Recommencement du monde» affirme le poète dès le poème d'ouverture du recueil; «c'est la fête /d'être chaque instant/ que le commencement d'un monde», conclut-il dans le poème final. Dans Tout entier visage





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titreRecommencement du monde» affirme le poète dès le poème d'ouverture du recueil; «c'est la fête /d'être chaque instant/ que le commencement d'un monde», conclut-il dans le poème final. Dans Tout entier visage
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De la poésie osmotique d’Henri Meschonnic


Tout entière parcourue, investie, habitée par une poétique du silence autant que du langage, la poésie d’Henri Meschonnic est une poésie qui agit en eau souterraine sous la souffrance et le questionnement. De manière subtile, presque invisible, la voix pousse ses mots au-delà de la plainte dans une volonté pacifiante et réconciliatrice. Résolument osmotique.

Sans commencement ni fin, la voix qui « marche » dans les trois derniers recueils Puisque je suis ce buisson (2001), Tout entier visage (2005), Et la terre coule (2006) tisse dans la continuité du temps et du monde, une même partition, ouverte sur l’infini:
« l’infini et moi on se/comprend puisqu’on va/ensemble. (etc, p. 21)


Les trois derniers recueils
Mettre en vibration les cordes sensibles des trois derniers recueils poétiques permet à la fois de faire jouer sous le lacis des mots - voix, vois, vie, visage, voyage…- les glissements de sens, et de découvrir, sous l'apparente simplicité de la forme et des vocables, la multiplicité complexe de l'univers du poète. Un univers dans lequel traduction de la Bible et création poétique participent du même indissociable foisonnement /fusionnement, de la même « coulée » ininterrompue. Du même souffle.

Introduit par un dicton yiddish, Puisque je suis ce buisson pose la remise en question du commencement biblique :
« je suis le recommencement du monde »
affirme le poète dès le poème d'ouverture du recueil ;
 « c'est la fête... /d'être chaque instant/ que le commencement d'un monde »,
conclut-il dans le poème final. Dans Tout entier visage, la relation à l’autre, aux autres, passe par le rapport du poète à l'être aimé et, de là, à l’infini :
 « c'est ton visage/que j'écris /depuis tant et tant de mondes » (p. 82) ;

« j'ai de plus en plus/la voix /de tant de visages qui sont/mes visages/

je me rencontre dans tant de vies » (p. 87) ;

« comment pourrais-je/infini/dire/quelque chose/du fini (p. 91)
Enfin, dans Et la terre coule, face aux violences de l’histoire et du monde, le poète prend résolument le parti de la vie:
« et la terre coule/ c’est du sang » (p. 7)

« tous mes mots/ sont pour la vie » (p. 90).
« Dire constitue le vivre »
Au commencement était le Verbe. Le Verbe pour nommer le monde, et, le nommant, le créer. Créer en séparant, pour mettre fin à l’abîme originel et au Chaos. Puis il y eut Babel, mythe de l’unité perdue et de l’origine du langage. Et « scène primitive de la traduction ».

Au commencement du monde poétique d’Henri Meschonnic, il y a la vie,
« la vivante/la riante/qui est là toujours en nous » (etc, p. 7).
La vie qui crée le poème, le poème qui transforme la vie. « Parce que le poème est une éthique, en ce qu'il transforme le sujet ». Le poème révèle à chacun « l'inconnu que nous sommes à nous-même ». Vivre prioritairement. Écrire. Une osmose parfaite qui se lit dans le titre du dernier essai, Vivre poème (2006) et se confirme dès l’incipit :
« Toute ma vie est dans mes poèmes, mes poèmes sont le langage de ma vie ».

« Dire constitue le vivre » (Dédicaces proverbes, 1972, p. 8).
Les poèmes modèlent l'homme :

« Ils me font plus que je les fais » (Vivre poème, p. 9).


Sous « l'ensilencement » même des mots, la voix
Au commencement de la vie d’Henri Meschonnic, il y a un monde. Un monde d’au-delà des mots, d’au-delà du silence même. Sous « l’ensilencement » même des mots, il y a une voix, à la fois une et autre, singulière et plurielle. Une voix qui se situe « entre ». Dans l’entre-deux des mots. Entre mémoire et oubli, voyage et attente, marche et immobilité. Entre énigme du moi et évidence vitale-vivifiante de l’amour :
 « et son jour est de la nuit/entre/entre deux soleils » (tev, p. 81).

Une voix qui commence in medias res et coule son flux régulier d’un recueil à l’autre, un flot que ne viennent interrompre ni ruptures grammaticales fortes, ni ponctuation ni majuscules. Une voix sérielle qui déplie et déploie son réseau de sens avec/par et autour des sons: le [ɥi] de puisque/suis/buisson/puits/puis/ depuis/ nuit/bruit, pour le premier recueil ; le [v] de visage/vie/voyage/vient du second recueil ; le [u] de coule/foule/bouche/jour/autour/nous…du dernier recueil. Une voix « inassoupie », sans obstacle apparent que ceux qui fondent le poète à lui-même. De la vie à la poésie, un même esprit, un même rythme, une même respiration animent vie et poème. Concomitamment et consubstantiellement.


Énigmes
La première voix qui se fait entendre dans Puisque je suis ce buisson est une énigme. Elle est la voix hors texte du paratexte. Une voix qui reprend celle plus ancienne d'un dicton yiddish : « ça ne commence pas » « et ça ne finit pas ». Deux tenants indissociables d’un même paradoxe. Acéphale et a-caudale, « sans queue ni tête », sans commencement ni fin, la poésie d’Henri Meschonnic pourrait se définir comme un ouroboros régénérateur qui s’engendre lui-même dans un éternel recommencement. Cercle infini où un nouveau début coïncide sans cesse à une nouvelle fin dans la répétition ininterrompue des visages du monde. Énigme d'autant plus insaisissable que le dicton précise quelle interprétation donner à ces mots: « c'est un mensonge/ça ne tient pas debout ». L'explication, loin d'être éclairante, obscurcit davantage encore l'affirmation première. Il faut attendre qu’Henri Meschonnic reprenne cette énigme à son compte pour s'en saisir avec plus de clarté:
« le monde/n'a pas commencé/puisqu'il ment/nous cherchons/le commencement » (p. 54).
Par un subtil glissement paranomastique, Meschonnic établit de manière irréfutable le lien causal direct entre négation du commencement du monde et mensonge. Mensonge difficile à cerner, difficile à entendre, car « mentir ne fait pas de bruit » (etc, p. 13). Comment comprendre le recommencement du monde dès lors que le commencement lui-même est nié ? La réponse surgit plus loin, dans le troisième recueil, paradoxale, positive, osmotique :

« le commencement du monde c'est/nous en nous c'est tout ce qui/se fait de nous sans que nous/le sachions avec la fête/dans les yeux dans les mains dans/ce qui passe de nous entre/tout le temps de tout les corps » (etc, p. 26).

La voix du puits
Inattendue et unique, surgit la voix du « puits ». Celle d’un « il » injonctif, qui n’apparaîtra plus par la suite. Qui est ce « il » qui parle ? D'où parle-t-il? À qui s’adresse-t-il ? Quelle parole est la sienne ? Comment interpréter la parabole qu'il profère ?
« un puits il avait dit un/puits un puits qui était là /un puits qu’il fallait forer » (psb, p.22).
Associé à la parole, le puits est un lieu chargé d'histoire et d'attente. Serait-il le « miroir » inversé de la tour, son double terrestre ? Lié à la rencontre des troupeaux et des hommes, lié à l'échange, il l’est aussi à la re-co-naissance de Rachel par Jacob, puis de la Samaritaine par le Christ. Le puits est cette « bouche d'ombre » par laquelle passent les fils entrecroisés de l’eau et de la parole :
« l’eau des paroles/coule/depuis ».
Tout entier construit sur le couple métaphorique eau/parole, boire/dire, le poème du puits joue sur les parallélismes et les répétitions binaires :
« mais jamais assez pour boire/jamais assez pour tout dire la soif est toujours plus forte»;
mais aussi sur l’association parole et bouche, parole et pierre :
« la parole une pierre la bouche/pleine de pierres/les parleurs des pierres dressées ».
Quelque chose a été perdu, s’est égaré sous le trop-plein des pierres, sous les discours vains des « parleurs ». Mais quelque chose aussi qui semble relever du désir n’a pas été atteint :
« on n’a pas dit ce qu’il faut/on a trop dit sans rien dire ».
De ces contradictions et des souffrances qu’elles engendrent naît l’absolue nécessité de « retrouver/le son/de l’eau qu’on boit dans les mots » (psb, p.22).

Le temps et le visage
Au commencement de l’œuvre poétique d’Henri Meschonnic, il y avait le temps. Hier, aujourd’hui, demain. Le présent s’interposait sans fantaisie chronologique entre le passé et le futur. Les points et les majuscules étaient autant de stèles dressées dans le texte pour signaler le passage d’un temps à l’autre, d’un poème à l’autre, d’une étape à l’autre d’un poème. C’était le temps d’avant, un temps de surdité et de pesanteur qui faisait dire au poète : 
« J’étais la voix des autres/j’admirais l’aridité/qui montrait ses fleurs rouges./ L’araignée des proverbes/marchait quarante années/derrière un fourneau » (dp, p.15) ;
ou encore :
« quand je ne m'entendais pas/j'étais coupé de moi-même » (psb, p. 23).
Mais, plus bas, en conclusion du même poème et en opposition à ce passé, inscrit dans un lointain biblique résolument révolu, survient un présent par lequel le poète affirme sa différence en même temps que l'ancrage, dans sa propre voix, d'un langage osmotique singulier: 
« Maintenant toutes mes paroles/sont ensemble mon exil et mon pays/je passerai ma vie à ressembler à ma voix » (dp, p. 15).
La voix qui parle quelques années plus tard dans Puisque je suis ce buisson parle au-delà du temps. Elle en abolit les frontières. Elle en brouille l’ordre et la clarté chronologiques. La linéarité temporelle disparaît au profit d’une circularité qui ne prend tout son sens que si le lecteur fait résonner pleinement les associations antagonistes passé-futur : hier-sera /hier- fera-demain :

« je ne sais pas/ce que hier/sera/ce que fera le passé/l’inconnu/n’est pas demain/c’est ce que hier /fera/de demain.
À la fois continu et discontinu, lié à l’attente, le temps mystère se dérobe: 
« je continue un passé/je continue un futur/le présent/contraire à toutes/les promesses tous les savoirs/le présent s'est absenté/.
Tissé de passé qui se dissout dans le futur, soumis à la confusion, il est le temps de l’histoire et le temps de l’homme. Pris dans l’étau du « trop de mémoire pour trop d’oubli », le temps est une énigme que seule résout l’énigme plus grande de l’amour.
« je suis/du temps serré dans ton temps » (psb, p. 61).
Le temps du poète est inséparable de celui de la femme aimée à qui est dédié le recueil. Et c'est la même voix symbiotique qui pousse ses mots-visage et les roule jusqu'au recueil suivant : 
« c'est ton visage/que j’écris/depuis tant et tant de mondes » (tev, p.82).
La voix qui unit le « je »  au « tu » abolit les frontières de l'un à l'autre, elle abolit les contraires et recrée l'unité :
« c'est par la nuit que je suis/le jour c'est par tes yeux que/ j'ai ma voix par toi que je/suis le toujours aujourd'hui » (psb, p. 24).
Le visage de la femme aimée - plus par toi que pour toi (dp) ou « Régine avec toi » (psb) - mais aussi ses mains, sa voix, son corps - modifie peu à peu la notion même de visage dans l'esprit d’Henri Meschonnic. Se modelant au passage sur d'autres visages, le visage du poète - « analphabète des visages » - évolue vers d'autres visions élargies qui se superposent sur la vision initiale et y incluent les visages autres :
« je n'ai pas un visage/je suis tout entier visage/mais je ne sais plus si c'est/tout à fait le mien le tien »,
avait annoncé le poète dans Puisque je suis ce buisson (p. 32).

« pas tout entier visage/ non/tout entier tous les visages », reprend-il en écho à lui-même dans Tout entier visage (p.38).

Dans ces entrelacements du temps et des visages, quelque chose change que l'on ne perçoit pas au premier abord. Mais peu importe que le monde change dans l’entre-deux-tours, d’un jour à l’autre, toujours par glissements imperceptibles et par échos, le poète, lui, avance. Visage, bouche, mots, main, attente, voyage, silence tracent leur voie dans cette indistinction voulue qui est l'une des marques essentielles de la poésie d’Henri Meschonnic.

Je et l'autre
À l’indistinction fusionnelle du temps s’ajoutent d’autres formes de fusionnements dont celle majeure du « je » fondue aux autres : 
« j’ai tellement regardé regardé/les autres qu’ils sont une part/maintenant de mon regard » (etc, p. 31).
La voix qui mêle le « je » au « toi », « le mien » au « tien », oublie ce qui divise et sépare, efface les frontières individuelles pour laisser place à une expansion singulière qui inclut le « je » à l'autre, « le je » aux autres :
« maintenant je suis chaque autre ».
Le monde d’Henri Meschonnic ne commence qu’avec ce fusionnement « moi et toi lui elle et lui » (psb, p. 9). De cette osmose parfaite naît la re-création du monde, le re-commencement. Dès lors, le titre biblique du recueil prend toute sa force dimensionnelle. Fondamentale et fondatrice. Le poète s’affirme dans son être : « je suis » et s’inscrit dans une définition existentielle : « je suis ce buisson ».

Le poème qui donne son titre au recueil développe explicitement cette affirmation. Le buisson - celui-là même que l’épisode biblique de Moïse nomme « buisson ardent » - est vécu par Meschonnic comme le lieu originel par excellence - « des lieux sont plus pleins d'attente/ que d’autres » - en même temps qu’il en est lui-même l’élément constitutif. Transmis « de l’autre bout de l’attente », le « talisman » de l’histoire rend le poète à son incandescence infinie :
« je dors le temps/depuis que/je brûle sans me consumer/ puisque je suis ce buisson ».

Temps, attente, histoire, amour, mémoire, langage, silence... tressent ensemble, d'un recueil à l'autre, un réseau de ramifications et de sens. Intimement liés à la marche comme la marche l'est au buisson. Semblable à la voix qui glisse sous les mots, le feu se propage. Il s'écoule au-delà du buisson jusque dans la marche dans un parfait fusionnement : « marcher c’est brûler », (psb, p. 49) ; une brûlure qui se fait « sans réfléchir », donne naissance à « nos paroles » et s'inscrit dans cette « histoire qui marche en dormant » . Inséparable du sommeil, la marche traverse le recueil - « chaque plus petite part de moi/ me pense me dort me réveille dans notre marche/qui fait notre lit… » (etc, p. 11)-, rythme le poème de sa scansion. Le poète en mouvement avance. Attentif aux contraires qu'il associe, dans une symbiose heureuse avec le cosmos (paroles/silence, intériorité/extériorité) :
« j'avance avec/le silence des arbres »; « je marche avec le rond du ciel » (psb, p. 43)
et plus loin, dans le poème suivant:
« je ne parle pas /mes mots je/ les marche ; « et toutes les vies/que je vois/ en chemin forment/ des parts de/ ce qui marche en moi » (psb, p. 45) ;

« et je marche mon silence » (psb , p. 47).
« une marche/du sens » se dégage, liée à la marche de l'histoire, au voyage de la mémoire :
« nous sommes des sommeils qui marchent »;

« mais voyager ma mémoire/ à quoi bon puisqu'elle/ va seule » (psb, p. 50).
Pourtant, la contradiction est là, au cœur même de la marche et du feu. Au cœur des mots, les choses se brouillent, les sens s'intervertissent - « je vois des bruits/l'autre rive » (psb, p. 57). Le poète trébuche, dissociations et dislocations, puis, de répétitions en assonances, rebondit sur les obstacles et les hésitations, les énigmes :
« je n'ai pas écouté je/vais mais j'ai perdu des mots/je ne comprends pas une eau/ après une eau j'avais tant/d'énigmes/sommeils sommeils/de soleils /à déchiffrer que je ferme/les yeux sur toutes les vagues/... »
L'indistinction chaotique guette. Ce qui survient alors, c'est l'impossibilité de dire : 
« l'impossible de dire pousse/son silence »; « le manque de mots est notre/réveil » (psb, p. 53).

Le trop et le peu


Pourtant, en dépit des obstacles, la nécessité existentielle de marcher demeure :
«  et je marche visage/de vie en vie/être le monde n’a pas de fin/à mon plaisir » (etc, p. 31).
Associé au temps et au vivre, marcher passe par l'économie des mots - et la brièveté des poèmes -, dans le rapport au silence :
« marche temps/marche vivre/pas un mot/aujourd'hui pas davantage » (psb, p. 75).
Car c'est du peu que naît la plénitude. Du fragment que naît le bonheur: 
« c’est pourquoi chaque/fragment du regard/est un fragment/ de bonheur » (etc, p.57).
A contrario, c'est du trop que survient l'obstacle : 
« au désert ce qui déborde/nous/le grain de sable/en trop (psb, p. 71).
Trop de langage tue les mots, trop du langage des autres tue l'accès au moi profond :
« des jours des jours pour un mot/en un mot sans un mot un mot sans/je m'absente/du temps des autres... » (psb, p. 79).
De cette difficulté à se saisir de lui-même naît la nécessité de se mettre à distance pour mieux se percevoir. Peut-être le poète est-il « l'errant des rêves » (le juif errant ?) dans lequel fusionnent l'autre et lui-même - « lui/c'est moi » - avenir et passé, « douceurs » et « douleurs » qui se résolvent dans le « nous » et coulent/ entre nos doigts... » (psb, p. 73).

Le poète n’est-il pas ce marcheur « immobile » qui joue avec les contraires « le soleil dans une main une/nuit dans l'autre en équilibre »... , jongle avec les chemins - « une vie devant l'autre » ? Dès lors, les voies qui divergent se rejoignent dans une seule et même vie: « la nôtre » (psb, p. 66).

Angèle Paoli


NOTE.1. Les abréviations renvoient aux ouvrages cités: dp (Dédicaces proverbes), vp (Vivre poème), psb (Puisque je suis ce buisson), tev (Tout entier visage), etc (Et la terre coule)
NOTE. 2. Cet article a été publié dans Le Poème Meschonnic, Revue faire part, mai 2008, pp. 62 à 68.

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