Texte 1 : Petrus Borel, Le romantisme frénétique





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date de publication06.11.2016
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Le romantisme noir

Tradition et modernité de la forme poétique
Introduction
Cette séquence a un double objectif :

  • Initier les élèves à une réflexion sur la forme poétique, ses caractéristiques et ses enjeux.

  • D’autre part, leur faire découvrir un mouvement littéraire pour en saisir les lignes principales, les nuances et les variations.


Définition : le romantisme noir (par opposition à ce qu’on nomme parfois le romantisme « noble » (Vigny, Musset)) présente de grands mérites :

  • C’est une sorte de mouvement marginal au sein du mouvement plus large le romantisme

  • Les écrivains se désignent par « les Jeunes-France » : par leur position excentrée et révoltée, ils interrogent et ils s’interrogent sur les divisions sociales et idéologiques de leur époque. Leurs œuvres portent la trace des crises esthétiques qui ont bouleversé la poésie du XIXe siècle et ouvert la voie à la modernité.


Texte 1 : Petrus Borel, Le romantisme frénétique
Axes d’étude :

  • La forme poétique : originalité et réminiscence médiévale

  • Le Barde : une figure du poète


Questions :

  1. Décrivez la composition formelle du poème. Comment pouvez-vous nommer les quatre derniers vers, isolés du texte.

  2. Quelles caractéristiques de la ballade médiévale, Petrus Borel semble avoir conservées ?


Ballade : Poème à forme fixe. En vogue aux 14e et 15e siècles. Poème formé de 3 strophes isométriques et terminées par un refrain formé de 1 ou 2 vers. Elles sont suivies d’un envoi formé d’une demi-strophe où le poète interpelle celui à qui il dédie son poème ou son inspiratrice.
Réponses :


  • On appel romantisme noir, un courant qui s’est développé à partir de 1830 dans le cadre plus général du romantisme

  • Les poètes ont le gout du gothique (moyen-âge), le macabre, l’ironie, la cruauté, l’onirisme, le fantastique et l’occultisme (magie, sorcellerie).

  • Leurs préoccupations sociales est marquée et elle va souvent jusqu’à des revendications clairement républicaines.

  • Le groupe des Jeunes-France est représentatif de ce romantisme noir : leur radicalisme leur vaut parfois le nom de bousingots ou frénétiques.

  • Le plus connu d’entre eux, Théophile Gauthier. Cependant, l’appellation touche aussi des poètes comme A. Bertrand ou Nodier.

Biographie de Petrus Borel
Poète et romancier sans grand succès de son vivant, il incarne la turbulence et la marginalité des petits romantiques. Hanté par le morbide et la révolte sociale, il se surnommé lui-même : Lycanthrope. C’est une croyance dans la possibilité de se transformer en Loup (garou). C’est le délire de celui qui se croit transformé en loup. Son unique recueil, Rhapsodies (1832) : La préface est révélatrice de sa frénésie.

  • La haine de la bourgeoisie

  • Le mépris pour les poètes romantiques officiels

  • L’idéal révolutionnaire

Il finit des jours en Algérie nouvellement conquise, et reste poursuivi par la misère.
Rhapsodies : Dans l’antiquité, c’est une suite de morceaux épiques récités par des rhapsodes (chanteurs populaire). C’est aussi une pièce instrumentale de composition très libre et d’inspiration nationale et populaire.
Composition du poème


  • « Heur et malheur » se présente sous la forme d’une longue strophe de 40 alexandrins en rimes croisées à laquelle s’ajoute un quatrain en rimes embrassées.


Madrigal : du registre lyrique, c’est un poème court en vers portant sur un sujet galant ou spirituel.


  • Le quatrain (V.45 -> 48) rappel l’envoi médiéval. Cet envoi reprend les deux premiers vers du poème mais en inverse la signification. « Maintenant je la hais et d’elle je suis peureuse » (V.47) et vient condamner la tentation du suicide exprimée au premier vers.

  • Le titre, par son antithèse, Heur et malheur annonce déjà ce basculement. « J’ai caressé la mort […] quand j’étais plus heureux » Dénonce les faux malheurs des poètes établis et revendique, par le biais de l’ironie, la détresse matérielle dont souffre Borel. Il parle de la « faim homicide ».


On notera, du point de vue formel :

  • L’emploi audacieux de la ponctuation : 11 « ; », 4 « : », 6 « ! », 3 « - ».

  • Montre la frénésie de Borel.


La dédicace à un autre Jeune-France « O’Neddy » atteste de la solidarité entre ces poètes.

Quant à la citation placée en ex herbe, elle est un indice des convictions politiques de l’auteur et Mercier est un dramaturge du XVIIIe siècle connu pour ses idées républicaines.
Reprise et répétition


  • La ballade médiévale est caractérisée par le rebriche. (reprise d’un même vers à la fin de chaque strophe) et par la présence d’envoi.

  • Borel n’a pas découpé son poème en strophes mais on notera le choix de 40 vers qui rappelle « l’amoureuse chanson » du moyen-âge composée du même nombre de vers.

  • Les multiples reprises et répétitions jouent un rôle analogue à celui de l’ancienne rebriche.

  • Des reprises littérales (V.13/17) « c’est un oiseau, le barde ! »

  • L’intervalle de 4 vers accentue l’impression que par endroit, le poème se laisse diviser en quatrains.

  • 8 vers plus loin, le même présentatif revient « c’est un gras merveilleux »

  • Le mot « barde » fait l’objet de multiples reprises (V.11/13/15/17/21/40)

  • On est frappé par la métaphore oiselière : Le Barde ayant été comparé à un oiseau, on assiste à une déclinaison de ce thème (V.15) « Le canard […] rivage ». L’étymologie du pavane fait référence au paon (V.23) « un perroquet » ; (V.24) « un canari privé »




  • Ces jeux thématiques créent des effets de construction qui s’apparentent au travail du refrain dans la chanson médiévale.


Le barde : une figure du poète

3) Etudiez le passage de la première à la 3e personne, ainsi que les occurrences du mot « barde ». Quelles figures du poète Petru Borel évoque-t-il ? Dans laquelle se reconnait-il ?

Réponse :

Le barde, un topo romantique.

  • L’emploi du mot « barde » qui désigne un poète gaulois, rappel ici la celtomanie typique de l’époque romantique.

  • Les rhapsodies de Borel, outre leur inspiration médiévale, comportent des pièces ouvertement celtiques. Exemple : « le vieux ménétrier breton »

  • Borel a mêlé celtomanie et orientalisme : « arabe cassolette » témoignant ainsi de l’éclectisme de ses références.

  • Le mot « barde » est écrit :

  • Tantôt, sans majuscule et la visée est alors dépréciative : « mais le barde aujourd’hui, c’est un voie de femme »

  • Tantôt, avec majuscule et la visée est alors valorisante et généralisant.



  • Le texte élabore deux figures antithétiques du poète, qui correspondent à l’opposition marquée par le titre.



  • Le jeu des pronoms personnels renseigne sur les types construits par le poème.

  • Le « je » largement autobiographique se rencontre dans :

  • Les quatre premiers vers et dans l’envoi : « j’ai caressé la mort » ; « j’étais las du beau ciel » ; « maintenant je la hais »

  • Le texte met en place la transformation du poète lui-même : De romantique conventionnel, « riant au suicide », Borel se fait « frénétique », ennemi des stéréotypes contemporains et chantre de la misère sociale.



  • C’est le retour à la 3e personne, dominante dans la partie centrale du poète qui permet ce revirement.

  • La référence au Barde idéal permet donc au poète de se détacher de l’image banale du romantique et d’affirmer son authenticité.

  • Le vers 21 possède un rôle pivot : il est introduit par l’adversatif « mais » : il révèle l’antagonisme entre les deux types de barde.

  • Les métaphores oiselières servent à renforcer cette antithèse.

  • Le barde véritable, figure à laquelle s’identifie le poète, est comparé au « canard boueux » animal prosaïque mais « sauvage ».

  • La référence ironique au paon inverse les valeurs du noble et du vulgaire.

  • Au contraire, le poète mondain est évoqué par les termes burlesques.

  • « le perroquet » : image du plagiat du romantisme conventionnel

  • « les canaris » : dans « sa cage d’or », symbole de l’écrivain au service du pouvoir social et politique.



  • Borel invite ses amis à tirer fierté de leur misère et de leur insuccès.

Question :
4) Caractérisez les types de poète que l’auteur oppose en relevant ce qui permet de parler de satire d’une part et d’éloge d’autre part.
Satire et éloge :


  • Tout le poème s’appréhende selon l’opposition en types de poète :

  • Le romantique Mondain fait l’objet d’une satire violente

  • Il est dévalorisé par différents moyens

  • Comme la féminisation, « voix femme », « minois relavé »

  • La critique littéraire : « ces poèmes lourds »

  • Le grotesque et l’ironie : « un gras merveilleux »

  • L’accumulation : « joyaux » ; « balle » ; « fleur » ; « cheval » ; « château » ; « fine maitresse »

  • Les valeurs sociales et matérielles auxquelles il est attaché sont systématiquement combattues.

  • Ce faux poète est imbu de sa noblesse : « Jurant par ses armes »

  • Il est indifférent à la misère populaire : « rien pour l’humble en détresse »

  • Il est dénoncé comme réactionnaire : « vos airs autocritiques »

  • Sans nommer personne, Borel attaque les auteurs consacrés au romantisme « Noble ». Châteaubriant, Musset, Vigny…




  • A l’inverse, l’auteur fait l’éloge des « petits romantiques », de ses camarades Jeunes France

  • Par un effet de symétrie, il utilise une accumulation de termes en les mettant en valeur par le rejet. Afin de nommer les vertus du vrai poète : « Austère, sobre, pauvre, ignoré, farouche, soucieux »

  • Les clichés romantiques sont inversés : « tout soleil ou levant ou couchant »

  • La panoplie du poète : « une cape trouée »




  • Au terme de cette antithèse généralisée, on conçoit le sens véritable du titre heur et malheur.

  • « heur », c’est le faux bonheur des faux romantiques qui se disent hypocritement malheureux

  • « malheur », c’est la misère matérielle du vrai barde mais qui se double d’une vraie liberté : « ce n’est qu’à leur abris que l’esprit se délie » : ce texte est alors un manifeste poétique et politique proposé par Petrus Borel.

(Le manifeste est un genre argumentatif).

Analyse du deuxième texte : Nuit quatrième – Nécropolis
Question :


  1. Etudiez la composition du poème pour en souligner l’originalité. En quoi peut ton parler de dramatisation ?


Rq : Ce poète est aussi appelé le macabre exquis.

Rq :Le cadavre exquis : c’est un jeu inventé par les surréalistes consistant à composer un texte à partir de phrases ou morceaux de phrase que chacun écrit à tour de rôle sans en avoir vu les phrases écrites par les autres.
Réponse :

Une composition originale et dramatique


  • La nuit quatrième appartenant au recueil feu et flammes et sous-titré Nécropolis, se présente sous une forme originale.

  • Trois parties se distinguent nettement grâce à la numérotation en chiffre romain.

  • D’abord, un quatrain hétérométrique ou l’octosyllabe alterne avec l’alexandrin, selon un schéma de rimes croisées.

  • Un ensemble de 3 dizains octosyllabiques

  • Une suite de 16 alexandrins en rimes suivies (plates).

  • La coexistence des octosyllabes et des alexandrins dans le 1er quatrain, puis leur distribution respectivement dans les parties 2 et 3 du poème autorise à parler d’hétérométrie pour l’ensemble du poème.

  • La deuxième partie, spécialement, accuse un choix de rime très recherché :

  • D’abord quatre vers en rimes croisées : par exemple, dans le premier dizain, la rime est en [ut] et [uel]

  • Puis deux rimes suivies avec la rime [ans]

  • Et enfin quatre ver en rimes embrassées avec : [oir] et [ombre]

  • Le quatrain liminaire, qui met en place l’heterometrie du poème, fonctionne en outre comme une introduction :

  • Dans la mesure où s’y trouve annoncé le discours direct

  • Il est introduit à l’aide d’un présentatif « voici »

  • Marqué par la présence par un verbe de parole «me dit »

.. Cette première strophe permet d’identifier le locuteur « un jeune squelette »

  • Egalement de caractériser le moment désigné par l’ancrage temporel « bien avant l’aube » (V3)

  • Caractériser le lieu désigné par un ancrage spatial « dans le grand cimetière »

  • Tous ces éléments entrainent une dramatisation du discours que le squelette tient au poète dans la deuxième partie du poème

RQ :

S’agissant d’un personnage de discussion privé de parole il sera alors utile de noter le recours à la prosopopée

.. La prosopopée du squelette repose sur des signes usuels de l’énonciation

  • D’abord une apostrophe «  fils de la solitude » (V5) qui identifie son interlocuteur par un renversement et le poète apparait alors comme un destinataire.

  • L’emploi de l’impératif à valeur de recommandation «  écoutes » (V5) met en relief l’enjeu de ce discours.

  • La place prépondérante de la deuxième personne.

. Le déterminant possessif « ta route, ton sang »

. Le pronom personnel « tu n’aperçois » et « ne t’a pas »

. L’impératif « va »

  • Le discours du squelette se présente alors comme à la fois une révélation et un conseil

  • La mise en page du poème invite à le lire comme une scène, donc un drame

  • L’ambiguïté nait aussi du brouillage énonciatif dans la troisième partie

  • Le système je-tu laisse la place à l’indéfini « On dort ; jusqu'à vous ; l’on est heureux »

  • Ce même système laisse la place à l’impersonnel « Il est doux »

  • Dès lors impossible de décider s’il s’agit encore du discours du squelette ou bien si c’est le poète, séduit par les promesses du bonheur posthume, qui s’exprime depuis la tombe

  • La composition vise ainsi à fusionner les deux voies du poète et du squelette pour effacer, de façon provocante et ironique la distinction entre les vivants et les morts.

Macabre scandale et humour noir : Relevez les principaux indices du macabre dans le poème. Quelles sont les autres registres ou effets de tonalités qu’on peut y associer ?

  • Le macabre est un registre particulièrement prisé par le romantisme noir

  • L’abondance de ce vocabulaire lié à cette tonalité « squelette ; linceul ; cimetière ; cadavre ; tombe ; ossements ; villa des morts »

  • Le registre macabre est souvent doublé de morbide « l’horizon tendu de noir » qui est une métaphore de la mélancolie ; « maladive pensée »

  • Tout le poème est placé en raison du quatrain initial sous l’égide du macabre et du funèbre « l’aube violette » fait référence alors à la couleur du deuil et de la pénitence

  • Le poète a semé son texte par des allusions au gothique c'est-à-dire à ce genre de romanesque où le médieval se mêle à l’horreur « sombre ; sang ; philtre ; geôlier ; milles outrages » ces termes appartiennent au vocabulaire gothique qui a dominé la période moyen nageuse

  • Le poème est sous-titré «  nécropoles » il sous-entend l’allusion au macabre

  • La dédicace à Petrus Borel est là pour rappeler la présence de ces poètes du romantisme noir et présente alors une forme d’ironie Masi également un décalage : Il s’agit bien de la prosopopée d’un jeune squelette qui peut être vu comme une provocation absurde

  • Certaines exclamation familières le confirment « comme on dort tranquille ! »

  • Le blasphème a sa place dans cette recherche du scandale comme si le poète également faisait ici l’apologie du suicide

  • C’est une forme de désacralisation pour exprimer ici sa révolte qui est ici le tremplin à son humour noir


Analyse du troisième texte : Un rêve – A. Bertrand

Le romantisme noir : archaïsme et onirisme

  1. Quelles sont les éléments typiques du romantisme noir que l’on retrouve dans ce poème ?

  2. L’imaginaire du romantisme noir



  • L’exergue emprunté à Rabelais « j’ai rêvé à Rabelais » montre le gout d’A. Bertrand pour l’univers médieval

  • On note le jeu intertextuel : la citation de Pantagruel étant liée au livre III de cette œuvre présente une situation que partage le poème d’A. Bertrand

  • Une atmosphère d’archaïsme est évoqué par le lexique « cap et chapeaux ; habits de cordeliers »

  • Le poème emprunte au roman gothique certains de ses thèmes, en particulier la reconstitution d’un Moyen Age de fantaisie «  Une abbaye aux murailles lézardées ; un moine ; les torches des pénitents noirs »

  • Le gothique recours fréquemment à la référence religieuse souligné par le terme «  le prieur »

  • Le gothique s’associe volontiers au macabre : tout un imaginaire lié à la mort au meurtre a l’exécution « glas funèbre ; criminel au supplice ; le bourreau ; prieur défunt ; que son amant a tuée »

  • Le prénom de la jeune fille Marguerite suggère aussi une allusion au mythe Faustien

  • Les images conduisent à un spectacle malsain de la cruauté :

  • on trouve une saturation de l’imaginaire morbide l’expression « la cendre des agonisants »

  • L’évocation des divers supplices  la pendaison « pendue aux branches des chaines ; la roue »

  • Le texte renvoie donc à cette mort violente mettant en relief la théâtralisation du supplice et de la cruauté faisant alors du rêve un spectacle épouvantable que commente « les cris plaintifs ; les rires féroces »

  • La vision du poète devient infernale et angoissante

  • Le poème se présente comme un récit de rêve

  • Le titre « un rêve » et l’exergue le confirment

  • L’onirisme conduit à un monde de fantasme qui suppose une mise en scène installée par le poète « il était nuit »

  • Le terme nocturne est directement lié au titre du recueil comme à celui du livre III

  • On retrouve le motif romantique de « la lune » mais ici compris comme un signe maléfique autant que comme une métaphore de l’inspiration poétique :

  • L’adjectif qualificatif « lézardées » évoque indirectement le terme du reptile qui sous-entend des connotations diabolique

  • Le récit de rêve est cependant structuré : « D’abord ; ensuite ; enfin » c’est une construction ternaire qui rétablit une cohérence dans ces visions horrifiques.

  • Le récit de rêve est conduit par un narrateur qui semble s’identifier au poète « Ainsi j’ai vu, ainsi j’ai entendu »



  • Le narrateur n’est pas seulement spectateur du rêve mais il est en lui-même partie intégrante, de telle sorte que le rêveur est en même temps un rêvé qui se met en scène de manière morbide

  • Le récit se conclue par un effacement de la vision qui correspond à la fin du poème « je poursuivais d’autres songes vers le réveil »

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