Après le succès de Rolla (1833), Musset compose le célèbre recueil des Nuits, qui contient la Nuit de mai, la Nuit de décembre, la Nuit d'août et la Nuit





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date de publication08.11.2016
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Après le succès de Rolla (1833), Musset compose le célèbre recueil des Nuits, qui contient la Nuit de mai, la Nuit de décembre, la Nuit d'août et la Nuit d'octobre (1835-1837). Ce recueil lyrique, qui transpose les amours malheureuses de Musset avec George Sand, se présente comme le journal d'une âme tourmentée et montre le poète dialoguant tantôt avec sa muse, tantôt avec son double.
Après la rupture définitive avec George Sand en mars 1835 et un silence de quelques mois, Musset retrouve l'inspiration. Il écrit en deux nuits et un jour, la Nuit de Mai : dialogue entre la muse et le poète paralysé par son malheur.
Dans le passage étudié, elle lui montre comment la douleur peut nourrir son art, illustrant cette idée par l'apologue du Pélican.
Nous étudierons le caractère romantique et dramatique de l'anecdote puis la leçon métaphorique que l'homme et le poète peuvent en tirer.

Caractère romantique et dramatique
Les deux premiers vers énoncent la thèse romantique de la souffrance comme moteur de la création : "Les chants désespérés sont les chants les plus beaux / Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots." Cela rappelle au passage que Chant = poésie lyrique, celle qui est destinée à exprimer les sentiments intimes, de préférence mélancoliques. Plaisir esthétique du sanglot, il y a là quelque chose qui peut paraître malsain, de masochiste ("Laisse-là s'élargir, cette sainte blessure") ; en tous les cas, cela confirme la nature tourmentée du poète.
Suit l'illustration par le récit du pélican, dont on détaillera les épisodes, et le dernier alexandrin (v. 38) qui énonce la similitude de son sort avec les poètes : "ainsi que font" est une comparaison qui oriente donc vers une vérité générale, dans une phrase conclusive qui apostrophe Musset poète (puisque c'est sa Muse qui parle et l'exhorte).
Mais restons-en à l'essentiel de notre bestiaire en étudiant l'histoire de ce volatile qui préfigure les Albatros, Cygne et autre Condor, dans la poésie versifiée.
Les deux premiers vers (9-10) présentent le pélican de retour d'un long voyage, thème cher à la poésie lyrique depuis Du Bellay (Heureux qui, comme Ulysse...), mais ici de façon négative : "lassé", "dans les brouillards". Le verbe "retourne" au présent narratif installe aussi une action habituelle et répétitive, ce que confirmera plus bas l'adverbe "parfois" (v. 29).
La fin de la phrase (v. 11-12), après ces compléments circonstanciels, nous apprend qu'il est "père" (v. 24) de "ses petits", lesquels attendent qu'il leur donne ce qu'il est allé chercher, puisqu'ils sont "affamés". On voit la charge qui pèse sur lui : bien que le père semble très fatigué ou blessé quand il vient "s'abattre sur les eaux", il doit encore se soucier de leur sort en les nourrissant.
La phrase suivante, répartie sur trois vers (13-15), met à la rime - plate, alors que les précédentes étaient croisées - "proie" et "joie", une relation de causalité les unissant : le père est fêté en tant que nourrisseur de sa progéniture, laquelle est personnifiée par les sentiments qu'elle éprouve : "croyant" : un contraste se dessine : les enfants sont encore au stade de l'illusion alors que le père, lui, a une conscience de son sort que dévoilera la suite du récit.
Pour l'instant la chute de la phrase sur les "goitres hideux" confirme le contraste, cette fois entre cette disgrâce et la joie précédente, en même temps qu'elle exploite le détail physique caractéristique du pélican : sa poche sous le bec gonflée des poissons emmagasinés.
La phrase suivante, répartie encore sur trois vers (16-18), confirme la distance existant entre père et enfants par sa prise de hauteur ("roche élevée"), comme s'il était conscient de la supériorité que lui confère sa souffrance de voyageur. Éloignement paradoxal car il reste le père protecteur : "de son aile pendante abritant sa couvée". Enfin arrive le couple sujet / verbe ("il regarde les cieux"), retardé par effet de suspense, comme si cette aspiration à la montée était pour lui l'essentiel. Car ce père est un rêveur, comme le prouve l'épithète "mélancolique". Quant au champ lexical de la religion ("cieux", confirmé plus loin avec "Dieu"), il cite à relire le concret oiseau "pêcheur" en un plus spirituel 'pécheur' (soit ce que l'on nomme une syllepse).

Mais quel crime a bien pu commettre cet être pour qu'au vers suivant "le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte" (v. 19), dans une hyperbole insistant sur sa souffrance infligée comme une punition ? L'aspect sanguinolent trouve une explication avec le don total : "il apporte son coeur", parce qu'il n'a rien trouvé à donner à manger dans une rythme ternaire : "mers fouillées en vain", "océan vide", "plage déserte" (v. 20-21). Si bien que la seule "profondeur" qui soit bénéfique est celle de "sa poitrine" : son coeur, qui se lit au sens concret bien sûr (avec le sang d'une blessure physique), mais aussi au sens abstrait (donc deuxième syllepse), du fait qu'échouant dans la nourriture matérielle, il ne lui reste plus que la spirituelle : coeur à prendre au sens métonymique des sentiments, ici de dévouement, qui anticipe l'idée du "divin sacrifice" (v. 29).
La phrase s'agrandit (v. 23-28), en signe d'amplification des actions et des sentiments. Il faut de nouveau attendre le troisième vers (25, après 23 et 24) pour avoir le couple sujet / verbe toujours retardé "il berce sa douleur", situé tantôt dans le second hémistiche : "retourne à ses roseaux", "il regarde les cieux", "il apporte son coeur", "il s'affaisse et chancelle", tantôt dans le premier : "Alors il se soulève" (v. 32), "Il pousse dans la nuit" (v. 34), ce qui installe une certaine régularité, comme un refrain.
On note la valeur sacralisante du singulier : "une roche élevée" devient "étendu sur la pierre" ; quant à "sa sanglante mamelle", elle rend ce père très maternel, dans la mesure où, comme une mère, il donne de son corps, ici "ses entrailles de père", qui résonnent encore au sens religieux (fruit de vos entrailles).
Son impassibilité est totale devant "son festin de mort" (= le festin qu'il donne de sa propre mort) : "sombre et silencieux", "regardant". On retrouve le rythme ternaire, que l'on avait relevé, à la chute de la phrase, pour insister sur sa diversité sentimentale : "Ivre de volupté, de tendresse et d'horreur." : horreur sanglante, tendresse du partage, volupté de "son amour sublime", qui va au-delà de sa douleur par idéal divin.
La dernière phrase (v. 29-37), encore plus ample que la précédente, figure le summum de la scène pathétique : au "lassé d'un long voyage" du v. 9 répond en écho "Fatigué de mourir dans un trop long supplice" (v. 30), ce qui implique la nécessité de mettre un terme à cette torture volontaire, en refusant la vie que pourraient lui laisser ses enfants (v. 31), et en penchant plutôt vers la mort annoncée (dès le v. 27).

C'est pourquoi l'envol spectaculaire, dramatisé par l'adverbe "alors" (v. 32) et le geste personnifiant du coeur frappé de façon plus sentimentale que physique, est sa manière la plus évidente de rejoindre le monde des cieux. Il peut en effet rejoindre "Dieu" car il est conscient de la grandeur de son sacrifice, au bénéfice de ses enfants, lesquels ne sont plus évoqués dans ce dernier épisode, comme s'ils étaient déjà orphelins.
Les "brouillards du soir" (v. 10) débouchent maintenant sur "la nuit" (v. 34) dont le précédent silence (v. 23) est déchiré par la sauvagerie du "cri" d'adieu : le positif de la montée religieuse et sacrée entre ici en antithèse avec le négatif de l'abandon nostalgique, profane. La fin de la proposition principale "si funèbre adieu" fait place à la subordonnée de conséquence (amorcée par "que" en anaphore avec "et que") étalée sur les 3 derniers vers. Elle énonce les répercussions de ce cri ultime,
- d'abord sur les égaux du pélican : la mise en fuite d'autres "oiseaux de mer" ; on a là un semblant de contradiction, car comment ceux-ci pourraient-ils "déserter le rivage" alors qu'au v. 21 on apprenait que la plage était "déserte" et qu'elle se retrouve peuplée au v. 36 ? La logique du détail narratif n'est pas ce qui préoccupe Musset dans ce final.
- Répercussion ensuite sur "le voyageur" (on retrouve la valeur sacralisante du singulier), qui ne peut être le pélican lui-même puisqu'il est en vol alors que "sur la plage" se trouve un autre voyageur, plutôt humain, qui fait un signe de prière en reconnaissant la valeur funèbre de l'oiseau qui "passe" au-dessus de lui. Musset n'a pas ici parlé du promeneur pour unifier le sort des deux types de voyageurs.
Ces deux dernières actions, aussi bien sur plan humain que des autres oiseaux, accentuent le sentiment d'isolement du Pélican en quelque sorte sanctifié par le martyr qu'il a enduré. On voit bien là la portée du domaine de la religion chrétienne dans la poésie de Musset.

Conclusion
Nous pouvons donc affirmer que le Pélican est bien une métaphore du poète dont la souffrance servira au bonheur des autres hommes puisqu'elle se transformera en oeuvre d'art : les poèmes. L'idée de la muse est que le poète doit l'emporter sur l'homme et que c'est de sa douleur même qu'il doit tirer son inspiration, l'épreuve loin de le rendre stérile va nourrir son oeuvre et la rendre plus belle et plus forte. On peut parler d'une esthétique de la douleur (pour Musset en effet, dont la muse est aussi la voie, tout l'inspiration vient du coeur et c'est quand il cessera d'aimer qu'il cessera d'écrire)


extrait étudié:

LA MUSE

Quel que soit le souci que ta jeunesse endure,
Laisse-la s'élargir, cette sainte blessure
Que les séraphins noirs t'ont faite au fond du cœur;
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Mais, pour en être atteint, ne crois pas, ô poète,
Que ta voix ici-bas doive rester muette.

Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,
Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots.
Lorsque le pélican, lassé d'un long voyage,
Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux,
Ses petits affamés courent sur le rivage
En le voyant au loin s'abattre sur les eaux.
Déjà, croyant saisir et partager leur proie,
Ils courent à leur père avec des cris de joie
En secouant leurs becs sur leurs goitres hideux.
Lui, gagnant à pas lent une roche élevée,
De son aile pendante abritant sa couvée,
Pêcheur mélancolique, il regarde les cieux.
Le sang coule à longs flots de sa poitrine ouverte;
En vain il a des mers fouillé la profondeur;
L'océan était vide et la plage déserte;
Pour toute nourriture il apporte son cœur.
Sombre et silencieux, étendu sur la pierre,
Partageant à ses fils ses entrailles de père,
Dans son amour sublime il berce sa douleur;
Et, regardant couler sa sanglante mamelle,
Sur son festin de mort il s'affaisse et chancelle,
Ivre de volupté, de tendresse et d'horreur.
Mais parfois, au milieu du divin sacrifice,
Fatigué de mourir dans un trop long supplice,
Il craint que ses enfants ne le laissent vivant;
Alors il se soulève, ouvre son aile au vent,
Et, se frappant le cœur avec un cri sauvage,
Il pousse dans la nuit un si funèbre adieu,
Que les oiseaux des mers désertent le rivage,
Et que le voyageur attardé sur la plage,
Sentant passer la mort se recommande à Dieu.

Poète, c'est ainsi que font les grands poètes.
Ils laissent s'égayer ceux qui vivent un temps;
Mais les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes
Ressemblent la plupart à ceux des pélicans.
Quand ils parlent ainsi d'espérances trompées,
De tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater le cœur ;
Leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air un cercle éblouissant;
Mais il y pend toujours quelques gouttes de sang.



Quelle valeur donner au sacrifice de cet apologue ?

1 – Un sacrifice délibéré (humain-paternel)
a. Le choix du pélican
Pélican : 10 fois sujet  conscient, autonome, responsable. Aucun agent s'abbat sur lui.
Les verbes d'actions le confirme dans un présent d'actualité, de narration ou aussi de vérité générale.
Choix qui se lie sur son corps et sur lequel il va faire son sacrifice. 
Corps qui a 2 fonctions : la douleur (car il saigne) et une fonction maternelle (aile, entrailles, mamelle)  sacrifice humain car c'est un animal humanisé d'autant qu'il est le père et à la fois la mère nourrissante des enfants. Corps qu'il offre lui-même par les adjectifs possessifs.

b. L'accomplissement
Sacrifice qui s'inscrit dans un accomplissement. Progression dans celui-ci  le retour, l'offrande, le regarde sur lui-même, le sacrifice, la mort.
Dynamisme d'une narration dans les nombreux participes présent en « -ant » qui montre la simultanéité des actions vers un point fort, celui du sacrifice final.
Ils participent à la force paroxyste du sacrifice avec l'enchaînement logique des actions  bcp de « t ». Cohérence, cohésion dans le texte qui va vers un accomplissement par les actions délibérées du pélican. Humanisé dans son corps comme dans on esprit et capable de réactions humaines.


2 – Un sacrifice divin
a. Les lieux géographiques = lieux métaphysiques
Lieux métaphysiques et symboliques donnés à lire ou à entendre une signification.
Progression des lieux  de la Terre et de l'eau pour monter vers le ciel (roche élevée, sublime,...) avec pour spectateur le rivage (avec le voyageur attardé).
Dimension cosmique  3 éléments du cosmos  eau, terre et air.
Passage du corps solide qui va offrir son cœur à ses enfants  il aime au point de se sacrifier pour eux => sublimation, dimension divine atteinte par ce côté paternel.

b. Le symbole christique
Il rejoint une symbolique christique qui se lie dans le sacrifice du père.
Image agressive des petits vis-à-vis de leur père : « goitres hideux ».
Allitération en suggestive de la sublimation ou de l'envol vers les cieux  mouvement d'ascension.
Moitié homme – moitié Dieu  le pélican a un double rôle (cf. Jésus)  dimension divine.
Sacrifice humain à rapprocher à celui du père  la souffrance sacrée à travers la poésie => selon Musset, c'est de sa souffrance qu'il fait sa poésie.


3 – Un sacrifice poétique

a. Le chant tragique
Rythme binaire noble de l'alexandrin.
Chant tragique dans le signifiant comme dans le signifié.
Champs lexical de la souffrance et de la douleur.
La souffrance, la paternité, l'offrande, double rôle (père + mère).

b. La mise en spectacle
On passe d'une SI à une SF dans un rythme soutenu par les participes présent sous le regard double du pélican lui-même (il se regarde souffrir lui-même  masochisme).
Se mêle la « volupté » et la « douleur ».
Amour suprême de soi-même qui guide à aimer sa propre souffrance sous les yeux du voyageur qui est là comme distanciation, mise en situation, spectateur du sacrifice poétique et tragique.

c. Le dénouement cathartique
Sacrifice qui atteint une dimension cathartique qui va apaiser le sacrifice.
Les sonorités retombent, s'adoucissent. L'intervention du poète apaise le lecteur.
Comparaison entre le pélican et le poète.
l. 38 : dédramatisation des poètes, par la généralisation, pour en donner une leçon beaucoup plus pertinente.
Relation poète / pélican : la fonction nourricière, sa solitude, et sa capacité à sublimer dans sa poésie, le sacrifice.


III. Conclusion
Nous somme dans une poésie de l'émotion où la souffrance du poète, son mal de vivre devient source d'inspiration au sein de la nature médiatrice, et en même temps dans une poésie de l'injonction qui pousse à écrire et qui donne un enseignement : « Il n'est rien de plu grand qu'une grande douleur ».
Dans La mort du loup de Vigny c'est une leçon de stoïcisme, on souffre en silence, alors que Musset chante sa douleur, cri. Au fond, ils font tous les 2 appel à un animal solitaire, sauvage, privé de famille pour exprimer à la fois la responsabilité du poète et sa mission divine. Ils mettent aussi en scène la mort.
Cette poésie du sentiment et du cœur va peu à peu mourir avec le mouvement réaliste pour déboucher dans une solitude désincarnée du symbolisme et du parnasse.

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