Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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André Durand présente
Charles-Ferdinand RAMUZ
(Suisse)
(1878-1947)


Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’La grande peur dans la montagne’’).

Bonne lecture !

Fils d’Émile Ramuz et Louise Davel, bourgeois à l’aise qui tenaient un commerce de denrées exotiques (café, cassonade, etc.) rue Haldimand à Lausanne, il naquit le 24 septembre 1878 à Cully, près de Lausanne, dans le canton de Vaud. Il était le troisième des cinq enfants de cette famille. Ses parents lui donnèrent les prénoms de leurs deux premiers enfants décédés en bas âge : Charles et Ferdinand (d’où ce qu’il appela ce «nom d’archiduc»), et sa mère se demanda d’ailleurs souvent si la nature introspective et mélancolique de son troisième enfant n’était pas en rapport avec les deuils qui avaient précédé sa naissance. Ses parents ayant toujours eu la crainte de le perdre, il eut une enfance choyée, dans un climat d’inquiétude latente, qui allait le rendre timide et rêveur, dans une atmosphère protestante, la lecture de la Bible allant d’ailleurs lui fournir sa «mythologie paysanne» et ses acteurs d'une «noblesse magnifique». À l’âge de cinq ans, il fut envoyé à la petite école particulière de Mlle Dommer, située tout près de la maison paternelle, puis il alla à celle de M. Pasche.

Ses parents quittèrent la ville pour la ferme de Cheseaux, mais il resta en pension à Lausanne où, de 1887 à 1894, il fit ses études au «gymnase» (collège cantonal). Il se passionnait déjà pour l’écriture et cherchait par tous les moyens à décrire le plus fidèlement possible tout ce qu’il ressentait et observait.

Pendant ses vacances à Cheseaux, il fut au contact de la nature mais ne mena jamais la vie des paysans ou des vignerons qu’il affectionna particulièrement et qu'il décrivit dans ses romans, son nom restant lié à la représentation d'un monde rustique et ancestral. Mais, en 1900, la ferme fut vendue, et la famille vint s’établir à Lausanne, à ‘’Joli site’’, route de Morges.

En 1895, il passa son examen de «maturité» (examen qui, en Suisse, correspond au baccalauréat). Le 5 septembre, il commença à rédiger son journal intime où il ne rapporta pas des amourettes, mais des exprima préoccupations sociales (il s’apitoya sur le sort des paysans victimes de la sécheresse), des inquiétudes religieuses, procéda à une introspection fiévreuse mais lucide et intransigeante («Je suis né timide et susceptible à l’excès […] J’ai une peur affreuse du ridicule […] Je fus un isolé à culottes courtes […] L’ambition me dévore.»), eut le pressentiment de sa vocation («Je serai écrivain.»).

En 1896-1897, il fit un séjour d’étude de six mois à Karlsruhe, en Allemagne.

De 1898 à 1900, il fit son service militaire à l’école de recrues à Lausanne, où il devint caporal et se lia avec le peintre genevois Alexandre Cingria qui, partageant avec lui une même sensibilité esthétique, l'initia au monde de la peinture. Par son intermédiaire, Ramuz allait faire, en 1903, la connaissance de son jeune frère, Charles-Albert Cingria, qui était voué à l'écriture, et d'Adrien Bovy, alors étudiant en histoire de l'art.

Puis, alors que ses parents auraient voulu qu’il étudie le droit ou la médecine, il entreprit, à la faculté des lettres de l'université de Lausanne, une licence ès lettres classiques. Il entra alors à la Société d’étudiants de Zofingue, également fréquentée par Alexandre Cingria. En octobre 1900, il fit un premier séjour à Paris, qui était alors une étape imposée dans le parcours des écrivains suisses francophones. Il s’y découvrit vaudois : «Le ton de la conversation m’est étranger et j’y suis étranger. Le gesticulé de la phrase, où le sentiment se mime d’avance et s’invente à lui-même à mesure qu’il s’exprime […], cette espèce de théâtre vécu […], autant de choses auxquelles je reste extérieur.» La capitale française l’obligea à affirmer son originalité. Il commença la rédaction d’un premier roman, ‘’La vie et la mort de Jean-Daniel Crausaz’’. De retour à Lausanne, il obtint sa licence le 24 mars 1901. Il corrigea, copia et mit au net son roman, mais renonça à le publier. Le 21 octobre, il vint à Aubonne, localité du canton de Vaud située au pied du Jura, pour y enseigner l’allemand six mois au collège. Mais, en janvier 1902, il tomba malade et quitta son poste. À la fin d’avril, il subit une première opération de l’appendicite, qui fut suivie d’une rechute à la fin mai, d’où, le 1er juillet, une deuxième opération. En octobre, il postula une place de maître de français au collège de Nyon, mais ne fut pas retenu.

L’idée d’une carrière littéraire se fortifiant en lui, on peut suivre pas à pas, dans son ‘’Journal’’, la lutte d’un artiste qui se conquiert : «Je ne demande ni richesses, ni honneurs ; je me résous à l’insécurité ; j’accepte une vie pauvre ; mais, du moins, que je porte au dehors ma pensée, que je m’exprime tout entier, que ma langue soit déliée, que j’arrive par des chemins errants d’une recherche obstinée aux séductions de la parole et aux parfaites révélations d’une âme multiple et diverse ; que les choses vivantes en moi sortent vivantes de ma bouche ; et que tout ce qui est beauté me trouve chaque jour plus appliqué à ses louanges. Je ressemblerai au petit berger qui chante sur l’alpe en gardant des troupeaux ; personne ne l’entend, mais il est heureux ; il ne chante que pour lui-même.» (17 octobre 1902). En novembre, il fut de nouveau à Paris, où il logea à Montparnasse. Il rapporta, dans son ‘’Journal’’ que, jeune étudiant suisse très isolé, timide, marqué d'orgueilleuse inquiétude, se livrant à d’angoissantes recherches, connaissant de cruelles incertitudes, il vivait cependant heureux, s'engageant dans l'effort avec une sévérité impitoyable, se refusant toute jouissance hormis celle de l'«égoïste austérité». Mais, ainsi orientées, les exaltations épuisent vite : il eut des maux de tête, connut un énervement total, un effarement de l'être entier qui le condamnèrent à de longues insomnies dont il se plaignit. Seul, il ne parlait jamais d'autrui, ni de l'œuvre d'autrui. Ayant dû s'installer rue Froidevaux dans le XIVe, il manifesta ses craintes : «Un quartier d'apaches. On s'y tue toutes les nuits. Je rentre chez moi en rasant les murs

Cependant, il fut reçu par Édouard Rod, Vaudois devenu un romancier français très considéré qui accueillait ses compatriotes chez lui, rue Erlanger, et qui ne manqua pas de l'introduire auprès d’éditeurs et de directeurs de revues. Chez lui, il rencontra le peintre vaudois René Auberjonois avec qui il se lia d'amitié.

Il fut, de mars à juillet 1903, répétiteur à l’École alsacienne.

Revenu entretemps deux fois à Lausanne, il séjourna en août à ‘’La belotte’’, chez les Cingria, puis à la montagne.

Il écrivait des poèmes qui furent refusés par un éditeur lausannois mais furent, grâce à Alexandre Cingria, publiés à Genève :

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’’Le petit village’’

(1903)
Recueil de poèmes
Ramuz chante la nature de son pays natal, la simplicité de la vie paysanne, la fugacité de l’amour, l’insouciance de la jeunesse, la lassitude qu’apporte la vieillesse.
Commentaire
Ramuz dit avoir cherché une forme poétique qui soit «maladroite, un peu rude et hésitante». La langue est en effet simple, débarrassée de toute trace d’académisme ; le ton est frais, spontané, naïf d’apparence ; les vers sont libres. Ernest Ansermet déclara : «J’y trouvais une poésie du pays dont j’aurais bien voulu écrire la musique.» Mais les critiques furent rebutés par la conception de ces vers, leur découpage insolite.

Ils contenaient en germe les développements futurs de l’œuvre.

Le recueil, revu et augmenté, avec des illustrations de Maurice Barraud, fut, en 1939, réédité chez Kundig (Genève).

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De novembre 1903 à juin 1904, Ramuz fut, à Weimar, en Allemagne, précepteur des enfants du comte Maurice Prozor, consul général de Russie. Le 5 décembre 1903, il fit paraître, dans ‘’La gazette de Lausanne’’, ‘’Sur Weimar’’, premier d’une longue série d’articles. Car il était résolu à gagner sa vie de sa seule plume, et allait composer, en marge de l'écriture de ses romans, des nouvelles ou des «morceaux» destinés à une publication rétribuée dans les quotidiens et revues de l'époque, essentiellement en Suisse romande.

En 1904, des poèmes de lui parurent dans le recueil collectif ‘’Les pénates d’argile. Essai de littérature romande’’ auquel avaient également contribué Adrien Bovy et les frères Cingria, et dans le premier numéro de la revue ‘’La voile latine’’, animée par Adrien Bovy, les frères Cingria et Gonzague de Reynold :

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‘’Le lac’’

‘’Cinq petits poèmes en prose’’
Poèmes
Ce sont des célébrations de la nature, plus particulièrement de la montagne, des eaux, des arbres .
Commentaire
Comparés à ceux du ‘’Petit village’’, ces textes trahissaient une hésitation devant la voie qui s'ouvrait au poète : il semblait renoncer déjà au ton qu’il avait trouvé car le style, ici, abonde en réminiscences presque gênantes. On dirait qu’effrayé de sa propre audace, il se fit bien sage et s'appliqua à réussir de fidèles copies. Les thèmes d'inspiration attestent pourtant la persistance des sentiments qui l’attachaient à sa terre natale.

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‘’Les pénates d'argile’’ furent fraîchement accueillis, même s’ils étaient l'expression du renouveau de la littérature suisse romande.

Ramuz vit aussi la publication d’une de ses nouvelles, inspirée par une légende, ‘’La langue de l’abbesse’’, dans ‘’La semaine littéraire’’, qui était alors, dirigée par Louis Debarge, une des «vieilles lunes» régnantes (c'est ainsi qu’il appelait ses premiers commanditaires), un pilier de la vie littéraire romande, campé sur de solides principes moraux et patriotiques et qui payait moyennement : dix centimes la ligne. Un de ses amis lui conseilla plutôt ‘’Le journal de Genève’’ dont le directeur, cherchant à damer le pion à ‘’La gazette de Lausanne’’ en s'alliant les meilleures plumes romandes, lui proposa de meilleures conditions : trente francs par texte, si possible court. À Neuchâtel, Philipe Godet, une autre «vieille lune», lui commanda également des textes pour ‘’Au foyer romand’’. Mais ce fut dans la très littéraire ‘’Voile latine’’ qu’il donna ce qu'il estimait (à juste titre) la meilleure nouvelle de ses débuts, ‘’Le tout-vieux’’, bel exemple de son art de nouvelliste. Cette revue venait juste d’être fondée par Adrien Bovy, les frères Cingria et Gonzague de Reynold.

Fin février-début mars 1904, il fit un court séjour à Berlin, puis passa l’été et l’automne en Suisse.

Le 22 septembre, il envoya à Édouard Rod, le manuscrit d’un roman, car Paris lui semblait le véritable tremplin pour une carrière littéraire. Aussi, début novembre, y revint-il avec le projet de préparer, à la Sorbonne, une thèse de doctorat sur Maurice de Guérin ; mais il l’abandonna bien vite pour se consacrer entièrement à l'écriture. Et, alors que le séjour ne devait durer que six mois, il allait y rester finalement douze ans. Ainsi, jusqu’en 1914, il passa à Paris plus de la moitié de l'année, et l’autre à Lausanne, pour de longues vacances auprès de sa famille et de ses amis.

À Paris, grâce à Édouard Rod, il fréquenta de nombreux écrivains suisses ou français (Henry Spiess, Adrien Bovy, les frères Tharaud, Alfred Jarry), partagea un temps un logement avec Charles-Albert Cingria.

Se croyant critique d’art, il courut les salles du Louvre, observa les primitifs italiens, les Anglais, les écoles du Nord, surtout les Français (avec une prédilection pour Cézanne). À la recherche de son style, il livra spontanément ses impressions devant les tableaux, noircissant des cahiers qui ont été publiés posthumes (‘’Critiques d’art’’, 1990, ‘’Notes du Louvre 1902-1903’’, 1999). Très influencé par les peintres, il allait déclarer qu’ils étaient ses maîtres.

Il s'intéressa évidemment aussi à la production littéraire dont il rendit compte dans de nombreuses chroniques (‘’Critiques littéraires’’, posthume 1987).

Il se consacra surtout à la rédaction de son ‘’Journal’’ où il confia sa nostalgie du pays natal, se donna des règles de vie et consigna quantité de réflexions esthétiques.

Du fait de son contact avec des écrivains réalistes, comme Charles-Louis Philippe, dont le talent descriptif admettait en contrepoint des élans sincères de sensibilité, il commença à écrire des romans dont la simplicité du trait et l'ingénuité pathétique font encore le charme, où il privilégia d’abord des êtres simples, bouleversés par les drames de la vie, qui succombent à leur confiance naïve et à leur rêve de bonheur terrestre. Le premier fut publié à Paris, à compte d’auteur, par l'intermédiaire d’Édouard Rod :

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‘’Aline’’

(1905)
Roman
Aline est une très jeune paysanne d’un village au-desus du Lac. Elle s’éprend du fils d’un notable, qui l’engrosse et se détourne ensuite d’elle. Elle devient la meurtrière à demi-inconsciente de son enfant, et cherche refuge dans la mort.
Commentaire
Cette histoire, d’une concision et d’une puissance expressive saisissante, avait initialement été écrite en vers, et Ramuz indiqua : «Mon intention n'était pas, en écrivant Aline, de "composer", au sens strict, un roman - mais plutôt d'imiter la vie, jusque dans ce qu'elle a de traînant et d'indécis.» (lettre à Édouard Rod, 1904). On y trouve : émotion, perfection du style, défi au conformisme mortifère, compassion. Avec autant d’acuité sensible que de sensualité, le jeune auteur campa des personnages inoubliables dans un pays poétiquement recrée. On y sent, par l’évocation des paysages, l’atmosphère, la langue même, la nostalgie du pays.

Le roman parut aussi chez Payot, à Lausanne.

En 1922, il y fut réédité dans la collection à grand tirage ‘’Le roman romand’’.

En 1927, il parut à Paris, chez Grasset.

En 1934, il parut, avec onze dessins de Maurice Barraud, aux Éditions Kundig de Genève.

En 1967, il fut adapté pour la télévision belge par François Weyergans, avec Chantal Marres.

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‘’La grande guerre du Sondrebond’’

(1905)
Suite de vingt-neuf poèmes
La guerre est racontée, de manière savoureuse, par un vétéran vaudois :

«Cette guerre du Sondrebond, qu'il dit, c'est la faute des catholiques, ils auraient voulu avoir la Suisse rien qu'à eux et puis c'est fini

«Voyez-vous, cette guerre a été finie vite :

Une bataille et rien de plus.

Tant mieux après tout, les guerres, c'est triste.

On n'est pas plus riche de s'être battu

Commentaire
Il s’agit du conflit du «Sonderbund» («ligue séparée») qui eut lieu en 1845-1847, mais n'opposa pas catholiques et protestants, comme le dit le personnage de Ramuz, mais sept cantons dirigés par des conservateurs catholiques et treize à prépondérance radicale, alors que la principauté de Neuchâtel et la partie catholique d'Appenzell restèrent neutres. Ce fut aussi l'affrontement de deux conceptions de la structure de la Suisse et, au-delà, de la société, de la vie, de deux idées de la liberté aussi. La guerre fut très courte et relativement peu meurtrière comme le constata le narrateur de Ramuz.

Le texte parut avec une couverture de René Auberjonois.

En 1982, il a été adapté au cinéma par Alain Bloch.

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En 1906, Ramuz commença à échanger une correspondance avec le chef d’orchestre vaudois Ernest Ansermet. Celui-ci indiqua : «Mon amitié avec C. F. Ramuz [...] date de ses premières publications, notamment du ‘’Petit village’’, et notre contact s’était établi le plus naturellement du monde [...]. Mais ce qui scella notre amitié était, outre notre communauté d’origine et pour ainsi dire de condition, une communauté de goûts et de tendances.» On décèle chez les deux hommes un goût commun pour «une vision première du monde» et pour «l’authentique», impliquant le refus, en art, de certaines valeurs moralisantes, frelatées et didactiques, qui triomphaient alors en Suisse romande, et pas seulement là. «Nous voulions repartir du commencement, du contact direct avec les choses.»

À la fin d’août, Ramuz séjourna dans le Valais, à Chandolin (chez le peintre neuchâtelois Edmond Bille qui, vers la fin du XIXe siècle, était monté en ce village des hauteurs, en avait fait la patrie de son cœur et de ses yeux, y avait construit, aidé des habitants, le premier chalet pour touristes et y avait rassemblé une colonie d’amis artistes), puis à Lens (où le peintre Albert Muret, son ami, possédait un chalet). La découverte du Valais fut un grand enrichissement pour Ramuz qui cherchait une réalité brute, aussi peu modelée que possible par le «progrès».

Du 10 au 15 octobre 1906, il fit un voyage à Marseille, Aix-en-Provence, Arles et Avignon.

Il publia :

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