Chapitre 1 : Là où tout commence, le début





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titreChapitre 1 : Là où tout commence, le début
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Champignon 23 : Il n'était pas méchant mais honnête (calembour).
Non peu loin de là (loin de là, en somme), dans la charmante, la pittoresque, la folklorique, sudiste commune d'ètanversmonbanquier, un événement peu particulier (non non peu particulier en somme) allait comme tous les jours se produire. En effet, le brave José Paledire allait accomplir une tâche à la rudesse sans nulle autre pareille identiquement semblable et réciproquement. Celui-ci s'apprêtait, malgré son nanisme, son absence de membre supérieur ainsi que son unicité pédestre, à enfiler avec courage, acharnement, ardeur, audace, baroudisme, bravoure, casse-cousme, confiance, détermination, énergie, fanatisme, fanfaronnerie, fermeté, fierté, force, grandeur, héroïsme, impétuosité, intrépidité, mérite, noblesse, patience, persévérance, piété, stoïcisme, témérité, vaillance, valeur, virilité, volontarisme, et zèle son unique mis bas tomenteux.
Après nombres d'efforts dentesques (non pas en rapport avec Dante mais bel et bien avec sa dentition étant donné que le pauvre homme était réduit à enfiler sa chaussette avec les dents [encore heureux qu'il était unijambiste, ça faisait toujours une jambe de moins à chausser]) répétés moult fois, il finit enfin par accomplir sa tâche vestimentaire (vive Ajax bien sûr).
Ce qu'il ne savait pas encore, c'est que loin de cette joyeuse caparaçonnade, un mouton n'aspirait qu'à l'obtention de son précieux bas de laine de zébu des Monts Tipython, et se dirigeait dans une direction tout à fait opposée à la sienne, ce qui lui aurait laissé le temps de s'exiler au Pérou s'il avait su. Mais il ne savait pas ! De plus, il n'avait aucunement l'envie de se rendre au Pérou.
Chapitre 24 : Le chasseur de bestioles sacrées qui avait l'air sympa et un fusil dans le dos.
Descendant maladroitement la Monté Cristo en sens inverse (en d'autre termes grimpant avec adresse vers l'Est du pays), le GMS ne savait guère où il allait. Cela dit, il savait où il n'allait pas et c'était déjà ça. Il passerait sûrement par Topinan-Bourg où il pourrait se reposer quelques jours et passer le bonjour à ses amis (et aussi dire « Tavernier une cervoise bien tiède s'il vous plaît »).
Il marchait, marchait et marchait encore et encore, durant de longues minutes, de longues heures, de longues journées sur un sentier mal entretenu. Plus il avançait et plus il était fatigué. Il eut alors une idée de génie : il allait se mettre à reculer pour être moins fatigué, pensant que s'il se fatiguait dans un sens il se reposerait dans l'autre. Après quelques malheureuses rencontres avec les arbres et autres objets placés sur les routes du pays pour embêter les passants souhaitant se reposer, il finit par atteindre un haut niveau de reculement en déplacement.
Il marchait à reculons, marchait à reculons, et marchait à reculons, encore et encore. Il gagna Topinan-Bourg en fin de journée et passa donc voir la maire de la ville. Ces derniers discutèrent des heures entières, parlant de tourisme rurale, équitable, durable, mais, fatigué par tant de marche le GMS dût expliquer à Michel qu'il devait se reposer et que le lendemain il reprendrait la route, ce qu'il sembla bien comprendre.
Et le lendemain matin donc, il partit comme prévu vers l'Est, destination finale de son pèlerinage (sans même avoir pris le temps de passer dans une taverne). D'ailleurs il se mit à penser que, peut être, (je dis bien peut être) le sept virgule cinquième artefact se trouvait au Sud. Existe t-il un meilleur endroit pour un sept virgule cinquième artefact que le Sud d'un pays ? Il le saurait bien assez tôt, du moins c'est ce qu'il pensait. Mine de rien, tout en pensant il marchait, tout en marchant il avançait, tout en avançant il approchait de sa destination.
Il marchait encore et toujours (notez que la distance entre l'Ouest et l'Est du pays est assez conséquente), quand il fût abordé par un étrange individu. étrange dans le sens ou ce dernier était humain, et n'était pas petit, ni vert à pois mauve, ni même manchot ascèle et tétraplégique, la folie n'était pas physiquement perceptible non plus. Lui qui avait rencontré des dragons cul-de-jatte, des lutins mangeurs d'êtres vivants, des paysans constipés, des religieux accrocs à la belote, des fous et autres créatures toutes plus louches les unes que les autres, il tombait là, face à quelqu'un avec un semblant de normalité. Tout ces éléments réunis, le GMS ce méfia.
-Euh...Bonjour noble voyageur.

-Bien le bonjour. (La voix de l'homme était banale à souhait)

-Que faites-vous donc seul sur ce chemin ?

-Je me rends à Topinan-Bourg, vous connaissez ? (Aucune agressivité dans la voix)

-J'en viens, faites attention le chemin est chaotique. (En revanche, il y a agressivité dans la voie)

-Merci du conseil. (Il le remerciait en plus, de plus en plus louche ce mec)

-Mais de rien c'est tout naturel. Et qu'allez-vous donc faire à Topinan-Bourg ?

-Je me rends chez ma grand-mère lui apporter une galette et un petit pot de beurre.

-Charmante attention.

-N'est-ce pas.
C'est alors que le GMS se rendit compte que l'homme n'avait pas dit son nom.
-Au fait, nous ne nous sommes pas présentés, je suis Martin Gale le Grand Méchoui Sacré !

-Et moi Rémi Nicence, je chasse les êtres divins.
L'homme sortit alors de derrière son dos un énorme fusil de chasse. Le GMS, pris de panique, courut dans n'importe quelle direction, en ne se retournant pas. Derrière lui, des coups de feu tonnaient. Il courrait, accélérait, bondissait, détalait, cavalait à toute vitesse, le diable à ses trousses. Des coups de feu tonnaient encore. Et il filait dans une direction Sud Sud-Est. Ne sachant où se cacher, il continua de courir.
Il courait, courait et courait encore et encore, durant de longues minutes, de longues heures, de longues journées. Si bien qu'au bout d'un moment les coups de feu tonnaient quand même beaucoup moins, voire pas du tout. Et cela faisait d'ailleurs sûrement une bonne journée qu'ils ne tonnaient plus. Le GMS avait couru sans cesse durant trois jours. Trois jours de course, c'est suffisant pour parcourir un bon nombre de kilomètres, en tout cas suffisant pour arriver devant une pancarte indiquant « Commune d'ètanversmonbanquier ».
Ne se posant pas de questions, le GMS entra dans la taverne la plus proche, à savoir « La Taverne D'Alibaba », mignonne petite bâtisse de pierres. Il y pénétra donc sans hésiter et commanda au tavernier :

-Une cervoise bien tiède s'il vous plaît !
Chapitre 25 : Le retour de la mamie.
Le soir, alors qu'il pénétrait paisiblement dans sa chambre, il vint à l'idée d'une planche de se placer délicatement sous la patte avant du GMS. Cela eut pour conséquence de le faire trébucher, ce qui eut pour conséquence de le faire tomber par terre, ce qui eut pour conséquence de faire en sorte que d'un coup, son sac à objets magiques se renverse sur le sol, il se rendit alors compte, alors qu'il contemplait les objets étalés au sol, qu'il n'y en avait que six, or on lui avait dit qu'il devait en trouver sept virgule cinq, et on lui avait aussi dit que le demi artefact qu'il cherchait actuellement était le dernier. Après un rapide calcul, il remarqua que la somme des artefacts et du demi artefact ne faisait que six virgule cinq.
Il comprit aussitôt qu'on s'était bien foutu de sa gueule et que bientôt on lui demanderait d'aller chercher un dernier artefact après avoir trouvé le prétendu dernier. Mais il n'était pas dupe (il était Martin), il ne se laisserait pas faire. Il gagna alors les cuisines de la Taverne et se mit à préparer une omelette.
Cette fois-ci, ce n'est pas une apparition en maillot de bain qui fit irruption dans la pièce, mais un bouc tout de gomme vêtu. Quelques explications s'imposèrent :
-Enchanté, je suis Bouc Rosboutrosghali, je suis l'émissaire de l'apparition.

-Et que me voulez-vous monsieur le bouc émissaire ?

-Je vous apporte un bouquet de la part de mon maître, il y a joint une carte, seul ce dernier sait ce qu'il y est écrit (note pour le lecteur imbécile : étant donné que c'est lui qui a écrit la carte).

-Mais que contient donc ce bouquet mystère ? S'interrogea le mouton.

-Ah Ah ! Mystère et bouc de gomme.

-Mais si, avouez ! Vous savez ce qu'il contient ! Dites-le moi je veux savoir !

-Mais non je vous assure je n'en ai pas la moindre idée.

-Ah mais ce bouc a nié ! Et en plus il est moche.

-Eh oui je suis le bouc moche.

-Hein ?!?

-Euh le bouc laid.

-Ah oui, vous êtes bouclé. J'espère ne plus jamais revoir un être tel que vous.

-Sachez que nous sommes des centaines et je ne suis que le bouc un.

-Ah, misère de bouc !

-Je dirais même plus, bouc et misère.

-Mais d'où peut bien provenir une aussi répugnante créature ?

-Je viens d'une étrange planète, en fait celle-ci n'est composée que d'une demi sphère, on l'appelle la bouc hémisphère.

-Bon et bien merci bouc ou...
Agacé, le bouc s'en alla aussi vite qu'il était arrivé laissant le GMS à sa lecture :
« Cher mouton,
« Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m'avez fait un jour, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? » (Zola)
En effet si vous ne récupérez pas le dernier artefact, vous qui êtes parvenu jusqu'ici bravant mille dangers, un immense déshonneur s'abattra sur vous.
Je me dois de vous prévenir que ce dernier est bien plus difficile à récupérer que les autres avant lui. Il se trouve dans la forêt de Broche-et-Viande.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués. »
Enfin, on lui avouait l'existence de ce septième artefact. Mais c'est bien joli tout ça, il était déjà sur la piste d'une chaussette... Il décida d'aller se coucher, la journée avait été déjà bien assez rude comme ça. Demain , il réfléchirait à cette chaussette et à cet ultime artefact.
Alors qu'il dormait d'un sommeil de zinc, une odeur pestilentielle, agréable et vinaigrée vint irriter ses cavités nasales ainsi que ses zones pharyngiennes (déjà fortement engraissées par un dépôt de matière adipeuses). Quel était donc cet étrange remugle ?
L'émanation puante le sortit de son lit et il se dirigea en direction d'une petite bâtisse entièrement construite de briques et de feuilles de choux, le tout dans un état de profond somnambulisme.
Toujours somnolant, le mouton entra dans la maison où dormait, lui aussi, José Paledire. Sur la table de chevet du petit être ronflant, se trouvait une demi paire de chaussettes tomenteuses. Alors qu'il s'approchait de ladite chausse en laine de zébu des Monts Tipython, une voix retentit dans l'obscurité de la pièce, venant rompre le lourd silence qui y régnait :
-Pour pouvoir vous emparer de cette chaussette, il vous faudra prononcer trois fois la phrase suivante : les ssaussettes de l'arssi dusseche. Hum... les socquettes de l'archiduc sec. Non, les rillettes de l'ami du chef. Ah horreur, enfer et dalmatiens, j'aurai dû écouter ma mère et devenir caissier chez Rumène.
Laissant la voix geindre sur sa triste destiné, le GMS s'empara de la chaussette et regagna sa chambre le sourire aux lèvres.
Chapitre 26 : La distance standard entre 2 rails de chemin de fer aux US est de 4 pieds et 8,5 pouces.
Ce n'est que le lendemain matin que le GMS découvrit qu'il était le nouveau et heureux propriétaire de la demi paire de chaussette tomenteuse. Ô douceur ! Ô espoir ! Ô jeunesse amicale ! En effet, le matin c'est avec une chaussette en guise de doudou qu'il s'éveilla.
Qu'importe la façon dont il l'avait récupérée, il l'avait récupérée. Et à présent, il devait partir au plus vite de la commune pour ne point faire d'histoires. Il se mettrait donc dès aujourd'hui à courir après le dernier artefact.
L'ultime objet de sa divine quête se trouvait actuellement dans la forêt de... Broche-et-Viande. L'artefact était gardé par Merlin l'embrocheur, puissant mage disait-on. Du moins plus puissant que Râ.
La forêt se trouvait au Nord, au Sud, à l'Ouest et à l'Est d'une région située au Sud des Terres du Nord. La région hostile et quasi-déserte des Terres du Coté, elle, était peuplée de quelques étranges personnages qui haïssaient tout le monde, les gens du Nord (car le Nord ment), de l'Ouest (car l'Ouest terne) et de l'Est (car euh... l'Est incteur...). Ils haïssaient même les gens du Sud car un fameux cartographe du Sud avait un jour retourné une carte, les habitant du Sud étaient alors au Nord. C'en était trop, les gens du Sud haïraient tout le monde, même eux-mêmes.
Pressé de rencontrer tout ce beau monde, le mouton se hâta de se mettre en route pour la forêt de Broche-et-Viande, jouxtant la forêt de Douze. Merlin l'embrocheur... il allait affronter Merlin l'embrocheur, le roi des magiciens, le roi Merlin comme ils l'appèlent entre eux, ces vieux croûtons à barbichettes vêtus de robes colorées. L'adversaire sera de taille [et plus de taille membre que de taille-crayon (enfin c'est ce que nous craignons)].
Mais avant de partir (il faudra bien te couvrir) le GMS décida d'aller consulter le Sage du village (d'ailleurs ledit Sage habitait à l'extérieur du village, dit-on alors « le Sage du village » ou « le Sage de l'extérieur du village » ?). Il arriva donc devant la maison du Sage Itaire.
Le Sage Itaire l'accueillit avec le saoul Rire.
-Ne faites pas attention à lui, c'est mon assistant, dit-il en désignant Rire.

-Enchanté, dit-il en les saluant tous deux.

-Que souhaitez-vous savoir, demanda le Sage ?

-J'aimerais avoir quelques informations sur la forêt de Broche-et-Viande.

-Hum, je vois. Mon fils, Louis, est plus calé que moi sur ce sujet. Rire, allez me chercher mon fils dans sa chambre, s'il vous plaît.

-Oui maître.
L'homme s'exécuta et commença à gravir les marches de l'escalier. Le mouton se demanda si les seize marches n'étaient pas de trop pour le larbin bourré.
-Êtes-vous certain que dans son état actuel votre domestique va réussir à grimper ces marches, s'inquiéta le gentil GMS ?

-Laissez-moi vous expliquer. Rire est une créature magique donc extrêmement résistante, il m'a été offert par un ami Mage pour mes cinquante ans. Il vit grâce à un morceau de papier sur lequel est écrit son nom. Le possesseur du mot est le maître de Rire (dit-il avant de se mettre à rire de manière machiavélique). Or, j'ai toujours le mot pour Rire.

-Impressionnant.

-N'est-ce pas. Hélas, dans quelques jours je vais devoir m'en aller finir ma vie en ermite comme tous les sages.

-C'est en effet là une bien sage décision.

-Malheureusement, je ne pourrais pas emmener Rire avec moi... Je serais obligé de l'abandonner en forêt.

-Vous voulez rire ?

-Je n'ai guère le choix. A moins que...

-Que ?

-Vous voulez Rire ?
Mis à part la communauté de l'agneau, le GMS avait toujours fait route seul (et encore, l'utilité des mercenaires reste aujourd'hui largement contestée par les historiens). Une aide extérieur ne serait pas de trop, la route seul c'est ennuyeux.
-Mais, une fois que je n'aurai plus envie de Rire, que se passera t-il ?

-Ce sera bien triste...

-Hum... Devrais-je l'abandonner ?

-Vous n'aurez qu'à le laisser à quelqu'un qui en aura besoin.

-Alors j'accepte.
Et pendant que l'on s'occupait à le marchander, Rire descendit bruyamment les escaliers.
-Maître, Louis dort.

-Sacré somme. Il est 10h45 pourtant...
Le Sage tendit une belle pomme à son domestique pour le remercier.
-Merci, maître.

-Il n'y a pas de quoi, Rire.
Le larbin s'en alla dans une pièce à coté du salon. Le GMS et le Sage montèrent alors les escaliers pour aller réveiller le dormeur. Devant là porte, on pouvait lire « Open the porte / Ouvrez la door ». De toute évidence le fils était bilingue (ou complètement décalé) (notons que ce détail n'est d'aucune utilité pour le bon déroulement de cette histoire). Avant d'entrer, le Sage dit au mouton qu'il portait une affection hors du commun pour son fils.
-Vous comprenez, je ne vois plus Claire, ma fille. Je ne souhaite pas perdre Louis.

-Aveugle et sourd sont deux affreux handicaps.

-Non, Claire et Louis sont deux enfants...

-Autant pour moi, je suis désolé, avec cet entonnoir je ne comprends pas tout.
Ils pénétrèrent dans l'antre du fils. Louis dormait paisiblement dans son grand lit. La chambre était superbement décorée, effectivement le Sage tenait à son fils. Mais se dernier tenait à dormir encore un peu. Itaire le réveilla doucement. Et le pria de venir déjeuner en la compagnie du mouton. A peine grognon, Louis se leva et descendit avec eux.
-Fils, ce mouton a besoin de tes connaissances sur la forêt de Broche-et-Viande.

-Eh bien... C'est une vaste étendue de terrain couverte d'arbres, on y trouve quelques hêtres...

-Des êtres maléfiques ?

-Non, des arbres forestiers de grande taille, à écorce lisse gris clair et à feuille ovale.

-Ah oui.

-... mais aussi des saules pleureurs...

-C'est bien triste.

-... et enfin des érables.

-Quelle veine.
Les joyeux personnages parlaient et mangeaient pendant que Rire était enfermé dans son atelier de peinture où il dessinait un énorme sourire de couleur jaunâtre. Il les interrompit un instant en leur présentant son oeuvre achevée et baptisée « Rire jaune », ils le félicitèrent puis reprirent la conversation.
-Bien, et y a t-il une façon spéciale d'aller à cette forêt ?

-Effectivement à une certaine heure dans la journée un chemin apparaît. C'est celui qui mène à la forêt de Broche-et-Viande. Vous devrez donc vous trouver à l'endroit où le chemin doit apparaître à l'heure à laquelle il doit apparaître.

-Parfait. Quel est cet endroit et à quelle heure devrai-je m'y trouver ?

-Vous devrez être devant le croisement De Bras au Nord de notre maison, à sept heures six.

- A sept heures six, je devrais me trouver au croisement De Bras.

-Oui, à cette heure précise.

-Hein ! Mais faudrait savoir, sept heures ou sept heures six ???

-Sept heures six voyons c'est clair.

-Vous m'embrouillerez...

-Vous n'êtes pas bien fin non plus. Mais, restez dormir cette nuit...

-Je ne veux pas partir dans une semaine !

-Il est franchement débile ce mouton, dit Itaire en se tournant vers son fils et Rire.

-Ce que veut vous dire mon père c'est que la nuit prochaine vous pouvez rester à la maison et que demain matin nous irons avec vous à la croisée des chemins.

-Vous êtes trop bon. (Certain linguistes affirme que c'est de là que vient l'expression « Trop bon, trop con », quand à moi je n'en sais rien)
Tant bien que mal ils finirent par se comprendre, demain Rire et Martin partiraient en direction de la forêt de Broche-et-Viande.
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