Bibliographie Jacqueline Sorel





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Jennifer M’Vouama



Léopold Sédar Senghor

(1906-2001)



  1. Construction identitaire d’un métis culturel




  1. Les années sérères : un pied dans chaque culture




  1. Découverte d’un occident fantasmé :

  • Naissance de la négritude

  • De la poésie à l’action militante




  1. L’entrée en politique ou la marche vers l’indépendance




  1. L’exercice du pouvoir : valoriser l’image du continent à l’extérieur et neutraliser ses contestataires à l’intérieur



Bibliographie


  • Jacqueline Sorel, Senghor, L’émotion et la raison, Sépia, 1995.

  • Jean-Pierre Biondi, Senghor ou la tentation de l’universel, Denoël, coll. Destins croisés, Paris, 1993.

  • Joseph Roger de Benoist, Léopold Sédar Senghor, Beauchesne, 1998.


Léopold Sédar Senghor, premier président du Sénégal et l'un des plus grands poètes africains, a souvent dit de lui qu’il était un « être déchiré », déchiré entre deux cultures, entre plusieurs vocations, et ce qui fait la particularité de son parcours.

Sa vie tout entière apparaît comme un immense métissage, culturel, linguistique et même biologique. D’ailleurs son patronyme familial est très révélateur à ce sujet : senghor dérive du portugais senhor qui signifie « monsieur ». Lui-même était persuadé d’avoir des ancêtres portugais. Quant à sédar, cela signifie « qu’on ne peut pas humilier ». Senghor est justement l’un des rares à avoir su s’imposer à l’establishment colonial et susciter le respect au point de recevoir tous les honneurs par rapport à son œuvre poétique et de cumuler des fonctions politiques sous la France impériale toutes plus prestigieuses les unes que les autres, sans jamais oublier le lien qui le lie à sa réalité originelle.

Nous allons essayer de dégager, au-delà de cette vie aux multiples facettes, un fil conducteur



  1. Un exemple réussi d’assimilation




    1. Les années sérères (1906-1928) : dualisme entre deux cultures


LSS est né à Joal, un petit village côtier à 120km au sud de Dakar, officiellement le 9 octobre 1906. Il est issu d’une famille aisée : son père commerce avec une société française à qui il vend des céréales et de l’arachide, et il possède de nombreux élevages. Il grandit donc dans un environnement privilégié (sa maison natale, une bâtisse de style colonial, est digne des résidences de notables de l’époque). Son « royaume d’enfance », comme il l’appelle, est marquée par l’influence de son oncle maternel qui l’initie comme le veut la tradition africaine aux secrets de la nature et au langage des esprits.

Donc a vécu une petite enfance idyllique à la fois bien enracinée dans le village et l’ethnie et en communion avec la nature et les traditions animistes.

A cet héritage culturel traditionnel s’ajoute une éducation dite « sérieuse », c'est-à-dire une éducation catholique et européenne qu’il acquiert à la mission catholique de son village et au collège des pères du saint-esprit. Puis ses études le mènent à Dakar, dans un collège séminaire où les professeurs, selon la tradition assimilatrice, veulent faire des élèves des « français à peau noire ». S° est réellement fasciné par la culture des blancs (littérature, histoire), mais il est également indigné du mépris dont la culture traditionnelle africaine est l’objet, lui qui a le sentiment d’appartenir à une grande civilisation. Ce constat est pour lui une révélation : il va désormais s’employer à affirmer la civilisation noire, différente mais non inférieure. Jugé trop forte tête pour l’école catholique, il est envoyé à l’école laïque où il est d’ailleurs le seul noir de sa classe et doit renoncer à son rêve de devenir prêtre. Il se concentre alors sur son second choix, celui de devenir professeur pour travailler à l’ « émancipation des siens ». Ayant obtenu son bac avec mention, il décroche une bourse pour poursuivre ses études en France.

De ses années au Sénégal, il faut retenir son admiration pour la culture occidentale et la découverte de la richesse de son héritage traditionnel.



    1. Rencontre avec l’occident et genèse de la négritude


S arrive à Paris en 1928. Il s’inscrit en hypokhâgne au lycée Louis le Grand où il côtoie de futurs grands hommes de la littérature et de la politique, comme Georges Pompidou dont il restera l’ami fidèle jusqu’à sa mort en 1974.

Ses études à Paris sont pour lui l’occasion d’une effervescence intellectuelle sans précédent qui lui permet de poursuivre sa construction identitaire. Pompidou l’initie aux grands auteurs et poètes du moment et l’oriente vers les idées socialistes par la lecture de l’éditorial quotidien de Blum dans le journal Le Populaire. Au gré de ses lectures, il est de plus en plus tenté de retourner les principes de droit et de liberté contre le colon qui l’a aidé à prendre conscience de son identité. Il fréquente les milieux noirs de Paris, et ensemble, se désolent de l’image humiliante qu’offre l’expo coloniale de 1931 des populations colonisées.

C’est cette même année qu’il fait une rencontre décisive : celle d’Aimé Césaire, fraîchement débarqué de sa Martinique natale et qui fréquente le même lycée que lui. Ensemble ils vont définir le fameux concept de négritude : la négritude désigne l'ensemble des valeurs culturelles et spirituelles des civilisations d'Afrique noire; elle est ainsi l'expression de l'affirmation de la dignité des Noirs, découlant de la prise en charge de leur destinée.

Il y a une réelle complémentarité entre Césaire et S : pendant que l’un se bat contre l’assimilation culturelle, l’autre prône le retour aux sources africaines.

Ensemble il collabore au journal L’étudiant noir, qui devient la première expression publique de la négritude (que 5 numéros).



    1. Poésie, militantisme et approfondissement de la négritude


Outre cette fameuse création conceptuelle, Senghor s’adonne à son activité favorite, l’écriture : il compose des poèmes chants dont la plupart finit à la poubelle (il les juge trop assimilés). Il s’implique également dans la vie associative et le militantisme. Il devient par exemple président d’une association d’étudiants d’Afrique de l’ouest et est membre d’une association d’étudiants socialistes.

Tout en approfondissant son africanité (il apprend le poular, un dialecte sénégalais), il poursuit des études de lettres. Reçu à l’agrégation de grammaire en 35 (le premier noir agrégé), il entame alors une carrière de professeur. Fidèle à ses convictions politiques, il adhère à la SFIO en 36. Il milite au syndicat du personnel de l’enseignement secondaire, et donne à la Bourse du travail des cours de français aux ouvriers. Donc une vie sociale intense.

Le tournant de la guerre :

Ayant été naturalisé français pour pouvoir passer l’agrégation de grammaire, S est appelé comme soldat lorsque la seconde guerre mondiale éclate. Membre d’un régiment d’infanterie coloniale, il est fait prisonnier puis est libéré pour raison de santé. Cette expérience est l’occasion pour lui d’approfondir le concept de négritude. Il aimerait faire de la négritude l’égale de la civilisation grecque et réalise que celle-ci a été le fruit d’un métissage culturel. Au lieu de procéder à une négation de l’autre comme le font les nazis, il faut procéder à un mariage des cultures. Il s’agit de s’ouvrir aux apports des autres civilisations pour créer une civilisation de l’Universel. La civilisation africaine doit S’enrichir au contact des autres sans se perdre. Pour cela, les civilisations doivent être sur un pied d’égalité. Il faut donc réaménager les rapports entre métropole et colonies.



  1. Le combat pour l’indépendance : stratégie d’un africain modéré


A.

Occupant depuis 44 peu la chaire de linguistique negro-afriaine à l’école nationale de la France d’outre-mer, S se retrouve de ce fait désigné en 45 et en 46 pour siéger à la commission d’étude pour la représentation des colonies à l’assemblée constituante. Il y défend ses idées-forces : le sentiment culturel national des peuples colonisés, la défense des langues locales et du bilinguisme outre-mer, et l’orientation fédéraliste où il voudrait voir s’engager l’union française. Il revendique en effet une refonte des relations métropole/colonies sur la base d’un commonwealth à la française, où les peuples coloniaux auraient la libre disposition d’eux-mêmes. Il avait déjà exprimé certaines de ces idées dans une conférence qui s’était tenue à Dakar en 37 devant toute l‘administration coloniale, et qui avait fait scandale parce qu’il s’en était pris violemment à la politique d’assimilation. Mais c’est l’appel du Sénégal, meurtri par les conséquences de la guerre, qui le fait réellement « tomber en politique ». Le fils prodigue, qui vient de publier son premier recueil de poèmes et qui souhaiterait se concentrer sur sa carrière d’universitaire, ne peut rester insensible à la misère de sa terre natale.

Il se fait élire député du Sénégal au parlement français en octobre 45 aux cotés du maire socialiste de Dakar –Lamine Gueye- pour représenter l’électorat du petit peuple des campagnes sénégalaises. Dès lors, S va vivre une activité politique débordante.


    1. L’envol du BDS et de Senghor comme leader potentiel d’un Sénégal décolonisé



Mais bientôt c’est la rupture avec Lamine Gueye, dont S critique les pratiques politiques. Il l’accuse d’appartenir à un club douillet et fermé de cadres « évolués », couvés par le grand frère métropolitain. S se retrouve marginalisé dans son parti, lui qui prône un changement de statut institutionnel en Afrique et un socialisme africain autonome vis-à-vis de la métropole.

C’est dans cet optique qu’il démissionne de la SFIO en 48 pour créer avec un compagnon de longue date, Mamadou Dia, le Bloc Démocratique Sénégalais (BDS). A l’assemblée il rejoint le groupe des indépendants d’outre mer. C’est un symbole fort : il se prononce concrètement en faveur d’une voie du socialisme africain.

Le mouvement du BDS se veut donc socialiste mais avec un enracinement rural africain. Le vrai prolétaire est le paysan et la priorité est dans la collectivisation des moyens de production agricoles. Ses maîtres mots sont donc « fédéralisme » et « nationalisations ». Le BDS jouit d’un formidable élan populaire : S incarne la reconnaissance de la personnalité africaine et la revanche du monde rural contre l’oligarchie bourgeoise de la SFIO. Ainsi, S se pose en leader potentiel d’un Sénégal décolonisé. Aux législatives de 51, le BDS gagne les deux sièges à pourvoir à l’assemblée. Le thème abordé est toujours le même : la solution de la crise coloniale par des réformes constitutionnelles.

En 56, la loi cadre Deferre est adoptée : elle institue des conseils de gouvernement et élargit les pouvoirs des assemblées locales. Si S apprécie le progrès, il craint de voir l’Afrique noire se dépecer en une poussière d’états sans liens entre eux. C’est pourquoi, dans un souci de regroupement, le BDS fusionne avec d’autres partis de l’AOF au sein de la Convention africaine. Profitant de cet élan de solidarité, Lamine Gueye et S se réconcilient et fusionnent leur deux partis un an plus tard au sein de l’union progressiste sénégalaise : l’UPS.

C’est sous l’égide de l’UPS que va se négocier l’indépendance. S, Houphouët et Gueye se retrouvent en 58 pour élaborer le projet de constitution de la Vème République. De Gaulle propose la solution de l’Etat de la communauté : les peuples africains sont libres de choisir entre le non de la sécession et le oui de la fédération au sein de la communauté. S, en tant que président de l’UPS se prononce pour l’entrée dans la communauté, comme la plupart des autres dirigeants. Il fait ainsi le choix, selon ses propres termes, de « l’indépendance dans l’amitié et sans l’isolement ». Après une tentative avortée de créer un ensemble régional avec le Soudan –la fédération du Mali-, le Sénégal est finalement déclaré indépendant le 4 avril 1960 par le général de Gaulle.

En septembre 1960, S est élu président de la 1ère république du Sénégal, et il désigne son fidèle bras droit, Mamadou Dia, comme 1er ministre.

Ainsi, même si son rêve d’un grand regroupement d’états africains ne s’est pas concrétisé, S a brillamment conduit son pays à l’indépendance, en jouant sur le compromis et la négociation, tout en menant sa carrière d’écrivain.


  1. L’exercice du pouvoir 




  1. Un pouvoir sans partage

S et Dia s’étaient montrés jusque là très complémentaires. Mais des tensions liées à l’exercice du pouvoir apparaissent rapidement entre les deux hommes. S se sent de plus en plus confiné à des taches protocolaires, éloigné de la réalité du pouvoir. Pourtant, lors de l’élaboration de la constitution, il s’était prononcé en faveur d’un exécutif bicéphale afin de chercher à se libérer de certaines obligations et des dossiers ingrats pour se consacrer à la réflexion théorique, à l’image extérieure du Sénégal et aux travaux d’écriture. Quoiqu’il en soit, le climat entre les deux hommes se dégrade à tel point qu’il conduit Mamadou Dia à une tentative avortée de coup d’état. Tirant les leçons de cette expérience, S fait ratifier une nouvelle constitution le 3 mars 1963 qui instaure un régime présidentiel. Exerçant la totalité du pouvoir exécutif, maître du parti dominant, S va régner presque 18 ans, jusqu’à son départ volontaire, le 31 décembre 1980, après avoir cumulé 5 mandats.

Mamadou Dia purgera quant à lui 11 ans de prison.


  1. L’ère des réformes : de l’importance d’apparaître démocratique

Malgré cette extraordinaire longévité et un régime présidentiel fort susceptible d’évoluer dans un mauvais sens, le Sénégal sous S a été perçu comme relativement tolérant et démocratique, un label qu’il doit à des réformes engagées dans les années 70.

Car les premières années d’indépendance étaient caractérisées par l’existence d’un parti dominant : l’UPS, et d’une opposition quasi inexistante ou qui feint de l’être. S justifiait cette situation par la théorie des « étapes » : pour lui, un pays qui vient d’accéder à l’indépendance, un pays pauvre dont la priorité est le développement, ne doit pas s’offrir le luxe de polémiques abstraites et de confrontation permanentes. La démocratie doit s’y exercer dans le cadre d’un mouvement unifié, tel qu’il s’efforce de bâtir l’UPS.

Mais en 1976, une réforme instaure le multipartisme limité à trois composantes soigneusement étiquetées : socialiste, communiste et libérale, ce qui ravit les démocraties d’occident. S pratique également l’ouverture démocratique en nommant un premier ministre en 1970 : Abdou Diouf, pour un meilleur partage du pouvoir. Ces réformes ne sont pas sans arrière-pensées, elles visaient entre autres à faire admettre l’UPS au sein de l’Internationale socialiste, admission qui nécessite de remplir certaines conditions, notamment la reconnaissance du multipartisme par l’organisation candidate. Ainsi, en 76, l’UPS devient le premier parti africain membre de l’Internationale communiste.

Par cette admission et ce retour aux origines socialistes, sans doute S voulait-il rompre avec un certain isolement.


  1. L’obsession culturelle du président-poète

Pendant tout le temps qu’il a passé au pouvoir, S s’est quasiment exclusivement consacré à deux domaines : la culture et la politique internationale, les deux étant souvent imbriqués. Le terme de « culture » recouvre ici à la fois l’éducation, l’enseignement, la formation et la culture au sens strict.

Chez S, la politique est au service de la culture, car selon lui « l’homme est au commencement et à la fin du développement ». Ainsi le tiers du budget de l’état est consacré aux activités éducatives et culturelles, ce qui lui vaut de sévères critiques de la part de ses détracteurs, qui l’accusent de faire des « chimères d’intellectuel », et d’afficher un optimisme théorique démenti par les faits.

C'est-à-dire que le Sénégal, malgré des efforts de modernisation de l’agriculture, ne parvient pas à dépasser le schéma propre à la plupart des pays africains : un vaste secteur rural sous-équipé, un secteur industriel embryonnaire, conditionné par le capital privé étranger, un secteur de services hypertrophié et un sous prolétariat urbain en expansion.

Néanmoins, son action pour la réhabilitation et l’insertion des valeurs du monde noir dans l’histoire contemporaine est admirable. Celle-ci atteint son apogée avec l’organisation à Dakar du premier festival mondial des arts nègres, qui rassemble une foule d’artistes et d’intellectuels et qui met la civilisation africaine à l’honneur. Senghor y réaffirme que la culture est le socle du développement.

Sa politique internationale est aussi au service de la culture puisqu’il crée en 69 avec Bourguiba et Diori l’Agence de coopération culturelle et technique, organisme intergouvernementale qui utilise le français comme langue de travail commune.

Senghor était un véritable humaniste, qui rêvait de la naissance d'une civilisation nouvelle fondée sur la fusion de toutes les races et de toutes les cultures dans un esprit de paix, d'égalité et de justice. Ses valeurs transparaissent dans son œuvre poétique, une œuvre qui lui a permis de devenir membre de l’académie française en 1984, belle consécration pour l’enfant de Joal qui admirait tant la culture française. D’ailleurs, quand un journaliste lui a demandé ce qu’il sauverait, s’il fallait choisir, de sa triple vie d’homme politique, de professeur et de poète, il a répondu sans hésité « mes poèmes, c’est là ‘essentiel ».

Il est décédé en décembre 2001, dans sa maison de Normandie où il a passé les dernières années de sa vie à écrire, et est enterré à Joal, près de son père.

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