Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de





télécharger 71.54 Kb.
titreDéfinir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de
page1/3
date de publication30.04.2017
taille71.54 Kb.
typeEssai
l.20-bal.com > loi > Essai
  1   2   3
Le goût

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de Navarre, Brantôme, cent autres. Avec la politesse ? non. Rien n’est moins poli que la comédie grecque. Avec la raison ? non. Pindare est peu « raisonnable ». Avec le progrès ? non. Les Nuées outragent Socrate. Avec la vérité ? non. Quel menteur que Virgile aux pieds d’Octave ! Avec la réalité ? non. Tout le vaste rêve mythologique est accepté par le goût avec enchantement. Avec la pudeur ? non. Lisez le Cantique des Cantiques. Avec la conscience ? non. Lisez Machiavel.

Le goût se concilie avec la férocité, voyez les versets exterminateurs de la Genèse, avec la bestialité, voyez Léda et le cygne, avec la sodomie, voyez Corydon, avec toutes les infamies possibles, voyez Aristophane.

L’art a une effronterie lumineuse. Fécond sujet d’étonnement, que ces affinités des grossièretés avec les élégances ! Affinités constatées par la Grèce qui offre Lysistrata à côté de l’Anthologie, par la renaissance qui encadre Tasse avec Rabelais, par le siècle d’Auguste et par le siècle de Louis XIV qui ont, l’un Horace et l’autre La Fontaine, esprits exquis et obscènes, combinant dans leur poésie ces deux pôles, la délicatesse et le cynisme.

Qu’est-ce donc que le goût ? qu’est-ce donc que cette chose étrange qui, on vient de le voir, peut exister et existe en dehors de la morale, de la raison, de la politesse, du progrès, de la vérité, de la réalité, de la pudeur, de la conscience, se concilie avec la férocité, consent à la bestialité, accepte Sodome, et qui, avec toutes ces facultés d’être le mal, fait partie du beau ?

Est-il donc possible d’être à la fois le beau et le mal ?

L’art a-t-il ce don terrible ?

Hâtons-nous de le dire, non.

Être le beau et le mal, être tout ensemble obscurité et clarté, c’est le chaos. L’art est prodige, soit ; il n’est pas monstre. Il contient le contraste, non la contradiction. Pas un atome dans l’art n’est à l’état de chaos. Tout obéit à la loi une. Le goût, c’est l’ordre.

Comment donc expliquer alors ce qui vient d’être dit ? comment concilier avec la formule : le goût, c’est l’ordre, cette acceptation par le goût de toutes les formes du désordre ? comment se rendre compte de ceci que tout ce que nous nommons cynisme, débauche, brutalité, bestialité, dévergondage, puisse entrer dans l’art sans trouble pour l’art et en lui laissant tout entière sa condition suprême, le Beau, tellement que dans Virgile, dans Horace, dans la Bible, dans les bas-reliefs romains et grecs, dans les camées antiques, dans le musée secret de Naples, plusieurs des œuvres les plus impures aux yeux de la morale et de la pudeur sont les plus pures aux yeux du goût ?

Expliquons ce phénomène.

Affirmons cette vérité superbe, entrevue seulement sur les sommets de l’art : il n’y a point de mal dans le beau. Être le beau et faire le mal, c’est impossible. Le mal, dès qu’il est entré dans le beau, fait le bien. L’art est un dissolvant transfigurateur extrayant de toute chose l’idéal. Le fumier l’aide à créer sa rose. L’impureté s’innocente dans son marbre blanc. Sous l’art complet il y a le silence du mal. La nudité d’une femme devenue la nudité d’une statue fait taire la chair et chanter l’âme. Sitôt que le regard devient contemplateur, l’assainissement commence. Qui admire monte. De là la souveraine puissance civilisatrice de tous les chefs-d’œuvre sans .exception. Ce qui fait partie du beau fait partie du bon.

Mais dans ce beau, que vous appelez maintenant le bon, il est entré du mal. Il y a dans tel de ces chefs-d’œuvre qui tous civilisent, dites-vous, cette impudence, ce cynisme, cette turpitude que vous-même avez signalés. Oui, de même qu’il y a du fumier dans la rose.

Cherchez ce fumier et ce mal dans la merveille épanouie.

Donc, faire partie du Beau, ceci est toute punition.

Tout ce que nous venons d’écrire ci-dessus, est-ce donc la négation du goût ?

C’en est l’affirmation.

De toutes les règles écrites, mises en tas et rejetées, sort la notion du goût de même que du monceau des lois passées au crible et abolies, sort la notion du droit.

Au-dessus de toutes les poétiques d’école comme de toutes les constitutions d’état il y a l’antérieur et le supérieur. Le goût est essentiel au génie comme le droit au peuple. Si l’on réfléchit que droit implique devoir, on saisira le rapport entre ces deux idées, droit et goût. Droit et goût font partie de la souveraineté.

Loin de la limiter, ils la constatent.

Les règles et les lois sont des procédés inférieurs ; savoir distinguer la quantité de droit que contiennent les lois et la quantité de goût que contiennent les règles, cela n’est point donné à tous les esprits. Souvent la loi impose le faux droit et la règle impose le faux goût. Le devoir du penseur est de protester contre ces promulgations.

Un jour, le progrès aidant, le peuple se passera de lois ; quant au génie, il s’est toujours passé de règles.

De ce rejet des lois et des règles, que résulte-t-il ? des Iliades.

Prenez des siècles, si vous voulez, pour faire à votre hypothèse un milieu suffisant de progrès accompli, et supposez ceci dans l’ordre politique : une seule injonction sociale est maintenant, l’enseignement gratuit et obligatoire, c’est-à-dire le droit de l’enfance à la lumière ; du reste plus de lois, plus de décrets ni d’arrêts, plus de textes faisant dogmes ; de cet évanouissement des codes écrits, que se dégage-t-il ? l’anarchie. Non, le droit absolu.

L’ensemble des lois naturelles qui se promulguent toutes seules et qui, portant en elles leur sanction, n’ont aucun besoin de force publique et sont à elles-mêmes leurs propres gendarmes, l’estomac ayant pour pénalité l’indigestion, le mouvement ayant pour limite la fatigue, la gravitation ayant pour arme la chute, l’usage ayant partout pour frontière l’abus.

Pavage, éclairage et sécurité de la voirie, le gouvernement devenu simple police, tout le reste livré à l’initiative libre de l’homme souverain de lui-même, l’humanité patrie unique, le droit loi unique, le devoir et le droit faisant leur jonction qui est la fraternité ; voilà quel serait l’ordre social.

On le voit, unité de but, unité de moyen ; le penseur, dans la région politique, ne supprime les lois que pour dégager le droit, et dans la région de l’art, n’abolit les règles que pour dégager le goût.

La poésie est une vérité suprême, jour de ce monde qu’on nomme l’Art, lumière intellectuelle de même qualité que la lumière morale et faisant la même fonction.

Le goût est à la poésie ce que la conscience est à la vérité.

Les idées sont les actions de l’esprit ; le goût assiste à l’éclosion de l’idée comme la conscience à l’éclosion de l’action ; ainsi que la conscience il dit : c’est bien ou c’est mal ; et le génie est, comme l’âme, une oreille ouverte. De cette conscience écoutée résulte dans la vie le juste et dans l’art le beau.

Mais vouloir que le poëte remplace sa conscience par l’Art Poétique, c’est vouloir que le philosophe remplace la sienne par le catéchisme. Laissons l’école à l’école.

Le goût, de même que la conscience, est impulsion et frein. C’est un perpétuel conseil que le génie, se donne à lui-même. Le mieux possible, telle est la formule intérieure, toujours obéie par les forts. Le goût retient quelquefois l’esprit, mais par le redressement, non par le retranchement. Quel rêve de croire à la fécondité par mutilation ! Qu’attendez-vous d’une littérature hongre ? Défions-nous de ces sagesses que créent les suppressions de virilité. Être Origène, c’est à la fois très malaisé et très aisé. L’église elle-même ne veut pas de cette vertu trop facilitée. Allez voir au Louvre la chaise de porphyre rouge avec son hiatus circulaire destiné à constater l’homme dans le pape, et rappelez-vous le cri d’intronisation des anciens âges du christianisme : Testes habet.

Les littératures mutilées, dites classiques, ne commencent pas toujours mal ; elles ont parfois un bon exorde qui semble même suffisant ; dans les premiers temps, au début, cela semble aller bien, cela fait quelque chose comme le dix-septième siècle, les formes conservent une certaine beauté, les « législateurs du Parnasse » s’applaudissent, mais quelle prompte dégénérescence ! La source est fermée, la vie tarit. De diminution en diminution, la tragédie de Racine devient la tragédie de Voltaire, la tragédie de Voltaire devient la tragédie de Luce de Lancival. La castration est une mort debout ; l’eunuque est un spectre qui a gardé quelque chair inutile.

Ces chantres de chapelle sixtine installés dans l’art sont le fait de l’académie et de l’école ; le goût n’en est nullement responsable. Loin d’être la suppression, le goût est l’appétit. Le goût existe. Il y a de la faim dans le goût. Goûter, c’est manger. Le goût veut qu’on pense de même que la conscience veut qu’on agisse.

Tous les poètes le constatent, l’inspiration est une volupté. Pour l’esprit, être en travail, c’est être en extase. Quelle est cette volupté ? qu’est-ce que cette extase ? C’est la satisfaction secrète de la conscience intellectuelle. C’est l’éblouissement intérieur du goût devant le génie en pleine fonction souveraine. C’est la trouvaille surprenante du beau. Le goût ne produit pas plus le chef-d’œuvre que la conscience ne crée l’héroïsme ; le goût n’est pas l’esprit, et la conscience n’est pas la vertu. Mais dans le sanctuaire du for intérieur, à l’heure auguste où le prodige s’opère, à l’instant sacré où l’homme devient héros, où le poëte devient prophète, la conscience est fière, le goût est heureux. Ils applaudissent. Ils ne s’y attendaient pas peut-être, ils n’exigeaient pas tant. Shakespeare, comme Léonidas, c’est l’imprévu. Mais le goût et la conscience tressaillent de joie à la minute violente et sereine où se font les grandes choses. Le chef-d’œuvre, comme l’héroïsme, sont les splendides coups d’état du génie et de la vertu dans le sens du beau et du vrai.

Le goût, on le voit, est, comme la conscience, à la fois personnel et général. Il révèle à chaque individualité, sans la troubler, le mode d’harmonie qui lui est propre avec les grandes lois mystérieuses superposées à tout.

L’inspiration est un ouragan qui a la faculté de se diriger ; cette faculté de se diriger, c’est le goût. Seulement ce mors des pégases, cette bride des hippogriffes, ne sont point accrochés au clou des classes de rhétorique à côté de la patoche du professeur.

Il y a autant de goûts qu’il y a de génies, avec un type supérieur qui est l’idéal. L’idéal, c’est le goût de Dieu.

Dieu étant soleil, le génie est planète.

Le goût est une gravitation.

Toute gravitation planétaire se compose de deux lois, l’évolution sur l’axe et l’évolution dans l’orbite. L’axe est le moi de. la planète ; le parcours de l’orbite est sa fonction.

Ceci engendre dans l’art, et nous venons de l’indiquer, deux lois applicables aux génies ; l’une qui est spéciale à chaque génie, loi de son diamètre, loi de son axe, loi de son moi ; l’autre qui est générale et humaine, loi de l’orbite, loi de la fonction. Cette dernière loi, la voici : éclairer, échauffer, féconder ; — c’est-à-dire, pour tout résumer d’un mot, civiliser. — Cette dernière loi est absolue. Tout génie est tenu d’y satisfaire.

Tourner sur son axe, c’est vivre ; tourner autour du centre, c’est vivifier.

Nous employons le mot Centre ; chacun le traduira selon la vision qu’il a de l’absolu ; l’artiste dira le Beau ; le savant dira le Vrai ; l’homme politique dira le Progrès ; le philosophe dira l’Idéal ; ceux qui cherchent la condensation de toutes les idées dans un mot suprême, diront : Dieu.

Dieu unifie toutes les formes du bien comme le jour tous les modes de la lumière. Deus, dies.

Vivifier, c’est là ce qu’on pourrait nommer la loi externe du génie. Quant à l’autre loi, loi interne du génie, loi du moi, elle est abstruse, capricieuse, obscure ; elle n’est plus la résultante d’une fonction, mais d’une essence ; elle ne constitue plus un devoir, mais une idiosyncrasie ; et le triomphe de la haute critique c’est de savoir pour chaque génie démêler, déterminer et reconnaître cette loi profonde.

La dissection d’une âme, c’est là une anatomie malaisée. Pas de poétique toute faite ici ; aucun travail du passé, aucune trouvaille précédente, aucune synthèse préalable, ne fait loi en présence de cette souveraineté qu’on appelle l’originalité ; en dehors des conditions de la loi externe que nous avons signalée, rien n’est acquis ; il n’y a pas de chose jugée ; aucune déduction intérieure ne peut guider sûrement l’appréciateur. Le trousseau des règles pendu à la ceinture de Quintilien fait un cliquetis inutile ; pas une de ces clefs banales n’ouvre le secret de ces grandes intelligences. Il faut, pour ainsi dire, recommencer à chaque génie la critique, et tout est à refaire selon que vous passez d’un colosse à l’autre.

Lirez-vous, je le demande, avec le même oeil Ézéchiel et Aristophane ? Irez-vous, le même système au point, du camp des grecs à l’abbaye de Thélème et d’Agamemnon à Pantagruel ? Quelle conclusion tirerez-vous de Job à Horace ? Jugerez-vous au même point de vue l’Apocalypse et le Romancero ? Là même où l’analogie apparaît, la dissemblance éclate, et ce moule est chaque fois brisé par le génie ; prenez un bon creux de Thersite, et essayez d’y faire entrer Falstaff. Superposez aux odes de Pindare les psaumes de David. Extrayez de l’Odyssée une poétique et appliquez-la au Paradis perdu. Quelle triangulation irez-vous faire dans ces espaces ?

Vous sentez l’impossible et vous en convenez. Vous dites : en effet, chaque espèce a sa nature ; on ne peut imposer l’une à l’autre ; on ne peut exiger de celle-ci ce que produit celle-là ; le monde normal n’admet pas ces confusions. De ce que la force est la force, on n’a pas droit de conclure qu’elle aura à la fois tous les modes de puissance. On ne peut demander à l’aigle de rugir et au lion de planer.

Eh bien, si ! cela se peut, et je vous arrête, vous aurez le griffon, vous aurez Pégase ; vous aurez le vol du poëte mêlé à l’éclair et le grondement du penseur mêlé au tonnerre ; vous aurez l’esprit tempête et rayon ; vous aurez le génie.

Et c’est précisément parce que vous pouvez demander cela que vous ne pourrez pas demander autre chose. C’est parce que vous pouvez exiger dans la poésie l’universalité, l’ubiquité, l’infinitude, l’omnipotence, l’omniscience, l’omniforme, que vous ne pouvez imposer de règles. Vous ne pouvez indiquer de routes, marquer de jalons, tracer de limites, précisément parce que vous avez droit d’attendre l’inattendu. Pas plus que la foudre, le génie ne se voit venir de loin. Quand vous êtes ébloui, vous êtes frappé.

Oui, la poésie, c’est l’infini. Vous avez le droit, vous lecteur, de tout demander et de tout vouloir, excepté une borne. Vous pouvez demander à la fleur de chanter, à l’étoile d’embaumer, à la strophe d’écumer. Vous pouvez exiger de l’océan un sourire et d’une bouche de volcan un baiser. Vous pouvez prendre les cheveux d’une femme et les mettre dans le ciel, et imposer, même à la science stupéfaite forcée d’enregistrer dans sa nomenclature ce rêve et de s’en servir, la chevelure de Bérénice. Vous pouvez répandre le colibri sur le condor, créer le Roch et égarer cette immense émeraude ailée dans la nuée des légendes de l’Orient. Vous pouvez composer un esprit de toutes les forces et de toutes les grâces et faire sortir du même cerveau les euménides et les océanides, Polyphème et Nausicaa, Francesca et Ugolin, Titania et Caliban. En poésie, le prodige est de droit. Il y a un impossible qui est le possible de l’art.

Mais ce qui ne se peut, c’est que le génie ne soit pas lui ; c’est qu’il soit un autre. C’est qu’étant Dante, il copie Homère ; c’est qu’étant Shakespeare, il copie Dante. Les rhétoriques, qui ont le tort de prolonger l’enseignement au delà de la classe, exigent cette obédience ; elles ont établi une norme, quelque chose comme le bureau du péage à l’entrée des routes. Péage imposé par les pédants aux esprits. Elles ignorent la loi intime du génie et entrevoient à peine sa loi externe. De là les grosses niaiseries du goût banal.

— Diable ! ou juste ciel ! s’écrie le préposé, voilà un génie qui fait basculer le goût. Il y a surcharge. Ce génie est en contravention. À l’amende ! — Et Zoïle condamne Homère, et Mœvius condamne Virgile, et Cecchi condamne Alighieri, et Scudéry condamne Corneille, et Visé condamne Molière, et Voltaire condamne Shakespeare, et Fréron condamne Voltaire ; Voltaire, chose bizarre, d’un esprit si large et d’un goût si étroit, à la fois férulant et férule, comme eût dit l’énergique langue de Montaigne.

Tout en maintenant les observations faites ailleurs, et qui portent sur un autre côté de la question, nous n’avons, certes, nulle intention de nier ni de chagriner le goût relatif qui joue un rôle utile dans les rhétoriques et les prosodies ; mais, sans vouloir ôter son pain à M. Quicherat, on peut songer à Eschyle et à Isaïe. Qu’il nous soit donc permis de le dire, il y a un goût supérieur et absolu qui ne se rédige pas en formules, et qui est tout à la fois la loi latente et la loi patente de Part. Ce goût-là, le vrai, Punique, est peu connu de ceux qui font profession de l’enseigner. Ce goût-là, c’est le grand arcane. C’est ce goût supérieur qui, à l’inexprimable stupeur de Vitruve, augmente ou diminue, selon on ne sait quelle progression mystérieuse, dans la colonnade du Parthénon, le diamètre des colonnes et l’espacement des entre-colonnements ; grosse faute partout ailleurs, beauté là. C’est ce goût supérieur qui, peu soucieux d’être « sobre », consacre, à chaque instant, dans
  1   2   3

similaire:

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconAteliers du goût en partenariat avec le magasin Colruyt pour la classe de ce2/cm1

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconBibliographie du patois saintongeais (Aunis, Saintonge, Angoumois,...
«A tous thiellés là qu’avant l’goût de nout’ boune veille parloère saintongheaise.»

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconBibliographie de la langue saintongeaise (Aunis, Saintonge, Angoumois,...
«A tous thiellés là qu’avant l’goût de nout’ boune veille parloère saintongheaise.»

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconBibliographie de la langue saintongeaise (Aunis, Saintonge, Angoumois,...
«A tous thiellés là qu’avant l’goût de nout’ boune veille parloère saintongheaise.»

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconUn essai de Jean-Louis Sagot-Duvauroux
«progressisme» politique aimera peut-être retrouver plus vite et plus directement la chair du sujet. Qu’il passe alors à la seconde...

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconLe massage-minute pour prendre soin des personnes âgées
«goût de vivre» et un sentiment accru d'estime de soi. Aucun bénéfice à moyen terme n'a toutefois pu être dégagé à partir de cette...

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconLe mémoire de master 1 est le résultat de vos recherches sur un sujet...
«problèmes» qui se posent à la lecture, les zones d'ombre (style, thèmes, etc.) éventuelles. Posez-vous des questions sur l'œuvre...

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconAteliers du goût

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconLa Semaine du Goût 2016”

Définir le goût, impossible. Qui l’essaie échoue. Le goût est-il tenu d’être d’accord avec la morale ? Non. Ou vous excluez Boccace, Arioste, la reine de iconGout, sens et epices





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.20-bal.com