Qu’est-ce que l’ailleurs ? La réponse est subjective, autant de personnes, autant d’ailleurs…





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Qu’est-ce que l’ailleurs ? La réponse est subjective, autant de personnes, autant d’ailleurs…
« De même que l’ombre est indissociable de la lumière dont elle dépend, l’ailleurs n’existe que dans sa relation à l’ici. Si l’ici est par définition l’endroit où l’on est, l’ailleurs est l’en dehors, l’autre part proche ou lointain. On peut envisager différentes catégories de l’ailleurs : l’ailleurs géographique connu ou non-connu, l’ailleurs imaginé, projeté, fantasmé, ou encore les ailleurs artificiels en référence à ces voyages intérieurs suscités par certains produits, évoqués par exemple par Charles Baudelaire, Aldous Huxley ou Walter Benjamin. L’ailleurs est donc multiple et complexe.

Il est à la fois ce qui fuit en permanence et nous échappe, dans la mesure où l’ailleurs est toujours là où l’on n’est pas, mais il est aussi l’endroit où l’on se rend, dans lequel on voyage, qu’on explore. Selon le cas, il est proche ou inaccessible, familier ou pur fantasme.

Quoi qu’il en soit, la relation à l’ailleurs est souvent de l’ordre de l’espoir, de l’aspiration, de la projection. L’ailleurs est une visée.

Compte tenu d’un présent et d’un ici insatisfaisants, décevants, ternes, voire pénibles, l’ailleurs est l’expression du désir. On se voudrait là-bas, où les choses pense-t-on seraient différentes, la situation meilleure, les problèmes résolus ou oubliés. Face au réel insupportable, l’ailleurs est promesse d’une autre vie. La question évidemment se pose alors de savoir si l’ailleurs ne serait pas une sorte d’illusion, un fantasme, l’expression parfois d’une difficulté à surmonter le présent et donc à le changer. Cette vision de l’ailleurs comme espoir d’un mieux être, d’une vie heureuse, d’un lieu où s’épanouir, renvoie aussi à la notion d’utopie. […]

Dans l’ailleurs on se cherche, on découvre, on rencontre l’autre. L’ailleurs est lié aussi à la rencontre. Rencontre de lieux, de personnes. Surgissement de l’inattendu, de l’imprévisible… »

« Dans un poème célèbre, " L'invitation au voyage ", Baudelaire parle de la " douceur d'aller là-bas vivre ensemble ".

Baudelaire chanta souvent l'ailleurs, ce " paradis parfumé " toujours trop lointain. […] Rimbaud aussi rêvait d'échapper à " l'assez connu ", au quotidien, pour trouver " l'affection et les bruits neufs.. ". […]

L'ailleurs, entre magie et crainte, appel et répulsion, possible et impossible, exploration et inaccessibilité ; l'ailleurs vécu, rêvé, fantasmé ; l'impossible ailleurs, l'ailleurs à la fois partout et inexistant, l'ailleurs moteur de la vie, tentation, figure du désir, illusion, leurre… […].

Aujourd'hui, quelle est la puissance d'attraction de ce qui n'est pas l'ici ? Les marchands de voyages, d'évasion et de rêves s'appuient sur le désenchantement du quotidien pour offrir de l'ailleurs organisé. Mais tous les ailleurs ne sont pas des destinations touristiques, loin s'en faut… […] »
« Pour résumer, l’ailleurs est à envisager aussi bien comme espérance et désir que comme menace et risque.

Entre magie et crainte, appel et répulsion, possible et impossible, vécu et fantasme, il est un moteur de la vie. »

Dominique Berthet

Extraits de :

Colloque du CEREAP décembre 2004 sur le thème de « L’ailleurs »

Éditorial du magazine « Recherches en esthétique »

Parce qu’elle renvoie à des ambiances, des univers, des souvenirs, des clichés, des environnements…, l’expression « Parfums d’ailleurs » convoque tous les sens. Cette dimension devra être prise en compte aussi bien lors de la présentation et l’analyse des œuvres que dans les productions plastiques.

L’art intègre bien souvent l’ailleurs et l’autre comme source d’inspiration, de questionnement, d’introspection. Par le passé, le regard sur l'ailleurs a donné lieu à une série d' -ismes, tels que le Japonisme, l'Orientalisme, le Primitivisme… et bien sûr l'Exotisme.

Exotisme :

Mot d’origine grecque : exô- « au-dehors », exôtikos « étranger, extérieur ». Ce qui n’appartient pas à la civilisation de la personne qui parle. L’exotisme sous-entend l’idée de pittoresque, d’étrangeté et de bizarrerie et conduit à une fascination constatée à plusieurs reprises dans l'histoire des civilisations.

Relation orientée de l’occident vers le reste du globe, cet engouement se manifeste dès l ‘antiquité avec plus ou moins d’intensité et de diversité. Des grandes découvertes au commerce globalisé actuel, en passant par le colonialisme, les sociétés occidentales se passionnent pour les voyages. Dès la fin du XVIIème siècle, ce goût pour l’ailleurs se retrouve dans la littérature puis dans l’ensemble des arts.

On qualifie alors d’exotique une œuvre non plus à cause des éléments étrangers présents, mais parce que l’évocation de pays lointains provoque une gamme d’émotions, allant de la fascination pour des coutumes inusitées à la jouissance d’une vie plus riche, libre de toute contrainte morale.
Orientalisme :

A partir de 1830, Le terme d’orientalisme se répand désignant non pas un style mais plutôt un climat résultant d’une mode égyptomaniaque comme le note Victor Hugo dans la préface des Orientales “l’Orient est devenu une préoccupation générale”.

« La fascination pour le monde oriental est un leitmotiv dans toute l'histoire de la culture occidentale. Le XIXe siècle se distingue néanmoins des autres périodes. L'attrait pour l'Orient y occupe le devant de la scène et l'orientalisme connaît un essor sans précédent. Le contexte est favorable : des transformations sociales en Europe, une mobilité croissante des biens et des personnes et une actualité internationale qui braque les projecteurs presque en continu sur l'Orient.

Ces facteurs déterminent dans une mesure importante le contenu qui est donné au concept « Orient ». Le Levant du XIXe siècle s'étend de l'Espagne au Moyen-Orient, des Balkans au Maghreb. Cette passion pour l'Orient n'est pas liée à une seule discipline artistique. Littérature, musique, théâtre, architecture, arts appliqués et photographie suivent clairement la tendance. » 

« Préambule de l’exposition des musées royaux des Beaux-arts de Belgique de Delacroix à Kandinsky : l’orientalisme en Europe »
Japonisme :

Le japonisme fut une mode, un engouement même, pour tout ce qui venait du Japon, en imitait le style, la manière. Mais une mode singulière qui dura près d'un demi-siècle, gagna tous les pays occidentaux depuis l’Angleterre et la France, et dont les manifestations furent des plus contrastées. S’il produisit, en effet, ce qu'on appela tout de suite des japoniaiseries du plus mauvais goût, il est pourtant indéniable qu’il participa aussi, et de très près, à cette véritable révolution du regard que connut l'Europe entre les années 1860 et le début du 20e siècle. Car ce qui distingue d’emblée le japonisme des vagues antérieures d’exotisme – chinoiseries du 18e siècle ou orientalisme du milieu du 19e siècle -, c’est qu’on le rencontre moins dans les milieux académiques ou officiels que chez les artistes en quête d'expressions nouvelles.

« Le japonisme en France, de l’impressionnisme à l’art déco, BNF »

Primitivisme :

L'intérêt des artistes occidentaux pour l'art des peuples " primitifs " est ancien. C'est cependant à l'aube des transformations profondes de la modernité picturale (1880-1920) que l'art aborigène, africain ou ibérique va servir de tremplin à de nombreuses recherches plastiques sur la libération de la couleur, le démantèlement de la perspective classique, et plus généralement l'abandon des canons de l'art occidental. Les artistes découvrent cet art dans les nouveaux musées d'ethnologie qui s'enrichissent considérablement à la faveur des butins des récentes expéditions en Afrique ou en Océanie. Gauguin, dans une quête plus essentielle de l'Éden primitif, va découvrir sur place l'art des îles Marquises. Les Fauves découvrent au musée du Trocadéro les masques nègres qui influenceront ensuite la décomposition analytique du cubisme " nègre " de Picasso dans les Demoiselles d'Avignon (1907). À la vue des œuvres du Musée d'ethnographie de Dresde, les expressionnistes allemands du groupe Die Brücke trouvent dans la rudesse des primitifs les moyens stylistiques —incision rapide, simplification des modelés— d'une libération exutoire de la forme qui inspire, tout au long du siècle, de nombreuses pratiques artistiques. Nombreux sont les artistes qui feront collection d'objets d'art africain et océanien (Picasso, Derain, Magnelli), notamment sous l'influence d'André Breton

Encyclopédie Larousse


Avec Claude Lévi-Strauss on ajoutera un critère essentiel ; on ne confond plus l'étranger avec l'imitation

qu'on en fait, on sait ce qu'exotisme veut dire. Une création d'inspiration étrangère cesse d'être exotique lorsqu'elle inspire en retour cet étranger, comme l'impressionnisme au Japon ou Picasso en Afrique

Pistes pédagogiques

Sujet

Objectifs

Sollicitation des élèves

Références

L’ailleurs,

Une réalité

Ré-inventée

Re-visitée

Détournée


Mettre en scène, détourner

Imaginer, créer, installer les éléments d’un monde qui n’existe pas mais plausible

Utiliser :

-Des signes, des traces pour évoquer des cultures

-Des mots  pour « dire » un lieu …
-Des objets  pour symboliser des civilisations, des coutumes

-Des objets pour évoquer, imaginer


-Des senteurs (des épices, des odeurs végétales …) pour suggérer …

-Des couleurs  et des formes pour décrire une ambiance, un environnement

-Des matières (eau, terre, sable, tissu, papier …), des aliments pour re-créer un paysage, une architecture, un vêtement, un animal

-Des aliments pour découvrir ou célébrer l’ailleurs

-Des images pour réinventer (paysage, architecture, faune, flore)

Mettre en scène symboles, traces et vestiges en associant réalité et fiction (écritures, monnaies, objets, fétiches, vêtements, totems…)



« Sans titre », Shirin Neshat, photographies

Faucon, Mohammed Fathiab, 17ème siècle, encre sur papier

Hands up !, Andreas Dettlof

Traces de culture, Andreas Dettlof

African beach calligraphies, Andrew Van Der Merwe, 2009

Fumée d’ambre gris, Lalla Essaydi, 2008

Painted over rocks, Ni Haifeng, 1988
Antarctique, Joël Ducorroy, 1994
Masques, Théo Mercier, 2011

Masques, Romuald Hazoumé

Masques, Anna Garforth

Masques, Calixte Dakpogan

Assises Chamaniques, Catherine Dunoyer

Fauteuil à trompe, Rina Banerjee

Sasa, El Anatsui, 2004
Vandalised phone box, Bansky, 2006

Communication collapse out of order, David Mach, 1989

Tchernobyl, Jaime Pitarch, 2007

Inflatabowl, Laurent Berbos, 2010

Livre-sculpture, Isabelle Faivre, 2007

Institut du Monde Arabe, Jean Nouvel, 1992

Icarus Palm, Douglas White, 2006

Queues d’éléphants, Francis Gingembre, 1994

We stopped just here at the time, Ernesto Neto, 2002

Anthropodino, Ernesto Neto, 2009

Mandala, Swati Gupta, 2007

Broadway Booggie-Woogie, Pietr Mondrian, 1943

Les Mille et une nuits, Henri Matisse, 1949

Jardin oriental-Ville orientale, Paul Klee, 1937

Cuisine, Liza Lou, 1991-1995
Surrounded islands, Christo et Jeanne-Claude, 1983

Passionnaria, Anne Ferrer, 1992

Papiers découpés, Helen Musselwhite

Paysage en sucre, Dorothée Selz,

Activités microbiennes, Pascal Navarro, 2000

Moose, Laura Ford, 1998

Ingubo Yesizwe, Nicolas Hlobo, 2008

Sand on table, Gabriel Orozco, 1992

Oasis, Alain Guerra et Neraldo de la Paz, 2006
Autoportrait à la pastèque, Mehdi-Georges Lahlou, 2010

Natures mortes avec ananas, pastèques et fruits tropicaux, Albert Eckout, 1640

Les repas ou les Bananes, Paul Gauguin, 1891
Matamoe, Paul Gauguin, 1892

Jungle, Le Douanier Rousseau, 1895

Le Louvre en fête, Dominique Vervisch, 2007

The grand canyon, David Hockney, 1982

Island within an island, Gabriel Orozco, 1993

H2O, Electronic shadow, installation interactive,2004,

Rafale de vent, Jeff Wall, 1993 d’après Rafale de vent, Hokusaï, 1813
Deux démarches artistiques : Civilisation Pessinoise, Marc Pessin

Voyage en Arbonie, Jephan de Villiers

L'île des bois-corps, Jephan de Villiers, 1994

Construction IV, Anne et Patrick Poirier, 2008

Floral font, Charles Simmonds, 1989

Draps-peaux hybridés, Orlan, 2011

Etats (faîtes-le vous-mêmes), Peter Coffin, 2007

L’ailleurs

Un univers

Idéal

Proposer sa vision d’un monde idéal

Mettre en scène son ailleurs idéal

Créer un ailleurs « idéal » que l’on pourrait rencontrer dans les contes de fées

Se jouer des clichés de l’ailleurs idéal


Le Palais idéal du facteur cheval, 1879-1912

La science des rêves, Michel Gondry, 2006
Le monde de Noël dans  l’étrange Noël de Monsieur Jack, Tim Burton, film d’animation, 1985

City of salt, Kahn & Selesnick, 2001

Su Blackwel
Dessin préparatoire pour L’île/L’île, Pierre Ardouvin Bois, linoleum, porte-manteau, vêtements, néons colorés, Collection du MAC/VAL

People in the sun, Edward Hopper, 1960

The tourists, Duane Hanson, 1970

John Hinde « dans le monde fabuleux des camps de vacances de Billy Butlin »

Mathieu Chékrit, mémorial, 2010

Las Vegas, Allan de Souza, 2009

Hinterland, Marie Voignier, vidéo, 2009

Khrishna, Pierre & Gilles, 2001

Requesting Buddha n°1, Wang Qingsong, 1999

Tourisme extreme, Thomas Mailaender, 2011

Mirage, Bertrand Lavier, 2006

L’ailleurs, un univers étrange et déstabilisant

Créer un monde étrange

Intervenir sur des images, créer des installations en jouant sur
-Les échelles (dimension)


-La topologie (inversion des repères)
-Les proportions (démesure)
-Les motifs (unification, répétition)

Associer deux univers non compatibles


Les valeurs personnelles, René Magritte, 1952

Up Side Down, Mushroon, room, Carsten Höller, 2000

Concrete Ocean, Slinkachu

L’homme qui rétrécit, Jack Arnold, affiche du film, 195

Narrow house, Erwin Wurm, 2011

Pavillon luxembourgeois, Biennale de Venise, Martine Feipel & Jean Bechameil, 2011,
La maison vide, Pierre Ardouvin, Installation, 2011

Le Balcon II, Philippe Ramette, 2001

Jan Svankmaler, Alice, 1988

Relativité, Escher M.C

Relativité, Andrew Lipson, 2003
Le dîner de Gulliver, Lilian Bourgeat, 2008
Dots Obsession, Infiniti Mirrored Room, Yayoï Kusama, 1998

Le Jardin d’Hiver, Jean Dubuffet, 1977

Pop shop, Keith Haring, 1986

Antichambre pour les appartements privés de l'Élysée, Yaacov Agam, 1974
Rivenge of the gold fish, Sandy Skoglund , 1981

Cherry Blossom Tour Eiffel, Alain Bublex, 2006

Le regard, Leandro Erlich, 2011


Bibliographie/iconographie
L’atelier des images :

La porte - n°11 Septembre 1998

Le voyage – n°40 Mai 2004

Vue de ma fenêtre – n°43 Janvier 2005

Matières sensibles – n°45 Mai-Juin 2005

Les cinq sens – n°59 Mars 2008
Les cinq sens – Elisabeth de Lambilly – Palette
Monsieur cent têtes – Ghislaine Herbéra – Editions Memo
DADA :

La route de la soie – n°104

Le paysage – n°163

Made in Mexico – n°164

Orient- Occident - n°166
Arts visuels & Voyages, civilisations imaginaires, Yves LeGall, Scéren, CRDP Poitou-Charentes
TDC

L’art du paysage – n° 1012

L’imaginaire de l’île – n° 983 et école n°45



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