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MAITRISER LES LANGAGES DE L’IMAGE DANS LA LITTERATURE JEUNESSE

ARTICULATION TEXTE/IMAGE
Quelques éléments d’analyse
L’image objective n’existe pas. C’est l’illustrateur qui, par ses choix d’arrière-plan, de lumière, de cadrage et sa relation au texte, construit son illustration.
Langage de l’illustration

L’illustration est un langage plastique, un système de communication porteur de sens multiples (polysémie de l’image) dont le style, le contenu, le sens sont à décoder.

Dans la littérature de jeunesse, son sens dépend de sa relation au texte, au contexte du livre même si sa typographie, son format, sa mise en page… constituent une rhétorique propre.

L’illustration pour la jeunesse est une « image pleine de discours », où les effets de sens sont privilégiés. Le langage y est déjà impliqué (langage propre de l’image et des formes = incontestables autonomie narrative de l’image)

La puissance de l’image réside en particulier dans la possibilité de montrer la simultanéité des événements et de retranscrire une grande partie d’informations à la fois. Inversement, l’image a des difficultés à représenter le « je », alors que le texte s’en régale.
Eventails d’images

Dans les fictions, l’image est :

  • soit figurative ; elle sélectionne et ordonne le réel, qu’elle représente ou suggère

  • soit non conventionnelle, inventive, artistique.

  • non expliquée, non légendée, connotative :

    • elle est toujours à interpréter,

    • associant une part de connaissance et une part de rêve,

    • oscillant entre reflet de la réalité et utopie.

L’image peut être :

  • réaliste,

  • abstraite,

  • symbolique,

  • esthétique,

  • irréelle (poétique, fantastique, surréaliste…),

  • idéaliste (angélique, idéalisée),

  • moralisatrice,

  • malicieuse (moqueuse, outrée, caricaturale…),

  • provocatrice (voire perturbatrice, violente)

Elle suggère :

  • le mouvement,

  • l’action,

  • les sentiments,

  • le temps (instantané ou en déroulement, en séquences)

Elle peut contenir des références culturelles (symboles, signes) et amener à travailler l’intericônité.

Fonctions sémiotiques de l’illustration :

  • connotative : rappeler l’univers de référence

  • explicative : remplir les « blancs » du texte

  • symbolique : définir des univers intérieurs

  • faussement explicative : décalage, humour

  • intericonique : référence aux arts + technique, style, points de vue


Rapport texte/image

Les deux codes qui constituent l’album, le code iconique et le code textuel, à priori se repoussent.

L’instance iconique a un statut de type analogique ; elle représente quelque chose d’absent mais qui est là malgré tout.

Elle supporte différents degrés d’iconicité : entre l’hyper réalisme total et l’abstraction, il y a tout un éventail de choix de représentations.

Le degré d’iconicité est culturellement déterminé (beaucoup plus de figuratif que d’abstraction).

C’est la confrontation et l’interaction de ces deux codes qui créent hiatus, plaisir et espace pour le lecteur. Il faut montrer aux enfants que si textes et images sont mélangés, ce n’est pas dans un but de redondance qui n’a aucun intérêt. Plus il y a d’espace, d’écart, entre ce qui est véhiculé par l’image et ce qui est véhiculé par le texte, plus il y a génération de lectures possibles.
Il existe différentes articulations possibles entre le texte et les illustrations d’un album (ce dernier est un tout, constitué de textes et d’images, plus ou moins solidaires) :

Par rapport au texte, l’image peut être :

  • redondante :

Elle dit la même chose que le texte. Elle sert alors à résumer ou renforcer le texte (adéquation, redites, pléonasmes). La lecture est confirmée par l’image et vice-versa.

  • complémentaire :

Le texte présente des incomplétudes que comblent délibérément les images. L’image montre quelque chose en contrepoint ; l’écrit complète en disant quelque chose. L’image apporte un « plus » (allusions culturelles, présence de symboles, humour…). Coopération (l’un des supports dit ce que l’autre saurait moins bien dire), supplément d’information. Complémentarité et interférences texte/illustration

  • contraire :

Elle dit parfois le contraire du texte, par exemple quand un effet d’humour est recherché. Fonction de l’image d’humour : amuser le lecteur, voire le détendre. « Emancipation » de l’image, anachronismes, décalages…

  • autonome :

Le texte constitue un objet autonome et les images ne fonctionnent que comme des illustrations.
Le lecteur

Le premier regard de l’enfant est « innocent » or, l’image, globale et synthétique, doit être décodée. Il faut :

  • lier la représentation à son modèle ;

  • interpréter le sens d’une attitude, d’un geste, d’un mouvement ;

  • interpréter les relations entre les différents objets représentées ;

  • interpréter le cadrage et la mise en page…

Un lecteur s’intéresse avant tout à l’histoire racontée. Cependant, un lecteur « expert » discerne en même temps des éléments implicites, en arrière-plan (éléments issus du texte mais aussi de l’image).

Le lecteur peut entretenir des relations « économiques » avec l’illustration, relations amenant des comportements faisant obstacle à la compréhension.

C’est pourquoi un travail spécifique sur les relations texte/images est indispensable mais n’est vraiment intéressant que lorsque les choses ont été bien pensées par des auteurs qui s’inscrivent dans une démarche vraiment artistique et littéraire.

Ces articulations vont du décodage à l’interprétation.
L’illustrateur

Le métier d’illustrateur a été bien illustré par une métaphore.

La façon d’aborder le texte de l’illustrateur peut se voir de deux points de vue :

  • soit, il est un sanglier qui creuse la terre

  • soit, il est un renard, il flaire les choses, tout en légèreté.

L’illustrateur cherche l’unique, en faisant attention à éviter l’écueil des sentiers battus qui font que parfois, le texte et les illustrations vivent chacun de leur côté.

Extrait de « 50 activités pour comprendre les images à l’école maternelle », Geneviève Faury, CRDP Midi-Pyrénées, 2002



DECOUVERTE DE L’OBJET-IMAGE





Comment le travailler ?

Ce qu’il faut avoir à l’esprit…

Approche de la notion de « degré d’iconicité » (ou de ressemblance) de l’image 


En prenant conscience qu’il n’y a pas qu’une seule manière de représenter un objet et que la ressemblance entre objet et image varie sur une échelle qui va du très ressemblant au schématique


A partir d’un même référent, le plus simple soit-il, l’image propose une multiplicité de traitements possibles, qui font intervenir les techniques de production et d’autres facteurs.

Proposer une approche de cette variabilité pour ouvrir l’élève à la notion de choix représentatif.

L’image en contexte


En identifiant le lien entre des images spécifiques et leurs contextes sociaux d’exposition


Le sens de l’image tient à son contenu, à sa forme et également à son contexte de présentation

La polysémie de l’image

En faisant prendre conscience aux élèves de la pluralité de sens que peut prendre une image donnée, une fois reconnus les référents présentés

Le sens attribué à une image peut notablement différer selon les personnes. La diversité du sens est fonction :

  • du degré d’ouverture de l’image elle-même

  • de l’expérience antérieure du lecteur

  • du contexte de réception

Dénotation et connotation

En faisant prendre conscience aux élèves que la lecture d’une image fait appel à deux processus :

  • l’un d’identification des éléments présents dans l’image

  • l’autre d’attribution de significations

On rencontre ici les processus bien connus de dénotation et de connotation à la lecture de l’image :

  • la première est objective et commune à tous

  • la seconde relève de l’individualité ; elle est de l’ordre de la projection.





DECOUVERTE DES CODES





Comment le travailler ?

Ce qu’il faut avoir à l’esprit…

Les signifiants non iconiques

En prenant conscience de la notion de langage du corps (posture, gestuelle, mimique) et de sa traduction dans les images

On utilise l’analogie, dans l’image, entre le réel et sa représentation. Les éléments signifiants du corps sont repris (et souvent amplifiés) dans les images

Signification de la couleur

En prenant conscience du rôle signifiant de la couleur dans l’image

La couleur dans le monde physique a des effets psychoaffectifs sur l’être humain.
L’image utilise ces effets pour construire un message ou créer une ambiance et donc signifier.

Organisation d’une image

En prenant conscience du rôle de l’organisation des éléments de l’image dans la signification

L’image est une organisation intentionnelle d’éléments disposés à l’intérieur d’un cadre.
Cette organisation n’est jamais neutre.

L’échelle des plans

En faisant prendre conscience aux enfants de la notion d’échelle des plans et du rôle du changement de plan

L’image représentative impose la perception d’une distance entre les sujets ou objets représentés et le « preneur d’images »

L’angle de prise de vue

En faisant prendre conscience qu’une image peut représenter un objet ou une scène en se positionnant plus ou moins haut par rapport à eux

On fera apprécier successivement des scènes qui offrent une variété de l’angle de point de vue :

  • contre-plongée

  • plongée

  • vue frontale ….

Le mouvement dans l’image

En faisant prendre conscience aux élèves des différents procédés qui signifient le mouvement dans l’image fixe

Plusieurs signifiants permettent de traduire le mouvement d’un sujet sur les images fixes :

  • la gestuelle des personnages

  • l’orientation des mouvements

  • la direction des regards

  • le flou du sujet

  • le flou du décor

  • les lignes, flèches, duplication des traits du corps ou des membres des personnages dans l’illustration

On peut aussi entrer dans la notion de dynamique interne d’une image  qui concerne plutôt les arts plastiques :

  • orientation des lignes dans l’espace

  • rythme

  • tension plastique

  • vibrations…

Les lignes

En faisant prendre conscience aux élèves de l’importance des lignes dans une image

Les lignes courbes et arrondies permettent de créer une ambiance douce, de suggérer la protection, la grâce.
Les lignes anguleuses donnent à l’image de l’énergie, de la tension, de la dureté.











Elle peut être :

  • Réaliste

  • Abstraite

  • Symbolique

  • Esthétique

  • Irréelle (poétique, fantastique, surréaliste)

  • Idéaliste (angélique, idéalisée)

  • Moralisatrice

  • Malicieuse (moqueuse, outrée, caricaturale)

  • Provocatrice (voire perturbatrice, violente)












Qui dit album,

dit illustration….







Elle suggère :

  • Le mouvement

  • L’action

  • Les sentiments

  • Le temps (instantané ou en déroulement, en séquences)


















Par rapport au texte, elle peut être :

  • Connotative : rappeler l’univers de référence

  • Explicative, complémentaire: remplir les blancs du texte

  • Symbolique : définir des univers intérieurs

  • Faussement explicatives : décalage, humour

  • Autonome : fonctionner comme un ornement

  • Intericonique : faire référence aux arts





Aide à la lecture d'une image fixe ou animée


Personnage(s)



Mouvement

Cadrage

Description du personnage



Couleurs

Ecoulement du temps

Lieu(x)



Style

Echelle

Lignes


Objets présents

Atmosphère

Objets suggérés

BIBLIOGRAPHIE



« ALICE AU PAYS DES MERVEILLES » de Lewis Carroll


Différentes éditions de l’album 





  • illustré par Maraja, Editions Fabbri, 1959

  • illustré par Nicole Claveloux, Grasset Jeunesse, 1974

  • illustré par Anthony Browne, Kaléidoscope, 1988

  • illustré par Alain Gauthier, Rageot Editeur, 1991

  • illustré par Tony Ross, Hachette Jeunesse, 1993

  • illustré par Helen Oxenbury, Flammarion, 1999

  • illustré par Elisabeth Zwerger, Editions Nord-Sud, 1999

  • illustré par Philippe Harchy (studios Walt Disney), Hachette, 1999

  • illustré par Dusan Kallay, Gründ, 2005

  • illustré par Aurélia Grandin, Rue du Monde, 2006







« LE PETIT CHAPERON ROUGE »


Différentes éditions de l’album 



de Charles Perrault

  • illustrations de Joëlle Jolivet, Albin Michel jeunesse,  2002

  • illustrations de Sarah Moon, Grasset jeunesse, Coll. Monsieur Chat, 2002

  • illustrations d’Eric Battut, Bilboquet, 2000

  • illustrations de Lisbeth Zwerger , éditions Duculot, 1983

  • illustrations de Quentin Blake, Gallimard jeunesse, 1982

  • illustrations de Tony Ross, Gallimard jeunesse, Coll. Folio Benjamin, 1980

  • illustrations de Philippe Dumas, Ecole des Loisirs, 1979

  • illustrations de Bernadette, Hatier, 1977

  • illustrations de Frédérick Mansot, Magnard jeunesse


des frères Grimm

  • illustrations de S. Janssen, Seuil, 2002


Raconté et illustré par James Marshall, Kaléidoscope, 1987





« BLANCHE NEIGE » de Jacob et Wilhelm GRIMM


Différentes éditions de l’album 





  • illustrations d’Hélène Moreau, Albums du Père Castor Flammarion, 1999

  • illustrations de Myriam Deru, Coll. Les petits cailloux, Nathan, 2006

  • illustrations de Claire Degans, éditions Lito, 2006

  • raconté par Joséphine Poole et illustré par Angela Barrett, Kaléidoscope, 1991






« HANSEL ET GRETEL » de Jacob et Wilhelm GRIMM


Différentes éditions de l’album 





  • illustrations d’Anthony Browne, Kaléidoscope, 2001

  • scénario de Céka, illustrations de Christelle Lardenois, éditions Petit à Petit, 2007

  • illustrations de Pascale Wirth, Albums du Père Castor Flammarion, 2000

  • illustrations de Lisbeth Zwerger, Miniedition, 2007

  • illustrations de Susanne Janssen, éditions Être, 2007

  • illustrations d’Elisabeth Pesé, Magnard jeunesse, 2003

  • illustrations d’Alexander Koshkin, éditions Deux coqs d’or, 1990

  • illustrations de Christel Desmoinaux, éditions Lito, 1992








« BOUCLES D’OR ET LES TROIS OURS », conte populaire anglais


Différentes éditions de l’album 





  • raconté par Jim Aylesworth, illustrations de Barbara Mc Clintock, albums Circonflexe, 2003

  • illustrations de Charlotte Roederer, coll. Les petits cailloux, Nathan, 2006

  • raconté et illustré par Tony Ross, Folio Benjamin, 2006

  • raconté et illustré par Brigitte Susini, coll. Berlingot, Hachette jeunesse, 2007

  • illustrations de Vanessa Hié, Tourbillon, 2002

  • illustrations de Bernadette, Editions Nord-Sud, 1999

  • illustrations de Xavière Devos, Magnard jeunesse, 2006

  • raconté par Rose Celli (tradition russe), illustré par Gerda Muller, les Classiques du Père Castor, 1956

  • raconté et illustré par Gerda Muller, L’école des loisirs, 2006

  • illustrations de Jan Brett, éditions France Loisirs, 1987

  • adaptation et illustrations de Marion Billet, coll. Petits contes du tapis, Seuil jeunesse, 2007

  • raconté par Henriette Bichonnier, illustrations de Danièle Bour, éditions Des Lires, 2003

  • illustrations d’Elisabeth Miles, éditions Mango, 1993








« LE CHAT BOTTE » de Charles Perrault


Différentes éditions de l’album 





  • édité par René Touret, 1950

  • adaptation de Géraldine Elschner, illustrations et commentaires de Hans Fischer, éditions Nord-Sud, 1996

  • illustrations de Jean-Marc Rochette, les albums Duculot, 2001

  • illustrations de Marc Pouyet, éditions Lito, 1991

  • illustrations de Stasys Eidrigevicius, éditions Nord-Sud, 1990

  • illustrations de Pascal Trigaux, éditions Milan/Toboggan magazine, 1985

  • illustrations de Gérard Franquin, Albums du Père Castor Flammarion, 1979





Comment travailler la relation texte/image dans sa classe ? Quelles activités privilégier ? Quels supports choisir ? … Quelques suggestions !


Objectif

Support

Aborder les sens propre et figuré

Papa m’a dit - Maman m’a dit - Mon copain Max m’a dit

Alain Le Saux, éditions Rivages

Associer des illustrations à un texte qui fonctionne de façon autonome

Mon cygne argenté

Michael Morpurgo et Christian Birmingham, Kaléidoscope

Touchez pas au roquefort !

Bernard Stone et Ralph Steadman, éditions Gallimard jeunesse

Appuyer le texte par des illustrations très conventionnelles

Petit Inuït

Patricia Geis, éditions Mango

Aborder un thème tabou par un équilibre texte/image

De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête

Werner Holzwark et Wolf Erlbruck, éditions Milan

Remplir les ellipses du texte

L’île du Monstril

Yvan Pommaux, éditions Ecole des loisirs

Construire un univers qui ait besoin des deux dimensions pour exister

Georges Lebanc – Ma Vallée

Claude Ponti, éditions Ecole des loisirs

Anticiper le sens du texte

Remue-ménage chez madame K.

Wolf Erlbruck, éditions Milan

Ourson et les chasseurs

Anthony Browne, Kaléidoscope

Créer des espaces

Les petits bonshommes sur le carreau

Editions du Rouergue

Les trois cochons

David Wiesner, Albums Circonflexe

Créer un humour décalé

Le loup, mon œil

Susan Meddaugh, éditions autrement jeunesse

Articuler un texte avec des illustrations abstraites

Petit-Bleu et petit-Jaune

Léo Lionni, éditions Ecole des loisirs

Comprendre le décalage entre l’image et le texte

L’Afrique de Zigomar

Philippe Corentin, éditions Ecole des loisirs

Décrire des images

Pierre et le loup

Miguelanxo Prado, éditions Casterman

Une BD comme au cinéma

Associer des informations contenues dans le texte et dans les illustrations

Little Lou

Jean Claverie, éditions Gallimard jeunesse

Repérer dans l’album des indices sur le narrateur

Chez elle

Béatrice Poncelet, éditions Seuil jeunesse

Repérer ce qui est caché dans les illustrations

Histoire à quatre voix

Anthony Browne, éditions Kaléidoscope

Repérer l’implicite sur la couverture

Moi et rien

Kitty Crowther, édition Ecole des loisirs

Comprendre l’implicite d’un album

Le tunnel

Anthony Browne

Repérer des indices dans des illustrations

Tout change

Anthony Browne, éditions Kaléidoscope

Retrouver des références culturelles

Marcel, le rêveur

Anthony Browne

Construire le sens

Max et les maximonstres

Maurice Sendak, éditions Ecole des loisirs

Compléter et renforcer le récit

Grand ménage de printemps

Véronique Massenot et Lucie Minne, éditions Gulf Stream

Perdre le lecteur

Le faire devenir autre

Les trois chemins

Lewis Trondheim, Delcourt

Varier les points de vue

La reine des fourmis a disparu

Fred Bernard, Albin Michel jeunesse

Entrer dans un univers d’auteur

Le balai magique

Chris Van Allsburg, Ecole des loisirs

Comparer des illustrations

Voir « Alice au Pays des Merveilles »


Par rapport à la première de couverture


Repérer les mêmes informations

L’ogre, le loup, la petite fille et le gâteau

Philippe Corentin, éditions Pastel

Chien bleu

Nadja, éditions Pastel

Repérer des informations qui se complètent

Prudence

Susan Hill et Angela Barrett, éditions Kaléidoscope

Repérer des informations différentes sans lien apparent

Pourquoi ?

Elschner et Popov, éditions Nord-Sud

Veux-tu sortir du bain, Marcelle ?

John Burningham, éditions Père Castor Flammarion



Lire et interpréter l’image

RELATION TEXTE/IMAGE


Eléments de la narration

Donnés par le texte

Donnés par l’image

Narrateur






Lieux






Temps






Description des personnages






Actions des personnages






Evénements






Indices de sens






Ellipses ou « blancs » dans le récit






Atmosphère






Point de vue






Focalisation sur un personnage ou une action







Dénouement (du passage ou de l’œuvre)






Titre 





Illustrateur, éditeur

Analyse personnelle

Axe de travail choisi

Mise en œuvre

dans la classe























Hélène Canu, CPC Saint-Valéry-en-Caux (janvier 2008)

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«ateliers de productions d’écrits» (voir compte rendu sur site de circonscription)

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