Recherche lexicale individuelle (5 minutes) autour du mot «ville»





titreRecherche lexicale individuelle (5 minutes) autour du mot «ville»
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date de publication21.04.2017
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III/ Un tableau chaotique


  1. Une atmosphère inquiétante :

    Expressions qui traduisent la ………………………………, le malaise





    Références au manque de visibilité








  2. L’omniprésence du feu :

Champ lexical du feu




Références au monde souterrain







Fiche bac 2 : le commentaire littéraire

Lire et comprendre le texte.

Questions à se poser : - Qui est l’auteur ? Son époque ? Mouvement littéraire ?

- Objet d’étude et genre du texte : poème, théâtre, récit ? en vers ? en prose ?
- Thème ? Lieu ? Temps ? Personnages ? Narrateur ? Qui parle ? A qui ?

- Structure ? Différents paragraphes ? Evolution entre le début et la fin ?
Dégager une problématique à l’aide du plan donné par le sujet.

Il s’agit d'un projet de lecture qui met en relation les thèmes (ce qui est exprimé dans le texte) et le style d’écriture (la façon dont c’est exprimé). Aidez-vous des grands axes proposés dans le sujet.
Relire le texte (3-4 fois) en cherchant les procédés à inclure aux parties.
Pour chaque axe, remplir un tableau « procédés / citations / analyse ».

Prenez une feuille de brouillon par axe (I,II, éventuellement III) et n’écrivez que sur le recto des feuilles.


Procédés

Citations

Analyses

- Formes de discours : narratif, descriptif, explicatif, argumentatif ?

- Point de vue (focalisation) : interne, omniscient, externe
- Champs lexicaux dominants ?

- Registres : lyrique, tragique, comique, épique, satirique… ?

- Figures de style ? (anaphores, métaphores, personnification…)

- Temps des verbes ?

- Ponctuation ? didascalies ?
-
Structure des phrases ?

« … »

(l. … ou v. …)
ou soulignez-les directement sur le texte.

Interprétation = ce que ce procédé montre, traduit, ce qu’on en conclut.



Rassembler avec des fluos les procédés qui montrent la même chose.

Vous obtenez vos sous-parties (Ia, Ib – IIa, IIb – éventuellement IIIa, IIIb).
Encore au brouillon, rédiger une transition pour passer du I au II.
Toujours au brouillon, rédiger l’introduction et la conclusion.

Intro : présentation / contexte / thème ; structure du texte si elle est visible ; problématique ; annonce du plan.

Ccl : bilan / réponse à la problématique ; ouverture vers un autre texte, un tableau, une réflexion sur l’objet d’étude.
Rédiger entièrement le commentaire au propre.

  • Insérez bien les citations et utilisez des connecteurs pour marquer la progression de votre analyse (Dans un premier temps, tout d’abord, puis, par ailleurs, de plus, en outre, de surcroît, pour finir, enfin…).

  • Les titres des parties et des sous-parties ne doivent surtout pas apparaître sur la copie !




Schéma disposition sur la copie :

quand laisser un alinéa

quand sauter une ligne

quand sauter deux lignes.



N’oubliez pas les alinéas (3 carreaux) !


Se relire.

  • La forme de mon devoir apparaît-elle clairement ?

  • N’ai-je pas commis d’erreurs en recopiant les citations ?

  • L’orthographe, la structure des phrases et la ponctuation sont-elles correctes ?

  • Les titres d’œuvres sont-ils correctement soulignés ?



SQ1, s.4 : Jules Supervielle, Débarcadères (1922), « Marseille ».

Eléments d’intro :

  • Supervielle : né en Uruguay, Amérique du Sud (thème du voyage, du lien mer-terre– orphelin très jeune – arrive à Paris à 10 ans – 1922 : parution de son 1er recueil poétique, Débarcadères. Rien dans sa vie ne l’ancre spécialement à Marseille > hommage à un des + grands ports européens.

Mvt litt = lien avec le surréalisme, même s’il se tient à l’écart (pour une poésie + humaine, - de lien

avec la psychanalyse, la froideur de l’inconscient ou encore de l’écriture automatique).

  • Structure : v.1 à 14, la description // v.15 à la fin : adresse à Marseille.

  • Pbmatique : De quelle façon Marseille se trouve-t-elle ici associée à la vie ?

  • Plan donné – parties à compléter seuls.


I/ La mer et la ville

  1. union des 2 :

- champ lexical de la mer > omniprésente. Entoure le texte = forme circulaire qui révèle son importance.

- expressions qui associent les 2, métaphore du « tramway-crustacé » > indissociables, on ne sait plus où finit l’une, où commence l’autre ; donne lieu à des visions étranges, animaux incroyables.

- personnification des « mâts en pleine ville » qui  « disputent les passant » cf bruit du vent dans les cordages.

  1. la situation particulière d’une ville portuaire :

- champ lexical du voyage, thème de l’exotisme > un souffle d’évasion.

- paradoxe final, « toujours en partance et qui ne peux t’en aller » > port, donc toujours sur le départ + ville, donc pt fixe = comme si Marseille éprouvait du regret, le poète la console comme si c’était une femme.
Transition : Nature et urbanisat° se côtoient dans l’harmonie, l’homme et la vie faisant le lien entre les deux univers.
II/ Une ville grouillante

  1. placée sous le signe de l’agitation :

- énumération de toutes sortes de personnes qui peuplent la cité phocéenne  > multitude, diversité qui se côtoie là-aussi dans une ambiance très bon enfant = « le beau rendez-vous de vivants » v.4.

- même les « chaises » sont « frétillantes », comme des poissons !

- accumulation « verres, tasses, seaux à glace, alcools » v.6 + rime interne « tasses / glaces » + allitérations > café = cœur/ville + ces objets sont associés à la bonne humeur, à la légèreté, la fête = ville où il fait bon vivre.
- anaphores de la conj de coord « et » > quantité, vie, dynamisme, on ajoute toujours une touche de + au tableau, il passe bcp de choses à Marseille !
- champ lexical du bruit : très nombreux, origines diverses, traduisent la vie (surtout les rires des femmes v.16)
- verbes d’action / de mouvements

  1. Marseille ou la vie :

- champ lexical de la vie : « vivants » v.4, « enfantent » v.5 > Marseille = berceau.

- soleil = chaleur, lumière de la vie, énergie vitale, personnification v.8-13 avec verbes de mouvements > soleil espiègle, sympa ; symbole du Sud, de la gaieté ; présence bienfaisante, semble se mêler aux êtres humains.

- contrairement à la lune qui se contente de « regarder », distante, mise à l’écart par « les barreaux de la nuit ».

- assonances en [u] > son rond, comme un cri d’enfant, doux.
Transition : Marseille, cité populaire et fourmillante, devrait, selon le poète se tenir « un peu tranquille » (v.16), ce qui trahit sa perpétuelle activité. Le poète recherche donc un instant de calme, afin d’adresser à la ville de Marseille une véritable déclaration.
III/ Une déclaration

  1. Le rapprochement à travers l’écriture

  • anaphore de « Marseille » (v.1 et 14) => son texte lui est dédié.

  • Jeu des pronoms personnels : évolut° de la situat° d’énonciat°, glissement de la 3° pers au « tu » (v.14) => familiarité, rapprochemt. « je » poète + « tu » Marseille => « nous » répété 2 fois v.16

  • Vbs à l’impératif, supplication + « je t’en prie » v.14 => dialogue, intimité

  • Rapprochement physique : « Reste » v.16 , « que nous nous regardions un peu » => Marseille personnifiée devient une figure féminine.

  1. Une déclaration d’amour

  • Marseille clairement personnifiée et féminine : comme le révèle l’adjectif « sois attentive » v.14

  • Expressions à connotations sensuelles => échange placé sous le signe de la séduction ou de la maternité (gorges, « enfantent ») cf cette mère qu’il n’a quasiment pas connue (orphelin à 8 mois).

  • Thème de la douceur : « douceur » v.15, « tranquille » v.16 => au milieu de l’agitation ambiante, recherche de calme, de sérénité aussi bien pour le poète que pour la ville.


Conclusion : Associée au mouvement, à la lumière, en un mot à la vie, la ville de Marseille apparaît comme une terre d’accueil à qui le poète s’adresse comme à une femme. Contrairement à d’autres textes, comme « La ville » d’Emile Verhaeren qui fait de la ville un lieu désincarné, totalement assiégé par les constructions modernes, « Marseille » donne l’image d’une ville qui a su conserver son âme, même dans la modernité. Cf exact inverse de l’Atlantide !


Texte

Date, mvt litt

Forme poétique

Registres

Jules Supervielle, Débarcadères, « Marseille »

1922 - affilié au surréalisme (en retrait : poésie + humaine)

- poème en vers libres,
- absence de rimes mais assonances, allitérations

Lyrique

> éloge

SQ1, s.5 : Robert Desnos, Etat de veille (1943), « Le Veilleur du Pont-au-Change ».

Robert Desnos (1900-1945) : poète surréaliste, au même titre qu’André Breton et Paul Eluard. Rappel : 4 valeurs clés du surréalisme : psychanalyse, poésie, amour, liberté. Il a toujours habité Paris, amoureux de la capitale. + poète résistant comme ses amis surréalistes (cf Paul Eluard, « Liberté ») pdt la GM. Lutte activement. Sera arrêté en 1944 par la Gestapo. Mort dans un camp de concentration dans l’ancienne Tchécoslovaquie.

Poème « Le veilleur du Pont-au-Change » extrait du recueil Etat de Veille, 1943 marqué par cette volonté de résister face à l’ennemi nazi.

Vers libres, de longueurs inégales, sans rimes.

  • v.1 à19 : la guerre aux portes de Paris

  • v.20 à 30 : hommage adressé aux frères Résistants

  • v.31 à 39 : hommage adressé aux Alliés


I. Un veilleur parisien
a) une figure symbolique


  • Origine médiévale :

    • Instauré au Moyen Age, le veilleur de nuit avait pour mission de veiller à l'extinction de tous les feux pour limiter les risques d'incendies à une époque où l'on s'éclairait principalement à la bougie. Sa mission consistait également à chasser les personnes indésirables ou étrangères qui n'avaient pas le droit de résider à l'abri des murs de la ville fortifiée pendant la nuit. => seul, il guette et contrôle, veille alors que toute la cité est endormie.

    • « Conditions de travail » = « cette nuit » (v.9, 10), « dans l’air froid » (v.12), « dans sa fièvre et dans sa fatigue » (v.10) ? => malgré la difficulté de la tâche, il reste à son poste.

  • Anaphores et répétitions : « Je suis le veilleur du Pont-au-Change » phrase répétée à l’identique 3 fois, jalonne le poème => insistance sur la fonction du poète-veilleur. Phrase initiale reprise par les participes présents « veillant » (v.4 et 9) et par « je reconnais » (v.5) => grande vigilance. Les Parisiens (mais pas seulement !) comptent sur lui !

b) une position stratégique

  • Evocation de divers lieux parisiens :

    • « Pont-au-change » : pont sur la Seine, relie l’île de la Cité (Notre-Dame) à la rive droite du fleuve. Si on regarde sur 1 plan ce pont est situé absolument « au cœur de Paris » (v.4) => position centrale qui lui permet de voir « au sud, au nord, à l’est, à l’ouest » v.1. Comme si tout se jouait à Paris.

    • autres endroits cités = correspondent à ces pts cardinaux :

          • Rue de Flandre = nord est

          • Poterne des Peupliers = sud

          • Point du Jour = sud ouest + nom symbolique

          • Porte Dorée = sud est => position centrale.

  • Paris devient le centre de l’univers : expressions qui le signalent : « convergeant vers Paris » (v.2), « le monde entier qui nous environne et nous presse » (v.11), « de partout » (v.14), « des 4 coins de l’horizon, à travers les obstacles du globe » (v.16), « à toute la terre » (v.39) => le poète-veilleur surveille Paris mais aussi la planète entière.

c) la vision d’une nuit historique

  • notations temporelles qui matérialisent le passage des heures :

    • « cette nuit » (v.9, v.10), allusion aux « cauchemars des ennemis » (v.5).

    • « ciel couleur de vin blanc et de thé » (v.15) = aube, ciel rosé.

    • « au seuil du jour promis » (v.21)

  • Matin = renouveau, temps du changement tant attendu :

    • v.21

    • « au seuil du nouveau matin » (v.30)

    • « Point du Jour » = quartier de Paris au nom évocateur !

=> Volonté de changement, de renaissance, de libération, d’espoir.

Ce pont parisien situé en plein cœur de la capitale devient le temps d’une nuit le centre du monde, le lieu du rassemblement libérateur, dont le poète-veilleur n’est pas seulement le témoin mais aussi l’artisan.
II. Un appel à la Résistance

  1. un menace grandissante

  • champ lexical du bruit mis en valeur par l’accumulation du v.14 => bruits en grande majorité associé à la destruct° sauf les « cris de victoire » (v.6) et les « chants » (v.14) = espoir.

  • Personnification des « fracas de la guerre » qui « cheminent jusqu’à ce lieu » (v.13) => danger approche, URGENCE !!

  • Champ lexical de la destruction, de la mort + allégorie de la mort (« la géante inconnue enfonçant à chaque pas dans la terre grasse de chair humaine » v.19) => trahissent la fureur, l’extrême violence qui sévit à l’extérieur de Paris, la Mort est tout autour de la ville, tout proche : on l’entend, on la sent qui s’approche.

  • Choix des toponymes (noms de lieux) : « Porte Dorée » + « Poterne des Peupliers » (poterne = ouverture, porte pratiquée dans une muraille de fortification) => accès par lesquels l’ennemi pourrait s’immiscer (danger) mais aussi par où les alliés peuvent entrer pour libérer Paris.

  1. des présences amies

  • l’adresse aux Résistants :

    • « camarades » (v.22), « vous qui dormez » (v.24)

    • accumulation / énumération des activités clandestines fort utiles à la Résistance vers 26-27.

    • Images de ces Résistants, choix de 2 représentants antithétiques (contraires) : « enfants de 20 ans » (v.28) // « vieillards + chenus que les ponts » (v.29)

=> la Résistance est partout, tt le monde peut faire face à l’ennemi, apporter sa contribution même invisible.

  • l’adresse aux Alliés :

    • 4 références à l’Angleterre de Winston Churchill, nation alliée par excellence (où De Gaulle a d’ailleurs prononcé son appel à la Résistance, le 18 juin 1940, ondes de la BBC)

    • énumération d’autres pays et villes d’Amérique (Mexique, Canada, Brésil, Cuba, USA).

  • Dans les 2 cas : répétition de « je vous salue » (v.21, 24, 28, 30) et de « camarades » (v.22, v.32, 38) => hommage, respect, salut en frère, reconnaissance comme annoncé par l’expression « nos amis et ceux des Français » (v.6) (distinction Paris / reste de la France = comme zone occupée / zone libre) => même combat, sont tous frères, même but.

  1. un rassemblement placé sous le signe de l’espoir

  • espoir annoncé par les « cris de victoires »

  • expressions évoquant le nombre de tous ceux qui oeuvrent pour la libération + gradation jusqu’à « toute la terre » (v.39) => force, masse qui vient s’opposer activement à l’ennemi, faire corps.

  • Mvt de rassemblement : répétition de l’exp. « RDV » (v.32, v.39), « j’ai donné » => poète-veilleur, initiateur de ce regroupement, alliance.

  • Pq tout le monde vient-il ? Car ce n’est plus seulement une ville, c’est là que « vivent les hommes » (v.13) => se battre pr l’humanité, liberté.


Ccl : Paris symbole de liberté, du pouvoir de l’homme, de fraternité et d’opposition face à l’oppresseur. Registre épique (célébration de prouesses et d’exploits, accent mis sur les vertus des guerriers – ici les guerriers libérateurs, alliés, ou résistants ; susciter l’admiration, amplification des forces en présence – hyperbole, gradation -, répétitions, rythme, allégories)

Evaluation 1°STG : élaboration et rédaction d’une partie de commentaire.
Vous allez réfléchir seuls à la deuxième partie du commentaire portant sur « Le veilleur du Pont-au-Change ». A partir de vos réflexions, vous rédigerez cette partie.
Cette fiche fait office de brouillon : complétez-la et n’oubliez pas de la coller sur votre copie. /10

Rédigez ensuite intégralement le II avec tous les éléments indispensables ! /10
II. Un appel à la Résistance :

  1. une menace grandissante :




Procédé

Citations

Analyse

Figure de style : ________________________

« les fracas de guerre / Cheminent jusqu’à ce lieu » (v.12-13)


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Champ lexical dominant entre les v.1 et 19 : _____________

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Figure de style :

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« baisers d’une géante inconnue » (v.19)

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Autre champ lexical :

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  1. des présences amies :


Procédé

Citations

Analyse

Anaphore

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Plusieurs énumérations

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Expressions contraires, antithèse

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SQ1, s.6 : Représentations picturales de la ville
SQ1, s.7 (prolongement) : Initiation à la dissertation.
I/ Présentation de l’épreuve : lecture de la fiche bac n°6
II/ Application avec un sujet ayant trait à la ville :

« La ville détruit l’homme plus qu’elle ne l’enrichit », affirme un critique contemporain.
1°) Analyse du sujet :

    • Mots-clés : citation construite sur une antithèse et une comparaison. Importance du « plus que » = opinion tranchée.

    • Thèse proposée : La ville nuit à l’homme.

    • Quel est le plan le plus judicieux pour traiter ce sujet ? Dialectique ou thématique ?

2°) Problématique :

La ville est-elle totalement nuisible à l’être humain ?

3°) Plan détaillé :


I. Oui
La ville est néfaste à l’homme.

II. Oui, mais
La ville est également une source de bienfaits.

  1. Argument 1 : un cadre de vie discutable

- ex : cf texte de Boileau et les nuisances sonores, foule, dangers, accidents, promiscuité, pollution > santé en pâtit…

- ex : rythme de vie effréné, trépidant, tout va trop vite, les magasins se succèdent, stress, l’homme est sans cesse brutalisé (bousculé dans le métro) et dépendant de la ville (horaires de bus), flux de circulation…

  1. Argument 2 : le royaume de l’individualisme, du chacun pour soi

- ex : dans la rue, on ne se regarde pas (sinon risque d’être interprété comme provocation), incivilités

- ex : tellement individualiste qu’on doit mettre en place des réseaux d’aide (Restos du Cœur…), ne vient pas naturellement. Recréer du lien social artificiellement (Fête des voisins, clubs…)

  1. Argument 3 : la ville a avalé l’homme

- ex : l’homme, esclave des transports qu’il a lui-même mis en place, travaille souvent pour la ville, dans la ville

- ex : Verhaeren, « C’est la ville tentaculaire » qui avale l’homme, image d’une cité déshumanisée, entité à part entière.
- ex : standardisation des habitations, des vêtements, effet de mode.
- mécanisation, usines à outrance
Y a-t-il encore une place pr l’homme dans tt ça ?
- perte de traditions ancestrales, diminution de la spiritualité, religion => nouvelle croyance : le shopping
>> L’homme est devenu ce qu’on peut appeler un animal urbain.

  1. Argument 1 : lieu privilégié du développement culturel et personnel

- ex : accès à la culture, médiathèques, cinémas, librairies, musées, salles de concerts, distractions de ttes sortes…
- ex : possibilité de créer du lien social : bars, pubs, parcs…
- ex : brassage des cultures, lieu par excellence de la mixité ethnique, loin de la solitude des jeunes par ex. dans le milieu rural, isolés. Environnement + stimulant, se faire des amis + facilement…

Proximité : culture, soins, travail, services…


  1. Argument 2 : la ville, un terrain d’apprentissage

- ex : dangers certes mais qui permettent à ceux qui y sont confrontés de s’endurcir, de réagir face à eux, donc d’évoluer, d’apprendre
- ex : il faut s’adapter sans cesse, à ttes sortes de choses

  1. Argument 3 : un lieu où l’homme s’exprime voire se dépasse, lieu stimulant, lieu d’inspiration

- ex : multiples possibilités professionnelles > pari sur l’avenir
- ex : architecture, nouveaux bâtiments, défis lancés à l’apesanteur
- ex : tags, arts de la rue, chanteurs…
- ex : la ville devient même source de fascination en littérature (progrès, Apollinaire ; Intelligence Building) ou au cinéma (Blade runner, Playtime de Tati, « Lost in translation » de Sofia Coppola…)


4°) Rédiger l’intro

5°) Rédiger la ccl en mettant en valeur votre opinion personnelle (sans pour autant dire « je », trouver une autre formulation).

Exemple d’intro :

De tout temps, la ville a fasciné l’homme, son créateur : il suffit de penser pour s’en convaincre à la grande Rome, appelée « la Ville » dans l’antiquité, ou à Paris, la ville-lumière. Néanmoins, un critique affirme que, dans nos sociétés modernes, « la ville détruit l’homme plus qu’elle ne l’enrichit ». Cette phrase, construite sur une antithèse entre les deux verbes clés, contient également une comparaison : selon ce critique, l’environnement urbain serait pour l’homme plus néfaste que positif. Ainsi, nous nous demanderons si la ville est totalement nuisible aux êtres humains qui la peuplent. Nous mettrons tout d’abord l’accent sur ce que ce cadre présente de destructeur avant d’analyser les bienfaits qu’il peut toutefois apporter.

Exemple de ccl :

La ville, avec ses atouts et ses inconvénients, est bel et bien une réalité avec laquelle il faut composer. Si elle peut être angoissante, dangereuse et si elle peut éloigner les individus les uns des autres, il est aussi certain que la ville n’est pas entièrement néfaste à l’homme. Nous avons vu qu’elle présente des atouts considérables, puisqu’elle met tout à portée de main, nous oblige à nous dépasser et se veut un espace stimulant. Néanmoins, l’être humain semble actuellement vouloir se libérer des villes, anciens symboles de la modernité, en s’en éloignant au profit d’un retour vers la ruralité. Cela sera-t-il passager ? En effet, comme le pensait Charles Baudelaire en son temps : « L’homme aime tant l’homme que, lorsqu’il fuit la ville, c’est encore pour rechercher la foule, c’est-à-dire pour recréer la ville à la campagne… »

Autre sujet de dissertation en exercice :
La poésie doit-elle, selon vous, nous rapprocher du réel ou nous en éloigner ?


  • analyse mots clés : là aussi antithèse.

  • Réfléchir à la FONCTION , au BUT de la poésie.

  • Réel : quotidien, vie de tous les jours, concret, objets, nature, ville, monde qui nous entoure et qu’on connaît.

  • Imaginaire : rêve, nouveaux mondes, évasion.

  • Problématique donnée par la question.

  • Plan : pas oui / oui mais ; en revanche, suivre les 2 orientations de la question = plan thématique. Mais même fonctionnement ; tjrs démonstration donc arguments et exemples.



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