Est la première attitude de l’homme qui se reconnaît créature





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Gn 22,5 (av Isaac) Ns irons là-haut pour adorer 1ère mention

2Ch 7,1 Quand Salomon eut fini de prier, le feu descendit du ciel, consuma l'holocauste et les sacrifices, et la gloire de YHWH remplit le Temple. 2 Les prêtres ne purent entrer dans la maison de YHWH, car la gloire de YHWH remplissait la maison de YHWH.

3 Tous les Israélites, voyant le feu descendre et la gloire de YHWH reposer sur le Temple, se prosternèrent face contre terre sur le pavé; ils adorèrent et célébrèrent YHWH " car il est bon, car éternel est son amour. " + 2Ch 20,18

Jdt 6,18 Alors le peuple se prosterna, adora Dieu et cria.

Ac 26,7 nos douze tribus, dans le culte qu'elles rendent (latreuo) à Dieu avec persévérance, nuit et jour, espèrent atteindre l'accomplissement. (Paul devant Agrippa).

Mt 2,2 Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer -proskunesis
- Modèle Marie enceinte, Nazareth, croix.

- latrein

Le mot latin pour adoration est ad-oratio – contact bouche à bouche, baiser, accolade et donc en définitive amour.

- Accepter de renoncer à toutes les pensées, même bonnes, pour le laisser me communiquer Ses pensées.

- En D (et par divinisation), on peut être dans la pure présence, ie sans passer par pensée de réalité matérielle ou psycho-aff (ds cadre conception de type aristotélicienne)

- Humilions-nous devant sa Majesté cachée dans un tel mystère.

- Prosternation du cœur

- Inclue obéissance à D (pas holocauste)

- Séparation du mde

- Disponibilité à tt

- Etre adora-tueur (du démon)

- Il nous faut passer du temps devant Lui pour que notre être passe en Lui. L’acte du Christ sauveur a besoin de temps pour opérer en nous les fruits du salut. Dans l’adoration véritable et humble de son corps eucharistique, nous avouons notre désir d’être tout entier en Lui et en même temps nous avouons que seule sa grâce peut « faire » cela et que Dieu prend son temps. Toute une théologie de l’histoire est comprise dans ce lien entre l’Acte pascal du Christ et l’adoration de son corps. Ce point est décisif pour la mission et pour l’évangélisation.
- Vocation érémitique: qd on a expérimenté que plus gde efficacité pas dans oeuvres (apostolats), mais ds adoration. (mais reste appel particulier).

- Prière du pauvre: incapacité radicale par nos forces.

- Temps pour le plus pauvre de tous: Jésus dans l'hostie transsubstantiée)

- Action sans limite d'espace et de portée humaine (nombre et profondeur).

- Att que ne soit pas une dévotion, mais moyen de la contemplation.

2628 L’adoration est la première attitude de l’homme qui se reconnaît créature devant son Créateur. Elle exalte la grandeur du Seigneur qui nous a fait (cf. Ps 95,1-6) et la toute-puissance du Sauveur qui nous libère du mal. Elle est le prosternement de l’esprit devant le “ Roi de gloire ” (Ps 24,9-10) et le silence respectueux face au Dieu “ toujours plus grand ” (S. Augustin, Psal. 62,16). L’adoration du Dieu trois fois saint et souverainement aimable confond d’humilité et donne assurance à nos supplications.

2096 De la vertu de religion, l’adoration est l’acte premier. Adorer Dieu, c’est le reconnaître comme Dieu, comme le Créateur et le Sauveur, le Seigneur et le Maître de tout ce qui existe, l’Amour infini et miséricordieux. " Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et c’est à lui seul que tu rendras un culte " (Lc 4,8) dit Jésus, citant le Deutéronome (6,13 - latrein).

2097 Adorer Dieu, c’est, dans le respect et la soumission absolue reconnaître le " néant de la créature " qui n’est que par Dieu. Adorer Dieu, c’est comme Marie, dans le Magnificat, le louer, l’exalter et s’humilier soi-même, en confessant avec gratitude qu’Il a fait de grandes choses et que saint est son nom (cf. Lc 1,46-49). L’adoration du Dieu unique libère l’homme du repliement sur soi-même, de l’esclavage du péché et de l’idolâtrie du monde.
Entre 2 chandeliers: Moïse et Elie Transfiguration,

2 anges Res,

2 anges Ascension, [Pierre et Paul]

...ils sont les deux oliviers, les candélabres lumineux, en présence du Seigneur (Ap 11,4-6 /Za 4,3s) ; ils ont le pouvoir de fermer l'accès du ciel aux nuages, comme celui d'en ouvrir l'accès, d'en ouvrir les portes: * Leurs paroles, en effet, sont devenues les clefs du ciel.\Sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde. * Leurs paroles.

- Ostensoir: axe croix; couronne; grenades, étoile Marie, Soleil justice Ml 3,20
Mère Teresa: Lorsque nous regardons le saint sacrement, nous percevons combien Dieu nous aime.

Thérèse: O Jésus en ce jour tu combles tous mes voeux

PN 21 Je pourrai désormais près de l'Eucharistie

M'immoler en silence, attendre en paix les cieux

M'exposant aux rayons de la divine hostie

A ce foyer d'amour je me consumerai

Et comme un séraphin je t'aimerai

St Louis-Marie Viens voir, âme pure, abandonne la créature

Ct 131 Je t'attends au saint sacrement

Entre en mon coeur, demeures-y cachée

Ne crains rien car c'est ta maison

Savoures-y combien je suis bon

A tout jamais ma bien -aimée

Ch de Foucauld: Je voudrais passer toute ma vie immobile devant le saint Sacrement (Cf. Voeux). On le regarde, on lui dit qu'on l'aime, on jouit d'être à ses pieds, on lui dit qu'on veut y vivre et y mourir

ChdeF Retraite à Nazareth, 5-15 novembre 1897, cité dans La Dernière Place, Nouvelle Cité." L'adoration... cette admiration muette qui est la plus éloquente des louanges... Cette admiration muette qui renferme la plus passionnée des déclarations d'amour..."

Cf. AmD (regard)

MR: ~ Paradoxalement, l'adoration est encore plus importante car permet à la communion de se déployer en opérant ses effets.

R. Cantalamessa: Dans l'adoration, donnons à Dieu la joie de nous contempler.

Credo Paul VI 1967: C'est pour nous un devoir très doux d'honorer et d'adorer dans la sainte hostie, que nos yeux voient, le Verbe incarné qu'ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s'est rendu présent devant nous.

Jésus à Ste Gertrude: Autant de fois l'homme regarde avec amour et révérence l'hostie qui contient sacramentellement le corps et le sang du Christ, autant il augmente ses mérites futurs.

Dans l'éternelle possession de Dieu, il goûtera des délices, nouvelle et spéciale récompense de chaque regard d'amour qu'il aura dirigé vers Jésus au saint Sacrement

La même faveur lui sera accordée pour le dédommager des cas où ses yeux, retenus par quelques motifs raisonnables, n'ont pu satisfaire sa piété.

P-J Eymard: Regardez l'heure d'adoration que vous recevez comme une heure de Paradis: allez-y comme on va au ciel, au banquet divin... Dites-vous dans une heure j'irai à l'audience de grâce et d'amour de notre Seigneur. Il m'a invité, il m'attend, il me désire.

P.Pio oc 187: Je pleure beaucoup au pied de Jésus sacrement.

Ratzinger L'esprit de la liturgie Ed. Ad Solem, 2000 p.77: La communion n'atteint sa véritable profondeur que lorsqu'elle est portée et entourée par l'adoration. La présence eucharistique dans le tabernacle ne propose pas une autre conception de l'eucharistie, parallèle ou en opposition à la messe, mais en signifie la pleine réalisation.

Fd'A: Si nous savions adorer, rien ne saurait nous troubler .

Ignace: Si cté dissoute, ¼ h prière devant tabernacle pr accepter

Charles de Foucault: [Dans l'épreuve,] Laissez-moi vous donner un conseil, 2 même: Le 1er, c’est de vous approcher des sacrements, quelques doutes que vous puissiez avoir, un peu plus souvent, en faisant les choses de votre mieux et en priant Dieu de venir à votre aide. Le 2nd, c’est de prier quelles que soient les difficultés que vous ayez, qq distrait que vous soyez ; Par la prière j’entends... se tenir près de Dieu avec la volonté et l’intention de l’adorer.

Cd'Ars: Je l'avise, et il m'avise.  patois bressan: fasciner, scruter (inspecter champ)

Le mot latin pour adoration est ad-oratio – contact bouche à bouche, baiser, accolade et donc en définitive amour.

Benoît XVI « Avant toute activité, avant toute transformation du monde, il doit y avoir l’adoration. Elle seule nous rend tout à fait libres ; elle seule nous donne les critères de notre agir. Et justement, dans un monde où disparaissent peu à peu les critères d’orientation et qu’existe la menace que chacun fasse de soi même le propre critère, il est fondamental de souligner l’adoration ».
Le pape soulignant son émotion devant une Eglise où se « réveille la joie de l’adoration eucharistique ».
« Durant la réforme liturgique, la messe et l'adoration furent souvent mises en opposition », rappelait le pape, alors que « recevoir l'Eucharistie signifie adorer Celui que nous recevons ».
« C’est justement dans cet acte personnel de rencontre avec le Seigneur, a affirmé le pape, que mûrit aussi la mission sociale que renferme l’Eucharistie et qui veut renverser les barrières, non seulement entre le Seigneur et nous, mais surtout les barrières qui nous séparent les uns des autres ». ZF05122203

Jean Paul II, Lettre encyclique “L’Église vit de l’Eucharistie: Si, à notre époque, le christianisme doit se distinguer surtout par "l'art de la prière", comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de demeurer longuement, en conversation spirituelle, en adoration silencieuse, en attitude d'amour, devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement? Bien des fois, chers Frères et Soeurs, j'ai fait cette expérience et j'en ai reçu force, consolation et soutien ! ”

Jean-Paul II, Message pour la journée mondiale de la mission, 2004: Pour évangéliser le monde, il faut des apôtres "experts" en célébration, en adoration et en contemplation de l’Eucharistie.

Jean-Paul II, Lettre apostolique Reste avec nous Seigneur: Puissions-nous, dans la procession traditionnelle, vivre avec une ferveur particulière la solennité du Corpus Domini. Que la foi en Dieu qui, en s'incarnant, s'est fait notre compagnon de route, soit proclamée en tout lieu et particulièrement dans les rues de nos cités et dans nos maisons, comme expression de notre amour plein de reconnaissance et comme source inépuisable de bénédictions !

Jean-Paul II, Lettre apostolique "Reste avec nous Seigneur": La présence de Jésus dans le tabernacle doit constituer comme un pôle d'attraction pour un nombre toujours plus grand d'âmes pleines d'amour pour lui et capables de rester longuement à écouter sa voix et à entendre presque les battements de son coeur.

Benoît XVI à la Curie romaine, 22 décembre 2005: Avant toute activité et toute transformation du monde, il doit y avoir l’adoration. Elle seule nous rend véritablement libres ; elle seule nous donne les critères pour notre action.

saint Pierre-Julien Eymard (1811-1868) Extraits de Adorer en esprit et en vérité, , préface du Père Florian Racine, édité par les Missionnaires du Saint-Sacrement, BP 12, 83111 Sanary-sur-Mer,© Editions Tarcisius: Allez à l’adoration comme on va au Ciel et cette heure sera désirée. Entretenez-en le désir dans votre coeur. Dites-vous : "Dans quatre heures, dans deux heures, dans une heure j’irai à l’audience d’amour de Notre-Seigneur : il m’a invité, il m’attend, il me désire". Allez à Notre-Seigneur comme vous êtes. Épuisez votre propre fond d’amour avant de vous servir d’un livre. Qu’un livre pieux vous accompagne pour vous remettre en bonne voie quand l’esprit s’égare ou quand vos sens s’assoupissent, c’est très bien. Mais rappelez-vous que notre bon Maître préfère la pauvreté de notre coeur aux plus sublimes pensées et affections empruntées aux autres. Dans l’impuissance d’adorer Jésus dans le Saint-Sacrement, invoquez le secours de votre ange gardien. Il sera si heureux de faire avec vous ici-bas ce qu’il doit continuellement faire avec vous dans la gloire. Unissez vos adorations à toutes les adorations actuelles de la sainte Église. Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ, présent dans l’Eucharistie, y continue tous les mystères et toutes les vertus de sa vie mortelle. SSIER FRANCE
Bienheureux Charles de Foucauld, Jésus dans la Sainte Eucharistie: 

Vous êtes, mon Seigneur-Jésus, dans la sainte Eucharistie, Vous êtes là, à un mètre de moi dans ce tabernacle ! Votre corps, Votre âme, Votre humanité, Votre divinité, Votre être tout entier est là, dans sa double nature ; que Vous êtes près, mon Dieu, mon Sauveur, mon Jésus, mon Frère, mon Époux, mon Bien-Aimé !... Vous n'étiez pas plus près de la Sainte Vierge, pendant les neuf mois qu'elle Vous porta dans son sein, que Vous ne l'êtes de moi quand Vous venez sur ma langue dans la Communion ! Vous n'étiez pas plus près de la Sainte Vierge et de saint Joseph dans la grotte de Bethléem, dans la maison de Nazareth, dans la fuite en Égypte, pendant tous les instants de cette divine vie de famille, que Vous ne l'êtes de moi en ce moment et si, si souvent dans ce tabernacle !

Sainte Magdeleine n'était pas plus près de vous, assise à Vos pieds à Béthanie, que je ne le suis au pied de cet autel ! Vous n'étiez pas plus prés de Vos apôtres quand Vous étiez assis au milieu d'eux, que Vous n'êtes près de moi maintenant, mon Dieu !... Que je suis heureux!,.. Être seul dans ma cellule et m'y entretenir avec Vous dans le silence de la nuit, c'est doux, mon Seigneur, et Vous êtes là comme Dieu, ainsi que par Votre grâce; mais, pourtant, rester dans ma cellule quand je pourrais être devant le Saint-Sacrement, c'est faire comme si sainte Magdeleine, quand vous étiez à Béthanie, Vous laissait seul... pour aller penser à Vous, seule dans sa chambre... Baiser les lieux que Vous avez sanctifiés dans Votre vie mortelle, les pierres de Gethsémani et du Calvaire, le sol de la Voie douloureuse, les flots de la mer de Galilée, c'est doux et pieux, mon Dieu, mais préférer cela à Votre tabernacle, c'est quitter Jésus vivant à côté de moi. Le laisser seul, et m'en aller seul, vénérer des pierres mortes où II n'est pas; c'est quitter la chambre où II est et Sa divine compagnie pour aller baiser la terre d'une chambre où D fût, mais où II n'est plus... Quitter le Tabernacle pour aller vénérer des statues, c'est quitter Jésus vivant près de moi et aller dans une autre chambre pour saluer Son portrait..

Quand on aime, ne trouve-t-on pas bien, parfaitement employé tout le temps passé auprès de ce qu'on aime? N'est-ce pas le temps le mieux employé, sauf celui où la volonté, le bien de l'être aimé nous appellent ailleurs?…

" — Partout où est la Sainte Hostie est le Dieu vivant, est ton Sauveur aussi réellement que quand II était vivant et parlant en Galilée et en Judée et qu'Il est maintenant dans le Ciel... Ne perds jamais une communion par ta faute: une communion, c'est plus que la vie, plus que tous les biens du monde, plus que l'univers entier, c'est Dieu Lui-même, c'est Moi, Jésus. Peux-tu me préférer quelque chose? Peux-tu, si tu m'aimes tant soit peu, perdre volontairement la grâce que je te fais d'entrer ainsi en toi?... Aime-Moi de toute l'étendue et dans toute la simplicité de ton cœur... ".

Ne jamais perdre un instant, un seul instant de présence devant le Saint-Sacrement, quels que soient les difficultés morales ou matérielles, les souffrances et les dangers à affronter pour cela: l'univers entier n'est rien à côté du Maître de l'univers qui réside dans le tabernacle.

 

CalRatzinger L’esprit de la liturgie, p. 76-77 LE CHRIST EST LÀ

Que personne ne dise: "L’eucharistie est là pour être mangée, non pour être regardée". Elle n’est pas un pain ordinaire ! La Tradition, depuis toujours, le souligne assez. Manger l’eucharistie est un acte spirituel et en même temps parfaitement humain. Manger le Christ, c’est en même temps l’adorer, le laisser entrer en moi, pour que mon moi se transforme, s’ouvre au grand "nous", et que nous devenions ainsi "un seul". L’adoration du Saint Sacrement ne s’oppose pas à la communion, elle ne se superpose pas non plus à elle. Pourtant la communion n’atteint sa véritable profondeur que lorsqu’elle est portée et entourée par l’adoration. La présence eucharistique dans le tabernacle ne propose pas une autre conception de l’eucharistie, en parallèle ou en opposition à la célébration de la messe, mais en signifie simplement la pleine réalisation. Cette présence, et elle seule, fait que le Christ est toujours présent dans l’église. Cette dernière n’est jamais un lieu désert, elle vibre toujours de la présence du Seigneur, présence qui est le fruit de la célébration eucharistique et l’écho constant de la liturgie céleste. Quel homme de foi n’en a pas fait l’expérience?

"Il est là, entièrement Lui-même, Il demeure là". Cette certitude s’est imposée avec une toute nouvelle intensité à la chrétienté du Moyen Âge. L’approfondissement de la pensée théologique y a contribué de façon décisive, mais davantage encore la nouvelle expérience des saints, telle qu’elle se développait de façon particulièrement heureuse dans le mouvement franciscain et dans la nouvelle évangélisation entreprise par les Frères Prêcheurs. Cette conscience neuve n’est pas issue d’un malentendu, d’un raisonnement qui aurait dévié. C’est l’expérience des saints -soutenue et éclairée par la pensée des théologiens- qui ouvre à une nouvelle dimension de la foi chrétienne, en continuité intérieure avec la Tradition. Répétons-le, cette conscience de la foi se nourrit d’une certitude: dans la substance transformée, le Seigneur est là et il y demeure. Lorsque cette conscience pénètre chaque fibre du cœur, de l’esprit et des sens, la conséquence est inévitable: il faut offrir à cette présence un lieu adéquat. C’est ainsi que se précisa peu à peu la forme du tabernacle, qui occupera de façon très naturelle le lieu autrefois réservé à l’Arche d’alliance, entre-temps disparue de la synagogue. En fait, le tabernacle réalise pleinement ce que l’Arche d’alliance avait représenté. C’est le "Saint des saints", la tente de Dieu, son trône, puisqu’il est parmi nous. Sa présence, la shekinah, demeure maintenant réellement au milieu de nous, dans l’église de village la plus misérable, comme dans la cathédrale la plus prestigieuse. Quand bien même le Temple définitif ne deviendra réalité que lorsque le monde sera devenu la Nouvelle Jérusalem, le but que désignait le Temple de Jérusalem est déjà là, au milieu de nous, de la façon la plus sublime. La Nouvelle Jérusalem est anticipée dans l’humilité du pain consacré.
Fête Dieu: On doit l’institution de cette fête en grande partie à une religieuse belge, dont le confesseur devint pape: sainte Julienne de Mont-Cornillon (1192-1258).

Urbain IV avait été, en Belgique, le confesseur de sainte Julienne de Mont Cornillon à qui revient le mérite d'avoir demandé l'institution de cette fête.

Orpheline, elle avait été recueillie à l’âge de cinq ans, avec sa sœur Agnès, d’un an son aînée, par les Augustines du Mont-Cornillon, près de Liège. Comme les religieuses soignaient les lépreux, elles vécurent d’abord en retrait, à la ferme. Mais à quatorze ans, Julienne fut admise parmi les sœurs.

Une vision dont elle fut favorisée deux ans plus tard est à l’origine de ses efforts pour faire instituer la Fête-Dieu en l’honneur du Saint-Sacrement.

Cependant, devenue prieure, Julienne se heurtait à de cruelles incompréhensions: on la traitait de fausse visionnaire. Ses visions, et son interprétation rigoureuse de la règle augustinienne, la firent chasser deux fois du monastère.

La première fois, l’évêque la rappela. La seconde, en 1248, elle se réfugia dans le Namurois, auprès d’un monastère cistercien, avant d’embrasser la vie d’ermite recluse, à Fosses.

L’abbaye cistercienne de Villers, entre Bruxelles et Namur, lui offrit une sépulture, aussi l’iconographie la représente-t-elle parfois revêtue de l’habit des Cisterciennes.

Cependant, relayés par la bienheureuse Eve de Liège (+ v. 1266), ses efforts ne furent pas vains, car la fête du Saint-Sacrement fut introduite dans son diocèse. Et elle allait être étendue à toute l’Eglise par Urbain IV, six ans après sa mort. C’est lui qui a célébré la première fête solennelle à Orvieto, en grande solennité, en 1264. La cathédrale d’Orvieto renferme en effet une grande partie des reliques (l'hostie, le corporal et les purificatoires de lin) du miracle eucharistique de la ville voisine de Bolsena, relaté par les fresques.

La fête recueillait ainsi le fruit des dévotions eucharistiques nées aux XIIe et XIIIe siècles, en réaction contre des doctrines hérétiques entamant la foi en la présence du Christ sous les espèces consacrées.

Urbain IV institua la fête du Corpus Domini par la bulle «Transiturus de hoc mundo» et confia alors à Saint-Thomas d'Aquin la rédaction de textes liturgiques. Et il fixa la fête au jeudi après l'octave de la Pentecôte. La fête fut ensuite confirmée par le pape Clément V en 1314.

Mais à Rome, c’est seulement à la fin du XVe siècle, sous Nicolas V, que l’on commença à célébrer la fête par une procession de Saint-Jean du Latran à Sainte-Marie Majeure.

Pourtant l’actuel tracé de la procession, el long de la via Merulana ne fut praticable qu’à partir de 1575, date de la fin des travaux voulus par Grégoire XIII. La tradition s’est ensuite maintenue pendant trois siècles. Mais en 1870, année de la prise de Rome, l’usage est tombé dans l’oubli. C’est Jean-Paul II qui a relevé la tradition dès sa première année de pontificat, en 1979.

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"L’adoration eucharistique est le critère de la mission". Ainsi s’adressait tout récemment le pape Benoît XVI à un aréopage constitué de l’ensemble du clergé romain. Adoration et mission : deux termes pour le moins antinomiques dans l’esprit de nombreux chrétiens. Or le renouveau missionnaire que connaît l’Église actuellement, en dépit de la vague de falsifications à l’encontre de son message, semble aller de pair avec la redécouverte de l’adoration eucharistique. La Fête-Dieu que nous célébrons ce dimanche 18 juin est l’occasion de nous interroger sur ce nouvel élan missionnaire. Est-il vraiment nécessaire d’adorer pour évangéliser le monde? DOSSIER 8 FRANCECatholique N°3029 16 JUIN 2006 18 JUIN par le Père Ludovic LECURU Actualité de la Fête Dieu Dossier préparé en partenariat avec Radio Notre-Dame qui consacre son émission "Aujourd'hui l'Eglise" à ce thème ce 16 juin : "Fête Dieu : se rendre disponible à la présence eucharistique". Présentée par Etienne Loraillère, à 10h05 et rediffusée le soir même à 20h. En ligne pendant une semaine sur le site internet www.radionotredame.com Invités : Père Olivier de Cagny, chapelain à la chapelle N.-D. du Saint-Sacrement à Paris, Xavier Lagesse et Olivier Brousse organisateurs de la procession nocturne entre l’église Saint-Augustin et la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre le samedi 17 juin. C © PAROISSE DE VICHY © JEAN-LOUIS BRU
Dieu n'est plus seulement en face de nous, comme le Tout Autre. Il est au-dedans de nous, et nous sommes en lui. C’est en 1210 que sainte Julienne du Mont-Cornillon (1191-1258) s’ouvre de ses révélations à l’évêque de Liège. Béguine d’une grande piété et as de la mortification, sainte Julienne eut l’intuition surnaturelle que manquait au calendrier liturgique une fête qui permettrait aux fidèles de donner une réponse de foi à l’institution de l’eucharistie. L’évêque de Liège, attentif aux propos de la béguine et convaincu par les arguments du théologien Jacques Pantaléon, décréta en 1246 l’institution d’une solennité en l’honneur du Saint-Sacrement dans tout le territoire soumis à sa juridiction. Dès lors, la fête du Saint-Sacrement ou Fête-Dieu, plus communément appelée aujourd’hui "Solennité du Corps et du Sang du Christ", s’attacherait moins à faire mémoire d’un événement du salut qu’à méditer sur le don de l’eucharistie à l’humanité. Élu pape en 1261 sous le nom de Urbain IV, Jacques Pantaléon emmena à Rome son passé liégeois. Fallait-il étendre, oui ou non, la Fête-Dieu à toute la chrétienté? Un miracle eucharistique vainquit ses hésitations. Un prêtre de Bolsena, en Italie, soudain envahi de doutes au moment de la consécration, vit sous ses yeux du sang jaillir de l’hostie et se répandre sur le corporal. Le pape Urbain IV, qui se trouvait dans la ville voisine d'Orvieto, fut informé du miracle et envoya une délégation vérifier les faits. Celle-ci lui ramena le corporal encore humide de sang. Il n’en fallut pas davantage à Urbain IV pour instituer la Fête du Corpus Domini par le décret Transiturus : "Bien que ce sacrement soit célébré chaque jour par le rite solennel de la messe, nous croyons cependant que c’est une chose utile et digne que la fête en soit célébrée une fois par an d’une manière plus solennelle, spécialement pour confondre et réprimer l’hostilité des hérétiques". Sans plus attendre, Urbain IV fit appel au plus grand théologien et philosophe de son temps pour composer un office de la Fête-Dieu : saint Thomas d’Aquin. Ce dernier mit sa science au service de la poésie et composa l’hymne célèbre Pange lingua.( 1) Par hérétiques, Urbain IV entendait les tenants des théories de Bérenger de Tours (+ 1088). Ce dernier avait prétendu que la présence réelle dans l’eucharistie était purement symbolique, la transsubstantiation des saintes espèces ne relevant que de la subjectivité de l’individu. Malgré les quatorze condamnations successives dont Béranger fit l’objet, des émules de sa théorie anti-eucharistique alimentaient encore la controverse. Controverse à laquelle demeuraient fort indifférents les fidèles. Loin des débats théologiques mais cependant tout aussi efficaces pour défendre la vérité, nos ancêtres du XIIIe siècle favorisèrent l’usage d’élever ostensiblement les saintes espèces immédiatement après les paroles de la consécration afin de poser sur elles leur regard de foi. Dans l’élan de la Fête-Dieu, fleurirent les processions du Saint-Sacrement. Inspirées de la translation solennelle de la Sainte Réserve au Reposoir le Jeudi Saint, ces processions parcouraient les rues des villes. Autant le Jeudi Saint, l'Église manifeste son désir de veiller "une heure" avec Jésus pour ne pas le laisser seul, autant en la fête du Corpus Domini elle l’accompagne dans la joie de la Résurrection. De telles processions expriment la foi d’une communauté, paroissiale ou religieuse, au Christ vivant et présent dans l’Eucharistie. Vaste bénédiction publique, elles sont une manière de consacrer à Dieu toutes les dimensions des peuples et de leurs cultures. Encore très répandues en France jusqu’à la fin des années cinquante, ces processions ont presque disparu. Il arrive en effet que les chrétiens confondent leurs complexes avec une ouverture d’esprit au point de laisser tomber ce qui fait d’eux le sel de la terre. Or, les motifs d’une procession du Saint- Sacrement dans les rues valent largement ceux du 14-Juillet par exemple. "Il est nécessaire de maintenir une telle tradition", rappelait dernièrement le cardinal Francis Arinze, préfet de la Congrégation pour le Culte Divin. "Il faut plutôt rechercher de nouvelles manières de les organiser dans les circonstances actuelles, précisait-il, comme par exemple dans le cadre des sanctuaires, dans les lieux qui appartiennent à l’Église ou, avec l’autorisation de l’autorité civile, dans les jardins publics". Le contexte d’indifférence religieuse qui a cours aujourd’hui n’empêche pas les hommes et les femmes éloignés de l’Évangile d’être saisis par l’expression d’une foi authentique comme savent l’être les processions eucharistiques. Ces processions ne sont rien moins que Jésus traversant les villes et les villages comme il le faisait sur les routes de Galilée au milieu de ses disciples. Révéler cette présence eucharistique au monde est certainement le plus grand service que l’Église puisse rendre à la communauté des hommes. L’éloignement vis-à-vis de Dieu et de la foi de l’Église engendre une profonde solitude sociale, un sentiment de vide moral que bien des personnes FRANCECatholique N°3029 16 JUIN 2006 9 Les motifs d’une procession du Saint- Sacrement valent largement cherchent à compenser par l’illusion d’une vie bienheureuse dans le matérialisme et l’hédonisme. Ces gens attendent cependant, même sans le savoir, de croiser dans la rue autre chose que ce qu’ils y voient habituellement. La Fête-Dieu est l’occasion pour les chrétiens d’annoncer que Dieu répond en plénitude aux attentes humaines en se rendant présent au milieu de nous. Lui-même vient à notre rencontre. Pour devenir un témoin authentique de cette présence active de Dieu dans le monde, il revient à chaque baptisé de centrer sa propre vie sur Jésus- Hostie. L’adoration conduit à vivre dans le réalisme de cette présence divine. Dans l’adoration, Dieu prend l’initiative de nous rencontrer et de se laisser rencontrer. D’où cette insistance du cardinal Arinze : "L’évêque doit encourager très vivement l’adoration eucharistique, avec le concours du peuple, qu’elle soit brève, ou prolongée, ou bien perpétuelle". Le Père Florian Racine, chargé d’aider les paroisses francophones à mettre en place l’adoration perpétuelle, est témoin d’un renouveau dans ce domaine. "Par l’adoration perpétuelle, explique-t-il, la paroisse devient la bonne terre humide et fertile d’où toutes les activités pastorales trouvent leur dynamisme et leur fécondité". Dans sa première encyclique, Benoît XVI a mis en garde contre le danger de l’activisme : "Le moment est venu, déclare-til, de réaffirmer l’importance de l’adoration sur l’activisme et le sécularisme dominant, même chez de nombreux chrétiens engagés dans le travail caritatif. Le chrétien qui prie […] cherche à rencontrer d’abord le Père de Jésus Christ, lui demandant d’être présent en lui et dans son action par le secours de son Esprit". La vingtaine de paroisses françaises qui ont lancé l’adoration perpétuelle se retrouvent parfaitement dans les propos du Pape. Le Père Amaury Sartorius, curé de Maisons-Laffitte, le confirme volontiers : "Nommé curé, j’ai eu le souci d’offrir aux fidèles des temps d’adoration eucharistique. Mais cela était compliqué : exposer, retirer, exposer, retirer, etc. L’adoration perpétuelle est réservée aux grands sanctuaires, pensais-je. Lancée finalement le jour de la béatification du Père de Foucauld grâce à l’aide du Père Florian Racine, l’adoration n’a plus cessé. Les vacances n’ont pas été un souci particulier. Chacun se sent responsable. Le nombre d’adorateurs n'a cessé d’augmenter. Paroissiens connus ou non, pratiquants ou non. L’adoration agit dans les coeurs et déjà la paroisse est transformée par ce don de Dieu." Une manière claire de dire qu’il y a un sens à l’évangélisation que l’on ne découvre que dans l’adoration. DOSSIER 10 FRANCECatholique N°3029 16 JUIN 2006 (1) Voir Prières devant le Saint-Sacrement, présenté et annoté par Denis Sureau, éditions de l’Emmanuel, 9,90 €. L’hymne a été récemment mise en musique par la communauté de l’Emmanuel (CD n° 40, De la mort à la vie).
Quelles sont les conditions pratiques pour que l’adoration perpétuelle puisse réellement se mettre en place en paroisse? Trois conditions sont nécessaires : d’abord, il faut que le curé souhaite instaurer l’adoration perpétuelle; ensuite, il faut trouver un lieu pour la chapelle d’adoration, si possible indépendant de l’église principale et avec une ouverture sur l’extérieur pour les heures de la nuit. Enfin, il faut une équipe d’adorateurs très motivée pour s’occuper de l’organisation des heures de la semaine. À partir de ces simples modalités pratiques, l’adoration peut devenir une réalité dans la vie paroissiale.

Pourtant, les faits montrent que les gens sont de plus en plus accaparés par leurs nombreux engagements professionnels ou associatifs. L’adoration perpétuelle en paroisse n’est-elle pas une gageure à moyen terme? Trop souvent nous avons tendance à limiter le nombre d’heures où le Saint-Sacrement est exposé, limitant ainsi le nombre de personnes pouvant venir adorer. En revanche, plus nous augmentons le nombre d’heures où le Saint-Sacrement est exposé, plus nous augmentons le nombre de personnes qui peuvent venir fidèlement prier. Dans ces conditions, chacun peut trouver au moins une heure dans la semaine pour l’adoration. Les papes Jean Paul II puis Benoît XVI ont explicitement encouragé la mise en place de l’adoration perpétuelle en paroisse. Par cette adoration, toute la vie de la paroisse est changée de l’intérieur. Par l’adoration eucharistique, nous rencontrons personnellement le Christ qui nous transforme, nous guérit et nous renouvelle dans toute notre vie chrétienne.

Certains pensent que passer une heure en adoration se fait au détriment de l’action pastorale. Quel est votre avis à ce sujet? Dans une lettre à Mgr Albert Houssiau, ancien évêque de Liège, à l’occasion du 750e anniversaire de la Fête-Dieu, Jean Paul II parlait de l’adoration eucharistique comme d’un "service éminent" pour l’humanité. "Par l’adoration, écrivait-il, le chrétien contribue mystérieusement à la transformation radicale du monde. Toute personne qui prie le Sauveur entraîne à sa suite le monde entier et l’élève à Dieu. Ceux qui se tiennent devant le Seigneur remplissent ce service éminent; ils présentent au Christ tous ceux qui ne le connaissent pas ou ceux qui sont loin de lui ; ils veillent devant lui, en leur nom". Ensuite, Mère Teresa de Calcutta témoigne que le temps consacré à Dieu dans la prière non seulement ne nuit pas à l’efficacité ni à l’activité de l’amour envers le prochain, mais en est la source inépuisable. "L’heure sainte devant l’Eucharistie doit nous mener à l’heure sainte avec le pauvre…"

Quels exemples de fécondité missionnaire avez-vous constatés? Les paroisses qui ont établi l’adoration perpétuelle témoignent d’abord d’une grâce d’unité. Par cette chaîne de prière ininterrompue, tous les groupes de la paroisse se trouvent rassemblés dans la prière. Ensuite, une plus grande participation à la messe. Il y a un lien très fort entre l’adoration et la messe. L’heure d’adoration de la semaine prépare les paroissiens à vivre la messe du dimanche ou à rendre grâce pour celle qui vient d’être vécue. Aussi, on constate une grâce de fidélité dans la prière. Le rythme d’une heure d’adoration par semaine permet de rentrer dans un emploi du temps hebdomadaire qui convient bien à chacun et permet de placer Jésus avant toute activité, comme dans l’évangile de Marthe et Marie (Lc 10,41), où Jésus nous rappelle, à travers le témoignage de Marie assise aux pieds du Seigneur, qu’une seule chose est nécessaire. Enfin, notre union au Christ est la source de toute fécondité spirituelle. On expérimente des grâces de charité, puisées dans l’adoration eucharistique : des liens se tissent ou se resserrent, les paroissiens sont plus attentifs les uns aux autres, plus solidaires. Jésus, dans son Saint-Sacrement, bouleverse le coeur de la paroisse et l’ouvre peu à peu à la mission qu’il lui donne. "Je suis la vigne, vous êtes les sarments, si vous demeurez en moi et moi en vous, vous porterez beaucoup de fruits" (Jn 15, 5)

www.adoperp.com
Une nouveauté à Paray En 2006, pour la première fois, se déroule à Paray-le-Monial, la cité du Coeur de Jésus, un congrès d’adoration. Ce congrès se tiendra du 18 au 21 juillet 2006. Il offre la particularité d’être co-organisé par différentes réalités ecclésiales : - les paroisses adoratrices qui, en France, regroupent de plus en plus de paroisses qui proposent une adoration eucharistique 7 jours sur 7, 24 h sur 24 : site http://www.adoperp.com - le groupe de prière Abba, né à la suite des JMJ 2000, qui rassemble de très nombreux jeunes adorateurs à Paris : site : http://www.groupeabba.org - la Communauté de l’Emmanuel qui propose des sessions à Paray-le-Monial depuis 1975 où l’adoration tient une grande place : site : http://www.emmanuel.info - les sanctuaires de Paray-le-Monial où l’adoration est proposée toute l’année de 7 h à 20 h : site : http://www.paray.org Ce Congrès, avec la participation de Mgr Brincard (évêque du Puy), Mgr Léonard (évêque de Namur), Mgr Perrier (évêque de Tarbes et Lourdes), Mgr Rey (évêque de Toulon), le Père Patrick Prétot (moine de la Pierre-qui-vire), a pour but de promouvoir l’adoration, de donner des idées, des forces à tous ceux qui veulent étendre l’adoration dans leur paroisse. Mounah Nehmeh parlera de l’adoration au Liban, pays martyr. Anne-Françoise Vater présentera les écoles d’adoration répandues dans le monde entier. La communauté du Cenacolo témoignera de la force de l’adoration pour guérir des victimes de la drogue. Les curés des paroisses adoratrices viendront partager les fruits étonnants de l’adoration perpétuelle. Des mamans viendront nous parler des enfants adorateurs. Inscriptions : http://www.paray.org raynauddom@wanadoo.fr Une grâce de fidélité dans la prière
Ces enfants eucharistiques Les enfants ont leurs coups durs. Mais ils savent réagir avec une confiance et un esprit d'abandon puisés dans l’eucharistie.

Guy de Fontgalland (1913- 1925). Sa première communion inaugure en lui une exceptionnelle vie d’union à Dieu.

Anne de Guigné (1911- 1922). Pour la préparer à la première communion, le prêtre l’interroge : "Quand Notre-Seigneur obéit-il? - À la messe. - Mais à quelles paroles obéit-il? - Ceci est mon Corps, Ceci est mon Sang." Les éditions Tarcisius publient un missel bimestriel pour enfants et adolescents intitulé JHS (Jésus Sauveur des Hommes). Doté de superbes images, pédagogique et priant, ce missel est un excellent support pour préparer, suivre et aimer la messe dominicale. La nouvelle évangélisation ne peut faire l'impasse sur la foi eucharistique des enfants. Ludovic Lécuru, Un ange pour Jésus, Guy de Fontgalland, Téqui (9,80 €) Odile Gautron, Le secret de l'enfant rebelle, Anne de Guigné, Ed. du Triomphe (10 €). Éditions Tarcisius : www.jhs.com.fr
Une date choisie Dans son décret Transiturus, Urbain IV n’avait pas fixé au hasard la date de la Fête-Dieu. Elle a lieu un jeudi, jour de l’institution de l’eucharistie. Le jeudi en question est le premier qui suivait l’ex-octave de la Pentecôte, "afin, disait-il, que nous qui usons de ce sacrement pour notre salut tout au long de l’année, nous fassions mémoire d’une manière spéciale de son institution en ce temps où l’Esprit Saint enseigne les coeurs des disciples". Le Christ ayant promis à ses apôtres que le Paraclet leur enseignerait tout et leur ferait se souvenir de ses paroles, la célébration de la Fête-Dieu au lendemain de la Pentecôte aide à pénétrer davantage le sens véritable de l’eucharistie par le don de l’Esprit Saint. Pour des raisons pastorales, la solennité du Corps et du Sang du Christ est généralement reportée au dimanche.

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