Est-ce là que ça commence ?





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date de publication16.06.2017
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« Sa bat » (Sonore...)
Un appel, un appel tel...

Est-ce là que ça commence ?

Que ça commence ou que ça continue…

Un appel, un désir, comme une rencontre proposée… un lieu...

« Participer à une intervention ? »

« L’AMPI ? »

« C’est... C’est que, c’est plus mon actualité… »

« Ah, vous avez su …mes soucis !....

C’est comme ça que vous appelez ça ?… »

L’argument…non !

Mais.....je vais le lire…on se rappelle….
L’Argument... ?

Confusionnant, il vient me heurter...contusionnant ...

A sa lecture, comme une grande colère, un ça déborde de moi,

Comment la dire sans glisser sur ça… (Cette partie pulsionnelle... déferlant surmoi...)

Et pourtant tenter « la border » de mots...

Comment attraper la perche tendue comme une opportunité de travail, la retenir dans un lâché prise …pour que ça continue…vivant….éthiquement parlant…

Juste témoigner…

Condamnée à « parlêtre »

L’exercice est de taille…

Déshabiller le propos…. Et donner corps...du corps et un peu d’âme...

« Oui…mais pas tout de suite... pas trop vite… »

Question choc dans l’argument :

« Quelle place doit-être réservée aux psychothérapies et plus précisément aux psychothérapies analytiques dans la psychiatrie contemporaine ? »

Ça alors !

Peut être que pour certains ce mouvement, ce souffle questionnant, cette invitation à révolution constante ...pas plus qu’un ingrédient dans une cuisine...

Quelle « sa laide » !

J’imagine...l’échange entre « pot- pots’ ! »

Avant, j’utilisais la psychothérapie institutionnelle, aujourd’hui, j’en mets beaucoup moins…avec le progrès…et toutes ces molécules à notre disposition…

Ça n’empêche pas !....

Comme une étiquette, un label qui aurait fini son tps, vestige remisé … pin’s sur redingote fétichisée...
Petit des lire...

En report d’âge (chuchoté)

Aujourd’hui, à Marseille rencontre d’anciens militants…militants psychothérapie institutionnelle (P.I.) (pays)... (Du cru en cuisine)...

Mot de passe : « ça continue … »

Ils ont sorti le symbole, porté à bout de bras par quelques ouailles... 

Y aperçoit on un jeune ?...peut être en recherche de Graal... ???

Les temps ont changé... !

C’est çà ! C’est ça !.....................................
Très ouvert.... !

On a du s’adapter...c’est pour rester vivants qu’ils disaient... !

La praxis ?

Résister ?

Faire Résistance au changement !... ?

J’ai peur !

Peur, de l’oubli de l’oubli, d’humanité, l’histoire a déjà quelques relents de notre barbarie silencieuse......

A l’année prochaine… !

C’est ça !!!

Blessée, effrayée, par l’idée que je m’apprête peut être aussi à la fabrique de la sauce qui m’enrobera, là et plus lass que jamais je me questionne, je nous demande....

Quelle est donc la nature de l’ogre qui nous engloutit ?

Ça continue de nourrir qui ?

Ça continue d’alimenter Quoi ?
Une affirmation dans l’argument :

« La psychothérapie institutionnelle...çà continue…on continue »

Comme une envie de partir en courant...battre en retraite...

Partir…

Vers …quoi ?

Vers de quoi ça me parle.

Peut-être...

Témoigner de cette constellation autour de « Sabat », situation clinique, qui nous a faite nous rencontrer Louiza et moi, en être là, être là… en dispositif précaire…à la fabrique... Cahin cahas, d’une route à faire et à tenir ...

Soutenues...par le travail d’ «équipe » essentiel et invisible travail ...fondation de quotidiens... enchevêtrements....tissages porteurs...

Remercier et témoigner du labour, au labeur...

Tout simplement, on tente d’y être....

« Au ras des pâquerettes » que j’emprunte à Viader ,

Là où ça sent bon  « l’humus... » Merci Mr Oury 

Amenées à parler de « soie », de cette route empruntée, arpentée, parfois, arque boutée sur son bâton de pèlerin (adieu Mme Chaigneau) d’où l’on revient plus riche en soi de tous ses fils dévidés... commerce de la façon dont ça semble travailler en moi…

Avec qui se tisse...ces entre là...

Partage singulier, au jeu de la rencontre en portages pluriels…des échos, du ça revient, ça me revient, à l’écoute autrement…

Explorations en élucubrations, en associations.... fictions, hypothèses…rêveries...

Espaces de  « musement », Mr Ballat ?
C’est ainsi,

S’étend ça,

En  « celle » sur l’ « l’argus ment », que

Je me suis baladée...accrochée à son intitulé « Ça continue » … juste pour continuer…

Un « Ça », offert comme une brèche, ouverture à de l’inconscient...remonter, remonter « ce cours... » (Oh ce court)  Grodeck !...


Ça continue...

Sa comptine nue...

Ça compte in new...ça...

Le ça ....

C’est quoi ça ?

Masculin ? Féminin ? Autre...

Autre, autre ça......... ôte ça de là...

Hôte de ça ? Hôte de L’Autre ?

Le sal autre... !

Qui ?

À qui, c’est ça ?

C’est pas...acquis ...

Ça, se trouve où ?

Où, ça, se range ?

A ça voir !

...ça m’agit, c’est tout ...

Un tout sans enveloppe, qui ne se sait pas cent dessus dessous...c’est sans...

101 ?...

Cent, sentes de sens....

Sens Subversif ....le sang de l’autre...

Arrête ça !

Ça, s’arrête pas...

Ça continue.... ça, ne s’attrape pas...

Pas de case, ni de protocole pour ce cas...

Ce cas ou ce ça ?

Un cas c’est presque un ça qui aurait perdu sa cédille,

Cédille échappée, glissée du c, accrochée au (a).

Il s’a-copine…

Le cas... ne s’attrape pas...

A moins qu’il s’anagramme !

Avec une poignée ?

« Sac » plus pratique...

C’est peut être comme cela,

C’est peut être pour Ceux là que ça continue...

Pour qui sait possibles...

Aux cas où ça échappe…

Ka zou... ?

Comme une musique, un petit air …une ritournelle…

Ça...ça n’a l’air de rien ...et sens (ça) rien ? Comment ça continuerait il ?...

Source, jaillissement infernal... ça, explose au langage...

Sans cesse contraint à oser la pose de mots aux tumultes des malentendus... ça sourd de l’Autre, à soi même Babel, besoin d’inter prêtes, de pas soeurs, de rêveurs, de poètes... ça feutre, trans forme les cris, vers possible écoute de tout ça...de tous cas...de tout ?

Quand... ?

En tous cas, de tout ça à Toukan...tèèè…atout pique...

Coupe !

Coupés...

Séparés…

Polyphonies d’un langage, l’engage là, long gage de l’absurde ? lalangue... ?

Entendre toutes les voies …

Ecoute….

« Et ça continue encore et encore

C’est que le début d’accord ‘accord »
Ça semble avancer…ce serait presque pédagogique….

Dire ce que ça n’est pas…

Tenter restituer une libre association,

Satisfaction soudaine d’avoir évité des écueils,

…je me méfie de ces sensations là... penser, continuer à penser … travailler cette intervention comme une situation clinique, s’y accrocher sans m’attraper ...

La moindre chose, le moindre geste, a son précieux…fragile...souffle du désir...

Là, là où il y a, du nœud, du ça ne va pas de soi, du conflit, de la contradiction, une dialectique qui s’impose, précieux !

Et je désire déjà une intervention qui ronronne !

Les écueils sont là, tjrs là, merveilleusement là ! à cueillir, à accueillir comme cadeau, offert à la clinique...quoique...

Continuer donc accompagnée, entourée de garants

Imaginaires ? Réels ou symboliques...qu’importe...

S’arrimer à la clinique…et s’y rejoindre

Toujours la clinique...

Mais quelle clinique ?

Du (sujet), certes, ça ne fait pas pour autant de la psychothérapie institutionnelle...

C’est quoi, la psychothérapie institutionnelle…Mr Tosquelles ?

« La psychothérapie institutionnelle, çà n’existe pas » « et vlan... »

Une fourmi de dix-huit mètres
avec un chapeau sur la tête
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Une fourmi traînant un char
plein de pingouins et de canards
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Une fourmi parlant français
parlant latin et javanais
ça n'existe pas, ça n'existe pas
eh ! et pourquoi pas !
Robert Desnos

Tiens, ça devient presque plus vivant quand ça n’existe pas, ça dépend tout à coup, de chacun de nous pour entrer dans la « dense »…

La clinique dans tout ça ? Pas si éloignée….

Cette poésie de Caroline Sagot Duvauroux

Retour au motif et d'autres poésies, d'ici et d'ailleurs
Qu’est-ce qui manque ? Un lien ? Mais c’est sans lien

ce qu’on jette au rebut. Ça pousse comme ça . Le proche

est sans lien. Seul le séparé est un. Tout n’est pas signe.

Tout n’est pas signe déchiffrable par soi. Tout n’est pas

signe déchiffrable par le présent. Il est possible de

déposer les quartiers comme ils viennent. De ne pas

donner d’ordre. Ou de laisser l’irrécupérable tel qu’il

est, irrécupérable, ouvert. Très vite vient le vent.

Contes, bouts de roman, chansons douces, puis le

départ d’un chant qui abîme les mots aux clamas d’un

futur qu’il faut arracher coûte que coûte au sens

pour assurer son mouvement. Pour n’assurer que ça,

le mouvement. Andante. Adaggio. Largo largo. Allegro

a capriccio.
J’ai rencontré ce mouvement là dans un service de Viader...

Mouvement, style ? Un vrai dispositif à l’œuvre...et à ses ouvriers…

Dans ses praticables je me suis glissée...

Comment vous planter le des corps ?

Comment vous embarquer dans l’ambiance d’un paysage vivant...qui n’était pas non plus le paradis !

Au fil des jours, je m’y suis acculturée... patients rencontres, Sabat... (Je n’en parle toujours pas et pourtant elle est à l’origine de cette intervention... Elle m’accompagne dans cet écrit.)

C’est Louiza qui aujourd’hui, dans un dispositif co construit, est à la fabrique des quotidiens,... Sabat autour, entoures... reliées « temps » que possibles ...
Sabat avait 19 ans lorsqu’elle est arrivée à l’HP.

Elle en a 33 aujourd’hui.

Il me semble que j’étais là...

Je me souviens d’une jeune fille fluette, cheveux mi longs, blonds, un regard triste et bleu...comme effrayée...qui semblait ne pas comprendre ce qu’elle faisait là...mes souvenirs st brouillés...je la confonds tout à coup avec un jeune homme qui pleurait, ne voulait pas rester, ne sortant pas du bureau dans lequel (il, elle avait) été accueilli...

N’est pas restée... ou serait ce moi qui me serai absentée ?

Je la revois, arpentant seule les couloirs une main qui glisse au contact du mur, tête baissée un sifflement accompagne ses trajectoires...parfois l’index de l’autre main, pointé vers les « plaintes » au sol, comme une zone à traiter ???

On s’est regardé, pas de mots dans mon souvenir...

Sabat : « Tu te rappelles ? »

Je me sous vient...

Pourtant,

Il ne me revient plus grand-chose...

J’en appelle à des souvenirs... inaccessibles, effacés... effort, concentration, resserrée et tendue...plus rien...disparu comme un nuage effilé.....dissipé trop léger, pas assez duveteux pour m’y accueillir...

Un surgissement !... petit espace de souvenir, comme une bulle remonte ds l’eau enclos, éclos, surprend, de son éclaboussure. Ça sur vient, part dessous, comme un pied de nez à ma recherche, dans la surprise, me laisse là !

Juste le souvenir, qu’il y avait bien quelque chose...là !

Là d’où l’on ne contrôle rien !

Ça vient, ça part...se souvenir. ..Ensemble ...mais de quoi ?

D’y avoir été ? D’attester que l’autre y était, que ça s’est passé ?

Enigme à la question posée...

S’atteler à chercher...énigme de mise en intensité ...étrangetés...

C’est peut être sur cette chanson que ça avait commencé...que je fredonnais dans le couloir...
« J’ai perdu ma tribu tous mes frères et mes sœurs que st ils tous devenus ...us

Et pourquoi ne me recherchent ils pas

Je trouve ça ingrats, pas sympa »

Un...

« Ta gueule » « tu vas la fermer ta gueule ! »

(Vœux nus) d’une chambre...

M’avait stoppée, effrayée... envoyée valdinguer...

Peu à peu, pas à pas, de murs en murmures, avec Sabat nos chemins se sont croisés, dans un paysage de montagnes Russes,

Des bas, très bas, de véritables descentes hauts enfers, impossible de (lâcher laisser) dans ces traversées là, ...concernée malgré soi...
Impossible d’accompagner, de border, de l’entourer..., aller au bout de son bout perdues, éperdues, épuisées et bredouilles de trouvailles imbricolables !

Parfois, la musique des comptines, seule pouvait l’approcher, l’envelopper, et puis, dans leurs paroles connues... en dissonances, à l’octave, en contre chant nos voix se sont rejointes mêlées, emmêlées, il m’est arrivé de les trouver belles ensemble.......tu te souviens ?

Je pouvais m’approcher...

Déjà trop près, un « dégage » puissant et impérieux me renvoyait au seuil de sa chambre...sidérée...peut être à la mesure de l’effraction faite, de la douleur de la partie « tuché » ?

Bouleversée, malmenée, désemparée, interpellée, traversée, effrayée, impuissante... et patiente...comme je ne me savais pas dans la répétition d’un flot de phrases et d’explications qui ne semblaient jamais remplir son tonneau d’angoisses...tentatives vaines et qui pourtant me semblaient utiles...

(Assignée à chercher, inventions à variations multiples, différentes dans l’élocution, recherche inlassable qui pourrait border l’horreur...)

Il y eut

Les épuisements, les relais, les réunions...les bains en AM, la piscine, l’achat d’une poupée, les rencontres avec mamie,

Mon départ...vers un autre service...

La proposition de prolonger, autrement, de ne pas lui disparaître...

Et puis, dire...Au revoir...
Autour de Sabat...ça, continue, liens...patients, soignants, famille, mort, naissance...

Et puis cette proposition par Louiza...4 ans après,

D’y revenir... faire retour... se retrouver, de raccrocher...un hier qui se représente ...comme une mise en histoire possible...

Travailler ce hors temps de l’« attente », l’émergence d’une inscription, un rythme... ?

« Tu te rappelles ? »

Je me souviens...

Serait ce envisageable de travailler à la manifestation possible d’un désir...

« Sans être empêché par l’aliénation générale » ?

Bien sûr que ça continue de passer par l’engagement militant, bien sûr, qu’à partir de la clinique du lien...ça s’élargit parfois en constellation...voire, s’inscrit dans un mouvement institutionnel pavillonnaire mais, réduit à cette case... 

Comment se passer de l’analyse institutionnelle ?

Aujourd’hui, la psychothérapie institutionnelle ?

En Aporie...

C’est loin ça ?

Ça dépend...

Faire retour ?

Sous l’appellation...Psychothérapie institutionnelle, « Savez vs quoi qu’il y a ? »

Une construction...  des histoires...dans l’histoire,

Tosq traversant les Pyrénées 2 livres à la main...la thèse de Lacan et un livre de Simon Hermann .... (L’inaction, l’ambiance, la responsabilisation)

Un collectif, articulé sur 2 jambes :

Marxisme et Psychanalyse

La guerre, les réfugiés, l’hôpital de Saint Alban, la faim, le soin, ...des hommes, des femmes des amitiés, des liens, une bande de copains... la survie...ensemble... dans les jardins de la Lozère  ...

Les camps de prisonniers, l’enfermement après l’avoir vécu...un soin ?

Une approche différente de ces « Métiers de psychistes » F.Tosq
Juste témoigner, de ma transformation... rapporter ça et là mes arrimages, petits bouts’ me permettant tous jours de voyager et d’y revenir...à la portée de chacun à l’épreuve de l’engagement...

En vrac... pèle- mêle...

La reconnaissance de la folie comme intrinsèque à l’homme…de son humanité.

ouhaou !

Psychothérapie institutionnelle… « Lieu par lequel on est soigné »…

Patients soignants, participent aux soins dans un mouvement ... (je te soigne, tu me soignes, ns nous soignons…)

Une fonction club, instance qui renverse la hiérarchie hospitalière habituelle... comme un pas de côté entre fonction, statut et rôle...
Chez Viader, une Psy de secteur …..De proximité, de circulation,

On revenait au « banal »

C’est peut être pour cela que c’était à ma portée, à ma mesure, à mon rythme...question de tempo ? Musiques qui s’accordent...

Soigner les soignants, soigner l’institution…

Des questions simples, au pré...

« Qu’est ce qu’on y fait ? »

« Qu’est ce qu’on travaille ? »

« De quoi ça travaille ? » proposait Viader

Questions qui se posaient individuellement et dans une dimension collective...

La praxis...

« Qui ne vise pas seulement à transformer le monde mais qui transforme en même tps, le sujet par le mouvement de va et vient entre la pratique et la théorie »

Les signifiants… 

« Veiller à ce que flottent des signifiants… » « Ce sont les lois du signifiant qui déterminent l’existence du sujet »

« Les dispositifs, ces espaces doivent être conçus pour faciliter l’accueil de cette parole dans une dimension poétique »

« Qu’est ce qui compte ? »

Lacan : «  ce travail là en psychiatrie, un chantier avec plein de poussières »

Invités à dépoussiérer.... et les têtes...et les murs, et les mots et le chat alouette...ha... !!!

Pour que ça continue ?

Il suffirait...
« Qu’est ce qu’institutionnaliser l’hôpital ? » demande Oury à Tosq

« C’est mettre en place un rein » (un rien ?)

Aujourd’hui ?

Un rien malade,

Une dialyse... de rien... ?

« Le travail dont il s’agit, c’est la construction jamais achevée du sujet, le sujet considéré comme un lieu, un lieu de l’autre » François Tosq

Ça continue encore  ?...

L’autre jour, Viader :

« Ça me fait penser au débarquement en France...la résistance, attendre le message...

 On débarque tout le temps, on n’est pas prêt, on ne sait pas ce qu’on attend, même si on est dans la répétition insistante... »

« Je pense aussi » disait il « à....Robinson Crusoé, après le naufrage, sculpte une encoche.... ne pas oublier le temps... puis, sur l’empreinte d’un autre homme...va... seul...longtemps »
« J’emprunte » donc, et sillonne  le tps de ma traversée « les lignes d’erres » de Deligny sur les épaules de mes pères, à leur lueur, et dans leurs prés... Sur la trace déjà effacée de leur transmission « d’eux venus » mes métamorphoses...

...

« Il court il court le furet »... rai comme rayon ?

«Bienheureux  les fêlés, car ils laisseront passer la lumière » Michel Audiard  

« et ça continue encore et encore c’est que le début »...
Colloque de l’AMPI, Martine Bumb, Marseille, Octobre 2010

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