Mémoires d'outre-tombe





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Poèmes saturniens de Paul VERLAINE : étude d’une œuvre intégrale.

Séquence réalisée par Mme Aurélie RENAULT, professeure agrégée au Lycée Emile Zola d’Aix-en-Provence : classe de 1ère.

Problématique didactique : comment la forme, la musicalité et l'intertextualité concourent-elles à construire le sens des poèmes saturniens ?

Problématique littéraire : Pourquoi peut-on dire que le saturnisme ne se confond pas avec une simple mélancolie ?

Supports :

- "Mon rêve familier"

- " M. Prudhomme"

- "La ballade des ingénues"

- "La mort de Philippe II" (extrait)
Textes complémentaires :

- Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, chapitre sur la Sylphide.

- Gérard de Nerval, "Fantaisie"

- Charles Baudelaire, "La vie antérieure", Fleurs du Mal.

- Flaubert, Bouvard et Pécuchet

- Stendhal, Le Rouge et le Noir

- Verlaine, "Art Poétique"
Ces textes complémentaires permettent d'approfondir la notion d'intertextualité abordée tout au long de la séquence, Verlaine ne cessant d'enrichir ses poèmes avec des références à des poèmes, romans, Mémoires…
Etude de l'image fixe :

- caricatures de M. Prudhomme

- Goya, Aquellos polvos trajeron estos lodos ("Ces poussières apportèrent des boues"), 1799. Musée du Prado. Gravure numéro 23.
Langue et culture de l'Antiquité :

Le mythe de l'androgyne (Platon, Le Banquet)
Méthode suivie :

Les poèmes sont abordés le plus souvent de façon linéaire avec les élèves, ce qui permet :

- de voir immédiatement quels contresens ils peuvent faire

- de chercher ensemble (en utilisant le Trésor de la Langue Française – TLF en ligne) la signification de certains mots

- de dégager les mouvements du poème

- de construire ensemble le sens du poème

Une fois l'analyse faite, nous cherchons les questions qui peuvent éventuellement être posées lors de l'EAF et construisons les plans. Dans le déroulé de séquence ci-dessous, vous voyez les analyses, questions, plans, tels qu'ils ont été faits en classe. Seul le commentaire littéraire de "La mort de Philippe II" ne correspond pas à une lecture analytique.


INTRODUCTION

Recherches sur :

- Verlaine

- Les poèmes saturniens ( recueil de jeunesse ; saturnisme…)

- Structure du recueil ( Mélancholia, eaux-fortes, paysages tristes, caprices)

- Le Parnasse, le romantisme, le symbolisme

L'un des objectifs de la séquence consiste à re-préciser ce qu'est le saturnisme en l'associant en plus de la mélancolie à l'ironie. Le mal-être du poète le conduit à porter un regard ironique sur le monde, regard que l'on peut voir notamment dans les trois derniers poèmes étudiés.
Lecture analytique 1 : "Mon rêve familier", Verlaine

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,
Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon cœur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? — Je l’ignore.
Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

Verlaine a écrit un "Art poétique" dans lequel il dit : « De la musique avant toute chose ! » Il recherche la musicalité dans ses poèmes comme dans « Mon rêve familier ». Verlaine s’inspire ici de la figure de la Sylphide mise en scène par Chateaubriand aussi bien dans Les Mémoires d’Outre-tombe que son roman, René. La Sylphide est une femme imaginaire. Verlaine s’inspire aussi des textes d’un autre poète romantique, Gérard de Nerval qui a écrit des textes sur la vie antérieure.

« Mon rêve familier » est un sonnet composé de deux quatrains et de deux tercets aux rimes embrassées. Verlaine fait le choix de l’alexandrin.

Le titre suppose une habitude ; on verra que « mon rêve » se confond avec l’existence d’une femme.
Mouvements du poème

  • I / 2 quatrains : description d’une femme idéale dont rêve le poète

  • II/ 2 tercets : une femme inconnue qu’il aurait rencontrée ds une vie antérieure


1er mouvement (2 quatrains) :
v.1-2 : Le locuteur utilise du présent de vérité générale, « je fais » et un adverbe de temps, « souvent » pour dire la fréquence du rêve. Le mot « rêve » est mis en relief derrière le déictique « ce » et à la césure. Le rêve envoute le poète < musicalité due au retour de « an » dans « étrange et pénétrant ». La musicalité est renforcée par l’homophonie en é dans « rêve », « étrange », « pénétrant ».

L’enjambement du vers 2 traduit aussi le trouble du poète. Une femme occupe son rêve. Elle est qualifiée à la césure « d 'inconnue ». Ce 1er hémistiche du vers 2 entre en contradiction avec le second qui fait état d’un amour réciproque de façon encore très musicale grâce aux répétitions du verbe « aimer » et de la conjonction de coordination « et ».

v.3-4 : On pénètre dans un univers mystérieux, mystique : la figure féminine est mouvante. Elle appartient à un univers onirique ( le rêve). D’un rêve à l’autre, la figure féminine connaît des variations, comme le montrent les négations : « ni tout à fait la même / ni tout à fait une autre ». Verlaine dit ici l’échec du langage à caractériser, décrire, la femme qui hante ses rêves.

Dans le vers 4, on retrouve le « et » qui berce le lecteur. Le poète affirme l’amour que lui porte cette femme (le pronom personnel objet « me », « m’ » complète le verbe « aimer »). Le quatrain se termine par le verbe « comprendre » en relief à la rime. On pense alors que le poète et cette femme vivent le mythe de l’androgyne.
2ème quatrain
v.5 s’ouvre avec la conjonction de coordination « car » qui introduit un lien entre les deux quatrains. Le poète répète « elle me comprend » et met cette proposition en relief dans le 1er hémistiche. Cette compréhension est totale, comme le montre l’image du « cœur transparent ». L’adjectif mélioratif « transparent » rime d’ailleurs avec « comprend ».

v.6-7 : l’anaphore « pour elle seule » insiste sur la singularité de la femme. A la césure du vers 6, on trouve une interjection, « hélas ! » Le poète souffre car cette femme est « inconnue » au sens biblique ( il ne la connaît pas = il ne l’a jamais touchée / vue). Le poète vit donc un amour impossible et fait de ce poème un poème romantique. L’exaltation des deux premières strophes renforce cette idée.

L’adjectif « seule » va être répété trois fois. Elle sait consoler le poète, v.8. La métaphore « rafraîchir » montre bien que la jeune femme permet au poète d’aller mieux. Elle dispose d’un savoir – elle sait – que n’ont pas les autres.
Cette femme correspond parfaitement au poète…on pensait qu’elle appartenait au domaine du rêve. Les tercets vont nous faire comprendre qu’elle a peut-être déjà existé.
II/ 2ème mouvement : la vie antérieure
1er tercet

v.9 : L’énumération « brune, blonde ou rousse » montre bien que le poète n’a pas une idée précise de l’apparence de cette femme. Son ignorance est mise en relief à la rime.

V.10-11 : seconde question « Son nom ? » Le souvenir est flou. Le poète a été marqué par la musicalité du nom : « doux et sonore ». Rem : le poète fait un poème à l’image du nom de cette femme, « doux et sonore ».

Le vers 11 nous fait pénétrer dans un autre monde, celui de la mort, désignée avec la métaphore de l’exil de la vie. Le nom est associé à l’amour ( « aimés ») et à la mort. Eros croise Thanatos.
2ème tercet

v.12 la répétition du mot « regard » renforce la musicalité. Le regard de la femme est comparé à celui des statues. Verlaine publie Poèmes saturniens en 1866. Il fait une référence dans ce texte à « La Beauté » de Baudelaire ( 1857) : «  Je suis belle, ô mortels, comme un rêve de pierre. » Le regard de la statue est celui de la Beauté.

v.13-14 reliés par un contre-rejet suivi d’un enjambement : le poète s’attarde sur la voix qualifiée de « lointaine et calme ». L’adjectif « lointaine » renvoie à une vie antérieure ou à une voix qui parviendrait du fond de la tombe. Le contre-rejet « elle a » laisse en suspens la suite…comme si le poète cherchait ses mots. Le vers 14 s’ouvrira par une diérèse ( l’inflexi-on) qui associera la voix aux voix des morts désignés avec la périphrase « voix chères qui se sont tues ». Le poème se termine par le silence de la femme qu’aurait peut-être connue le poète dans une vie antérieure.
Conclusion :

Le poète traite là un thème romantique : l’amour impossible pour une femme qui soit n’a pas existé soit a existé dans une vie antérieure. Il nous fait part à la fois du bonheur qu’il éprouve lorsqu’il rêve d’elle et de sa souffrance lorsqu’il prend conscience qu’elle a des contours indéterminés et qu’elle met en échec la mémoire et le langage.
Questions possibles :

En quoi ce poème justifie-t-il son titre ?

Quelles images de la femme propose ce poème ?

En quoi ce poème croise-t-il les thèmes de l’amour et de la mort ?

En quoi la musicalité est-elle au service d’un poème romantique ?
Textes complémentaires :

Texte 1 : Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, "la sylphide"

Texte 2 : Nerval, "Fantaisie"

Texte 3 : Baudelaire, "La vie antérieure"

Texte 1 : Mémoires d’outre tombe, Chateaubriand, 1848

Ce délire dura deux années entières, pendant lesquelles les facultés de mon âme arrivèrent au plus haut point d'exaltation. Je parlais peu, je ne parlai plus ; j'étudiais encore, je jetai là les livres ; mon goût pour là solitude redoubla. J'avais tous les symptômes d'une passion violente ; mes yeux se creusaient ; je maigrissais ; je ne dormais plus ; j'étais distrait, triste, ardent, farouche. Mes jours s'écoulaient d'une manière sauvage, bizarre, insensée, et pourtant pleins de délices.

    Au nord du château s'étendait une lande semée de pierres druidiques ; j'allais m'asseoir sur une de ces pierres au soleil couchant. La cime dorée des bois, la splendeur de la terre, l'étoile du soir scintillant à travers les nuages de rose, me ramenaient à mes songes : j'aurais voulu jouir de ce spectacle avec l'idéal objet de mes désirs. Je suivais en pensée l'astre du jour, je lui donnais ma beauté à conduire afin qu'il la présentât radieuse avec lui aux hommages de l'univers. Le vent du soir qui brisait les réseaux tendus par l'insecte sur la pointe des herbes, l'alouette de bruyère qui se posait sur un caillou, me rappelaient à la réalité : je reprenais le chemin du manoir, le cœur serré, le visage abattu.

    Les jours d'orage en été, je montais au haut de la grosse tour de l'ouest. Le roulement du tonnerre sous les combles du château, les torrents de pluie qui tombaient en grondant sur le toit pyramidal des tours, l'éclair qui sillonnait la nue et marquait d'une flamme électrique les girouettes d'airain, excitaient mon enthousiasme : comme Ismen sur les remparts de Jérusalem, j'appelais la foudre ; j'espérais qu'elle m'apporterait Armide.

    Le ciel était-il serein ? je traversais le grand Mail, autour duquel étaient des prairies divisées par des haies plantées de saules. J'avais établi un siège, comme un nid, dans un de ces saules : là isolé entre le ciel et la terre, je passais des heures avec les fauvettes ; ma nymphe était à mes côtés. J'associais également son image à la beauté de ces nuits de printemps toutes remplies de la fraîcheur de la rosée, des soupirs du rossignol et du murmure des brises.

    D'autres fois, je suivais un chemin abandonné, une onde ornée de ses plantes rivulaires ; j'écoutais les bruits qui sortent des lieux infréquentés ; je prêtais l'oreille à chaque arbre. Je croyais entendre la clarté de la lune chanter dans les bois : je voulais redire ces plaisirs et les paroles expiraient sur mes lèvres. Je ne sais comment je retrouvais encore ma déesse dans les accents d'une voix, dans les frémissements d'une harpe, dans les sons veloutés ou liquides d'un cor ou d'un harmonica. Il serait trop long de raconter les beaux voyages que je faisais avec ma fleur d'amour ; comment main en main nous visitions les ruines célèbres, Venise, Rome, Athènes Jérusalem, Memphis, Carthage ; comment nous franchissions les mers ; comment nous demandions le bonheur aux palmiers d'Otahiti, aux bosquets embaumés d'Amboine et de Tidor. Comment au sommet de l'Himalaya nous allions réveiller l'aurore ; comment nous descendions les fleuves saints dont les vagues épandues entourent les pagodes aux boules d'or ; comment nous dormions aux rives du Gange, tandis que le bengali, perché sur le mât d'une nacelle de bambou, chantait sa barcarolle indienne.

    La terre et le ciel ne m'étaient plus rien ; j'oubliais surtout le dernier : mais si je ne lui adressais plus mes vœux, il écoutait la voix de ma secrète misère : car je souffrais, et les souffrances prient.

Texte 2 : « Fantaisie » de Nerval

Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J'ai déjà vue... et dont je me souviens !

Texte 3 : Baudelaire, « La vie antérieure »

La vie antérieure

J'ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.

Les houles, en roulant les images des cieux,
Mêlaient d'une façon solennelle et mystique
Les tout-puissants accords de leur riche musique
Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.

C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,

Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
Et dont l'unique soin était d'approfondir

Le secret douloureux qui me faisait languir.
Lecture analytique 2 : "La chanson des Ingénues", Verlaine

Nous sommes les Ingénues
Aux bandeaux plats, à l'oeil bleu,
Qui vivons, presque inconnues,
Dans les romans qu'on lit peu.

Nous allons entrelacées,
Et le jour n'est pas plus pur
Que le fond de nos pensées,
Et nos rêves sont d'azur ;

Et nous courons par les prés
Et rions et babillons
Des aubes jusqu'aux vesprées,
Et chassons aux papillons ;

Et des chapeaux de bergères
Défendent notre fraîcheur
Et nos robes - si légères -
Sont d'une extrême blancheur ;

Les Richelieux, les Caussades
Et les chevaliers Faublas
Nous prodiguent les oeillades,
Les saluts et les "hélas !"

Mais en vain, et leurs mimiques
Se viennent casser le nez
Devant les plis ironiques
De nos jupons détournés ;

Et notre candeur se raille
Des imaginations
De ces raseurs de muraille,
Bien que parfois nous sentions

Battre nos coeurs sous nos mantes
À des pensers clandestins,
En nous sachant les amantes
Futures des libertins.

Dans le recueil de jeunesse Poèmes saturniens, le jeune Paul Verlaine se cherche et s'inspire de ceux qu'il considère comme ses maîtres, Nerval - pour "mon rêve familier" -, Hugo - pour "la mort de Philippe II"…Dans la "balade des ingénues", les références intertextuelles ne concernent plus seulement des poètes mais d'autres grandes figures de la littérature, comme Stendhal. En effet, la littérature fourmille de figures d'ingénues, ces jeunes femmes innocentes et naïves qui parfois arrivent à se jouer de ces hommes prédateurs qui les guettent. Verlaine reprend ici le genre de la chanson : pour donner plus de légèreté à son poème, il utilise un vers impair, l'heptasyllabe ( 7 syllabes). En effet, comme il le dira plus tard dans son "Art poétique "De la musique avant toute chose / Et pour cela préfère l'impair." Le vers impair est davantage source de musicalité pour Verlaine que le vers pair. Cette "chanson des ingénues" comporte huit quatrains aux rimes croisées.
Problématique : Comment Verlaine montre-t-il son amusement face à la figure de l'Ingénue?
I/ L'innocence des Ingénues ( 1er quatrain au 4ème quatrain)
1. Des personnages de fiction

1er quatrain
Les Ingénues prennent directement la parole avec le pronom personnel "nous". Elles se définissent comme "ingénues" et ajoutent à ce substantif (nom commun) deux épithètes homériques ("aux bandeaux plats, "à l'œil bleu"). Le bleu connote l'innocence de ces jeunes femmes. Une proposition relative surgit au vers 3 pour préciser que ces "ingénues" se trouvent dans "les romans qu'on lit peu." Ces deux derniers vers sont extrêmement ironiques : d'une part ils se moquent de romans que l'on qualifierait aujourd'hui d' "à l'eau de rose", d'autre part, ils signifient bien que les ingénues n'existent que dans les romans, aucune femme n'étant jugée ici par Verlaine comme véritablement ingénue.
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