Le poème «Lisette quitté la plaine» que l’on donne comme «le premier texte en créole», est attribué à une certain Duvivier de la Mahautière et aurait été





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Le poème « Lisette quitté la plaine » que l’on donne comme « le premier texte en créole », est attribué à une certain Duvivier de la Mahautière et aurait été écrit vers 1757. Moreau de Saint-Méry écrit en 1797 dans sa Description topographique, physique, civile, politique et historique de la partie française de l’isle de St. Domingue, Philadelphie (nous travaillons à partir de la réédition de cette œuvre qui a été proposée en 1958 par Blanche Maurel et Etienne Taillemite chez la Société de l’Histoire des colonies françaises – Librairie Larose, Lisette se trouve aux pages 81-82 eu premier tome de cette édition) :

« Elle a été composée, il y a environ quarante ans par M. Duvivier de La Mahautière, mort conseiller au Conseil du Port-au-Prince ». Et Moreau ajoute : « J’en présente, en même tems, la traduction versifiée par un créol, qui, aux dépens de son amour-propre, n’a cherché qu’à conserver, presque ligne pour ligne, le sens littéral qu’une imitation libre aurait empêché de saisir. »

Puis il précise : « Sur l’air : Que ne suis-je fougère ! »


Moreau de St-Mery




Lisette quitté la plaine,

Lisette, tu fuis la plaine,

Mon perdi bonher à moué

Mon bonheur s’est envolé ;

Gié à moin semblé fontaine

Mes pleurs, en double fontaine,

Dipi mon pas miré toué.

Sur tous tes pas ont coulé.

La jour quand mon coupé canne,

Le jour moissonnant la canne,

Mon songé zamour à moué ;

Je rêve à tes doux appas ;

La nuit quand mon dans cabane

Un songe dans ma cabane,

Dans dromi mon quimbé toué

La nuit te met dans mes bras.







Si to allé à la ville,

Tu trouveras à la ville

Ta trouvé geine Candio

Plus d’un jeune freluquet,

Qui gagné pour tromper fille

Leur bouche avec art distille

Bouche doux passé sirop.

Un miel doux mais plein d’apprêt ;

To va crer yo bin sincère

Tu croiras leur cœur sincère :

Pendant quior yo coquin tro ;

Leur cœur ne veut que tromper ;

C’est serpent qui contrefaire

Le serpent sait contrefaire

Crié rat, pour tromper yo.

Le rat qu’il veut attraper.







Dipi mon perdi Lisette

Mes pas loin de ma Lisette,

Mon pas souchié Calinda

S’éloignent du Calinda ;

Mon quitté Bram-Bram sonnette

Et ma ceinture à sonnette

Mon pas batte Bamboula

Languit sur mon bamboula.

Quand mon contré laut’ négresse

Mon œil de toute autre belle,

Mon pas gagné gié pou li ;

N’aperçois plus le souris :

Mon pas souchié travail pièce

Le travail en vain m’appelle,

Tout qui chose a moin mouri

Mes sens sont anéantis.







Mon maigre tant com’ gnon souche

Je péris comme la souche,

Jambe à moin tant comme roseau ;

Ma jambe n’est qu’un roseau ;

Mangé na pas doux dans bouche,

Nul mets ne plaît à ma bouche,

Tafia même c’est comme dyo

La liqueur s’y change en eau.

Quand mon songé, toué Lisette

Quand je songe à toi, Lisette,

Dyo toujour dans jié moin.

Mes yeux s’inondent de pleurs.

Magner moin vini trop bête

Ma raison lente et distraite,

A force chagrin magné moin

Cède en tout à mes douleurs.







Lisett’ mon tandé nouvelle

Mais est-il bien vrai, ma belle,

To compté bintôt tourné :

Dans peu tu dois revenir :

Vini donc toujours fidelle.

Ah ! reviens toujours fidèle,

Miré bon passé tandé.

Croire est moins doux que sentir.

N’a pas tardé davantage

Ne tarde pas davantage,

To fair moin assez chagrin,

C’est pour moi trop de chagrin ;

Mon tant com’ zozo dans cage,

Viens retirer de sa cage,

Quand yo fair li mouri faim.

L’oiseau consumé de faim.








Traduction donnée par Moreau de Saint-Méry, conforme aux genres et modes de la poésie lyrique en ce début du XIXe siècle, et qui ne rend guère la simplicité et le naturel du texte créole
Moreau de St-Méry commente :
« C’est dans ce langage qui, comme l’on voit comporte la rime et la mesure, que les Créols [de toutes les couleurs] aiment à s’entretenir, et les nègres n’en ont pas d’autre entre’eux. C’est encore par son moyen que les nègres expriment et leurs mots sententieux, [que j’ai dit qu’ils aimaient] et leurs traits piquants. » (p. 83)
voir qq citations (avant et après)
Pour qui connaît les actuels créoles français, il est très frappant, lorsque l’on examine ce qui marque la 1ère personne par exemple dans Lisette de trouver des formes diverses qui maintenant correspondent aux formes grammaticales attestées dans plusieurs créoles, chaque créole ayant en quelque sorte opéré un choix parmi les possibilités que semble offrir Lisette. Citons :

« mon » = pronom. 1ere pers ici sujet

« a moué » = déterminant possessif, 1ère personne, postposé à un nom ici : Bonhèr

« à moin » = déterminant possessif, 1ère personne, postposé à un nom ici « gié » : le contexte implique un sens plutôt pluriel, mais il n’y a aucune marque spécifique du pluriel (notons que « zyé » par exemple qui en Martinique a remplacé « gié » en créole contemporain signifie aussi bien « œil » que « yeux » selon le contexte. La présence du morphème antéposé au nom « sé » garantit l’interprétation plurielle

« mon pas miré toué » = mon = toujours pronom 1ère pers ici sujet***

De fait ce poème a connu de nombreuses publications, et dès lors, il nous est parvenu à travers de multiples variantes : toutes d’ailleurs intéressantes pour notre connaissance des créoles des premiers temps.
Dans , Moreau lui-même en donne une autre version, qui comporte une réponse de Lisette à Colin, et montre la parenté entre « Lisette quitté la plaine » et Jeannot et Thérèse (cf. Colin et Colette de Mme… + Baudot) : à éclaircir…*** voir Deborah Jenson

***Ducoeurjoly en 1802, dans son Manuel des habitants de St-Domingue présente ce texte sous le nom " Chanson créole ", en précisant : *** " Air : que ne suis-je sur la fougère " - sans doute une chanson connue à l'époque : Variantes à étudier :***

Lisette quitté la plaine,

Mo perdi bonheur à moué ;

Zieu à moué semblé fontaine

Danpi mo pas miré toué.

La jour quand mo coupé canne,

Mo songé z’amour à moué ;

La nuit quand mo dans cabane,

Dans drômi mo quimbé toué
Si to allé dans la ville

Ta trouvé jeine Candio,

Qui gagné pour tromper fille,

Bouche dou passé sirop.

To va crer yo ben sincère,

Pendant quier yo coquin trop

C’est serpent qui contrefaire

Crié rat, pour tromper yo
Dipi mo perdi Lisette,

Mo pas souchié Calinda,

Mo quitté bram – bram sonnette

Mo pas batte bamboula

Quand mo contré l’aut négresse

Mo pa gagné z’yeu pour ly ;

Mo pas souchié travail pièce

tou qui chose à moué mouri.
Mo maigre tant com nion souche,

Jambe à moué tant com roseau.

Mangé n’a pas dou dan bouche,

Tafia l’y tant comme d’yo.

Quand moué songé toué Lisette,

D’iau toujours dans z’yeu à moué.

Magnier moué vini trop bête,

A force chagrin mangé moi.
Lisette mo tandé nouvelle

To comté bentôt tourné :

Vini donc toujours fidelle,

Miré bon passé tandé.

N’a pas tardé davantage,

To fair moué assez chagrin,

Moué tant com zozo dans cage ;

Quand yo fair ly mourir faim


[Version Moreau de Saint-Méry :

D’après Bajeux, Anthologie…, 1999 :


Lisette quitté la plaine,

Mon perdi bonheu à moué

Gié à moin semblé fontaine

Dipi mon pas miré toué.

Le jou quand mon coupé canne,

Mon songé zamour à moué ;

La nuit quand mon dans cabane

Dans dormi mon quinbé toué




Si to allé à la ville,

Ta trouvé geine Candio

Qui gagné pour tromper fille

Bouche doux passé sirop.

To va crer yo bin sincère

Pendant quior yo coquin tro ;

C’est serpent qui contrefaire

Crié rat, pour tromper yo.




Dipi moin perdi Lisette,

Mon pas souchié Calinda

Mon quitté Bram-bram sonnette.

Mon pas batte Bamboula

Quand mon contré laut négresse,

Mon pas gagné gié pou li ;

Mon pas souché travail pièce

Tout qui chose a moin mouri.




Mon maigre tant com’ gnon souche

Jambe à moin tant comme roseau ;

Mangé na pas doux dans bouche,

Tafia même c’est comme dyo

Quand mon songé toué Lisette

Dyo toujour dans jié moin

Magner moin vini top bête

A force chagrin mangé moin




Lisett’ moin tandé nouvelle

To compté bientôt tourné :

Vini donc toujours fidelle.

Miré bon passé tandé.

N’a pas tardé davantage

To fair moin assez chagrin,

Mon tant com’ zozo dans cage,

Quand yo fair li mouri faim.

]


Ducoeurjoly

Moreau de St-Mery

Lisette quitté la plaine,

Lisette quitté la plaine,

Mo perdi bonheur à moué ;

Mon perdi bonher à moué

Zieu à moué semblé fontaine

Gié à moin semblé fontaine

Danpi mo pas miré toué.

Dipi mon pas miré toué.

La jour quand mo coupé canne,

La jour quand mon coupé canne,

Mo songé z’amour à moué ;

Mon songé zamour à moué ;

La nuit quand mo dans cabane,

La nuit quand mon dans cabane

Dans drômi mo quimbé toué

Dans dromi mon quimbé toué







Si to allé dans la ville

Si to allé à la ville,

Ta trouvé jeine Candio,

Ta trouvé geine Candio

Qui gagné pour tromper fille,

Qui gagné pour tromper fille

Bouche dou passé sirop.

Bouche doux passé sirop.

To va crer yo ben sincère,

To va crer yo bin sincère

Pendant quier yo coquin trop

Pendant quior yo coquin tro ;

C’est serpent qui contrefaire

C’est serpent qui contrefaire

Crié rat, pour tromper yo

Crié rat, pour tromper yo.







Dipi mo perdi Lisette,

Dipi mon perdi Lisette

Mo pas souchié Calinda

Mon pas souchié Calinda

Mo quitté bram-bram sonnette

Mon quitté Bram-Bram sonnette

Mo pas batte bamboula

Mon pas batte Bamboula

Quand mo contré l’aut négresse

Quand mon contré laut’ négresse

Mo pa gagné z’yeu pour ly ;

Mon pas gagné gié pou li ;

Mo pas souchié travail pièce

Mon pas souchié travail pièce

tou qui chose à moué mouri.

Tout qui chose a moin mouri







Mo maigre tant com nion souche,

Mon maigre tant com’ gnon souche

Jambe à moué tant com roseau.

Jambe à moin tant comme roseau ;

Mangé n’a pas dou dan bouche,

Mangé na pas doux dans bouche,

Tafia l’y tant comme d’yo.

Tafia même c’est comme dyo

Quand moué songé toué Lisette,

Quand mon songé, toué Lisette

D’iau toujours dans z’yeu à moué.

Dyo toujour dans jié moin.

Magnier moué vini trop bête,

Magner mion vini trop bête

A force chagrin mangé moi.

A force chagrin magné moin







Lisette mo tandé nouvelle

Lisett’ mon tandé nouvelle

To comté bientôt tourné :

To compté bintôt tourné :

Vini donc toujours fidelle,

Vini donc toujours fidelle.

Miré bon passé tandé.

Miré bon passé tandé.

N’a pas tardé davantage,

N’a pas tardé davantage

To fair moué assez chagrin,

To fair moin assez chagrin,

Moué tant com zozo dans cage ;

Mon tant com’ zozo dans cage,

Quand yo fair ly mourir faim

Quand yo fair li mouri faim.









Decourtilz, 1809 : Voyages d’un naturaliste à St-Domingue, 3 tomes, Paris va introduire un poème créole (« Dialogue créole ») : celui qui est reproduit par Christophe Charles, 1980 dans son Anthologie de la poésie haïtienne d’expression créole, 2 tomes, Port-au-Prince, Choucoune.*** vérif : affirmé par Jenson.

Descourtilz fait référence à un esclave créole nommé « Joseph » : qui est un « petit maître »*. Cette catégorie de « maître-esclave » a un nom particulier : « On les appelle Candiots », 3, 192, note 1 (vaniteux, position qui fait que les femmes sont séduites) : vérif.***
En 1804 paraît : Idylles et chansons ou essais de poésie créole par un habitant d’Hayti (Philadelphie). En 1811, à New-York parâit une réédition complété de l’édition de 1804 sous le nom Idylles ou essais de poésie créole par un colon de St-Domingue : on y trouve cette fois-ci une « Chanson créole » (cf. Jenson), qui est une nouvelle version de « Lisette » : variantes de formes (ce qui ne nous surprendra pas étant donné ce que nous avons déjà vu), mais même de légères variations de contenu : « Mo couté jeunes Candios » : c’est le narrateur, cette fois-ci qui a rencontré les candios.
Pour Deborah Jenson (réf.) : intervention des esclaves (pas seulement le maître). Complexité de ce monde de l’esclavage. Rôle de la « cocotte », la confidente qui divertit la maîtresse, en s’inspirant aussi des formes d’amour qu’elle voit développer : certain « raffinement » des situations : un autre poème d’Idylles et Chansons montre Louloute qui s’inquiète de savoir si ce n’est pas un « péché » que de suivre Mozyre, l’esclave qui lui fait la cour…
Tout l’esclavage n’est pas esclavage des champs : les esclaves de maison, puis cf. la ville où on rencontre des « candios », des « petits maîtres » au parler raffiné (bouche doux passé sirop).
Genre de cette poésie est certes convenu (cf. XVIIIE siècle français). Cf. J.J. Rousseau, cf. Les consolations des misères de ma vie. (Ballets, pastourelles, poèmes, théâtre).

Mais qui a influencé l’autre ?
Si Le devin de village a été adapté en créole… n’ y a-t-il- pas reprise par Rousseua d’une « chanson créole » ?

Version Turiault (1873-1876) :

« De fait Etude sur le langage créole de la Martinique » paraît en deux livraisons dans le Bulletin de la société académique de Brest, 2e série, t. 1, 1873-1874, 2e série, t. 3, 1875-76.

p. 410-411


Nizette quitté la plaine !




Moin pédi bonhè mouè ;




Ziè moin semblé fontaine,




Dépi moin pas miré touè.




Le jou quand moin coupé canne




Moin chongé zanmou mouè ;




La nouit quand moin dans cabane,




Dans dromi mon quimbé touè.

















Alfred Mercier : L’Habitation Saint-Ybars ou maîtres et esclaves en Louisiane, 1881, New Orleans.
Lisett’ to kité la plaine

Mo perdi bonhair à moué ;

Ziés à moué semblé fontaine,

Dépi mo pa miré toué.

Jour là can mo coupé canne,

Mo chongé zamour à moué ;

Lanouitt’ can mo dan cabane,

Dan droumi mo tchombo toué.

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