On prend souvent le moyen âge pour une époque obscure, lointaine, comme le montrent ces témoignages relevés dans la presse





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Histoire du Moyen âge
3février 2004
Prologue
On prend souvent le moyen âge pour une époque obscure, lointaine, comme le montrent ces témoignages relevés dans la presse.

Comparaison des méthodes utilisées par les Talibans aux méthodes utilisés au moyen âge : obscurantisme, destruction de la science et de l’éducation, fermeture des théâtres,…

Titre d’un article du Soir en 2002 : ‘’Nous ne voulons pas nous retrouver au moyen âge’’ (lors de manifestations en Italie, nous ne voulons pas perdre les garanties d’aujourd’hui). Le moyen âge est une période où rien n’est garanti, le travail non plus.

Le moyen âge est une période où l’on tient des propos déplaisants sur l’immigration.

 Les nominations dans l’administration sont comparées à celles du moyen âge : on nomme des gens selon leurs familles et pas leur compétences,…
Lorsqu’on parle du moyen âge c’est pour se référer à une époque où tout était obscure, sombre où on manquait d’humanité,…

Mais Maurice Béjart disait que l’une des caractéristiques du Moyen age est sa spiritualité extrêmement précieuse.
 Comment discuter d’un millénaire d’histoire en les rassemblant sous une même dénomination ?
Introduction
Etymologie
Qui a inventé l’appellation moyen âge ? On ne le sait pas. C’est une appellation exclusivement occidentale. Moyen âge signifie âge d’entre deux, définir quelque chose par rapport à d’autres choses. Entre l’antiquité et les temps modernes. Ce n’est pas très reluisant, laudatif. On ne sait pas qui est l’inventeur de cette expression.

L’Italie, durant la seconde moitié du 14e siècle, est déjà engagée dans la Renaissance. On retrouve l’expression chez Pétrarque qui n’hésite pas à dire Media Aetas pour désigner les siècles entre son époque et l’Antiquité. Pétrarque préconise un retour à l’Antiquité. Depuis la fin de l’Antiquité, le moyen âge est, pour lui, une sorte de décadence surtout sur la qualité du latin.

Par la suite, cette connotation va se renforcer. Durant les temps modernes, il va y avoir un certain mépris chez certains humanistes du 16e siècle et chez les gens des lumières au 18e siècle pour ces siècles qui interdisent un contact direct avec l’antiquité.

 Moyenâgeux : expression à proscrire. On parlera davantage d’époque médiévale.

 Gothique : au départ, visait à désigner les inventeurs du moyen âge qui auraient été des sauvages, des goths.

 Boileau n’hésite pas à dire qu’il s’agit de siècles grossiers. Dans le monde anglo-saxon, on disait Dark ages (âges sombres).

 Des gens croyaient que le moyen âge était une réalité juridique et qu’il s’était terminé par des décisions officielles.

Les limites
Nous ne devons nous fixer sur des dates. Dans beaucoup de manuels scolaires on dit qu’il commence en 476, c’est la chute de l’empire romain d’occident mais l’empereur n’était déjà plus rien et sa déposition est passée quasiment inaperçue. Mais l’empire romain n’est pas finit : il reste l’empire romain d’orient. On parle aussi de 410, date du saccage de Rome par les Goths.

Pour clore le moyen âge, on retient 1453 : fin de l’empire romain d’orient. Constantinople est prise par l’Empire Ottoman (les Turcs). En occident, les gens n’en savaient rien. Ce fut seulement un choc pour les cours et les milieux intellectuels pas pour un simple habitant. 1453 est un événement important pour les peuples concernés. Ce n’est pas une date phare pour l’occident.

Pour d’autres, c’est 1492 qu’il faut retenir (la « découverte » de l’Amérique) mais Christophe Colomb n’a rien découvert et il croyait se trouver ailleurs. 1492, pour les gens de l’époque, est un non-événement. 1492 est une date importante pour les Espagnols car ils reprennent Grenade aux musulmans, c’est la fin de la Reconquista. Chaque nation a donc ses dates.

Quelle est donc la solution ? Ne pas se fixer sur des dates mais plutôt des moments de transition, des époques. Le début serait aux environs de 500 et la fin aux environs de 1500. Il serait hasardeux et regrettable de dire que ces mille ans sont un tout. En Allemagne, on divise le moyen âge en phases :

  • Früh Mittelalter: suite immédiate à l’empire romain, installation des royautés germaniques en 500 jusque 900 (le monde féodal).

  • Hoch Mittelalter : 900 à 1200 : triomphe de la féodalité.

  • Spät Mittelalter : 1200 à 1500.


Les caractères généraux
Il ne sera pas possible de développer tout de la même façon, les périodes les plus tardives seront plus développées. Quelles en sont les grandes balises ? On n’abordera pas les questions d’art et de littérature mais bien les cadres politiques (l’Empire romain a disparu : un cadre unique, général auquel va se succéder une pluralité d’entités), l’économie (dans les premiers siècles, l’économie est à dominante rurale en opposition au monde romain où l’économie est urbaine. Il faut attendre la deuxième phase (Hoch) pour voir se réveiller les villes), les structures sociales (fondées sur l’importance des liens personnels, de fidélité, c’est une société très communautariste), la religion est la culture (un moyen âge profondément spirituel, évolution de la foi et des idées). Ces quatre approches s’interpénètrent.
Le cadre géographique
Il est limité. Au moyen âge, il y a trois mondes dominants :

  • L’occident chrétien

  • L’orient chrétien (orthodoxe)

  • Le monde musulman

En occident, on se consacrera surtout sur les régions qui nous sont les plus proches : l’Italie, l’Espagne et l’ensemble des cultures germaniques, romanes (française) et anglo-saxonnes.

Certains auteurs ont privilégiés les grandes lignes, le plus marquant, tandis que d’autres les profondeurs : sur ce qui est d’avantage caché : les misères, les guerres, la vie quotidienne… sur ce qui est moins reluisant.

Le cours fera une part aux papes et aux rois mais aussi le moyen âge du monde quotidien, de monsieur tout le monde. Il ne faut pas délaisser l’un pour l’autre.
Première époque : Frühmittelater

(vers 500-900)
Chapitre 1 : La renaissance carolingienne : trois héritages

et

une synthèse : 8e et 9e (VIIIe – IXe s.) ?
Le monde médiéval occidental est la conjonction de trois héritages :

  • Politique

  • Religieux

  • Relation Eglise- Etat

Lorsqu’on parle des Carolingiens, c’est déjà autour de l’an 800. Le règne de Charlemagne = mouvement de renaissance.

 Retour à des idéaux ou à des réalités passées : aussi les changements que l’on s’imagine, que l’on construit par l’imagination.
Les trois piliers du moyen âge sont la romanité, la germanité et la chrétienté. Quelle est la consistance de ces héritages ?
La romanité
Idée d’universel. L’héritage de Rome est l’idée de la respublica : la chose publique, c’est l’Etat romain. Cette respublica reste un idéal. Les souverains germaniques d’après se sont coulés dans le moule de la respublica romaine. C’est vers cet idéal qu’ils se sont tournés. Le monde urbanisé de l’Empire romain est mis en repos. Le caractère urbain ne va pas mourir mais il va revenir par la suite. L’idée de la fonction publique romaine est un système hiérarchisé qui n’a pas été repris car chez les Germains tout repose sur la personne. Les Romains sont des fonctionnaires dans l’âme, les Germains des guerriers.
La germanité
Chez les Germains, il existe des liens guerriers entre les personnes. Ce monde de guerrier, de nomade va se traduire par un grand morcellement. Il y a une mosaïque de royaumes germaniques. Dans nos régions, ce sont les Francs qui s’imposent.

Dans le sud-ouest français et l’Espagne ce sont les Wisigoths (Goths de l’Ouest) et en Italie les Ostrogoths (les Goths de l’Est), dans le sud-est de la France et de la Suisse, ce sont les Burgondes.

En Afrique du Nord, ce sont les Vandales.

L’occident devient une mosaïque de royaumes, de tribus.

On parle d’invasions germaniques, il vaut mieux parler de migrations (Volkerwanderung migration des peuples). Attention, tout ça ne s’est pas fait pacifiquement mais les Germains n’avaient pas le choix car ils étaient poussés par derrière.

Certains historiens considèrent par des fouilles archéologiques que les migrations commencent déjà dans la seconde moitié du 3e siècle, on est loin d’une rupture subite.

La chrétienté
Dans le monde romain, il va lui falloir un certain temps pour percer. Avec Constantin au début du 4e siècle, le christianisme fait son entrée et devient par lui suite religion officielle. Le sort du christianisme n’était pas nécessairement dépendant de Rome : on disait, avant, que le christianisme était responsable de la chute de Rome. Mais fondamentalement le christianisme ne prêche pas en politique. Ce que prône le christianisme c’est une transformation de l’homme dans son for intérieur. Le christianisme apporte un idéal de vie. Le christianisme n’a aucune peine à s’intégrer dans le monde romain et plus tard dans le monde germain.

Les Germains étaient au départ des païens. L’évangélisation des peuples germaniques n’a pas été trop difficile. Les rois ont compris que l’Eglise est une puissance morale dans la société. Clovis se fait baptiser aux environs de 500. La difficulté va venir qu’une certaine partie des peuplades vont adopter une certaine hérésie : l’arianisme, c’est une doctrine qui refuse au Christ la qualité de Dieu, elle sera condamnée par l’église au début du 4è siècle. Un certain nombre de peuples sont passés dans l’arianisme et ce fut plus difficile de faire passer les arianistes à la chrétienté que des païens. Au 6e et 7e siècles, il y a des luttes religieuses. On peut comprendre que l’Eglise a mis l’accent sur le sacre du roi, la volonté de stabiliser la royauté. Comme le roi est sacré, il devient intouchable, s’attaquer au roi, c’est comme s’attaquer à Dieu. Il y a alors renforcement de la royauté et des royaumes. Le sacre est un point crucial de l’héritage chrétien qui permet au christianisme de légitimer la puissance du roi.
La seconde moitié du 7e siècle.
Les positions sont à peu près arrêtées, l’Occident est composé de différents royaumes dont certains se sont unifiés. Mais la seconde moitié du 7e siècle amène un temps de crise où il en sort des nouveautés (en Gaule, c’est la centralité franque). Un certain nombre de ces royautés avaient pu se centraliser. Il y a un déclin des pouvoirs centraux et une monté des pouvoirs régionaux.

En Italie, l’empire byzantin étaient arriver à reconquérir une certaine partie de l’Italie. Mais entre les autorités byzantines c’est la brouille. Cela permet aux lombards de s’imposer en Italie. Ils arrivent en Italie où ils s’étaient établis dans le Nord après avoir traversé les montagnes, le Danube. Ils avaient constitué une royauté relativement forte et grâce aux brouilles des byzantins et arrivent à s’imposer dans une partie de l’Italie et deviennent pour le pape un sérieux inconvénient.

En Espagne, les Wisigoths se disputent : des luttes internes qui vont favoriser la conquête musulmane au début du 8è siècle.

En Gaule, nous assistons à des disputes sans fin, elle est divisée en plusieurs royaumes entre frères et cousins qui se disputent sans cesse. On voit se constituer deux royaumes : à L’est, c’est l’Austrasie (vers le Rhin, Cologne, Aix-La-Chapelle…) et à l’Ouest c’est la Neustrie (Seine, Paris). Dans la seconde moitié du 7e siècle: les territoires gaulois sont en train d’éclater en royaumes, principautés.

Les luttes entre Austrasie et Neustrie prennent fin en 687, quand l’Austrasie l’emporte dirigé par Pépin, chef de l’administration et maire du palais, grâce à une certaine unification. C’est l’ancêtre de Charlemagne, il fait partie de la famille des Carolingiens. On assiste à la monté de grandes familles (‘’nobles’’).

Les grandes familles qui ont une origine très brillante descendent de l’aristocratie romaine (origine sénatoriale) ou des familles de guerriers germains.

Ces familles puissantes, vont arriver au pouvoir et s’imposer aux rois. Pépin le bref, père de Charlemagne (principal représentant des carolingiens), prend le trône, le roi avant était un mérovingien, descendant de Clovis.

Les carolingiens vont essayer de revenir à une certaine centralisation et même prétendre à une universalité.

En 800, Charlemagne se fait couronner empereur des Francs, il renoue explicitement avec l’idéal romain tout ça dans un moule chrétien. Un seul roi pour tout la Gaule et une partie de la Germanie où il place des vices-rois (ex : en Aquitaine).

mardi 10 février 2004

  1. Un renouveau politique


1° Le ministerium et le sacre
Les rois francs carolingiens vont se définir comme étant des ministres, des serviteurs de Dieu. Le roi représente Dieu sur terre et guide le peuple vers le salut. Le roi sert le dessein de Dieu : le salut de l’humanité. Charlemagne et ses collaborateurs, à travers certains textes, vont véritablement élaborer un corps de doctrine, quelque chose de cohérant, structuré qui f ait que le roi a une mission sur terre.

Il faut que le roi ait quelque chose que les autres non pas, une production de qualité, c’est le sacre. C’est une cérémonie durant laquelle on montre que le roi est l’élu de Dieu.

Le sacre n’existe pas dans toutes les royautés germaniques. Les mérovingiens ne l’ont pas connu, les Visigoths l’ont un peu pratiqué. Mais chez les carolingiens cela devient systématique.

Pépin le bref, qui était en quelque sorte un usurpateur, avait eu l’appui de l’Eglise. Charlemagne se fera sacré deux fois : une fois comme roi à la mort de son père et une autre fois comme Empereur en l’an 800.

Durant le sacre, le dignitaire de l’Eglise (évêque) verse de l’huile sacrée, bénite sur la tête du roi, cela s’appelle l’onction (elle fait descendre les vertus divines). A partir du moment où il est sacré, le roi est considéré comme l’envoyé de Dieu.
2°L’universalité : Charlemagne empereur (800)
L’universalité est acquise lorsque Charlemagne se fait empereur, il devient détenteur d’un pouvoir universel sur tout l’occident chrétien. Cette notion vient de l’Imperium romain, c’est à dire un pouvoir qui s’étend jusqu’aux extrémités de la terre. C’est une volonté de marquer la continuité par rapport à la Rome d’autrefois. Mais Charlemagne, bien qu’il soit le successeur des empereurs romains, n’a pas pris leur nom pour ne pas rentrer en conflit avec l’Empereur romain d’Orient.

Les sujets de Charlemagne l’appellent « imperator et princeps populi christiani », c’est à dire l’Empereur, le premier à la tête de l’empire chrétien.
3°Le serment personnel
Dans la société germanique, les relations étaient fondées sur des engagements d’homme à homme, entre hommes libres(ce qui représente une élite limitée). Ces liens vont se développer sous Charlemagne qui rajoute un serment plus général de fidélité au roi. Il s’agit d’engagements personnels entre le roi et chacun des hommes libres adultes du royaume. C’était donc une relation placée sous serment d’obéissance.
4° Le plaid, le palais et les comtes ‘’fonctionnaires’’.


  • Le plaid (placitum generale) : est une grande assemblée à laquelle viennent assister, en principe au mois de mai, tout ceux qui comptent dans le royaume. Tous ceux qui ont une autorité aussi bien des ecclésiastiques que des laïcs. C’est un peu l’assemblée générale du royaume franc. Le roi parle des campagnes militaires, des lois qu’il veut faire,… C’est une assemblée consultative. Le roi prend ensuite ses décisions. Cette assemblée peut aussi jouer le rôle de tribunal. Le roi peut lui soumettre de grands procès, de grands débats politiques. Le roi peut suivre la décision du plaid. Dans le courant du 9e siècles, avec Louis le pieux, les décisions du plaid vont devenir de plus en plus contraignantes au roi. Le plaid impose de plus en plus son avis. Cela est une marque d’affaiblissement du pouvoir du roi. Cela est annonciateur d’un passage à une monarchie dominante à une aristocratie prédominante (féodalité).

  • Le palais : se compose de serviteurs, de conseillers, d’administrateurs, de fonctionnaires. Le palais va prendre de plus en plus d’importance. C’est une institutionnalisation de la monarchie. Sous les mérovingiens le palais était dirigé par le maire du palais, mais les carolingiens font disparaître cette fonction car c’est grâce à cette charge qu’ils ont accédé à la royauté. Le palais va devenir une institution plus technique, plus judiciaire aussi. Il y a aussi la chapelle qui s’y ajoute. Elle est dirigée par un évêque. Cette chapelle va donner son nom à Aix-la –Chapelle, lieu de résidence principale de Charlemagne.

  • Les comtes (comes :Compagnon). Le fidèle, l’ami du roi. C’est un terme latin plaqué sur une réalité germanique. Le royaume carolingien va être divisé en comtés à la tête desquels se trouvent les comtes. Le comte est l’alter ego du roi, il exerce des compétences judiciaires, administratives, policières pour le comté. Sous les carolingiens, l’institution se généralise. Mais ces comtes vont devenir de plus en plus important (indépendant ?) à la fin du 9e s et du 10e siècle.


5° Les capitulaires et les missi dominici
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