Autour de l’odeur de saintete





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La Légende dorée, s’inspirant explicitement de l’Évangile de Nicodème, raconte les diverses versions de l’histoire du bois de la croix23. Il reprend l’histoire de Seth qui, ne pouvant obtenir l’huile de l’arbre de la Miséricorde pour soigner Adam, reçut, malgré tout, de Saint Michel un rameau qu’il planta sur le mont Liban. Une autre légende dit que cet arbre est celui de la connaissance et que Seth planta le rameau sur la tombe de son père à Jérusalem. Cet arbre poussa magnifiquement. Salomon l’utilisa. Après de nombreuses péripéties, le bois de cet arbre fut employé pour fabriquer la croix du Christ. Hélène, la mère de Constantin, entreprit de la retrouver. Elle contraignit Judas, un savant juif, à lui révéler le secret qu’il connaissait au sujet de l’endroit où était cachée la croix : « Et comme il arrivait à l’endroit où elle était cachée, il sentit dans l’air un merveilleux parfum d’aromates, de telle sorte que, stupéfait, il s’écria : En vérité, Jésus, tu es le Sauveur du monde24 ! » Un miracle permettra de distinguer la croix du Sauveur des deux croix des larrons crucifiés. De cette croix émane un parfum. Elle provient du Paradis.

La Bible nous dit d’ailleurs (Gn 2, 10-12) qu’un fleuve qui sort du Paradis emporte avec lui de l’or, des aromates (Bdellium) et des pierres précieuses (pierre de cornaline). Ce motif des trésors du Paradis restera toujours vivace. Ces trésors sont essentiellement des pierres précieuses et des aromates dont nous avons dit déjà l’équivalence symbolique. En résumé, les parfums sont bien des souvenirs du Paradis. La croix, instrument de la Rédemption, est le nouvel arbre de vie. Le Christ est parfumé. Il est l’oint et il est l’onction. Il transmet, à travers le chrême et d’autres substances (le pain et le vin eucharistiques), les sacrements qui confèrent à l’humanité les grâces de la vie éternelle.

On retrouve le saint chrême dans un rite qui a eu une grande importance historique, le sacre des rois de France. Il faut, pour en comprendre la signification, remonter à deux récits, La vie de Saint Rémi d’ Hincmar de Reims25 et la reprise qu’en fait Jacques de Voragine dans La Légende dorée.

Rémi est né miraculeusement d’une vieille femme nommée Cilinie. Sa naissance a été prédite par un saint ermite inspiré par un ange. Rémi, très tôt, veut se consacrer à la vie religieuse. Il se retire du monde. Sa réputation de sainteté est confirmée par quelques miracles. Le peuple veut qu’il devienne évêque de Reims. Rémy demande un signe du ciel. Un rayon de lumière le désigne alors, mais un autre miracle, plus spectaculaire se produit : « Il plut alors au Tout-Puissant d’ajouter à ce miracle un autre miracle, pour faire éclater les mérites de cet homme bienheureux. Le fait est que, tandis que brillait le rayon dont on a parlé, il sentit un onguent qui se répandait sur sa tête et sa tête fut ointe de tout cet onguent. » (PL 125, col. 1136). Il est donc consacré archevêque de Reims. Pour baptiser un mourant, il obtient encore un miracle similaire. Il dépose sur l’autel deux ampoules vides et, à sa prière, elles se remplissent de saint chrême. On en arrive au miracle le plus connu. Clovis, le roi des Francs, « le fier Sicambre  », s’est converti après sa victoire à Tolbiac, sur les Alamans, sous l’influence de son épouse chrétienne, Clotilde. Il vient à Reims pour être baptisé à Noël 496. Le saint archevêque s’aperçoit que le chrême manque. Rémy se met en prière « et voici qu’une colombe, fendant les airs, apporte dans son bec une ampoule de saint chrême dont le prélat oignit le roi. Cette ampoule se conserve dans l’église de Reims, où elle sert, aujourd’hui encore au sacre des rois de France » (Jacques de Voragine, p. 77).

D’évidentes analogies rapprochent ce récit des Évangiles. Jean-Pierre Albert en tire des conséquences frappantes :
Ce miracle de la Sainte Ampoule trouve, dans ce contexte, une place toute naturelle. C’est le baptême de Clovis qui fait de Rémi un nouveau Jean-Baptiste. La colombe descend sur Clovis comme elle était descendue sur Jésus. Tout cela débouche sur une conséquence qui, si elle n’est pas explicite dans le texte, ne s’en impose pas moins avec une parfaite évidence : si Rémi est le Baptiste, Clovis est le Christ ! (J.-P. Albert, p. 290).

Notons que le baptême (car ce n’est qu’un baptême) devient le paradigme du sacre des rois de France. La sacralisation du couronnement des rois de France, marqués de l’Esprit Saint, est d’ailleurs une réalité aussi bien dans les mentalités populaires que chez les historiens depuis les travaux de Marc Bloch26. En effet, c’est toujours avec un peu de cette Sainte ampoule, pieusement conservée, à Reims, que l’on oint le roi, lors du sacre. On y ajoute du saint chrême ordinaire. Cette Sainte Ampoule, inépuisable et d’origine surnaturelle, révèle clairement, par ce miracle renouvelé, le choix divin qui s’exerce sur la monarchie française et ses représentants. La Révolution ne fera qu’interrompre le rite. Le 7 octobre 1793, la Sainte Ampoule est brisée par Philippe Rühl, député du Bas-Rhin, membre du comité de sûreté nationale. Toutefois, la veille, un curé (pourtant constitutionnel !) en avait retiré une partie et distribué le contenu à diverses personnes. Des fragments brisés de la Sainte Ampoule furent également conservés et cachés. En 1825 ces précieuses reliques furent rassemblées dans un nouveau reliquaire qui servit pour le couronnement de Charles X. On y a rajouté du saint chrême. La Sainte Ampoule, ainsi préservée, est conservée au palais du Tau, à Reims, près de  la cathédrale, pour un éventuel usage futur.

Le sacre des rois de France a donc beaucoup à voir avec un baptême. Cette onction du chrême le rappelle, ainsi que le souvenir du baptême de Clovis. Ainsi cet acte sacramental appartient à l’Église et au prêtre (l’archevêque) qui l’accomplit. Cependant, la Sainte Ampoule venue du Ciel rappelle à tous l’origine directe de la bénédiction divine. Le roi est oint par la volonté de Dieu et le clergé n’est qu’un intermédiaire dévoué de ce sacrement. C’est une façon de signifier que la royauté française est certes liée à l’Église mais nullement soumise à elle. D’ailleurs le pouvoir thaumaturgique des rois, guérisseurs des écrouelles, vient confirmer cette filiation spirituelle.

Théologiquement, ce saint chrême rédempteur (la Sainte Ampoule en constitue l’exemple le plus frappant et le plus exceptionnel) figure le sang même du Christ Sauveur. C’est son sang versé qui sauve l’humanité. Le chrême en étant la substance symbolique. Un mythe médiéval nous dit cette analogie. Le Graal apparaît pour la première fois dans le Conte du Graal de Chrétien de Troyes27.

Il est au centre d’un merveilleux cortège, précédé de la lance blanche qui saigne. Sa signification n’est pas très claire, Perceval ne pose pas les questions qui conviennent. Le roman reste inachevé. Les continuateurs vont s’empresser de donner une suite à ces aventures et d’achever la quête. La christianisation des objets du cortège est immédiate. La lance est celle avec laquelle Longin a transpercé le côté du Christ sur la croix. Le Graal, le vase avec lequel Jésus a célébré la Cène et dans lequel Joseph d’Arimathie aurait recueilli son sang. C’est d’ailleurs Joseph qui sera le dépositaire du Graal. Dans La Queste del saint Graal, le Graal apparaît au dessus des chevaliers de la cour du roi Arthur :
Si entra par le grant huis dou palés, et maintenant qu’il i fut entréz fu li palés rempliz de si bonnes odors come sei totes les espices terriennes i fussent espandues28.

(Il entra par la grande porte de la salle, et aussitôt qu’il y fut entré la salle fut emplie de si bonnes odeurs qu’on aurait dit que toutes les épices de la terre y avaient été répandues.)
Le réceptacle du sang du Christ est évidemment parfumé du baume divin. Une autre caractéristique du Graal rejoint son pouvoir odoriférant. Le Graal est orné de pierres précieuses. Chrétien de Troyes nous le présente comme « orné des plus belles pierres que l’on puisse trouver sur terre et dans la mer » (p. 200). La version qu’en donne Wolfram Von Eschenbach dans son Parzival est encore plus explicite. Le Graal n’est plus un vase mais une pierre précieuse apportée du Ciel par les anges, dotée de toutes sortes de vertus miraculeuses (jeunesse, santé) et gardée par des templiers. Nous avons dit l’équivalence symbolique entre les aromates et les gemmes. Ces deux substances étant vécues comme des traces du divin dans la matière ou mieux, comme une matière venue du Ciel.

La Bible fournit une centaine d’exemples de parfums et de leur usage. Nous allons parcourir ce vaste répertoire et en nous arrêtant à quelques-uns d’entre eux. D’abord dans l’Ancien Testament. Nous avons déjà évoqué la première occurrence. On nous décrit dans La Genèse le fleuve qui traverse Eden. Il se divise en quatre bras : « Le premier s’appelle le Pishôn : il contourne tout le pays de Havila, où il y a de l’or. L’or de ce pays est pur et là se trouve le bdellium et la pierre de cornaline » (Gn 2, 11-12)29.

La gomme résineuse aromatique, le bdellium, figure à côté de l’or et de pierres précieuses comme un indice de la richesse de ce pays, qui n’est pas le Paradis, mais un pays voisin, arrosé par le même fleuve. On peut en déduire que ce parfum est produit ou transporté par ce fleuve et qu’il est donc lié à son origine. Le parfum vient du Paradis, il en est la trace, au même titre que la pierre précieuse. Cependant, la Bible ne dit pas qu’il y a des parfums au Paradis. Elle le laisse entendre. Le parfum n’est qu’un souvenir du Paradis. Il est beaucoup question de parfums dans l’Exode. Dieu codifie très rigoureusement l’espace de son sanctuaire : La tente du rendez-vous, l’Arche du témoignage (d’alliance), le propitiatoire et tout le mobilier de la tente. Il définit aussi le rituel qu’il attend. L’essentiel consiste en un sacrifice quotidien. Un agneau est offert ainsi qu’une libation. Cet holocauste perpétuel à l’entrée de la tente, s’élève « en parfum d’apaisement, en offrande consumée, pour Yahvé » (Ex 29, 41). Le parfum est donc d’abord, plus que la bonne odeur, la fumée qui s’élève du sacrifice propitiatoire.

Le parfum (au sens habituel du mot) est partout dans la tente. Il existe même un autel des parfums longuement décrit : « tu feras un autel où faire fumer l’encens, tu le feras en bois d’acacia » (Ex 30, 1). Dix versets sont consacrés à sa description et à celle du rituel :
Aaron y fera fumer l’encens aromatique chaque matin, quand il mettra les lampes en ordre, il le fera fumer. Et quand Aaron replacera les lampes, au crépuscule, il le fera encore fumer. C’est un encens perpétuel devant Yahvé pour vos générations. Vous n’offrirez dessus ni encens profane, ni holocauste, ni oblation et vous n’y verserez aucune libation (Ex 30, 7-9).
Cet autel spécifique des parfums est de la plus grande importance. Il jouxte l’Arche. L’offrande perpétuelle de l’encens, et d’un encens sacré, témoigne de la grandeur de l’Arche d’alliance. Seuls les prêtres d’Aaron, consacrés à cet effet, peuvent faire brûler l’encens. Le roi Ozias, rempli d’orgueil, l’apprend à ses dépens. Il veut lui-même offrir l’encens malgré l’opposition des prêtres. Le châtiment est immédiat. Il devient lépreux30 (2 Ch, 16-23). Le parfum de l’encens est la prière de louange continue qui rend gloire à Dieu et supplée à la prière imparfaite des hommes.

Yahvé donne encore à Moïse des recommandations importantes à propos des parfums. Il lui demande d’abord de fabriquer une « huile d’onction sainte » pour oindre la Tente, la table, le candélabre, l’autel des parfums, l’autel des holocaustes, l’Arche du Témoignage. On se servira aussi de cette huile pour consacrer Aaron et ses fils, les prêtres qui officient. La composition de cette huile est détaillée en un savant calcul :
Yahvé parla à Moïse et lui dit : « Pour toi, prends des parfums de choix : cinq cents sicles de myrrhe vierge, la moitié de cinnamone odoriférant : deux cent cinquante sicles, et de roseau odoriférant : deux cents cinquante sicles. Cinq cents sicles de casse - selon le sicle du sanctuaire - et un setier d’huile d’olive. Tu en feras une huile d’onction sainte, un mélange odoriférant comme en compose le parfumeur : ce sera une huile d’onction sainte » (Ex, 30, 22-25).
Notons que cette huile a encore une fonction exclusive :
On n’en versera pas sur le corps d’un homme quelconque et vous n’en ferez pas de semblable de même composition. C’est une chose sainte et elle sera sainte pour vous. Quiconque fera le même parfum et en mettra sur un profane sera retranché de son peuple (Ex, 30, 32-33).
Le parfum peut être profane ou sacré31, il est, dans ce cas, divin. Yahvé est « un parfumeur ». On le constate dans la suite du texte biblique. En effet, Yahvé décrit avec la même précision l’encens aromatique. C’est un parfum aromatique très complexe et très riche. Il sera utilisé un peu partout dans la Tente. Même défense de l’utiliser ailleurs que pour l’huile sainte. Yahvé dit à Moïse :
 Prends des aromates : storax, onyx, galbanum, aromates et pur encens, chacun en quantité égale et tu en feras un parfum à brûler, comme en opère le parfumeur, salé, pur, saint. Tu en broieras finement une partie et tu en mettras devant le Témoignage, dans la Tente du rendez-vous, là où je te donnerai rendez-vous. Il sera pour vous éminemment saint. Le parfum que tu fais là, vous n’en ferez pas pour vous-mêmes de même composition. Il sera saint pour toi, réservé à Yahvé. Quiconque fera le même pour en humer l’odeur, sera retranché de son peuple (Ex, 30, 34-37).
Apparemment, ce parfum n’est pas destiné qu’à l’autel des parfums, on en met partout dans la Tente. Sa fragrance est réservée à Dieu. On peut la sentir exclusivement dans son usage religieux. La recette d’un parfum est un secret de son créateur. Le créateur paradigmatique c’est Dieu. La pierre précieuse (onyx) est un élément constitutif de ce parfum, au même titre que les aromates. Avec ce parfum, l’homme rend à Dieu, en sacrifice et en louange, les éléments les plus précieux de sa création.

Les rares occurrences de parfum dans les psaumes ne sont pas très significatives. On y trouve l’analogie habituelle entre l’encens et la prière :
Que monte ma prière, en encens, devant ta face.

(Ps 141, 1)
Au psaume 45, qui est un épithalame royal, le parfum est celui de l’onction royale, mais aussi, « l’huile d’allégresse », qui agrémente et embellit le nouveau marié dont les habits sont parfumés :
C’est pourquoi Dieu, ton Dieu t’a donné l’onction

D’une huile d’allégresse, comme à nul de ses rivaux :

Ton vêtement n’est plus que myrrhe et aloès.

(Ps 45, 8-9)
Le psaume 23 (« le Bon Pasteur »), évoque aussi cette onction de bénédiction que le Seigneur accorde à son serviteur :
D’une onction tu me parfumes la tête.

(Ps 23)
L’Ecclésiastique invite les enfants de Dieu à répandre le parfum de leur sainte vie agréable à Dieu :

Comme l’encens répandez une bonne odeur,

Fleurissez comme le lis, donnez votre parfum,

Chantez un cantique

Bénissez le Seigneur pour toutes ces œuvres.

(Si 39, 14)
Les Proverbes, à l’occasion, célèbrent les joies toutes humaines et le parfum fait partie de ces bonheurs terrestres au même titre que l’amitié :

« L’huile et le parfum mettent le cœur en joie et la douceur de l’amitié, plus que la complaisance en soi même » (Pr. 27, 9).

Le parfum n’est pas qu’une source de plaisir, il procure le sentiment de la joie. La sensation ouvre à l’affectivité. Il a quelque chose de noble et d’élevé. Mêmes conseils de bonheur, où le parfum participe nécessairement, dans l’Ecclésiaste :
Va, mange avec joie ton pain

Et bois de bon cœur ton vin

Car Dieu a déjà apprécié tes œuvres

En tout temps porte des habits blancs

Et que le parfum ne manque pas sur ta tête.

Prends la vie avec la femme que tu aimes.

(Qo 9, 7-9)
L’usage du parfum est ici présenté à la fois comme une hygiène salutaire et un moyen d’être heureux et de le montrer. Il y a une générosité à user de parfums. On pense à soi et aux autres. Il rend les autres heureux. Même son usage profane plaît à Dieu, si, par ailleurs, « il apprécie les œuvres » de celui qui s’en sert.

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