une grande rumeur au-dehors. [...] L'empereur passait en effet à quelque distance et nous entendions le trot des chevaux et l'émotion de la foule. Nous ne pouvions pas voir à travers le mur mais ce fut bien beau dans mon imagination.
20 Réécrivez le paragraphe au présent de l'indicatif.

Avant de se séparer, on se promit le plus grand secret sur l'aventure : ce fut là la première pensée de ma mère qui craignait que ma valeur une fois connue ne vint à tenter la cupidité de méchantes gens.
21 Réécrivez la phrase suivante au passé composé. Réécrivez-la ensuite au passé composé, en supposant que" je" est une fille.

Toute la famille étant réunie autour du lit de l'accouchée, mon oncle, l'inspecteur aux douanes, me prit délicatement entre ses doigts et m'apporta près de la fenêtre pour me contempler à son aise ; mais la pesanteur de mon petit être le surprit à ce point que le bonhomme effrayé me lâcha
22 a) Réécrivez ce passage en remplaçant « nous» par « je ».

« II est possible, dit-il, que cette maison vous appartienne. Mais c'est nous qui l'habitons et nous avons droit à la paix. Nous payons aussi pour la paix. »

b) « En vain les autres locataires, arrachés à leur terrier, commençaient de monter les marches »

Réécrivez cette phrase en mettant le sujet au masculin singulier.
23 Réécrivez le passage suivant en le mettant au présent et en remplaçant « elle » par « nous ».

Lorsque ainsi elle traversait le village, et c'était rare car, le plus souvent, pour se rendre dans les fermes, elle le contournait par des chemins de traverse ou en coupant par les champs, les gens se taisaient pour la regarder arriver, passer, s'éloigner. On ne riait pas. On ne la saluait pas de plaisanteries.
24 Vous réécrirez le passage suivant en commençant par : « Voici enfin le moment attendu où il pouvait...». Vous ferez toutes les transformations nécessaires.

Voici enfin le moment attendu où je peux étaler le volume sur mon lit l'ouvrir à l'endroit où j'ai été forcée d'abandonner... je m'y jette, je tombe... impossible de me laisser arrêter.
25 Réécrivez ce paragraphe en remplaçant « je le» par « nous les ».

Une fois, je le vis rentrer habillé à la dernière mode, la boutonnière endimanchée de cinq ou six décorations ; le surlendemain, je l'aperçus dans l'escalier vêtu d'une blouse sordide et coiffé d'un haillon de drap qui lui donnait une mine sinistre.
26 La famille dont on parle dans ces extraits, a maintenant deux enfants malades, elles s'appellent Juliette et Marie. Réécris les trois passages suivants en modifiant tout ce qui est nécessaire.
1. Comme Juliette dépérissait de jour en jour, ses parents allèrent consulter un spécialiste.
2. Votre fille n'a pas seulement besoin de soins : elle a besoin d'être couverte en permanence de baisers comme d'une enveloppe protectrice.
3. - Monsieur a un enfant ? lui demanda le marchand.

- Oui.

- Et monsieur voudrait lui manifester son affection ?

- C'est cela !
27 Réécrivez au discours direct la phrase : «Dantès devina que c'étaient les deux fossoyeurs qui venaient le chercher » en commençant par : « Dantès se dit... »
Textes à transformer

Dehors, l'étendue( les vagues) bleue et irisée de la mer emplissait tout le paysage. Elle touchait les nuages qu’elle semblait refléter à l’infini. Un cocotier( les cocotiers) agité par le ( les) vent marin dressait sa crête couronnée et bruissait doucement. Paul ( Paul et son frère) s’est retourné. Il a regardé sa femme endormie. Elle ( Toutes deux) ressemblait à une statue de faïence qu’un ( des) sculpteur amoureux aurait modelée tendrement. Il s’est approché, encore empli de cette douceur qu’il avait ressentie dès le premier jour de voyage. Il l’a regardée, tout doucement. Il a senti sa respiration apaisée, il a humé le doux parfum qui essayait de se glisser à travers les rideaux fermés de la moustiquaire. Au loin, un ( des) oiseau inconnu martelait de son bec un tronc sonore. « Cette femme, je l’ai aimée et je l’aimerai toujours. » Paul a souri.
Je ( il) m’arrêtai au milieu du chemin. L’air était immobile, pas une feuille ne bougeait. Le silence n’était troublé que par les (la) monotones stridences des grillons.

Je sentis mon cœur se dilater loin des grouillements de la ville. Ma poitrine semblait trop petite pour contenir toute la ( les) tendresse que la douceur de cet instant réveillait en moi. Je m’élançai sur le chemin en criant comme un fou, les bras tendus, à la rencontre de toutes ces choses impalpables que j’aurais voulu étreindre contre moi. Soudain un ( des) hurlement raya la lumière éclatante de ce jour béni. J’observai un instant le fouillis des branches au-dessus de ma tête. J’aperçus un ( deux) oiseau de nuit, perdu là sans doute, réveillé de sa torpeur par la magnificence du spectacle qu’il m’était donné de découvrir. Je gravis une dernière côte et tout à coup la mer( les vagues) apparut, grondant sourdement sous le (les) ciel apaisé, entourée de ( d'une) vapeurs tremblotantes qui ôtaient à chaque ( toutes les) parcelle de lumière un peu de sa dureté. Et la mer (les vagues) me parla : « Je suis désolée que tu n’aies pas répondu plus tôt à mon appel. Bien sûr, il n’est pas certain que tu aies eu l’occasion de l’entendre. Ma voix est si faible, mais aime-moi, ne m’oublie pas. »
Mon frère et moi (ils) nous nous levions de bonne heure, nous prenions un morceau de pain, une barre de chocolat ou un bout de fromage et nous filions vers la plaine.

Je( ils) n'oublierai jamais l'odeur si fraîche des herbes folles, la (les) douceur apaisée des (du) tendres feuillages dans le matin, la sensation des cailloux sous mes sandales tandis que nous courions dans la descente. Mon frère disait toujours la même phrase : « Ah, que j'aimerais tant que cela ne s'arrête jamais... » Mais bientôt nous découvrions à quelques mètres de nous, en contrebas, une espèce de lac( des flaques) de brume irréel, à peine touché de soleil, que nous abordions et où nous nous enfoncions. Il n'était pas si épais qu'il le paraissait, il se dissipait à mesure que nous y entrions, mais il se refermait derrière nous et si nous nous retournions, nous avions l'illusion de nous trouver enfermés, ce qui nous procurait un délicieux frisson.

Tutoyez le personnage


Allez, répondez-moi ( nous) une dernière fois. Accomplissez ce que vous avez décidé de faire. Manifestez-vous mais ne me laissez pas dans cette attente insoutenable. Si vous ne dites rien je vais tout abandonner, je vais me laisser disparaître, je vais quitter ce monde en offrant mon sang à l'éternel et cela jusqu'à la dernière gouttelette. Le sais-tu ? L'éternel ( les dieux éternels) joue là-haut au firmament. Il réconcilie les étoiles qui se sont brouillées mais il n'en a rien à faire de moi. Il n'aime plus les prodiges. Et voilà que je lui en offre un... ne souris pas. C'est sur cette planète que tu m'as ensorcelé. Mais maintenant je fuis, je me défais, je me triture. Comme ça, bientôt tu auras un amour vidé, tu auras gagné le gros lot et l'autre pourra t'amener où il veut. Si tu m’avais dit que j'étais encore un peu important, si tu me l'avais dit quand il était encore temps, je n'aurais pas crié ma haine au fond de ce trou sans fin qu'on appelle l’humanité. Cette erreur, tu l'as commise volontairement. Si je ne t'avais pas vue, je serais un grand homme, je vivrais avec une vraie famille. Mes enfants piailleraient dans le jardin. Je serais riche. Mais je suis pauvre de toi. Tu m'inondes de ton silence, de ton immuable silence.

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