Dans les évangiles, Jésus parle de ses frères lorsqu’il apparaît à Marie madeleine après le don de sa vie, dans le jardin, et où IL lui dit va dire à mes frères que je vais vers mon Père qui est votre Père





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date de publication26.04.2017
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VIVRE L’audace de la Fraternité : recevoir et donner.

intro :

diapo 1

la question que nous nous posions en préparant cette journée était sur le donné et le recevoir et est-ce que la fraternité chrétienne éclaire de façon particulière ces échanges.

/dans les évangiles, Jésus parle de ses frères lorsqu’il apparaît à Marie madeleine après le don de sa vie, dans le jardin, et où il lui dit va dire à mes frères que je vais vers mon Père qui est votre Père.

/La fraternité n’est pas un choix, ça nous est donné de façon particulière par le don de la vie de Jésus! Nos amis nous les choisissons: ils pensent comme nous ! Nos frères nous sont donnés même si parfois je ne suis pas un cadeau pour eux et ils ne sont pas toujours un cadeaux pour moi !

/d’où je vous parle

je suis ce qui m’a été donné.

diapo 2

La vie m’a été transmise . J’ai vécu un exemple particulier de fraternité avec « mes frangines ».

/diapo 3

La création m’a été « donné » : je ne suis pas propriétaire du mont blanc !

/diapo 4

J’ai vécu « un coup de foudre » : une épouse m’a été donné.

Il m’est donné d’être père. Ma plus belle création!

/diapo 5

La foi dans christ m’a été donné : je suis un recommençant depuis 23 ans. /Je prends conscience doucement , sans savoir vraiment toute l’audace ce que ça veut vraiment dire, que le salut nous est donné

/diapo 6

appelés et envoyés auprès des personnes malade ,il m’a été donné de vivre de multiples rencontres,/ parfois les célébrer. /J’ai fait connaissance avec les personnes handicapées ./Riche d’une vie d’Eglise (il ya une fraternité touchable en pastorale santé) /J’ai découvert la psychiatrie

/diapo 7 :

comme délégué de la pastorale cela fait dix ans que je vis l’exercice de la coresponsabilité d’une pastorale avec un bureau et un conseil et que je découvre le monde de la santé en haute savoie

/diapo 8 :

I° Le service dans l’Eglise invite à un certain nombre de rendez-vous privilégiés de fraternité.

Le père Etienne Grieu parle de quatre rendez-vous : /l’enfant, /le pauvre,/ l’étranger et /l’ennemi. Pourquoi cette liste ? Tout d’abord parce que ces figures remplissent les pages de l’évangile. On dirait que Jésus passe son temps avec les personnes qui relèvent de ces 4 catégories.

Ces quatre figures ont en commun de ne pouvoir entrer immédiatement dans un échange donnant-donnant :

-l’enfant n’a pas encore les capacités à redonner sur le même mode que ce qu’on lui apporte

-le pauvre n’a pas les moyens de rendre, du moins en terme d’équivalence calculée ( je peux recevoir énormément de lui, bien entendu, mais pas sur le mode du commerce, du calcul des intérêts réciproques)

l’étranger ne fait pas partie de mon monde, et ignore largement le système de calcul que l’on emploie ici ;tant qu’il ne maîtrise pas, on ne peut pas entrer en commerce avec lui.

  • l’ennemi ; ce n’est pas qu’il ne peut pas rendre, c’est qu’il ne veut pas ( sauf les coups : pour cela il sait bien calculer).



Ces rendez-vous mettent à l’épreuve notre désir de sortir des échanges calculés, cad de se rapporter à l’autre non en fonction de ce qu’il peut me redonner d’intéressant en retour, mais parce que c’est lui. Ils sont une manière de donner un visage concret aux appels évangéliques à aimer.

C’est donc par ces visages que je vais relire mon vécu en pastorale.

/diapo 9

  1. vivre le rendez-vous avec l’enfant / notre frère :

/Jésus a dit laisser venir à moi les enfants ou redevenez / comme des enfants mais de quelle /enfance parle-t-il ?

/diapo 10

  1. être à l’écoute de l’enfant qui est en moi et chez l’autre adulte:

/L’enfance c’est la confiance,

/Cultiver notre capacité d’émerveillement, de découvrir les cadeaux que les autres nous donnent.

/L’enfance est le côté joueur : que ça danse, légèreté, rêve et rire. émerveillement. sens de la fête. Plus nous accompagnons des personnes dépressives, plus il faut cultiver la légèreté intérieure. Les soignants aiment rire. Pareil dans nos équipes. Dans les formations mélanger la poésie, le rire et l’éveil de la conscience.

/ c’est le sujet du film intouchable : l’humour évite la pitié.

/diapo 11

Comment redonner à la manière de ; l’imitation, pédagogie du Christ dans la parole. Rappelons-nous sur nos chemins quels ont été nos pères, nos mères dans la foi dans tous ces chemins entrecroisés? (mes grands frères)

/diapo 12

Sortir de mes esclavages, de la répétition des fardeaux familiaux, assumer à peu près ma fratrie , mon histoire. 

/diapo 13:

écouter les personnes raconter leurs histoires à la manière d’un enfant et non d’un poseur ou donneur de leçon. 2couter pour qu’ils soient engendrer par leurs paroles

/diapo 14

Prendre le temps de se laisser engendrer par La relecture pastorale collective.

J’étais malade et tu m’as visité : nous nous apercevons de la présence de Dieu après coup en se racontant, en écoutant les autres et la parole. Raconte moi tes visites !

Nous sommes engendrés par l’esprit individuellement et collectivement : devenir enfant de Dieu

/diapo 15

l’enfant a besoin d’un environnement qui l’incite à grandir : c’est toute la politique de prévention. la santé est un patrimoine ./éveiller à cette responsabilité de la santé à préserver. Loi sur le tabac, sur la vitesse.

/Diapo 16 :

Fraternité et jalousie : la même pièce ! Si un frère m’est donné, je dois partager l’amour des parents.

/Mais en Eglise ça n’existe pas, des frères qui pensent être plus à la droite du père que les autres /ou plus dans le cœur de la mère que les autres , ou plus sous la douche de l’esprit saint

de la jalousie nait le sentiment d’abandon ou de non reconnaissance

/Diapo 17 :

être au service de l’enfant c’est aussi repérer quand je suis ou d’autres frères adultes sont au stade de l’enfant de 4mois qui est dans la béatitude quand l’extérieur correspond à ses désirs intérieures et qui est dans la rage quand l’extérieur ne répond pas à ses désirs. Sa mère est soit une fée soit une sorcière(sa mère peut-être l’Eglise, l’équipe…).

seule solution développer un dada comme un doudou pour reprendre une respiration intérieure , reprendre de la distance!

et bien sûr se ressourcer vers le Christ

/Diapo 18:

poser des limites à la rage, /Oser arrêter quelqu’un, dire non. Mettre une limite à la toute puissance en surmontant ses peurs. c’est

/ la correction fraternelle

gestion des conflits. Comment en Eglise, je discerne avec d’autres pour sortir de questions de personnes et revenir à des questions de mission (qu’est-ce qui est bon pour les personnes visitées ?) Comment, en Eglise, je sors des conflits de personnes en discernant avec d’autres, puis je pose des limites avec la correction fraternelle même si l’autre ne veut pas entendre. Dans les équipes, arrivons-nous à en parler et à prendre des décisions ensemble ?

/« Cessons d’être gentils et soyons vrai ! » : nous sommes au service de personnes en fragilité, ça demande une vigilance fraternelle.

Gestion de la violence : dépendances, SDF avec la nécessité de poser des cadres, des interdits. Mettre une limite à la toute puissance en surmontant ses peurs.

/Diapo 19 :

quand je sépare je crée de la vie comme le père doit séparer l’enfant de la mère. Avoir le courage de sortit de la confusion, c’est ça aussi d’avoir l’audace de vivre la fraternité.

/Diapo 20

c)l’accompagnement des enfants en pastorale santé

l’enfance malade : pédiatrie, école à l’hôpital, association clown avec kinou, incestes, pédophilie, sans papiers, travail avec les CMP, pédopsychiatre, divorces…santé publique et psychiatrie avec la volonté de stigmatiser les enfants comme prédélinquants..Découverte de la confiance des enfants, du vivre de l’aujourd’hui

/Diapo 21

d) évangélisation des enfants en Eglise autour des questions de santé

/Initier, éveiller autour des questions de la souffrance, de la maladie : rencontre catéchèse et aumônerie. Initier à la diaconie en invitant à visiter les copains malades, handicapés .

/diapo 22 :

favoriser l’intergénérationnel en invitant les enfants du caté dans les maisons de retraite

/Diapo 23

c’est aussi une attention particulière à la personne âgée qui vient de rentrer dans la maison de retraite, la nouvelle venue à domicile

/Diapo 24

« Ce n’est pas en tirant sur une fleur que l’on va la faire pousser plus vite !! »

veiller accompagnement spirituel pour aider à grandir en me rappelant que toutes pertes, toutes crises annoncent une pâque donc une pentecôte. Formation initiale avec le souci de toujours recommencer, être à la portée de. Créer des paliers.

/L’enfance c’est ce qui vient de naître : catéchumène, recommençant, commençants, nouvelles équipes ou problématiques.

Et inciter à cet esprit dans les équipes : allier exigence et pédagogie. c’est comme ces jeunes soignants qui font fonction de cadre au bout de deux ans !!!Nous ne laissons pas le temps au temps. Puis laisser voler de ses propres ailes :tout un art quand est-ce que je dois arrêter de visiter une personne malade ?

/Diapo 25

vivre le rendez-vous avec la pauvreté de notre frère:

/Diapo 26

a) un rendez-vous avec soi-même : découvrir cette pauvreté en soi:

Impuissance, accepté d’avoir besoin des autres ?/ Dieu qui me libère en m’emmenant au désert. Quelle vulnérabilité !

Je découvre la Nécessité du travail d’équipe ou nous ne pouvons être qu’un maillon. C’est retrouver l’importance de l’équipe, du travail en réseau, de marcher dans ce désert avec d’autres pour ne pas se perdre…

/diapo 27

le pauvre me désarçonne ! / j’ai parfois envie de fuir car il me dérange. ex

/diapo 28

Un rendez-vous avec Dieu : Dieu se révèle dans le pauvre :

Ai-je besoin de la pauvreté de l’autre ? Les personnes malades ou handicapées nous rappelle que la pauvreté (et non la misère) est la force de l’être humain : c’est la bonne nouvelle .

Par faire « pour » mais « avec ». Les personnes handicapées apôtre.

/diapo 29

st Vincent de Paul « quand tu donnes du pain aux pauvres, fais-le avec beaucoup d’amour pour qu’il te pardonne ! » : le pauvre me désarçonne.

/diapo 30

un rendez-vous de discernement : être sensible à la pauvreté de l’autre comme une qualité:

lieu de discernement « je ne me sens pas digne ! » : bon signe pour les nouveaux visiteurs!.Pas de visite sans pâques : être vigilant aux pâques individuelles, collectives. « Le royaume des cieux est comme un chameau qui doit passer dans le trou d’une aiguille ! » Mais aussi dans les accompagnements

Notre Evêque nous dit :la pauvreté :un chemin sûr dans la mission

/Diapo 31

La mission ne m’appartient pas : je suis appelé et envoyé avec d’autres./Pas d’Eglise seul. /Je discerne la volonté de celui qui m ‘a envoyé. Je ne suis pas sauveur (sauveur, victime, persécuteur) mais j’ai besoin d’un sauveur : quel RV individuel et collectif j’ai avec lui ?

/diapo 32

La pauvreté c’est choisir de ne pas posséder l’autre : je ne mets pas la main sur l’autre. Être légèrement en retrait dans l’écoute afin que l’autre trouve son chemin. Une manière d’être dans l’écoute. Mais aussi je reconnais avoir mes limites et je refuse que l’autre m’accapare

apprendre à aimer la vulnérabilité et la faiblesse : ma faiblesse est ma force !

Marcel Veyrat : « si j’ai quelque chose à faire aujourd’hui dans ma mission et que quelqu’un peut le faire demain, laisse lui faire ! surtout s’il te semble que ça risque d’être moins bien fait ! »

C’est après avoir été élevé sur la notion du mérité je nais à la gratuité. Comment nous portons ensemble les intentions de prières. . Accepter d’être déposséder des personnes malades, de la suite d’un accompagnement…..

/diapo 33

quand une équipe va en maison de retraite ce n’est pas l’Eglise qui rejoint le monde : l’Eglise c’est d’abord les personnes âgées, les familles, les soignants qui posent des actes de soin. Nous venons au service de cette Eglise pour être témoin d’un Christ qui nous précède dans les cœurs des autres.

/diapo 34

Appeler à l’audace d’un parti pris : Le pauvre m’appelle à la justice et à résister à l’injustice :

prendre partie pour les plus pauvres, c’est un parti pris ! : Monoparental ; sans papier, centrer sur la personne alitée, être plus proche des gens du ménage que de la direction, des CDD, chômage, relais solidarité, quartiers. Politique de santé : justice. Travail avec les as, les CCas.

En oubliant pas que la richesse matérielle n’empêche pas un chemin de pauvreté spirituelle ou psychologique.

Dans une maison de retraite, allons-nous visiter ceux avec qui nous pouvons discuté où aurons-nous une attention particulière pour les plus isolés (salon ou chambres) ? Dans une célébration prendrons-nous plus soin de la personne Alzheimer, surtout si elle dérange ?

Médecine à plusieurs vitesses. Pour garder ma santé, il faut que j’ai ma place sociale, un minimum de sécurité .

Chacun n’a pas les mêmes capacités : comment protéger les plus faibles, adapter la vie sociale, du travail pour eux.(unafam)En tant qu’aumônier dans un établissement, comment essayez d’être disponible à l’instant pour la personne du personnel qui va mal , à la famille que je croise? Aller à la salle des fumeurs où je retrouverais toute « la faune » des exclus

Politique santé et nouvelles pauvretés. Isolement. Sida, maladies chroniques, psychiatrie. La pauvreté n’est pas que matérielle : la pauvreté spirituelle de personnes aisées. sans papiers, alphabétisation, travail avec secours catholiques.

/diapo 35

vivre l’audace des rendez-vous avec l’étranger  /Notre frère:

/Diapo 36

a) Dieu se révèle dans l’altérité.

Relire ce qui m’est étranger pour connaître Dieu. Avancer en eau profonde et ne pas rester dans les eaux chaudes de mes convictions : autres manières de vivre, d’aimer. A l’hôpital, j’ai entendu des personnes vivant d’autres sexualités, l’athéisme, d’autres spiritualités, d’autres religions, d’autres cultures. Une invitation à l’audace, à la prise de risque ! Dans le conseil diocésain de pastorale nous avons un infirmier psychiatrique qui est agnostique :il nous oblige à décortiquer nos mots catholiques et il nous évite bien des malentendus.

/diapo 37

B) Accepter de ne pas comprendre l’autre ou /apprendre à aimer ce qui m’est étranger

/ si j’ai l’impression de comprendre je n’écoute plus. Mieux vaut poser toutes les questions qui vont me révéler son altérité. formation à l’écoute pour tout nouveau.

C’est parce que j’existe que je fais exister les autres. /se méfier du même pour se fier à ce qui est différent.

/Diapo 38

Aimer le vide, les écarts et l’espace car dieu a crée en séparant et non par la fusion et la confusion. Lorsque en tant que responsable, je dois dire non à une personne après avoir discerner avec d’autres, en l’expliquant par rapport à une réalité de la mission, je nomme, je sépare. /Même si l’autre m ‘en veut car il croit être victime je pose un acte créateur et une équipe devient créatrice en se séparant d’un membre.

/diapo 39

Concrètement, en pastorale , veiller à informer et former pour casser les idées toutes faites. Formation sur la maladie mentale : nous sommes tous des névrosés et les personnes malades psychiques sont plus victimes de la délinquance qu’eux même délinquant./ Les politiques à l’Agence régionale de santé connaissent mieux les tenant et les aboutissant :Thierry Philippe expliquant que le trou de la sécu n’est pas une fatalité, …..

/diapo 40

les personnes malades ou handicapées révèlent à la société un autre langage/ : nous sommes vulnérable et /c’est cela notre vraie force : comment les faire témoigner(radio, journaux, dimanche santé) .

/Diapo 41

Protéger l’altérité d’une équipe en mettant des limites aux moi débordant : c’est comme moi, répondre au tac au tac (ping pong), l’émotion envahissante qui interdit la parole à l’autre, ….. Apprendre la technique d’animation de la relecture afin que Dieu se révèle au quotidien dans les différences des groupes.

parfois il est plus facile de visiter que de visiter que de vivre en équipe car il y a des personnes

« cannibales »

/Diapo 42 :

A l’hôpital c’est le lieu de l’autre façon de vivre, de penser, autres sexualités, autres cultures,

musulmans dans le personnel, lieu interreligieux, carrefour des cultures. Mon frère opus dei, marial, st rita….

veiller à connaître les nouveaux arrivés dans un village plutôt que se complaire à vivre avec les gens du terroir.

C’est accepter que ma visite en psychiatrie ne sera jamais gratuite : je serai forcément déplumé, déplacé.

/diapo 43 :

C) c’est l’autre qui me donne ma mission et mon ministère

et ce n’est pas forcément celui que j’aimerais avoir : recherche du magique, éveil de la culpabilité…et pourtant c’est sur ce chemin que je dois être compagnon.

/Devant une personne Alzheimer, déplacer mes repères de jugement et mes critères sociaux: une femme qui mange avec les doigts car elle ne peut plus manger avec des couverts. c’est une formidable adaptation et 80% de la population mondiale mange avec les doigts. ? quand une personne à l’Alzheimer , elle nous apprend que nous ne savons pas communiquer en dehors des mots qui ne sont souvent que du bruit :l’émotion qui donne d’autres sens aux mots S’accrocher à ses émotions exprimées plutôt qu’au sens des mots…

/Diapo 44

4) vivre le service à l’ennemi, /notre frère

/les japonais disent que l’on voit la qualité d’une personne à la qualité de ses ennemis !

/L’amour des ennemis, une folie chrétienne

/Diapo 45

humilité et humiliation.la vie se charge de nous donner des coups./ Nous sommes comme un bloc et chaque coup s’il nous détruit pas, ne nous fend pas jusqu’à l’âme du bois, comme dirait les anciens, nous rend plus fort. /comme si notre identité profonde se révélait. Exister : être en dehors./ notre frère ennemi a le sens de nos failles : révélation de l’altérité et de la connaissance. Nos failles nous disent l’essentiel de notre être : elle fait passer la lumière. Humiliation et humilité c’est très proche !

/il y a des coups qui font penser que tout est foutu, puis comme dans la genèse on voit en noir et blanc : c’est moi le juste et l’autre dans le faux, puis la lumière vient dans la nuit c’est plus complexe que ça la vérité. Tout doucement il peut nous être donné de mieux nommer les choses et de se voir un parmi tant d’autres, de mieux entre apercevoir la communion des maux pour arriver à moins souffrir et par ce don de distanciation à pardonner. Jusqu’à arriver au repos…

/Diapo 46

faire face à l’ennemi. pas à la façon de la blague sur l’alcool mais Comme l’expérience au désert, si tu es mordu par un serpent regarde le serpent sur le bâton : tu seras mordu mais tu ne mourras pas. regarde le christ sur la croix : tu ne seras pas épargné des coups mais tu seras à nouveau suscité à la vie autrement. ,« si l’on ta frappe sur la joue droite tend la gauche ! » cela veut dire reste digne et libre dans le conflit. Les romains frappait du dos de la main avec leurs bagues pour faire plus mal et c’était ainsi que l’on frappait les esclaves, tendre l’autre joue c’est une façon de l’inviter à frapper un homme libre.

/diapo 47

Mon plus grand combat a été contre moi-même. Evêque.

  1. repérer mes ennemis intérieurs :

j’ai des personnes du réel qui m’agressent car ça fait écho à des souffrances de mon enfance. Ecouter ces blessures comme un révélateur de mon identité et par le travail psychologique, la relecture spirituelle, la vie fraternelle avec d’autres arriver à repérer ces souffrances inconscientes pour naître à nouveau.

/apprendre à vivre avec ma maladie chronique : une compagne qui me fait grandir en humanité. Tout sert à Dieu.

se méfier quand je veux être sauveur, je deviens victime et persécuteur.

/diapo 48

chacun ses ennemis : les miens la manipulation affective, des idées politiques ou religieuses.

témoins de Jéhovah et sectes multiples./ les personnes qui se présentent en victime pour prendre toute la place et mieux manger les autres.

participation à des rencontres new âge sur la fin de vie.

/diapo 49

on me donne des ennemis.

se méfier des boucs émissaires. analyser et faire face à mes peurs

diapo 50

les tyrannies (histoire d’une personne accompagnée en fin de vie d’extrême droite) politique, affective…personne incestueuse à considérer comme une personne malade.

/diapo 51

D° les sacrements lieu de l’impossible :

. On ne peut pardonner que l’impardonnable. C’est impossible à l’homme mais possible à Dieu.

Mon frère Judas, la trahison :

Ce n’est pas vous qui me prenez ma vie, c’est moi qui la donne! Pardonnes leurs ils ne savent pas ce qu’ils font. L’ennemi nous invite à découvrir le chemin du pardon du « par don ».

C’est quand on ne maitrise plus que l’on a besoin d’un sauveur !

Prier régulièrement à l’eucharistie pour quelqu’un qui a essayé de détruire ma famille et que mon pardon soit entier, pour mon meilleur ami qui m’a escroqué de 100000 frs que l’eucharistie que j’accueille nourrisse mes frères ennemis.

b) Ne pas enfermer une personne dans un acte, le résumer à cela comme je ne peux résumer une personne à sa maladie et son handicape. ex de l’enfant ;ce n’est pas moi qui veut dire ce n’est pas tout moi.

travailler dans l’association « vivre ensemble » avec un frère qui par derrière essaie de me faire virer du presbytère.

/diapo 52

Croire qu’il y a un bon diable sans sous estimer le mal :

Utile pour être bouc émissaire. En psychiatrie qui permet d’extérioriser le mal et communiquer. Le Diable ; un ange déchu. Quelle souffrance cache l’agressivité ou la provocation ?

Jésus a été sur la croix d’abord pour ce que je diabolise. dieu n’aime pas le péché mais il aime le pécheur : une attitude pastorale. quelle souffrance cache l’agressivité ou la provocation ?

/diapo 53

Repérer l’ennemi des autres et accepter d’être bouc –émissaire.

Quand la personne est malade, elle passe par la révolte et la colère. Si je viens au nom de l’Eglise, elle va être en colère contre l’Eglise, le pape, Dieu. Entendre cela comme une prière qui exorcise sans se défendre ou défendre Dieu ou l’Eglise. La vraie révolte est contre la maladie : il faut que ça sorte !Avec Dieu, dans le combat il n’y a pas de mort : à la sortie que des « mieux vivants »

Je peux être l’ennemi de l’autre sans le vouloir. En tant que laïc engagé, j’ai reçu de la colère car « je jouais au curé » ! pour certains, je les mets en insécurité : ce que je suis leur est insupportable. Repérer les peurs pour ne pas prendre pour soi. S’accrocher à l’amour infini et gratuit de Dieu et ne pas chercher la reconnaissance. Nous ne pouvons pas être aimé par tout le monde !ce serait louche car je n’existerai pas. C’est le médecin laîquard qui va me mépriser

/diapo 54

Pour vivre ce service à l’ennemi de façon heureuse et tranquille,/ il est nécessaire de cultiver régulièrement la gratitude ./ cette pratique régulière engendre un bouclier /pour ne pas jouer son essentiel !

/diapo 55

E) Ultime ennemie la mort : au service de l’accompagnement de fin de vie et du vécu du deuil

Le dernier ennemi, la mort : nous sommes attachés et nous souffrons de la mort des autres. Laissons-nous déplumer ! l’ultime dépossession. Je deviens un parmi les autres. L’importance de connaître l’anthropologie de l’homme :les étapes psychologiques de fin de vie, le travail de deuil, le vécu du deuil pour ne pas rajouter l’ignorance à la souffrance. Par de gestes simples, nous pouvons avoir une effet sur le présent, les mois et les années avenir des personnes en deuil ainsi que sur leurs proches. C’est la fraternité humaine au service de la vie ou comment être ressusciter à la vie après des évènements qui auraient dû me détruire.

II) Quelles résistances se manifestent dans la pratique ?

voir le travail de l’assemblée plénière de la conférence des évêques sur « les nouvelles pauvretés » due novembre 2009

L’action sur les mentalités est essentielle. Elle suppose patience, persévérance et est difficilement mesurable.

  1. difficulté à mettre en œuvre concrètement « la nature profonde de l’Eglise » qui s’exprime dans la triple tâche annoncer, célébrer et servir.

– déléguer à des spécialistes et oublier la rencontre concrète avec le christ dans le quotidien. d’autre s’occupent des pauvres, je cotise mais je ne rencontre pas.

- ne pas porter ces trois dimensions ensemble. Dans certaines maisons de retraite, toute l’action est sur l’eucharistie. Il n’y a pas de visite. (ex :. d’où de vrai décalage avec la réalité avec Noël) Pourtant le Christ a dit : « j’étais malade et tu m’as visité » il n’a pas dit tu es venu célébrer. Voir Emmaüs.

- vouloir agir à l’extérieur de la communauté tout en négligeant la conversion nécessaire de cette communauté pour pouvoir porter ensemble le service. Comme le projet catéchétique annonce qu’évangéliser c’est à tous les âges et toutes la vie écclésiale. catéchèse et service ? Catéchumène et service ? baptême, mariage et service ?chorale et service ?

- renoncer à un engagement solidaire trop impliquant :

par peur de ne pas savoir, par peur des conflits, par ignorance, par l’exigence de vie que ça implique.

Pour cela il est nécessaire de ne pas oublier de bien situer la place de chacun : relais solidarité, aumônerie à domicile, en établissement, porteur de communion, funérailles, st vincent de paul…

d’associer pleinement les premiers concernés à savoir les personnes et les familles en situation de pauvreté.

de mettre la dimension spirituelle au cœur de la démarche de la diaconie.

2) la méconnaissance

- on ne sait pas, on ne voit pas. « il n’y a pas de musulmans dans mon hôpital » « il n’y a pas de malades psychiques dans ma paroisse, ou de drogues »

- perception stéréotypée des autres. Le monde est mauvais, les jeunes sont pervertis…

- idée qu’un sans emploi le veut bien

3) la difficulté de sortir de l’assistanat

- la relation de donneur et receveur est délicate et nécessite une qualité de relation sans laquelle des blessures profondes peuvent être faites. »si tu donne fait avec beaucoup d’amour afin que l’on te pardonne ! »

- des pouvoirs publics ne veulent pas intégrer les associations à leur gestion qui est souvent du clientélisme. Les équipes à domicile ne sont pas en contacte avec les professionnels :HAD, soins à domicile, maisons de santé. Dans les établissements peu de contacts avec le personnel.

- un esprit ambiant où l’on veut bien gérer la pauvreté mais pas la supprimer.

3) la peur

- peur de se faire bouffer (j’y vais à mon nom quand je veux)

- peur de rendre visible la solidarité. mauvais rapport à l’humilité. ce que je fais, personne doit le savoir.

- difficulté d’aller à domicile : en établissement les personnes sont chouchoutées mais dès qu’elles arrivent à domicile , elles ne voient plus personnes !

- peur de s’afficher « Eglise » : mieux vaut être VMEH ou JALMAV

- peur de l’avenir qui entraîne des replis identitaires. « on va se faire bouffer par l’islam ! » »les sans papiers nous envahissent »

- vieux fond de suspicion face à l’étranger« les étrangers nous prennent le travail de nos enfants »

- isolement des personnes : je ne connais pas les personnes et nous ne les voyons pas.

4) le manque de temps

- les chrétiens des communautés sont pris dans le cultuel. les service vient après et nous n’avons pas le temps pour la relecture

- prendre le temps de rencontrer des personnes où l’on est pas spécialement à l’aise ; la psychiatrie fait peur.

5) le manque de concertation et de liens

- particularismes locaux, affaires d’anciens(nos pauvres, nos malades, nos manières de faire)peu d’interaction hospitalité de Lourdes, Frat, PCS, aumôneries, paroisses.

- difficulté d’écouter dans les conseils la solidarité

- difficulté de la relecture après l’action : c’est la relecture qui soude l’équipe, qui fait Eglise. Le Seigneur était là et nous ne le savions pas ! les questions de personne face aux christ deviennent des questions d’appel et de mission. RV avec l’humilité.

- difficulté des relais et du travail en réseaux.

- la question des temps forts de chacun

- difficultés à faire de la place dans l’animation liturgique ou dans les conseils à des personnes pauvres.

5) perte du sens de la justice et du bien commun

- on voit plus facilement la pauvreté lointaine à travers les médias que la pauvreté du quotidien.

- l’intérêt de groupe prime( les gens du terroir)

- l’installation de structure touche aux peurs collectives(pétitions des voisins)

6) résistance politique et administratives

- lourdeur administrative pour personnes en précarités

- l’action sociale n’est pas prise en compte dans sa fonction préventive surtout au niveau des coûts

- résistance des offices hlm

- suspicion politique par rapport aux migrants, à l’islam, à la psychiatrie.

- chosification des pauvres pour des raisons politiques philosophique, religieuse. Ils deviennent prétexte. On montre occasionnellement que l’on s’en occupe !

7) un manque de formation

-tant sur les causes de la pauvreté, sur ses évolutions, que sur les réponses les plus appropriés à apporter( écoute, gestes, paroles adaptées, projets…)


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«Je vous en supplie, mes frères, ne commettez pas le mal ! Ecoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges, je vais vous les amener;...

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«Je vais vous le dire.» Peu d'instants après, IL reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit,...

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