Texte support : Didier Daeninckx, extrait de Cannibale, 1998





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date de publication30.05.2017
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Épreuve de français : brevet blanc, session de mai 2014.

Le corrigé suivant s’appuie sur les annales corrigées du brevet 2014 dna sl’édition Annabrevet 2014.
RAPPEL : toute réponse non rédigée n’est pas comptée = 0.
Texte support : Didier Daeninckx, extrait de Cannibale, 1998.
Point méthode

Le chapeau du texte (= texte en italiques précédant l’extrait à étudier) est à ANALYSER car il contient des informations capitales pour comprendre le passage :
Un vieil homme raconte comment, en compagnie d’hommes et de femmes de son village de Nouvelle-Calédonie, il a été désigné par les autorités françaises pour représenter l’Océanie à l’Exposition coloniale de 1931, à Paris.
Il en va de même pour les notes de bas de page, le nom de l’auteur, le titre de l’ouvrage, la date de publication. Tous sont des indices qui facilitent la compréhension du texte à analyser.
1) D'après les lignes 1 à 5, dans quelles conditions s’est déroulé le voyage en bateau ? (0,25)

Relevez trois indices dans ce passage pour justifier votre réponse. (0,75)

(1 point)

• 1. Le voyage en bateau s'est déroulé dans des conditions extrêmement difficiles pour des raisons diverses :

- de pénibilité d'abord : « Nous vivions sur le troisième pont, comme des passagers de dernière catégorie. » (lignes 1 et 2) ;

- de climat ensuite : « Il faisait trop chaud le jour, trop froid la nuit » (ligne 2-3) ;

- de maladie enfin « plusieurs d'entre nous ont contracté la malaria » (lignes 3) ce qui a conduit à des drames : « Il y a eu trois morts » (ligne 4).
Les élèves doivent formuler trois indices distincts. (sur 0,75)

On accepte qu’ils citent le texte, mais en distinguant bien les trois « indices » attendus.
2) Dans le passage qui s'étend de la ligne 4 à la ligne 7 :

a. Pour quelle raison l'équipage du navire a-t-il « jeté leurs corps à la mer » ? (0,5 point)

b. De quelle manière le narrateur perçoit-il ce geste? Justifiez votre réponse. (1 point)
2. a) L'équipage a « jeté leurs corps à la mer » (ligne 6), comme c'est habituellement la coutume sur les bateaux lorsqu’une mort se produit à bord, car il n'a pas pris la peine d'écouter les Kanaks et de connaître leurs rites funéraires : « sans nous laisser le temps de leur expliquer que l'on naît pour vivre avec les vivants, et que l'on meurt pour vivre avec les morts. Les morts ne peuvent vivre dans l'océan, ils ne peuvent pas retrouver leur tribu... » (lignes 6 à 9). Les marins n'ont pas respecté la culture des Kanaks.

On acceptera : parce qu’ils étaient malades et que les cadavres risquaient de propager la malaria ... (0,5) ?
b) Le narrateur perçoit ce geste comme la transgression d'un interdit, d'un tabou, grave, puisqu'il ne respecte pas la tradition, les croyances de son peuple. Il est scandalisé par cette attitude qui va à l'encontre des coutumes de son peuple, et indigné de n'avoir pas été associé à cette décision qui a été prise sans leur approbation.
3) « Nous restions collés les uns aux autres, comme des moutons, effrayés par le bruit, les fumées, les râles de vapeur et les sifflements des locomotives. » (lignes 14 à 15).

a. Relevez et identifiez la figure de style utilisée dans cette phrase. (0,5 point)

b. Expliquez-la : que met ainsi en valeur le narrateur ? (1 point)
3. a) Dans la phrase : « Nous restions collés les uns aux autres comme des moutons, effrayés par le bruit, les fumées, les râles de vapeur et les sifflements des locomotives. » (lignes14 et 15), la figure de style utilisée est une comparaison introduite par la conjonction « comme ».

On acceptera aussi une énumération, même si cela est moins évident.
b) Le narrateur compare ainsi leur groupe, les Kanaks, à des moutons, un troupeau d'animaux dépendant de celui qui les mène car ils ignorent où ils sont et ce qu'ils doivent faire, mais surtout des moutons effrayés puisqu'ils n'ont sans doute jamais vu de trains et que tout les inquiète. Il met en valeur la manière dont on les traite, sans aucun respect ni aucune explication pour les rassurer et les associer à ces événements si nouveaux pour eux. On ne semble pas les considérer comme des êtres humains mais plutôt comme un cheptel qui ne doit qu'obéir.

Comparé : les Kanaks sur le quai de la gare Saint-Charles (Marseille)

Comparant : des moutons

Outil de comparaison = « comme »

Points communs = des êtres effrayés par les nouveautés, subissant totalement les événements, obéissant aux hommes de la métropole qui les mènent de manière autoritaire.

1 point si les élèves expliquent bien le sens de cette figure de style (formulation claire et argumentée.)

On accepte aussi qu’ils l’expliquent en « comparé = … ; comparant = … ; outil de comparaison = … points communs = … »

4) En prenant appui sur le radical du participe passé « terrassé » (ligne 15), expliquez le sens propre de ce mot, puis précisez son sens dans la phrase. (1 point)
> 4. Le mot « terrassé » (ligne 15) est formé sur le radical « terre ».

Au sens propre, ce mot signifie : jeter à terre, mettre à terre dans une lutte. (0,5)

Dans le texte, il est à prendre au sens figuré de : abattre, rendre incapable de réagir, de résister. (0,5)
5) « Les lumières, les voitures, les tramways, les boutiques, les fontaines, les affiches, les halls des cinémas, des théâtres... » (lignes 12-13).

a. Quelle est la particularité grammaticale de cette phrase ? (0,5 point)

b. Quel effet est produit par la construction de cette phrase ? (1 point)
5. a) La phrase « Les lumières, les voitures, les tramways, les boutiques, les fontaines, les affiches, les halls des cinémas, des théâtres... » (lignes12 à 13) est une phrase nominale, sans verbe, non verbale (0,5) qui comporte une énumération.

La réponse attendue est « phrase nominale = non verbale »

On acceptera aussi, dans une moindre mesure, : « énumération ».

b) La construction de cette phrase rend compte d'une accumulation.

Cela permet d'énumérer les sensations visuelles et auditives ressenties par le narrateur qui semble pris de vertige devant tant de réalités inhabituelles. Il est sidéré par ce qu'il voit et veut profiter de ce spectacle si nouveau pour lui : « J'avais mal aux yeux à force de les tenir ouverts pour ne rien perdre du spectacle. » (lignes11-12).
6) « Je n'ai presque rien vu du voyage, sauf un moment magique: un peu de neige qui tombait sur le Morvan. » (lignes 15-17). Expliquez le choix de l'adjectif « magique » par le narrateur. (1 point)


  • 6. Dans la phrase « Je n'ai presque rien vu du voyage, sauf un moment magique : un peu de neige qui tombait sur le Morvan. » (lignes 15-17), le mot « magique » signifie : qui tient de la magie, qui est merveilleux, envoûtant ; surnaturel, quasi mystique.

Pour ce Kanak qui n'a jamais voyagé, la neige est un élément inédit, inconnu, inexpliqué, qui le fascine comme si la magie l'avait créé.

Précisons qu’en Nouvelle-Calédonie, il ne neige pas.

  • On attend qu’ils expliquent qu’il n’a jamais vu la neige car il vient de Nouvelle-Calédonie. Ils doivent avoir lu le chapeau du texte ainsi que la note 2 et compris ce que désignait le terme de « Kanak ».



7) « Elle m'était promise, etj'avais fait le serment à son père, le petit chef de Canala, de veiller sur elle. » (lignes 17-18).

a. Expliquez l'expression : « Elle m'était promise ». (0.5 point)

b. Qu'apprend-on dans cette phrase sur le caractère du personnage ? (1 point)
7. a) Dans la phrase « Elle m'était promise, et j'avais fait le serment à son père, le petit chef de Canala, de veiller sur elle. » (lignes17-18), le groupe « Elle m'était promise » renvoie à une promesse de mariage. Les jeunes gens sont fiancés et liés par une promesse que le père a acceptée.

b) Cette phrase nous apprend que le personnage a le sens de l'honneur, qu'il tient à respecter la parole donnée, qu'il est fidèle à ses engagements. Elle montre aussi qu'il se sent investi du rôle de protecteur et qu'il veut l'exercer.

  • On attend au moins deux idées : respect de la parole donnée + protecteur.


8) « Un officiel nous a expliqué que (...) avec les mauvais éléments des grandes métropoles » (lignes 20 à 22).

a. Comment sont rapportées les paroles de l'officiel ? Quelles caractéristiques grammaticales vous permettent d'identifier ce type de discours rapporté ? (1 point)

b. Que pensez-vous de l'explication avancée par l'officiel ? (1 point)
8. a) Dans la phrase : « Un officiel nous a expliqué que [...] avec les mau­vais éléments des grandes métropoles. » (lignes20 à 22), les paroles de l'offi­ciel sont rapportées au discours indirect.

On le constate car ces paroles sont retranscrites dans une proposition subordonnée conjonctive (complétive) introduite par « que » ; le verbe introducteur "a expliqué" précède P.S.C. ; les pronoms personnels sont différents de ceux du discours direct (3e personne « elle » ) et l'imparfait remplace le présent. Les guillemets ou les tirets sont absents du discours indirect qui intègre les paroles du personnage au sein du récit, et non dans un dialogue.
b) L'explication avancée par l'officiel montre, "en apparence", un sens des res­ponsabilités.

Il présente la direction de l'Exposition comme protectrice de ses invités : « la direction de l'Exposition était responsable de nous et qu'elle vou­lait nous éviter tout contact avec les mauvais éléments des grandes métro­poles. » (lignes20-22).

En fait, elle empêche les Kanaks de sortir de l'endroit où ils sont « parqués derrière des grilles » (ligne 23), moins pour les protéger d'un hypothétique danger que pour restreindre leur liberté et ne pas leur accorder le moindre loisir : « Nous n'avons pas eu droit au repos ni visité la ville » (lignes 20). Les « engagements qu'avait pris l'adjoint du gouverneur à Nouméa » (lignes 19-20) ne sont pas respectés et les officiels ne veulent pas s'embarrasser d'une visite en ville qui montrerait les Kanaks comme des tou­ristes alors qu'ils souhaitent les présenter comme des sauvages.

L'explication avancée par l’officiel est donc d'une parfaite hypocrisie. Il ment.
9) Dans le passage de la ligne 22 à la ligne 36, comment les Kanaks sont-ils traités?

Développez votre réponse en vous appuyant sur des citations de ce passage.

(2 points)


  • 9. On attend un « développement » sur huit à dix lignes.


Didier Daeninckx se propose, dans cet extrait, de rappeler l’histoire réelle vécue par des Kanaks invités à présenter leur culture au sein de l’Exposition coloniale, se déroulant à Paris, en 1931. L’extrait est entièrement consacré à la description des conditions indignes dans lesquelles vont être plongésc habitants de la Nouvelle-Calédonie.

Le passage de la ligne 22 à la ligne 36 rapporte que les Kanaks sont traités comme des bêtes : ils sont « parqués derrière des grilles » (ligne 23) ; on les a installés « au milieu du zoo de Vincennes, entre la fosse aux lions et le marigot des crocodiles » dont « Leurs cris, leurs bruits nous terrifiaient. » (lignes23 à 24) ; « des hommes sont venus nous dresser, comme si nous étions des animaux sauvages » (lignes 27-28).

Ils sont soumis à des tâches précises et se doivent d'obéir, sans possibilité de se révolter « il fallait ... nous devions... ils voulaient... il fallait... »

On les oblige à se comporter comme des animaux : ils doivent pousser « des cris de bêtes » (ligne 33).

De plus, on leur demande de montrer une image de leurs coutumes qui n'est absolument pas conforme à la réalité: « Il fallait faire du feu » (ligne 28), « Nous devions creuser » (ligne 29), « il fallait aller se baigner et nager » (ligne 32-33).

Enfin, les organisateurs de l’Exposition coloniale foulent au pied la dignité et la culture des Kanaks en s’en prenant particulièrement aux femmes : « ils voulaient même qu'elles quittent la robe-mission » (lignes 29-30).

Ils ne sont donc pas respectés en tant qu'êtres humains mais plutôt comme une "sous-humanité" à « dresser » (ligne 27), entre animaux et, comme on le disait dans les années 30, « races inférieures ».

10) Quelle image des Kanaks la direction de l’exposition veut-elle montrer?

Selon vous, le narrateur correspond-il à cette image ? Développez votre réponse en prenant appui sur l'ensemble du texte.

(2 points)


  • 9. On attend un « développement » sous la forme d’un paragraphe argumenté. Il s’agit d’une réponse qui reprend les réponses antérieures et qui demande à l’élève de s’appuyer sur « l’ensemble du texte ».



10.

Le texte de Didier Daeninckx dénonce le mensonge et le manque de respect total des autorités françaises à l’époque de l’Exposition coloniale de 1931 vis-à-vis des représentants du peuple kanak.

Loin de respecter le programme initial de l’exposition (la présentation respectueuse des cultures de tous les pays colonisés par la France de l’époque), la direction veut présenter le peuple kanak comme des êtres "inférieurs", qu’il est positif d’asservir dans le cadre de la colonisation. L’objectif des autorités françaises est donc de montrer à la population métropolitaine une image déformée, péjorative, dégradée de la culture kanake.

C’est pourquoi, tout le dispositif de l’exposition conduit à assimiler les Kanaks à des « animaux sauvages » (ligne 36), qui n'ont pas vraiment de traits ou de comportements humains.

De même, elle les montre comme des êtres primitifs, sauvages, dans des mises en scène dégradantes qu'elle leur impose de jouer : « faire du feu dans des huttes » (ligne 28), « creuser » des pirogues, « nager dans une retenue d'eau en poussant des cris de bêtes » (lignes 32-33) et sans pudeur: « ils voulaient même qu'elles quittent la robe-mission et exhibent leur poitrine » (lignes 31-32). Pire, « la pancarte fichée au milieu de la pelouse, devant notre enclos » (lignes 35-36) indique « Hommes anthropophages de Nouvelle-Calédonie » (ligne 36).

Pourtant, le narrateur ne correspond aucunement à l'image que l'on souhaite donner de lui. Il est très conscient de ce qu'on l'oblige à faire, il comprend qu'on ne respecte pas les engagements pris alors que lui est homme de parole et qu'il tient à protéger la jeune fille qui lui est promise. Il perçoit l'hypocrisie des paroles de l'officiel qui prétend les protéger d'un hypothétique danger.

Aussi se sent-il blessé par les mauvais traitements qu'on lui inflige et voit que les responsables de leurs malheurs ne connaissent rien à leur culture. Loin d'être l'animal sauvage ou le primitif que les responsables veulent exhiber, il sait lire et a été élevé dans la religion chrétienne : « J'étais l'un des seuls à savoir déchiffrer quelques mots » (lignes 33-34). Il a d’ailleurs été capable de mémoriser tous les détails de son voyage jusqu'à Paris et de relater celui-ci bien des années plus tard.

Nous pouvons en conclure que l'image que la direction de l'Exposition veut montrer des Kanaks n'est en rien fidèle à la réalité. C’est une vision scandaleuse, mensongère, caricaturale et avilissante. Le texte de Didier Daeninckx permet d’en témoigner et de se souvenir de ce triste épisode dont ont été victimes, ici, les Kanaks.

Réécriture (4 points)

Réécrire le passage suivant à la troisième personne du pluriel et au féminin. Vous effectuerez toutes les modifications nécessaires.

  • « Parvenus à la gare, nous n'osions pas bouger. Nous restions collés les uns aux autres, comme des moutons, effrayés par le bruit, les fumées, les râles de vapeur et les sifflements des locomotives. La fatigue m'a terrassé. » (lignes 13 à 15).

Barème = -0,5 = faute grammaticale

-0,25 = faute de copie


  • Il faut analyser très précisément la consigne : « troisième personne du pluriel et au féminin. »


Réécriture

Les modifications sont mises en couleur.

Parvenues à la gare, elles n'osaient pas bouger. Elles restaient collées les unes aux autres, comme des moutons (ou : des brebis), effrayées par le bruit, les fumées, les râles de vapeur et les sifflements des locomotives. La fatigue les a terrassées.


Dictée

Barème = -0,5 = faute grammaticale

-0,25 = faute lexicale
Je me suis précipité sur les uniformes, les poings dressés. Ils n'attendaient que cela pour sortir leurs gourdins (on accepte aussi leur gourdin) et me frapper sur les épaules, la tête. J'ai réussi à m'agripper à un des surveillants, à m'en servir comme d'un bouclier. J'avançais en le tenant par la gorge. Je montrais les dents, comme ils nous avaient appris à le faire pour impressionner les visiteurs. Ils avaient formé le cercle et riaient
- Mais c'est qu'il mordrait, le cannibale !
L'un des gardiens s'était faufilé derrière moi, et quand j'ai pris conscience de sa présence, il était trop tard. La matraque s'est abattue sur ma nuque. Je suis tombé sur les genoux, à demi assommé. J'ai rassemblé toutes les forces qui me restaient pour ne pas fermer les yeux.

Rédaction

La copie doit faire 1 page recto + 1 page verso (45-50 lignes d’une écriture normale)
3 critères de réussite =

1) Sujet compris et respecté.

2) Maîtrise de l’expression écrite. Texte bien mené. Style acceptable. Registre de langue adapté.

3) Maîtrise de l’orthographe. Une copie qui comporte 20 fautes d’orthographe ou plus n’obtient pas la moyenne.

On note sur 15.

Si l’on ne met pas la moyenne, on justifie par une phrase dans notre appréciation.

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