Chapitre 1 : Là où tout commence, le début





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titreChapitre 1 : Là où tout commence, le début
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Chapitre 12 : Gruèlle aux Enfers (à cheval).


Non loin de là, au même instant, dans les plaines ardentes du Mordargent, un belliqueux bélier, grand et fort, se tient debout sur ses quatre pattes. A sa gauche, un mouton. A sa droite, rien. L'écho de leur voix se fait entendre plusieurs centimètres à la ronde :
PAYSDE
Ô père, j’ai rassemblé toutes vos légions,

Vos mamelouks et vos hordes de mercenaires.

Vos soldats qui défilent par cohortes entières,

Ces idiots qui jusqu’à la mort vous obéiront.

Avec pour seul but de répandre la terreur ;

Troublant la douce mélopée des rossignols,
Ils seront sans pitié et pourfendrons les cœurs,
Artères, rates, reins, rotules et roubignoles.


GRUÈLLE
Merci Paysde, mon fils, va et soit béni,

J’irai quant à moi envahir maintes campagnes,
Traversant collines, chemins, vallées, et montagnes

Massacrant sur mon passage mes ennemis.

GENERAL HUMÉ
Un seul signe de votre divin cubitus
Vaudra pour nous bien mieux qu’un geste de Vénus

Et vos troupes s’en iront au combat, à la guerre
Ravageant furieusement de nombreuses chaumières.
A ses mots, Gruèlle pointa l’horizon de sa lame, et les soldats partirent, hurlant, vers les monts brumeux se dessinant à l’horizon.
Chapitre 13 : La légende du parpaing perdu.
Venant tout juste de quitter la ville, le mouton, marchait, au hasard des chemins vers l’inconnu. Ce dernier n’était pas seul, un vieillard gémissant était allongé près de lui. Se rapprochant encore, le GMS vit la scène. L’inconnu tenait dans la main gauche la rate de sa victime et dans la droite son intestin grêle. Le vieil homme criait. L’inconnu scandait :


-Je vois, je vois c’est très clair ! Oui ! Je vois dans vos entrailles que vous allez mourir d’ici un quart d’heure !


Le courageux mouton se précipita sur le sombre individu, tentant de l’écarter du futur défunt. Bien que beau, le geste fût inutile, le pauvre homme agonisait à coté de la majorité de ses viscères :
Les yeux du vieillard s’éteignirent à jamais, et l’éventreur hurla d’allégresse :


-Il est mort ! Vous voyez, vous voyez, j’avais raison ! Ha ! Ha ! Il est mort !

-Mais vous êtes fou !

-Non, moi c’est Maphore.

-Pourquoi avez-vous tué cet homme ?

-J’ai fait mon travail.

-Dans quel métier éviscère-t-on des gens ?

-Je suis devin.

-Devin? Je suis de marbre.
Ne sachant où aller, le GMS pria le devin de lui indiquer sa route. Malheureusement, ce dernier ne lisait l’avenir que dans des entrailles humaines et le GMS considéra comme étant plus sage d’utiliser celles du récent cadavre qui de toute façon ne s’en servirait plus.
-Je vois… des… des… mamelouks, beaucoup de mamelouks. J’entends…
-Qu’entendez vous donc ?
-…la douce mélopée des…
-Des quoi !?!
-Euh, des… des… roubignoles.

-Hein ? s’étonna le mouton.
-Ah non, des rossignols, la douce mélopée des rossignols.


Il lâcha le côlon sigmoïde du macchabée pour s’emparer de son oesophage.


-Et pouvez-vous m’indiquer ma route ? demanda le mouton inquiet.
-Aaaah non, je vois Vénus !
-Vénus ? s’exclama le GMS.
-Non, non pire ! Un divin cubitus !
Laissant l’homme à ses délires, le quadrupède encore sonné commença à reprendre sa route quand soudain le névrosé le rappela sur un ton plus calme, il venait apparemment de sortir de sa transe. Le mouton se retourna ; c’est alors que la main ensanglantée de l’homme vint se poser sur la blanche toison du mouton.
-Que me voulez-vous encore ? demanda le GMS en écartant la salissante main de l’individu.
-J’oubliais, il faut que je vous narre « la Légende du Parpaing Perdu » !
-Qu’est-ce donc encore ?


Ignorant sa question, l’homme commença son récit.


-Un vent de glace souffle sur les plaines nordiques, les mineurs exténués tirent des chariots chargés de pierres dans une nuit nuageuse avec éclaircis et quelques précipitations sur les littoraux et en zone montagneuse. Ils ont faim, ils ont froid, ils travaillent 23 heures par jour, ils sont fouettés tous les quarts d’heure, pendant 5 minutes à raison de 7 coups de fouet par minute soit 140 coups de fouet par heure ou 3220 coups par jour ou environ 1,2 x 106 coups par année. Déduisez-en l’âge du chauffeur d’autobus. A quoi ces pierres pouvaient-elles bien être destinées et qui pouvait bien être ce mystérieux chauffeur d’autobus ? L’une de ces deux questions restera sans réponse. Les pierres, donc, étaient acheminées vers une colline au sommet de laquelle se construisait le château de l’Orc Hidé, puissant guerrier des Terres du Coté. Pour venger son peuple, un shaman décida de jeter un sort à l’une des pierres destinées à la construction de l’édifice…


Le mouton écoutait attentivement.
-…Ayant des problèmes financiers, Hidé dût céder sa propriété à un riche bélier cherchant une plus grande demeure afin de loger ses deux récents marmots. Mais le parpaing n’en demeurait pas moins maléfique et alors que le nouvel acquéreur sortait la tête par la fenêtre pour regarder le paysage, la pierre lui tomba en plein sur l’encéphale. Il ne se serait jamais remit d’un tel choc si ce parpaing n’avait pas été maudit par un shaman vengeur…

Le récit de ses événements rappela au GMS la mort tragique de son père. Il ne put s’empêcher de demander des détails sur l’« accident ».
-…Le bélier en question était un homme bon et généreux nommé Gruèlle. Tout le monde le pensait mort mais aujourd’hui je sais que ce n’est pas le cas. En effet, le parpaing a eu pour effet de transformer ce brave bélier en un être tyrannique ayant pour seul et unique but de semer la terreur à travers le monde, on le surnomme maintenant Patrick Gruèlle.
-Mais ce bélier dont vous parlez, c’est mon père. Dites moi où il est, comment puis je le retrouver ?
-Jeune inconscient ! Il vous tuerait sans hésitation.
LE GRAND MECHOUI SACRE (à genoux)
Mais qu’ai-je fait aux dieux pour mériter ce sort ?

Commettrai-je l’acte odieux de tuer mon propre père ?

Laisserai-je ce monde ne point connaître d’essor ?

« Songez quoi qu’il ait fait, songez qu’il est mon père » (Iphigénie, Racine)
-Il te reste une chance de le sauver pourtant…
LE GRAND MECHOUI SACRE (debout)
Tout n’est donc pas perdu, il me reste un espoir !
Mais comment me faut il sauver mon géniteur ?

Et comment deviendrai-je alors son rédempteur ?

« Il m’en coûte la vie, il m’en coûte la gloire » (Cinna, Corneille)
-Pour sauver ton père, il faut lui faire revivre le traumatisme qu’il a vécu.

-C'est-à-dire ?

-Le parpaing enchanté

Sur la tête du maudit

Doit retomber.
Sur ce, son regard se figea, il tourna sur lui-même avant de se jeter à mains jointes dans les tripes encore fraîches de feu le donneur d’organes.
Chapitre 14 : Ce chapitre n‘a strictement rien à voir avec la natation synchronisée.
L’agneau se devait de délivrer son père de la malédiction et il lui fallait faire vite car d’après les dires du devin, Gruèlle était à la tête d’une puissante armée, et le parpaing reposait maintenant sans nul doute au fond du lac Rymogène qui se trouvait au pied de la colline Renaud puisque c’est cette même colline dont la côte d’agneau visait à faciliter l’ascension et dont la pente à Gruèlle visait à faciliter la descente. Or, c’est en haut de cette colline, de cette côte et de cette pente que le parpaing est tombé, que ça a chut (et non pas que CHU, ce qui n’aurait strictement rien à voir et qui en plus ne voudrait rien dire). Le parpaing étant tombé, donc, plusieurs options s’offraient à lui : soit celui-ci étant tombé sur une pente prévue pour la descente comme expliqué sus-ditement, aurait continué sa chute vers le lac, soit celui-ci étant tombé sur une côte, donc prévue pour la montée serait monté vers des horizons lointains, inconnus, célestes et paradisiaques… À moins que le parpaing ne sachant quel parti prendre se soit désintégré, ait disparu dans un quelconque portail spatio-temporel, dans quelque autre faille inter-dimensionnelle, ou plus étonnant encore, qu’il soit resté sur place. Je disais donc que l’agneau devait faire vite, ou plutôt se dépêcher car dans tous les cas il ferait lentement puisque le parpaing était très loin d’où il se trouvait… Sauf bien entendu si la quatrième hypothèse sur la disparition du parpaing était justifiée : c’est-à-dire que celui-ci ait disparu dans un portail spatio-temporel pour se retrouver devant le mouton. Ce n’était apparemment pas le cas, au plus grand désarroi du sympathique animal.


Mais des vibrations et des bruits de plus en plus puissants vinrent interrompre la marche ainsi que les élucubrations de l’animal. Ce dernier ne pouvait cependant pas voir l’origine de ces tremblements car une petite butte de terre lui obstruait la vue. Il se hâta donc de la grimper et un spectacle grandiose bien qu’effrayant s’offrit à ses yeux. La plaine était hérissée de fourches, de lances, de piques, de haches et d’épées. Des soldats à perte de vue marchaient au pas sous des ordres provenant des brumes lointaines. Bref, une fois de plus tout le monde était réuni : les légions, les mamelouks, les hordes de mercenaires, les soldats qui défilent par cohortes entières, le divin cubitus et j’en passe…
L’agneau ne pu se contenir :


-Ouh puté !


Il pensa qu’il serait préférable pour lui de revoir son itinéraire et il partit en direction du soleil couchant pour rejoindre par la suite une route parallèle en direction de l’absence de soleil, ou plus précisément vers le sud. Il marcha de longues secondes avant d’arriver à un croisement coupant la route en deux. Une pancarte indiquait « rivière enchantée » et une autre indiquait « bois maudits » or ces deux chemins, le mouton le savait, menaient à son château. Il emprunta celui qui semblait être le plus agréable et se dirigea vers les bois maudits. Un enchevêtrement apparemment uni d’os, de ronces et de toiles d’araignée gisait de chaque côté de la route. Cette dernière devait, jadis, avoir été très utilisée vu les quelques pierres qui traînaient au milieu de la route de forme pavoïde ainsi que de la quantité d’os alentour. Plus le mouton avançait, plus les arbres se densifiaient et plus l’atmosphère s’assombrissait. Le GMS remarqua d’étranges traces d’une dizaine de centimètres chacune, arrondies à l’arrière et présentant cinq pointes à l’avant, empreintes dans la boue. Il repensa à cette vieille légende que lui avait jadis comptée son père-grand.

Chapitre 15 : La légende du jeune marchand d’épices ayant atteint ses vingt
ans et qui pourrait par conséquent accompagner son père dans un voyage à but
commercial et lucratif (et ainsi me permettre de faire une jolie mise en
abîme).


Il était une fois, un jeune marchand d’épices de Calan. Celui-ci ayant atteint ses vingt ans pouvait enfin, et pour la première fois, accompagner son père jusqu’à la Bourgogne lointaine où ce dernier se rendait régulièrement afin de vendre (à fort bon prix) le fruit de ses récoltes. Ils partirent donc par un matin brumeux sur la grande route du nord. Seulement, le fils si excité d’entamer ce périple ne pouvait retenir sa joie et courait, chantait, sautait, bref, exaspérait son père qui ne tarda pas à le lui faire comprendre. S’ensuivit un très long dialogue exagérément chargé de « tu sais, dans la marine… », « Bouhouhou », « moi aussi à ton âge je… » « Bouhouhou », « Mais les ordres sont les ordres et… », « La liberté des reins s’arrête là où commence celle des os… ». Malheureusement, le jeune homme était très susceptible et dès qu’il le put, il s’engouffra dans les bois Teucommuncanard afin d’échapper à l’autorité paternelle excessive et infondée (c’est dégoûtant, oui !). Son père ne s’inquiéta pas, pensant que le jeune effronté allait revenir d’un moment à l’autre. Mais les jours passaient et « le jeune effronté » ne revenait pas. On lança donc un avis de recherche… sans résultats, puis on fit le deuil du mort… qui ne l’était pas.

En effet, quelques années plus tard, un mystérieux individu se pointa au village. Il revêtait un étrange costume : chemise jaune, pantalon rouge et des souliers cinq fois pointus à l’avant. Il disait avoir été accueilli par « des petits êtres de la forêt ». Certains le crurent fou, d’autres crurent à une mauvaise blague. Or, il faut savoir qu’à l’époque, on n’aimait ni les fous, ni les blagues (mauvaises ou bonnes d’ailleurs). En revanche, on adorait les exécutions. Il y eut tout de même encore une fois dispute : alors que certains voulaient le voir pendu, d’autres exigeaient qu’on le décapite. Heureusement, le maire de Calan, homme universellement reconnu pour sa bonté et sa justice, régla ce conflit indécent et sordide en déclarant, sous les ovations de la foule en délire, que le condamné serait décapité puis pendu (par les pieds, cela va de soi). Tout le monde se réconcilia et l’on organisa un grand festin en l’honneur du maire.


De nombreuses années plus tard, on retrouva de petites empreintes autour de la forêt, on ne sut jamais d’où elles provenaient, mais on renomma les bois Teucommuncanard bois maudits et l’on dit que d’horribles créatures mangeuses d’hommes, de moutons, d’oiseaux et de toute autre créature vivaient dans cette forêt.


Moralité : Rien ne sert de se disputer pour des motifs aussi futiles et sans importance qu’une exécution, mieux vaut faire des compromis et rester bons amis.


Chapitre 16 : Les bois maudits, lieux de perdition, d’horreur, d’enfer et de
damnation.


Cette légende était-elle vraie ? Le mouton n’en savait rien et il l’avait toujours considérée au même titre que les contes de fée que l’on raconte aux enfants pour qu’ils s’endorment. Seulement, voyez-vous, deux choses le faisaient douter du fait que ce conte soit une pure invention. La première étant que ce conte ne pourrait en aucun cas calmer un enfant avant qu’il s’endorme mais lui inspirait plutôt d’incorrigibles phobies : D’une part, de toute agglomération boiseuse ou forestière et d’autre part, des horribles créatures mangeuses d’hommes et de moutons, ce qui, reconnaissons le, est légèrement moins grave. La deuxième chose qui le faisait douter était la présence de petites traces dans la boue correspondant parfaitement à la description des chaussures du condamné dans le conte. Le GMS marchait à grandes enjambées quand un bruit aigu le fit sursauter. Il se retourna et aperçu un petit être… de rouge et de jaune vêtu… aux souliers en pointe. Il ricanait :


-Qu’est ce que tu fous dans not’forêt, gros tas?
-Je ne faisais que la traverser afin de retourner dans mon village, je suis
désolé de vous avoir offensé si c’est le cas.
-Et t’as jamais entendu parler de cette forêt, t’as pas peur de finir à la
broche ?
-Si, mais je ne crois pas un mot de ces légendes absurdes.
-Tu fais bien, de petits êtres aux souliers pointus, on ne voit ça que dans
les livres.

Le mouton fixa son interlocuteur puis se mit à hurler :

-Au secours, au secours, c’est lui, je meurs, au secours, je suis fait,
argh, je souffre, lâchez-moi, immonde individu !
-Hey les mecs, venez voir ce couard !

Une dizaine d’êtres à peu près similaires au précédent sortirent des
buissons environnants.

Lutin Roger : Hey, Lutin Thierry, c’est qui lui ?
Lutin Thierry : Je sais pas, demande à Lutin Tamare.
Lutin Thierry : Hey Lutin Tamare !
Lutin Tamare : J’ai entendu. Je sais pas, demande à Lutin Tainötibet
Lutin Thierry : A Lutin Touin ?
Lutin Tinabulé : Hey, les mecs, où est Lutin Turier ?
Lutin Demadameduponhèbienplusboquelasemainedernière : Qu’est ce qui se passe
ici ?
Lutin Valacruchalocalafinhelsecasse : Bah demande à Lutin Nefairienalafaire
comme tout le monde!
Lutin Thierry : Quel con !
Lutin Roger : Quand on est con, on est con !
Martin Lutin-king : CA SUFFIT !

Tout le monde se tut sauf un :

-Arrêtez, je vous en prie, ayez pitié !
-Qu’est ce qu’il fait ?
-Il defrance ?
-Hahaha.
-Regardez l’abruti, il a peur de nous alors qu’il lui suffirait de bouger le
pied pour nous anéantir !

Sur ce, le mouton s’arrêta de geindre, sauta à pieds joints de lutin en lutin et reprit sa route.
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