Professeurs relais au Service éducatif du Musée des Beaux-Arts de Caen primaire : Jean-Marc Léger secondaire : Gérard de Foresta (Arts plastiques), Françoise Guitard (Histoire), Annick Polin (Lettres), Disciplines concernées





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L

es dossiers pédagogiques

du Service éducatif


"Charles Mellin

Un Lorrain entre Rome et Naples"
22 septembre > 31 décembre 2007



L'Amour et la Fidélité

(détail), Charles Mellin

Mayence, collection particulière

© Photo Osvald

Dossier réalisé par : les professeurs relais au Service éducatif du Musée des Beaux-Arts de Caen

- primaire : Jean-Marc Léger

- secondaire : Gérard de Foresta (Arts plastiques), Françoise Guitard (Histoire), Annick Polin (Lettres),

Disciplines concernées : Français, Latin, Lettres, Arts plastiques, Histoire des Arts

Niveaux : Primaire - Collège - Lycée

Introduction 

Un artiste méconnu

Le nom de Charles Mellin (Nancy, vers 1597 - Rome, 1649), s’il est désormais connu des historiens d’art, demeure encore confidentiel auprès du grand public. Ce peintre lorrain occupa pourtant une place de premier plan sur la scène artistique européenne de la première moitié du XVIIe siècle.
Inscrite dans une série de recherches et d’événements ayant fait resurgir des artistes « oubliés » du XVIIème siècle français (Lubin Baugin, Jacques Stella…), cette exposition inédite est la première rétrospective de l'œuvre de Charles Mellin. Apportant de nombreux éclairages sur le travail et la production de cet artiste, elle doit être considérée comme une véritable enquête sur les traces de Mellin suscitant des interrogations, apportant des réponses et avançant des hypothèses. Elle permet de mettre au jour le long travail d'analyse et de recherche de l'historien d'art pour retracer la carrière d'un artiste et identifier ses œuvres.
Soutenue par un comité scientifique international regroupant des personnalités éminentes de l’histoire de l’art et des musées sous la présidence de Monsieur Pierre Rosenberg, président-directeur honoraire du musée du Louvre

, elle rassemble environ 70 dessins et tableaux empruntés aux plus grandes collections françaises (musée du Louvre, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, musée Lorrain, musée Fabre (Montpellier), musée Calvet (Avignon), musées des Beaux-Arts de Tours, Rouen, Valenciennes) et étrangères : fondation Luis Ferré à Ponce (Porto Rico), museo nazionale di Capodimonte à Naples, palazzo Barberini à Rome…, ainsi qu’à plusieurs églises et à des particuliers.
A travers cette exposition, le musée des Beaux-Arts de Caen propose de faire redécouvrir cet artiste et de le replacer au cœur de la production de son temps, en mettant en scène des œuvres de ses contemporains, professeurs, amis et rivaux comme Nicolas Poussin, Simon Vouet, Le Dominiquin ou Jusepe Ribera.
Mellin et Caen

Il peut paraître étrange de programmer à Caen une exposition sur Mellin, Lorrain ayant travaillé en Italie. Cependant, les collections du musée des Beaux-Arts de Caen, particulièrement riches pour le XVIIème siècle français et italien (Vouet, Poussin, Sacchi, Lebrun…) constituent un bel écho à l'œuvre de celui que l'on surnomma "Carlo Lorenese". De plus, l'église Saint Etienne de Caen conserve une Lapidation de saint Etienne de l'artiste.

Enfin, le musée organise parallèlement à l'exposition Charles Mellin, une exposition dossier consacrée à la Didon Abandonnée d'Andrea Sacchi, contemporain de Mellin.


Cette exposition permet aux enseignants d’aborder avec leurs élèves des notions telles que :
1er degré

> Du dessin à l’œuvre peinte : technique de la mise au carreau - Notion d’échelle, technique du lavis

> De l’œuvre peinte à l’œuvre gravée 

> La peinture : étoffes et plis

> Symboles et allégories 

> Attitudes, gestes et mouvements

> Récit (à partir des récits mythologiques ou religieux)
2d degré

> Peinture d'histoire et hiérarchie des genres au XVIIème siècle

> la peinture inspirée d’un texte grec ou latin : la peinture dite d’invention

> la notion de réécriture : les vanités (3 versions de Marie Madeleine), la Charité romaine

> Les peintres du XVIIème siècle et le voyage à Rome

> Ateliers, écoles et collaboration

> Signature et attribution

> Dessin, couleur et composition : du dessin à l'œuvre peinte

> Allégories : codes et clés de lecture (la Charité romaine)

Biographie


On sait peu de choses de Charles Mellin. Sa vie et son œuvre laissent encore de nombreuses questions sans réponses.
Probablement né à Nancy vers 1598, il reçoit une première formation en Lorraine où vient d’être dévoilée l’Annonciation du Caravage, œuvre extrêmement moderne pour l’époque. Il se fixe à Rome vers l’âge de 20 ans et va dès lors mener une carrière toute italienne entre Rome et Naples. Il devient l’une des personnalités importantes des foyers romains et napolitains aux côtés d’artistes prestigieux tels que Simon Vouet, Nicolas Poussin, Giovanni Lanfranco et Andrea Sacchi.
Charles Mellin bénéficie se nourrit de l'influence de Simon Vouet lors de son séjour à Rome et connaît une rapide faveur. En 1630, il obtient la commande de la Chapelle de la Vierge à Saint-Louis-des-Français à Rome pour laquelle l’artiste lorrain sera préféré à Poussin.




Par la suite, Mellin travaille à des tableaux d'autel et pour des chantiers décoratifs importants : fresques pour l’infirmerie et le cloître de la Trinité-des-Monts à Rome, puis pour l’abbaye de Montecassino à partir de 1634, ensemble malheureusement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
L’artiste meurt à Rome le 21 septembre 1649. Il est connu et cité par les plus fameux historiographes du XVIIème siècle et ses œuvres sont gravées. Il semble donc doté de tous les atouts qui permettent d’ordinaire à la mémoire d’un artiste de parvenir jusqu’à nous sans éclipse. Par une suite de malchances et de destructions, les œuvres de Mellin, prématurément disparu sans descendant ni héritier proche, devaient au contraire connaître une longue période d’oubli.


Le portrait présenté dans la salle d'introduction est lui aussi une énigme. En raison de l'inscription en haut à gauche C. Lorrain, il fut longtemps considéré comme le portrait de Claude Gellée dit Le Lorrain, grand paysagiste classique français. Mais la comparaison de ce tableau avec d'autres portraits clairement identifiés de cet artiste a permis de réfuter cette identification. Dès lors l'inscription put être traduite comme Charles Lorrain (Mellin) et non Claude Lorrain, mais aucun document ne permet à ce jour de vérifier cette hypothèse.


NANCY
Fin 1598 ( ?) Naissance de Charles Mellin, fils de Marie et de Perpète Mellin, originaires de Dinant (principauté de Liège, Belgique) installés depuis 1598 environ à Nancy.
Charles Mellin reçoit sa première formation dans le milieu nancéien.

ROME
1618 ( ?) Départ possible de Mellin pour Rome, peut-être via Florence.

1622-1627 Il côtoie alors Simon Vouet, Jacques Stella, Jacques de Létin, Claude Mellan, Louis Vaudrey et Jacques Sarrazin. Il travaille aux côtés de Vouet, et peut-être de Domenico Zampieri, dit le Dominiquin.

1627-1631 Simon Vouet quitte définitivement Rome pour Paris. La renommée de Mellin s’accroît. Il vit dans le palais du marquis Muti-Papazzurri. Il devient son peintre attitré, enseignant la peinture aux fils de son protecteur et contribuant au décor du palais.

vers 1627-1628 Saint François de Paule pour l’infirmerie du couvent des Minimes de la Trinité-des-Monts

vers 1628 Commande du Ravissement de saint Dominique pour l’église des Dominicaines de Viterbe.

vers 1629-1630 Assomption de la Vierge (Ponce, Porto Rico).

vers 1630 Deux lunettes pour le cloître du couvent de la Trinité-des-Monts, dont Saint François de Paule aux pieds de Sixte IV.

1631 Mellin, qui a été préféré à Lanfranco et Poussin, travaille au décor de la chapelle de la Vierge à Saint-Louis-des-Français : il y réalise une Annonciation, une Visitation et un Couronnement de la Vierge à la voûte.

1634 Le Sacrifice d’Abel porte la date de 1634. Il a peut-être été offert à l’abbaye de Montecassino.

1635-1637 Mellin est occupé au vaste chantier du chœur de l’église abbatiale de Montecassino (13 compartiments sur l’histoire de saint Benoît et deux peintures de perspective au fond du chœur, de part et d’autre de la fenêtre). Le décor sera détruit en 1944.

1640 Portrait de Galilée.

vers 1642 Départ de Mellin pour Naples.
NAPLES
1643, 2 mai Contrat pour la réalisation d’une Présentation au Temple pour l’église SS. Annunziata, achevée en 1645, et détruite dans un incendie en juillet 1757.

1646, mai Immaculée Conception pour l’église Santa Maria di Donnaregina Nuova.

1646, 13 octobre Mellin obtient un paiement pour un décor réalisé à la voûte de la chapelle du Palais royal de Naples (détruit dans un tremblement de terre en 1688).

1647

août Annonciation pour l’église Santa Maria di Donnaregina Nuova.

Mellin quitte Naples pour Rome.
ROME
1649

18 septembre Mellin rédige son testament en faveur de ses neveux demeurés en Lorraine, et qu’il semble ne pas connaître. Sont notamment présents, en tant que témoins, Louis Vaudrey et Claude Gellée.

21 septembre Mellin meurt au domicile de Louis Vaudrey (place S. Maria del Popolo). Son acte de décès précise qu’il a « environ 52 ans ». Ses funérailles sont célébrées à Saint-Louis-des-Français. Il est inhumé à Saint-Nicolas-des-Lorrains.

Le voyage en Italie et les français à Rome
Rome est au XVIIème siècle, la capitale de l'art. Le prestige, la grandeur des monuments et des œuvres de l’Antiquité comme de la renaissance, la vie pittoresque et colorée des bords du Tibre, le charme de la campagne aux ruines éparses, y attirent les artistes tout autant que le mécénat de l’Eglise, des familles princières et de l’aristocratie. Les transformations apportées par les papes dans l’architecture et l’urbanisme sur lequel règne Le Bernin, les constructions nouvelles d’églises, de couvent, de collèges ou de palais, et l’énorme chantier de la basilique Saint-Pierre où Maderno continue l’œuvre colossale de Bramante et de Michel-Ange, et où travaille également le Bernin, donnent à la Ville éternelle un renom inégalé. Parmi les nombreux artistes de toute l’Europe, curieux des nouveautés dont Rome est le théâtre, la plupart feront de longs séjours et apporteront à leurs pays respectifs l’esthétique nouvelle qui, avec le Caravage et le tenebrosi d’un côté, l’éclectisme des Carrache de l’autre, réagit contre le maniérisme. Des flamands comme Rubens et Van Dyck, des hollandais, le français Simon Vouet, comptent parmi les principaux. Poussin, Claude Lorrain et Jean de Boullongne dit Valentin, français eux aussi, s’établiront à Rome et se fondront, sans perdre leur personnalité, dans l’école romaine.
In : Larousse, Reconnaître et comprendre, L'art classique et le baroque, Pierre Cabanne

Depuis la fin du XVème siècle ou, en tout cas, dès le début du XVIème, dans toute l’Europe, un mouvement de migration des artistes s’accomplit en direction de l’Italie. Au XVIème siècle, en Flandre, le voyage en Italie constitue une étape presque obligatoire de la formation des jeunes artistes : ceux qui s’y sont pliés restent unis les uns aux autres par des liens d’amitié et se regroupent en associations dans leur pays d’origine – on les désigne du nom de « romanistes ». A partir de la fin du XVIème siècle, cependant, le phénomène s’accroît encore considérablement. La France, alors, commence à y participer pleinement. Au début du XVIIèmesiècle, soit bien avant la fondation de l’Académie royale de peinture et de sculpture, l’essentiel de la colonie française établie à Rome est composée de jeunes gens venus achever leur formation en étudiant les œuvres antiques ainsi que les peintures et les sculptures des artistes italiens contemporains, avec la ferme idée – à laquelle certains ne tiendront pas – de retourner faire carrière dans leur pays au terme de quelques mois ou de quelques années de séjour.

La création de l’Académie de France à Rome en 1666 par Colbert, transformera la nature du voyage en Italie, celui-ci cessant d’être une étape facultative et devenant le couronnement indispensable de tout artiste ambitieux souhaitant obtenir de nombreuses commandes dans son pays d’origine.
In : Larousse, Reconnaître et comprendre, Lire la peinture, Tome 2, Dans les secrets des ateliers, N. LANEYRIE-DAGEN

Plan et contenu de l'exposition









Salle d'introduction
En quête de Mellin : Charles Mellin, une redécouverte

Admiré de son vivant, Charles Mellin fut surnommé par les Italiens "le Lorrain", comme Claude Gellée, son ami de toujours. Tel un autre Lorrain, Georges de La Tour, Mellin fut victime d'un oubli injustifié de plus de trois siècles. Grâce à de véritables "enquêtes" menées par les plus grands historiens de l'art, ces cinquante dernières années ont permis de redessiner la personnalité artistique du peintre et de lui redonner une plus juste place auprès des plus grands artistes de la première moitié du XVIIème siècle. Beaucoup d’œuvres lui ont été rendues, d’autres ont retrouvé leur véritable auteur.
Le musée des Beaux-Arts de Caen s'est associé au musée des Beaux-Arts de Nancy pour organiser la première exposition qui permet de redécouvrir l'artiste mais aussi de resituer son œuvre dans la production de son temps, présentant aussi des œuvres de ses contemporains tels Nicolas Poussin, Simon Vouet, Lanfranco, Le Dominiquin, Stanzione, Ribera… Les tableaux et dessins regroupés sont empruntés à de grandes collections publiques françaises et étrangères ainsi qu'à plusieurs églises et à plusieurs collections privées, permettant cette première rétrospective.
Nous demeurons bien pauvres cependant en données biographiques. A Nancy, où il naquit vers 1598, et où il se forma sans doute, Mellin vit probablement la bouleversante Annonciation du Caravage, tout juste dévoilée. Mais nous ne savons rien de sa première activité en Lorraine, ni de la date de son départ pour l’Italie (avant 1620). Un Portrait d’homme conservé au musée des Beaux-Arts de Tours nous livre peut-être les traits de l’artiste.


Section 1
1. De la Lorraine à Rome. L’atelier de Simon Vouet

Dés son arrivée à Rome, vers 1618-1620, Mellin rencontre le Français Simon Vouet avec qui il collabore à l'occasion de plusieurs chantiers (Crucifixion de l’église du Gesù à Gênes (1622), et décors dans les églises romaines de San Lorenzo in Lucina et San Francesco a Ripa) où ses talents de fresquiste purent être mis à profit.

La production de Mellin témoigne de sa connaissance de l’art de Vouet (tableaux de demi-figures, type physique des personnages…) avec lequel les œuvres de cette période sont souvent confondues. Peut-être fréquente-t-il également l'atelier du Dominiquin.
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