Objet d’étude : des goûts et des couleurs, discutons-en Entre permanence et renouvellement des goûts : la sorcière, un stéréotype ?





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date de publication28.04.2017
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Objet d’étude : des goûts et des couleurs, discutons-en



Entre permanence et renouvellement des goûts : la sorcière, un stéréotype ? 



  • Problématique générale 

La figure de la sorcière est-elle toujours au goût du jour ?
Tout d’abord, nous avons souhaité privilégier une entrée thématique liée à l’objet d’étude « Des goûts et des couleurs » tout en insistant sur une dimension croisée qui paraissait incontournable aux vues des champs littéraires prescrits notamment celui de la Renaissance aussi inscrit au programme d’histoire en première année.


  • Conception de la séquence

Avant tout, il a semblé essentiel d’explorer l’objet d’étude en tant que tel et les champs du possible inhérents. Un travail préalable de lexique autour de l’objet d’étude « des goûts et des couleurs » s’imposait : quelles significations précises pour les termes « goûts » et « couleurs » et pour l’expression « des goûts et des couleurs » ? Le goût ne revêt pas seulement un aspect esthétique, artistique comme pourrait le laisser penser de prime abord le tableau du programme. L’expression « des goûts et des couleurs » renvoie aussi à l’idée d’opinions ; mais pas seulement, des goûts signifient aussi des penchants, des modes, l’engouement, l’intérêt, l’attrait… D’où le choix pour les sorcières au goût du jour, pour cet intérêt, ce goût pour l’étrange et l’imaginaire, cet attrait pour cette figure emblématique
L’entrée thématique a paru la plus aisée pour aborder ces nouveaux programmes. Mais ce n’est pas la seule démarche possible. Nous pouvons aussi entrer par le champ littéraire selon une démarche plus culturelle. Le choix du thème des sorcières s’explique aisément car la sorcière est un fait de civilisation qui se situe au carrefour de l’art, la littérature, l’anthropologie, l’histoire et les croyances. Il semblait aussi intéressant de partir du vécu, des représentations, des centres d’intérêts des élèves et de montrer l’ancrage dans le passé. Dans le cadre de cette séquence, on peut donc envisager de travailler sur des axes privilégiés comme l’intertextualité et la contextualisation.
Le professeur partira d’un questionnement pour construire sa séquence, mais on veillera à chercher une problématique simple et accessible pour les élèves. Les interrogations proposées par le programme pour chaque objet d’étude sont des problématiques professeurs mais qui ne sont pas les seules possibles. On peut peut-être même envisager que les différentes problématiques proposées puissent s’appliquer à différents objets d’étude.
On pourrait retrouver les capacités, connaissances, attitudes travaillées pour un objet d’étude dans un autre objet d’étude. Concrètement, dans le cadre de cette séquence, le thème des sorcières, la problématique générale, les objectifs de la séquence peuvent se retrouver ailleurs. En effet, les sorcières pourraient être étudiées « Du côté de l’imaginaire » avec comme capacité essentielle « La contextualisation et la mise en relation des œuvres traitant par l’imaginaire un même aspect du réel à des époques différentes » (Seconde année). Autre exemple, travailler sur la sorcière comme archétype de l’imaginaire, sur « les mythes et les figures mythiques » en troisième année permettrait d’explorer l’objet d’étude plus large de « l’homme et son rapport au monde à travers la littérature et les autres arts ».
Nous avons cependant tenté ici d’aborder ce projet thématique dans le cadre des champs littéraire et linguistique définis par le programme en Seconde professionnelle en privilégiant à la fois la Renaissance et la Modernité.


  • Objectifs généraux




  • Comprendre l’intérêt suscité par les sorcières, ce goût pour l’étrange et l’imaginaire, cet attrait pour cette figure emblématique




  • Découvrir et reconnaître un type de personnage spécifique : la figure de la sorcière à travers divers supports




  • Montrer dans quelle mesure la sorcière est devenue un mythe littéraire




  • Comprendre un phénomène de tradition, faire des parallèles entre différentes représentations, confronter des productions artistiques d’hier et d’aujourd’hui




  • Développer des compétences de lecture, d’écriture et de langue


Organisation du projet





Séances

Supports


Objectifs/Capacités

Connaissances/Notions

Attitudes

Travaux élèves

Séance 1

Accroche

« Le projet sorcière »


Dominante orale


Le projet Blairwich, Daniel Myrick et Eduardo Sanchez, 1999

-Faire deviner le thème de la séquence.
-Montrer les enjeux de la séquence
-S’exprimer à l’oral

Les pré-requis des élèves



-S’interroger sur un thème
-S’intéresser à un projet de réflexion autour du thème des sorcières

-Visionnage de la première partie du film (interviews des habitants de Blair) et mise en place des hypothèses de lecture
-Partir des représentations des élèves au sujet de la sorcellerie. Existence ou non des sorcières selon eux ?
-Propositions élèves d’une définition de la figure de la sorcière
-Visionnage de la seconde partie du film : analyse des motivations, du réalisme, des présupposés qui créent le climat propre aux croyances relatives à la sorcellerie.
-Le film apporte-t-il une réponse ?

Séance 2


Une tradition ancienne

Dominante Lecture

-Apulée, L’Ane d’or, II, IIème siècle après JC, trad de Pierre Grimal
-Image de la sorcière Canidia, Horace, Epodes, 5

-Montrer la tradition antique de la figure de la sorcière à travers deux exemples
-Exprimer une impression, une émotion à travers une image

-Champ littéraire : L’antiquité
-Lexique lié à la sorcellerie
-Analyse de l’image fixe
-Dénotation/connotation


-Etre curieux du langage littéraire et iconographique
-Comprendre l’importance de la tradition

Lecture plurielle

Questionnaire de lecture

Analyse littéraire

Séance 3


La sorcière, au goût des humanistes ?

Dominante Lecture


-Jean Bodin, De la démonomanie des sorciers, 1580
-Rabelais, Tiers Livre, 17, 1546

-Deux humanistes/Deux visions contrastées de la sorcellerie

-Comprendre l’organisation d’une description

-Champ littéraire

La Renaissance

-Situer une production artistique dans son contexte
-Lexique spécifique à la sorcellerie
-Champs lexicaux
-Vocabulaire Valorisant/Dévalorisant
-Portrait physique/Portrait moral
-Caractérisation directe et indirecte

-Le ton d’un texte
-Procédés d’écriture exagération/Accumulation
-Statut des textes

Savoir repérer l’intertextualité et mesurer ses enjeux

Développement de la sensibilité et de la curiosité intellectuelles

Lecture plurielle

Questionnaire de lecture

Analyse littéraire


Séance 4


Sorcières et histoire

Dominante Histoire


-Jean Céard, La Nature et les prodiges. L’insolite au XVIème siècle, 1996

Lucien Febvre, Le problème de l’incroyance au XVIème siècle, 1942

-Etudier les sorcières comme objet historique
-Comprendre la légitimité historique des sorcières au regard de l’histoire nouvelle.
-Comprendre les représentations mentales inhérentes à la figure de la sorcière.
-Quel sens profond, caché faut-il donner aux sorcières ?
-Exemple de la chasse aux sorcières (XVIème/XVIIème)

Histoire nouvelle

Histoire des mentalités

Favoriser l’envie de comprendre le présent à partir du passé (Marc Bloch)




Séance 5

La figure des sorcières dans Sleepy Hollow

Dominante Lecture


Extraits du film Sleepy Hollow

Tim Burton, 1999

Analyser et interpréter une production artistique

Dénotation/Connotation
-Analyse de l’image fixe et mobile
-Symbolique des couleurs
-Jeux de lumière
-Registre fantastique


-Etre curieux d’un langage artistique précis : le cinéma
-Favoriser l’envie de décoder les images à des « dévoreurs » d’images

-Repérer le nombre d’occurrences de la figure de la sorcière dans le film
-Repérer les éléments iconographiques traditionnels de la sorcière
-Attributs de la sorcière


Séance 6
Evaluation formative
Dominante Ecriture





-Produire un texte descriptif à partir d’une image
-Savoir exprimer un ressenti, une émotion

Les notions précédentes notamment le vocabulaire péjoratif/mélioratif




A partir de l’image d’une sorcière du film, réinvestir les notions vues précédemment et faire la description de ce personnage

Séance 7

Les sorcières au goût du 19ème siècle

Dominante Lecture

-Hoffmann, Contes «  Informations sur les récentes fortunes du chien Berganza », Gallimard, Folio, 1814
-Emile Zola, L’œuvre, 1886
-Apollinaire, La Loreley, Alcools

-Comparer des textes faisant référence à la figure de la sorcière
-Montrer les différents emplois de la figure de la sorcière pour différentes visées

Champ littéraire

Un siècle : Trois auteurs / Trois mouvements littéraires :romantisme réalisme modernité


-Implicite/explicite
-Le lexique mélioratif/Pejoratif
-Poésie moderne

Etre curieux des représentations variées d’une même réalité

Lecture comparative

Analyse littéraire


Séance 8

Les sorcières : un mythe littéraire ?
Dominante Orale




-Qu’est ce qu’un mythe littéraire ?
-Signification profonde du mythe ?
-Pourquoi cette « sorcello-philie » ? A l’inverse, pourquoi cette « sorcello-phobie » ?





-Etre curieux de découvrir un mythe qui sous-tend nos représentations du monde
-Comprendre les significations profondes des mythes et des croyances

-Recherche des caractéristiques communes des sorcières
-Pérennité d’un personnage même si des différences en termes de physique, d’attributs, de pouvoirs… peuvent exister
-Construire un tableau récapitulatif qui servira de travail préparatoire à l’écriture de commentaire


Séance 9

Evaluation sommative
Dominante Ecriture













Ecriture de commentaire
« L’image de la sorcière fascine-t-elle toujours ? »

2nde baccalauréat professionnel La sorcière : un stéréotype ?

Séance 7




Les sorcières au goût du 19ème siècle ?
Un siècle, trois auteurs, trois mouvements littéraires, quelle image de la sorcière ?
Texte 1
Dans ce conte, deux chiens dotés de la parole discutent. Le chien nommé Berganza raconte comment il échappa à des sorcières qui croyaient avoir reconnu en lui un des leurs.
Berganza : « Montiel ! Montiel ! » Tel était donc le cri qui retentit dans les airs… Puis près de moi. « Montiel ! Montiel ! » Tout à coup je me vis entouré de sept vieilles femmes gigantesques et décharnées : sept fois je crus reconnaître la maudite Cannazarès, puis je ne la reconnaissais pourtant en aucune d’elles ; car à considérer la multiplicité sans cesse renouvelée de ces visages ratatinés, de ces nez crochus de vautours, de ces yeux d’un vert étincelant, de ces bouches édentées, il me semblait que tout basculait : les traits les plus familiers devenaient étrangers, et les plus inconnus devenaient familiers. Elles se mirent à piailler en chœur et à tourner autour du chaudron avec une frénésie croissante et d’étranges gesticulations ; et leurs chevelures noires comme le jais voltigeaient autour d’elles ; et leurs vêtements déchirés voilaient à peine leur nudité jaune et repoussante. Le gros chat noir mêlait à ce charivari des accents perçants ; éternuant et félissant comme font les animaux de sa race, il projetait autour de lui mille étincelles. Il sautait au cou tantôt de l’une, tantôt de l’autre de ces harpies ; chacune alors, tandis que les autres se tenaient immobiles, tourbillonait et dansait en le tenant étroitement serré contre elle jusqu’à ce qu’il la quittât. Cependant le crapaud enflait à vue d’œil ; soudain il se précipita dans le chaudron fumant qui déborda sur le feu ; eau et feu alors de pétiller, de fermenter, de siffler, de crépiter et de donner naissance à mille figures immondes apparaissant et s’évanouissant tour à tour en un mouvement incessant qui angoissait les sens. Ici, c’étaient des bêtes fantastiques singeant hideusement des faces humaines. Là, des êtres humains se débattant en d’horribles convulsions pour échapper à l’emprise de la forme animale, et se pénétrant, se traversant, se dévorant enfin en une lutte sans merci. Et les sorcières, dansant dans les épaisses vapeurs de soufre qui émanaient des flammes, tournaient en une ronde de plus en plus déchaînée.

Hoffmann, Contes, « Informations sur les récentes fortunes du chien Berganza », 1814



  1. Qui est décrit dans cet extrait ? S’agit-il d’une description individuelle ou collective ? Justifiez votre réponse.




  1. Quels éléments de leur physique sont décrits ? Quelles impressions générales s’en dégagent ? Justifiez par un relevé textuel.




  1. Relevez toutes les références à la figure de la sorcière (attributs, pouvoirs, pratiques, attitudes, accessoires…). Déduisez-en s’il s’agit d’une vision traditionnelle de la sorcière ou d’une vision moderne ?




  1. Quels sont les moyens mis en œuvre pour créer les effets de la description ?




    • Le lexique : le vocabulaire est-il mélioratif ou péjoratif ? Justifiez par des exemples du texte.




    • Les champs lexicaux :




      1. Faites un relevez du champ lexical du regard ? Quels sont les différents sens du verbe considérer ?




      1. Etudiez le champ lexical du mouvement. S’agit-il d’une description statique ou dynamique ? Justifiez votre réponse par un relevé textuel.




  1. En conclusion, à l’aide des réponses précédentes, s’agit-il d’une description explicite ou implicite ? Justifiez votre réponse.


Texte 2
La scène se déroule dans l’herboristerie des Jabouille où Mathilde seconde son mari.
« La vérité était qu’on apercevait parfois de vagues ombres de soutanes, traversant le mystère de la boutique, embaumée par les aromates d’une odeur d’encens. Il y régnait une discrétion de cloître, une onction de sacristie, dans la vente des canules ; et les dévotes qui entraient, chuchotaient comme au confessionnal, glissaient des injecteurs au fond de leur sac, puis s’en allaient, les yeux baissés. Par malheur, des bruits d’avortement avaient couru : une calomnie du marchand de vin d’un face, disaient les personnes bien pensantes. Depuis que le veuf s’était remarié, l’herboristerie dépérissait. Les bocaux semblaient pâlir, les herbes séchées du plafond tombaient en poussière, lui-même toussait à rendre l’âme, réduit à rien, la chair finie. Et, bien que Mathilde eût de la religion, la clientèle pieuse l’abandonnait peu à peu, trouvant qu’elle s’affichait trop avec des jeunes gens, maintenant que Jabouille était mangé.

Un instant, elle resta immobile, fouillant les coins d’un rapide coup d’œil. Une senteur forte s’était répandue, la senteur des simples dont sa robe se trouvait imprégnée, et qu’elle apportait dans sa chevelure grasse, défrisée toujours : le sucre fade des mauves, l’âpreté du sureau, l’amertume de la rhubarbe, mais surtout la flamme de la menthe poivrée, qui était comme son haleine propre, l’haleine chaude qu’elle soufflait au nez des hommes. (…)

Mais Mathilde riait avec les autres, d’un rire aigu d’impudeur. Carrément, elle était entrée, elle avait refermé la porte. Puis, comme chez elle, heureuse au milieu de tous ces hommes, se frottant à eux, elle les flaira. Son rire avait montré les trous noirs de sa bouche, où manquaient plusieurs dents ; et elle était ainsi laide à inquiéter, dévastée déjà, la peau cuite, collée sur les os. Jory, qu’elle voyait pour la première fois, devait la tenter, avec sa fraîcheur de poulet gras, son grand nez rose qui promettait. Elle le poussa du coude, finit brusquement, voulant l’exciter sans doute, par s’asseoir sur les genoux de Mahoudeau, dans un abandon de fille. »
Emile Zola, L’Oeuvre, 1886


  1. Le texte est construit en deux temps. Essayer de les distinguer. Donnez leur un titre.




  1. Comment est décrite l’herboristerie ? Quel vocabulaire est employé ? Justifiez.




  1. Comment est décrite Mathilde. Quel vocabulaire est employé ? Quelles impressions générales s’en dégagent ? Justifiez à l’aide du texte.




  1. Qu’est ce qui justifie le choix de ce texte dans une séance sur les sorcières ? Expliquez.




  1. Relisez la description de Mathilde au regard de la réponse précédente et faites un relevé de toutes les références à la figure de la sorcière (physique, attitude, objets…).




  1. Déduisez-en s’il s’agit d’une vision traditionnelle de la sorcière ou d’une vision moderne ?




  1. Quels sont les moyens mis en œuvre pour créer les effets de la description ?



    • Le lexique : le vocabulaire est-il mélioratif ou péjoratif ? Justifiez par des exemples du texte.




    • Les champs lexicaux




      1. Repérez le champ lexical de la religion. Quel traitement Zola en fait-il ? Quels sens peut-on donner à ce choix ? Quels effets sont produits sur le lecteur ?




      1. Un des cinq sens est omniprésent. Lequel ? Faites un relevé textuel. Quels effets sont produits sur le lecteur ?



  1. En conclusion, à l’aide des réponses précédentes, s’agit-il d’une description explicite ou implicite ? Justifiez votre réponse.


Texte 3

A Jean Sève
A Bacharach il y avait une sorcière blonde

Qui laissait mourir d’amour tous les hommes à la ronde
Devant son tribunal l’évêque la fit citer

D’avance il l’absolvit à cause de sa beauté
Ô belle Loreley aux yeux pleins de pierreries

De quel magicien tiens-tu ta sorcellerie
Je suis lasse de vivre et mes yeux sont maudits

Ceux qui m’ont regardée évêque en ont péri
Mes yeux ce sont des flammes et non des pierreries

Jetez jetez aux flammes cette sorcellerie
Je flambe dans ces flammes ô belle Loreley

Qu’un autre te condamne tu m’as ensorcelé
Evêque vous riez Priez plutôt pour moi la Vierge

Faites-moi donc mourir et que Dieu vous protège (…)

Apollinaire, La Loreley, Alcools 1913


  1. De qui parle le texte ? Quel portrait en est fait ? Quel vocabulaire est employé ? Quelles impressions générales s’en dégagent ? Justifiez à l’aide du texte.




  1. Quelle image de la sorcellerie Apollinaire nous offre-t-il ?




  1. S’agit-il d’une vision traditionnelle de la sorcière ou d’une vision moderne ? Justifiez.




  1. Quels sont les moyens mis en œuvre pour créer les effets de la description ?



    • Le lexique : le vocabulaire d’ensemble est-il mélioratif ou péjoratif ? Justifiez par des exemples du texte.



    • Les chaùps lexicaux : Repérez le champ lexical de la religion. Quel traitement Apollinaire en fait-il ? Quels sens peut-on donner à ce choix ? Quels effets sont produits sur le lecteur ?



  1. Etudiez la structure et la forme du poème. Que pouvez vous dire ?




  1. Dans quelle mesure peut-on dire que cette forme libre est bien au service du fond du poème à savoir d’une image nouvelle de la sorcière ?




  1. En conclusion, à l’aide des réponses précédentes, s’agit-il d’une description explicite ou implicite ? Justifiez votre réponse.


Fiche élève
Un siècle, trois auteurs, trois mouvements littéraires, quelle image de la sorcière ?

A l’aide de la séance complète, complétez le tableau suivant. Quelles évolutions pouvez-vous constater ?





Texte 1
Texte 2

Texte 3


Auteur ?










Mouvement littéraire ?











Genre littéraire ?











Sur quelles références essentielles la description insiste-t-elle ? (physique/attributs/pouvoirs/pratiques/attitudes…)










Procédés littéraires ?











Vision de la sorcière ?

(positive/négative, traditionnelle/moderne…)












Description implicite ou explicite ?












Visées ?














Naéma Mézidi

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