Si le poète est un peu l’ombre des mots, les mots sont un peu l’ombre du poète aussi; où je préfère ses nuances à des excès tels : le langage écrit est le reflet de l’esprit !





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Décohérence


Maxime Cessens



Si le poète est un peu l’ombre des mots, les mots sont un peu l’ombre du poète aussi ; où je préfère ses nuances à des excès tels : le langage écrit est le reflet de l’esprit !

Le fait est : que l’encre est noire comme la nuit.

Le fait est : que une photo de montagne de lac ou d’arbre est très certainement le reflet d’une mémoire, d’un souvenir... Où l’ensemble complexe des souvenirs s’approche plus de l’encre des mots montagne lac ou arbre ; c’est à dire de leur essence en gros !

Bien-sur ne causons nous pas là reflet des mots ? Où le fait est la malléabilité du reflet et la dureté de l’ombre de soi, hm ? Bien entendu plus les souvenirs sont détachés de soi, plus nous acquérons une certaine autonomie…

Je ne vois pas trop quoi dire, hormis j’ai un cœur, et je crie détresse sans pouvoir crier plus fort !

La plus belle chose que je puisse apporter est : rien n’est si simple, tout simplement…
L’auteur

Né à Bruxelles le 26 janvier 1973, Maxime un petit nourrisson hardiment attendu par sa sœur de presque deux ans... Maintenant je dirais qu’elle voulait voir ce petit cœur qui battait dans ce ventre alors très gros ; pour maman, le deuxième aura été relativement facile, alors que papa s’impatientait dans le couloir...

A ma naissance les infirmières disaient toutes : il est drôle ce bébé, sourit tout le temps, rigole.

La Vie nous entraina bien vite tous les quatre vers le Zaïre ; dont je retiens un tableau sur toile représentant : Un couché de soleil au dessus d’un lac, un entr’aperçu d’enfer vert avec des lianes et dans la trouée, des reflets orangés sur l’eau, le soleil en face, lumineux.

L’Afrique, j’en reviendrais définitivement 13 ans plus tard !

Quel y fut mon école, hormis le silence ?

Autisme ?

Les autistes sollicitent d’avantage les régions du cerveau dédiées aux perceptions, dans les boucles, les récurrences : Perceptions / cortex frontal (sous tendant la prise de décisions) / perceptions / etc.

Dans mon cas (à tendance autiste), difficile à dissocier d’une histoire de vie, d’ailleurs et de déchirure, mais étais-ce si simple que tout ses atterrissages, de pays en pays ? Mon côté sensitif voit une accentuation d’une certaine logique ! De retour définitif en Europe, étant passé par des chemins que je n’ai pas réellement choisis, plus que torturés et bel et bien aiguillés par mon père ; alors que mon regard sur le monde et le sois évolua, je m’effondrais dans la schizophrénie, et découvrait très progressivement exutoire en l’écriture, la créativité.

Un autiste (…) est un cerveau qui s’est replié sur lui-même ; cause de pression environnementale, (ce qui est difficile à décrire pour un être humain) : Disons insupportables, ignobles pressentiments, où le côté créatif de la chose est une façon d’être, aussi ; mais encore une pression non justifiée cherchant l’impossible idéal pour s’en sortir ; si toute fois se faire une raison est raisonnable, nous découvrirons…
Paradis fiscaux

Paradis fiscaux mon cul oui, un au-delà inventé de toutes pièces où il s’agirait de racheter ses fautes avant d’arriver à une lumière de béatitude, et comment ?

Où je me suis fait élever ? Grignoté ; et en définitif bouffé par mes parents…

Mes parents après 3 ans de Zaïre avaient déjà en 76 une Audi 100 qui monte à 200 à l’heure, vous faites le rapport ?

Bien sur la chance à jouée, des hauts et des bas ils en ont eu aussi, mais pas tant que ca, au final en guinée, mon père gagnait encore une fortune en Dollars et vers les Trois dernières années, (nous sommes revenus en 87), c’est à dire juste après le crac boursier… Cela faisait 2 ans que ça se disait tout haut : fout le camps un peu partout dans le siège minier… Et mon père, qu’espérait-il ? Sa place au soleil ? En l’honneur de quoi ? Du haut de tant, et tant de fric, n’as t’on pas l’envie, voire même la pulsion à monter une affaire ? Mais à la place ils furent détruits ; tout en ayant le dessus sur moi et un favoritisme pour ma sœur…

De retour en Europe, un médecin faisant partie intégrante de la famille aura prévenu mes parents, il y a un sérieux problème de communication avec ton fils ; pas de réponses ! Vous pensez qu’ils auraient réagis à un petit pourquoi le maire m’avait contacté à la sortie de la troisième ? Pour un petit travail dans les maternelles, faire traverser les enfants, ranger les chaises, frotter les tables ? (Alors que j’ai réalisé que c’était la prof de français qui avait du bouger). Ils m’ont répondu cette caricature : L’Afrique c’est chique en gros, l’électrotechnique c’est mieux ; et moi qui écrivais alors quelques trucs comme : « (…) Des blocs de glaces fonçant toutes sirènes hurlantes dans les artères tentaculaires de la ville, crachant leurs éclats bleutés… » (Nous verrons, c’est tout à fait mon style).

Bien sur mes parents toujours à ricaner ce qu’il faudrait faire comment et pourquoi avec quelques bouteilles sur la table… (Et tout cela nous remontait le cerveau).

Déjà je ressemblais à une vraie déchèterie en terme psychiatrique, alors ne comprenant pas pourquoi j’étai seul parmi tout ses gens, ne comprenant pas mais cela vous blesse, tout ce qui était refoulé… Et bien j’ai dévalisé des pots de vins la maison de mon père… Estimant faire mal mais que cela ne lui aura rien coûté ! Voilà le prix de mon dos : 10 000 Francs !

Mais encore, j’y suis resté bien 4 ans en électrotechnique histoire de ? Avoir un CAP ??? Ce qui fut bien précisé par mes parents, le système éducatif Français est de la merde, ça ne sert à rien (toutes pincettes dehors pour moi ?)

Ensuite est-ce aberrant d’estimer qu’un père est utile quant il te dis de travailler ? Mais je faisais des études qui ne rimaient à rien et lorsqu’une évidence de n’importe quoi est dans l’air, qu’elle soit refoulée ou pas, j’aurais viré aux drogues psychédéliques, sachant très bien ce que j’en faisais, je n’ai jamais bloqué là dessus…

Et puis qu’étais-je là dedans hormis un marginal parmi les marginaux ? Alors je suis revenu, avec un petit cul, Corine… Corine, celle qui m’aiguilla décemment vers une formation d’insertion où j’aurais découvert apprécier l’extérieur, le vert, des choses comme cela… J’ai fait une formation en sylviculture, ce qui déboucha directement sur un travail en jardinage…

Bien entendu j’avais eu des déboires avec les drogues et les flics… alors que j’étais en formation, les poulets sont venus me voir chez moi pour me mettre en prison ; mais je travaillais, et j’aurais été en semi-liberté grâce à Corine si vous comprenez bien…

Et mon père, mais attention alors que je n’y pensais plus vraiment du moins pas en beuglant comme mon père, c’est à dire assimilant, « oui Corine c’est une vraie pute, elle n’est même pas venue te voir en prison une seule fois » ! Mais qu’est-ce qu’il crois, le fait est que nous nous somme remis ensemble un temps ensuite, alors qu’elle faisait ses études à Strasbourg ; dernières nouvelles, elle était prof d’art appliqué…

Ensuite, encore une idée lumineuse à mon père n’oublions pas ma vie est complexe, me faire travailler dans une sorte de secte, le Mas de Grannier près de chez nous, avec encore une fois l’Afrique c’est chique ; j’y faisait un devoir sur l’avocatier dans l’espoir d’améliorer la malnutrition enfantine en Guinée, mais… mais… c’était irréalisable et bien entendu pas précisé par mon père à qui j’avais posé quelques questions mais baissés les bras devant ses silences !

Pas moins finis l’année en BAC agricole, avant de m’escape de cette secte, ensuite je vous causerais d’entre conscience et inconscience, lorsque l’on est dans une secte : Je devais me casser la gueule 4 fois en moto de façon catastrophique, il y a un témoin, le frère de mon patron en jardinage !

Mais mon père lui qui as toujours eu le dessus en était très conscient, et me laissait travailler de la sorte, bien sur sans rien dire mais en rafistolant la moto et me laissant faire… (J’avais l’habitude de tomber à moto, ce n’était pas normal mais je perdais les boulons, à peine dira t’on) !

Ce recueil ?

Comment pouvez vous dire qu’il y a une raison à cette vie ?

Comment pouvez vous dire qu’il s’agirait de souhaiter ce que l’on a vécu à d’autres ?

Vous savez, j’ai essayé de glisser à mon père, tout travaille, l’argent, ce qui est dit, et dans tout ce que j’ai vécu, pas grands chose n’en vaut la peine… A vrais dire c’est plutôt le carnage dans tout cela, du pour et du contre je n’en ai eu aucun de sa part, ni même le droit de rêver au fond !

Bien sur on n’aime pas ceux qui ne parlent pas, je vœu bien croire que tout n’est qu’échange, mais ils n’en ont pas moins leur propre monde…

Ce monde qui est devenu un vrai cauchemar, chose dont on ne sait parler réellement, hormis s’en faire des causes et des raisons pas plus fondées que ca ?

Ce que l’on me souhaitais seulement ? Vous avez toujours un pétrolier Saint-Martinois qui coule depuis 25 ans dans la mer du nord, et ces gens se régalent… Moi qui n’avait rien à voir là dedans… Ce que l’on me souhaitais seulement ?

Tout ce que l’on m’a pris, je me le suis rendu par moi-même ! Tout ce que je souhaitais, en définitif, était une mémoire, chose qui s’acquière…

Une mémoire telle qu’elle est…

Je n’avais pas découvert se monde si sain, que ca ? Bien sur des mots que j’avais étaient que je me savais sain, malgré tout ; des mots que j’avais étaient c’est ce que j’ai en moi qui vous dérange ; des mots que j’avais aussi étaient que je ne savais pas comment je faisait pour être si insensible envers moi-même, malgré tant de tentatives de suicides...

Comment aurais-je pu souhaiter cela ?

Parlez m’en de l’Individus ?


Rosée résultante de cette nuit

semble avoir trait les étoiles ;

vidées de leur scintillance

ces regards du ciel,

servant la vie

d’une

coupe brisée !

Les fruits du vide

Je suis avide de quelque-chose qui n’existe pas mais que j’imagine très bien, n’est-ce pas là le propre des pensées ?

La lumière est un ferment pour la matière, solide, liquide, voire aérienne.

L’eau est le solvant de… La Vie !

Allez savoir ce qui c’est passé entre temps, mais…

Les fruits du vide sont pendus à leur arbre, celui de l’évolution, entre lesquels de chemins en sentiers, y cueillir leurs lumières de couleurs tendres, en savourer le sucré ; la Vie n’est-elle pas un plat salé sucré ? Un peu comme l’amanite phalloïde au pied de l’arbre attendant la poire mure et empourprée ne demandant qu’à tomber, où tout se déroule entre espoir et gain substantiel.

Voire aux origines de conscience, de pénétrantes pensées moroses en les bruits humides de la pluie ; n’est-ce pas là légères, aériennes nuances entre le Ciel et la Terre ?

Y as-t-il un labyrinthe derrière le labyrinthe ?

A la suite de ce recueil, il y aura les voies que nous empruntons ; les portes entr’ouvertes que nous croisons ; les mains qui nous sont tendues derrières, parfois de feu, d’autre fois d’eau…

Vous qui ne pensez vos pas au milieu de ce verger, vous parviendrez devant un escalier menant à une rivière enchantée… Une rivière telle la foule ; tu auras obtenu beaucoup de moi les gens qui passent : A savoir essentiellement ces 3 belles pierres, une le tissus de mon cœur, deux où une petite cause entraine de grands effets, et puis un air de mélancolie ; sur tout cela un torrent s’est mis à s’écouler, ce lit que vous parcourez…

La transparence d’une eau douce vive et claire laisse tant à se représenter, que je me demande s’il y a une fin à cela ? A peu près tout ce que l’on voit, tout ce que l’on croise, tout ce que l’on imagine, tout ce que l’on vit ; tout cela peu s’écrire…

N’es-tu pas au courant ?

Alors que je n’ai aucune raison d’estimer la foule raisonnable ; bien souvent un courant induit y est suivit… Où sortir les orteils de l’eau, gravir les quelques marches d’escalier de chez soi… S’asseoir à son bureau, et continuer encore et toujours :

Ecrire, dérouler cette passion d’écume sur les galets, dont lors de crues parfois les roulements font échos aux résonnances liquides.

Avant de se retrouver dans notre lit, où nous tomberons dans les bras de Morphée cette déesse du sommeil et des rêves, ces fruits du vide…

Avant qu’une nouvelle journée ne pointe le bout de son nez…

Un îlot au creux du vide

Je crois cette réalité portant les peuples, leurs croyances avec leurs monuments ; être un îlot au creux du vide infini, où chaque être humain se situe un peu au cœur de l’Univers, hein ?

Ce vide qui est partout dedans

Ce vide qui est partout autour

Ce vide dans l’air que nous respirons

Sinon il n’y aurait pas de courants d’air

Ce vide dans l’eau que nous buvons

Sinon il n’y aurait pas de vagues

Ce vide dans la pierre que nous touchons

Sinon il n’y aurait pas d’érosion

Ce vide dans nos cervelles où nous remuons

Sinon il n’y aurait pas de pensées

Ce vide dans l’espace que nous découvrirons

Sinon il n’y aurait pas d’obstacles ni d’évolutions

Ici la frontière entre l’en soi et l’hors de soi semble bien ténue : Les pieds sur Terre ; la tête dans les étoiles…

Le Temps…

Une rose blanche, celle de l’amitié, mais aux contours des pétales rosâtres ; nous enrobons l’en soi et l’hors de soi autour de la fleure posée sur la table, au milieu de l’espace entre nous…

Ne sent-tu pas mes mots battre en silence comme des paupières, voire plus bruyamment comme un cœur ému et ses flux et reflux sanguins ? Ne voudrais-tu pas de mes lèvres préhensiles envers tes lèvres charnues regorgeantes de douceur ; ne voudrais-tu pas de l’odeur douce et âcre de mes humeurs ?

En un instant fut induit l’Univers : Une chose totalement abstraite en soit ? Où toutefois les Temps virent leurs rouages commencer à tourner avec la mécanique céleste, sinon ils ne feraient pas partie de notre savoir, de notre Histoire…

Apparemment, cela faisait presque éternellement que cette mécanique cosmologique tournait en roue libre, se dissipant…

Mais un beau jour, notre petite planète eut la particularité d’avoir le rêve de porter la Vie ; petite planète devenue couleur vert d’eau parmi les nuées d’étoiles y voyant les espèces différer, se complexifier, s’élever ; où une espèce un beau-jour eut découvert les sourires conscientiels de toutes leurs dents !!!

Alors cette espèce rêva à de bien grandes questions, hormis survivre en tant que chasseurs cueilleurs parmi de bien grandes dents : Celle de ses origines, celle de l’au-delà aussi…

Très généralement les peuples archaïques voient les origines comme un éden, avec un moment la faute, et puis la chute ? Depuis les fleurs flétrissent, des fruits naturellement beaucoup pourrissent, ce qui est avantageux à l’enrichissement des sols, souvent quelques-uns donnent d’autres arbres fruitiers, où encore la concurrence est rude dans la nature…

Alors naquit l’agriculture, et tout ce qui s’en suit…

Accordé décohérence

Le voyage en profondeur dans l’intimité du monde qui nous entoure ramené au creux des pensées, voit cette synchronisation être affublée de résonnances à l’esprit, comment dire ? Dissonances Individuelles ? Illusions de fusion ? En réalité jamais vraiment accessible, pas moins réelle... Un peu comme l'arc en ciel, ce symbole phallique entre notre étoile dans le ciel, et mère nature... Et ce depuis longtemps, très longtemps...

Où cependant l’ensemble est cimenté par les tissus de la cohérence autour de quelques points d’équilibres appelés : Attracteurs étranges, ces choses indécises que sont les impressions, les pressentiments…

Les quatre saisons

La plume décrivant ses impressions brutes impétueusement comme une eau vive, claire et tumultueuse, autrement indulgente comme l’envol des engoulevents l’été… L’automne arrive à grands pas, il faut que j’écrive alors que les feuilles se meurent : Soulevant l’hivernal tracé vectoriel en un feu d’artifice de fleurissements : Déjà le printemps pointe le bout de son nez…
Question de portée

Je vœu bien croire à tout ses principes, que le monde soit une sorte de précipités de tout un tas d'esprits, disons : La pensée objective, non ? Où ce n’est qu’une philosophie parmi tous leurs éventails… Où Il y a pour d'autres un monde bien terre à terre, ce monde s'appelle t'il les pieds sur Terre ? Ce monde s’appelle t’il l’enfance ? Il y a une façon de lui amener les choses, aussi malmené soit-on par la Vie ; le fait que je soit souvent seul, que j'ai si peu vécu, je l'ai apporté à ma nièce de la sorte : J’ai vu il y a très longtemps un petit film qui n'a pas fait un tabac, mais dont je me souviens très bien : C'était une femme tombée amoureuse d'un aveugle, lui demandant ce que sont les couleurs ; ce n'est pas évident n'est-ce pas ? Sa propre inspiration aura été de lui mètre de la mousse dans la main : « C'est le blanc floconneux des nuages » ; de lui mettre de l'eau chaude dans la main : « C'est les couleurs chaudes d'un couché de soleil » ; de lui mètre de l'eau froide dans la main : « C'est les couleurs froides du ciel et de la mer » ; Alors que je lui racontais cela, elle jouait avec des fleurs de laurier rose, et ma propre inspiration aura été de rajouter : « Peut-être que la douceur des pétales d'une fleure est le rose, non ? »
Sublimer la violence en amour
Tel un nuage d’oiseaux qui s’envolent d’une zone humide saisonnière dans le désert de Namibie, où la vie est à l’évidence différente composante d’amour et de haine…
Tel un phare sur un frêle esquif assaillis par les déferlentes glacées, orientant les navires…
Lever les voiles
Sous le vent des allusions
Pour faire commerce
Avec notre conscience
Voyez-là le lot
Du subconscient
Où vues d’un bateau
Les vagues sont d’énormes ondes
bien incertaines

Et si ?

Et si nous nous projetions dans un passé très lointain pour nos brèves vies ? Nous nous verrions comme deux petits bouts de choux assis sur la plage, à nos pieds nus la mer et le ciel. Alors que la fillette a vissé sur la tête un petit chapeau vert clair, du garçonnet fuse une question laminaire pour son âge : « Et si tu vois bleu ciel et que t’appelle cela vert clair ? Et que moi je vois vert clair et que j’appelle cela bleu ciel ? » Bien-sur nous ne nous y sommes pas si bien pris, mais nous nous sommes bien compris : « Alors nous sommes dans des mondes qui diffèrent tout en en ayant les mêmes mots pour les décrire, hein ? »

Les silences

Souvent les silences de la nature,

Leurs milles nuances et odeurs

Se voient aux origines de la musique…

Se voient aussi à la racine de mes propres mots

En cette ballade au milieu des arbres épars du bois

Au-delà duquel mes pensées s’étendent,

Travaillant avec les horizons !

Bientôt je tomberais dans les bras de Morphée…

Et au réveil je recommencerais à écrire ; où les choses sont dépassées, souvenues, rattrapées, et entrent dans la danse…
La source de l'inspiration est les femmes quand on les aime !
Si c'est un bien ?
Ou un mal ?
Cela dépend d'elles aussi, je crois !

Le regard

Ce qu'un regard reflète rarement, est une certaine individualité qui remue... Les fruits charnus du savoir, où causer en cohérence voit les perspectives individuelles s'ouvrir pas si simplement, où l'Individus n’est pas rien, où la Vie possède un certain mordant...

Le cœur et les ondes

Le pic du cœur est symbole de bonté, de centre de l'âme...

Personnellement je le situerais dans le système nerveux, et ce dans l’ensemble de nos chairs… Le bassin stable, personnellement je le situerais comme le monde de la réalité humaine ; îlot au creux du vide infini, ce vide qui est partout dedans, partout autour... Et ce à toutes sortes d'échelles... Atomique, moléculaire, cellulaire, corporelle, planétaire, etc.

Pour symboliser le mouvement du cœur, ses battements, je dirais banalement : l'ensemble est plus que la somme de ses parties, comme nous assimilons ce qui se déroule sous nos yeux... Où l’écriture peut se résumer être une sorte d’alchimie, non ?

Une rivière s’écoule en nous

La simplicité mène à des formes écrites comme taillées dans la pierre, un peu comme une rivière d’inspiration s’écoule en nous depuis la nuit des temps, où tout ce qui nous arrive fait partie de nous…

Une rivière telle :

En une seconde furent induits des mots Universels…

En un moment furent écrits des mots de Vies Terrestres ;

Un beau jour furent écrits des mots d’amour…

Encore furent écrits des mots pour une belle :

Une belle aux feulements féline

Une belle aux mouvements fauves

Cette Vie faisant partie des mammifères…

Ensuite furent écrits des mots de nos mains ;

Des mots qui furent écrits la veille…

Des mots que l’on projette vers l’avenir à venir…

Et parmi tout s’écrit, un recueil voit le jour…


Imagine !

Nos petits cœurs, dit ;

Battants sans réels répits

Tout au long de nos vies

De chair et d’esprit…

Vies qui elles étant

Exclusivement

Référent

Ciel.

Les choses écrites

Apollo XVIII

Le film Apollo XVIII est une fiction, c’est une mission qui n’a jamais eu lieue, Apollo XI mission du 16 juillet 1969 lors de laquelle le commandant Neil Armstrong, fit un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité ; les missions se sont arrêtées à Apollo XVII pour questions financières ! Lors d’Apollo XI il y avait trois astronautes : Le commandant Neil Armstrong, le pilote du module de commande Michel Collins, et le pilote du module lunaire Buzz Aldrin !

Précisions, comment imaginer une certaine forme de vie en des petits cailloux ?

Abstract élément © Ylena Malcovitch où l’on observe une abstraction en sois : La Terre couleur vert d’eau, Univers de complexité au milieu de l’Univers d’immensités fascinantes…

A l’opposé on peut s’imaginer la Vie extraite de tout milieu, en des cellules commençant à tâtons à explorer le vide, les sens s’élevant au cours de l’Histoire, et ce jusqu’aux autoroutes de l’information…

Causes et effets

J’ai vu une feuille d’automne tomber à peine d’une branche, vision qui différa très vite en un oiseau s’étant laissé tombé d’une branche avant d’ouvrir les ailes pour s’élever dans les airs… Le fonctionnement du système nerveux central est une continuelle évaluation des causes et des effets de nos perceptions ; où une illusion éphémère découle sur réalisation concrète jusqu’au bout des plumes…

Rêverie

Les cendres du feu couvent les braises qui raniment le foyer, le limon de l’eau se dépose sur les berges des rivières, des fleuves et des deltas fertiles !

Les vas et les viens des pensées sont à l’image : Du mouvementé du feu au mordant voilé derrière la fascination de la flamme, mais pas moins douloureux ; à l’image : Des remous d’une eau douce, vive et claire de montagne, et de la suite de son cours sinueux alors plus calme et puissant…

Le relais de la diligence

Les couleurs chatoyantes des fleurs clairsemées ondoient avec les graminées, transpirant leurs parfums sous le vent, les bruits humides du cours d’eau, non loin, s’égayent parmi tout cela… Bientôt nous arriverons au relais de la diligence, un mot issu du temps semble t’il, hein ?

Se noyer dans un tableau

La vie est un passé qui nous rattrape sans cesse, prendre un peu de recul dessus pour y apporter quelques touches de peintures de plus, apportant de l’épaisseur… Un peu de relief englobant ce que le tableau n’exprime pas à tout-un-chacun, soit toute la gestuelle de l’artiste…

Peut-être suis-je convaincu d’être enfermé dans ma coquille de noix, mais l’Univers est contenu dedans comme le fait de peindre l’amour, comme les étoiles scintillantes en nos yeux, nous qui avons les pieds sur Terre...
Vive l'apparaisse...
Aux origines, Orphée dormais…
Lorsqu’elle ouvrit les yeux, apparurent les Dieux…
Lorsqu’ils ouvrirent à leurs tours les yeux, les êtres humains et leurs songes apparurent ; alors la sagesse de certains, éclaira les obscures incertitudes de l’humanité ; où de causes en effets les choses bougèrent, évoluèrent…


Les éléments
« Tu es poussières, tu redeviendras poussières ; je ne savais pas qu'elles étaient d'étoiles… » Que l'Univers soit éternel ou ait eu un début ; les éléments formant la matière, formant les planètes et en définitif le puis sans fond du Vivant ; ont étés créés (soit fondus) à partir des gazs légers aux creusets des étoiles ; de leurs vies au cours de durées cosmologiques et de leurs morts toute naturelle…
Deux doigts sous les narines ?
La vie deviens extrêmement dure pour certaines espèces comme les ours blancs, prioritairement tout cela est du à la démographie galopante ainsi qu'à la pollution induite, deux doigts sous les narines ?

Capacités cognitives
La passivité est non-constructive, où chaque être humain a relativement les mêmes capacités cognitives, souvent développer et entretenir cette capacité se voit à la source de l'intelligence ; (ce qui de temps en temps est, savoir revenir sur ses erreurs)…

Objets fragiles
L'être humain est un objet (en physique), fragile ; sa complexité de représentations mentales est sa particularité... Où les liens cognitifs se tissent parmi l’Individus, ce qui n’est pas rien, pour tout-un-chacun depuis ‘toujours’ je dirais…
Des mots qui font partie de moi quand-même, sont : « De provenir de pays aux reflets du temps, j'en tire une certaine sensibilité que n'ont pas les gens d'ici ! » Ce qui m'a valu une poignée de main d'un artiste musicien noir ; c'est ma nature…
La sincérité
La sincérité est belle, mais l'on découvre souvent la haine au cours de la vie... Cette haine que la plus-part on instinctivement, certains foncièrement, surtout ceux pour qui tout baigne avec les femmes…
Êtres à écailles et à plumes
Ne se voit-il pas à l’époque, la nécessité d'équilibre environnemental et des organismes, sans lequel nous ne vivrions pas longtemps tous autant que nous sommes… Où des êtres à écailles et à plumes, il y en a de toutes les couleurs et odeurs ; se défendant bien souvent contre la même chose : Leurs gains ! Bien entendu ensuite nous nous en faisons des causes et des raisons, mais si tout-un-chacun avait toute sa raison, il ne se passerait rien non ?
Où une certaine fluidité financière s’acquière, non ?

Bien grand débat

Maxime : « S'intéresser à notre passé, aux peuples, à leurs monuments, aux mysticismes, etc. C'est un peu comme cela que nous remontons le temps ; un peu comme nous remontons montres et horloges, non ? C’est un peu comme cela que je vois les montres molles de Dali, aussi ! »

Causette : « Tout dépend de ce que l'on fait de ce passé ! L'horloge est faite pour avancer non pour reculer. Voir son passé comme une expérience, un apprentissage et se servir de ce passé pour en faire son avenir est à mon avis une bonne façon d'avancer. »

‎Maxime : « Je parle de la grande Histoire de ce monde, celle de l’Univers et de la Vie en son sein, celle que les brèves histoires humaines portent ; l'Univers cette chose totalement abstraite en sois, où la Vie, elle, semble prendre le sens contraire... »

Causette : « Hé oui... Je me pose les mêmes questions et pas de réponse... On avance c'est sur mais où allons nous ? Depuis très jeune je me demande pourquoi je suis née, qu'elle est mon chemin ? Qu'est ce que j'apporte dans cette vie ? Je suis sure qu'il y a une bonne raison mais la réponse n'est pas pour maintenant... »

Maxime : « Le sens de la Vie ? Jusqu'à la création de la conscience ? Nous sommes des êtres vivants, les mêmes : Propension à englober son milieu ; propension à dominer… Jusqu’où cela ira-t-il ? »

Causette : « On a toujours eu besoin du passé pour avancer, l'expérience de nos aïeux, notre propre expérience, nos erreurs nous apprennent à grandir et à avancer. Il est nécessaire de remonter le temps pour se souvenir de tout ça. »

Maxime : « La mise à la portée d'une personne de ses propres concepts d'ouverture d’esprit, n'est pas souvent si facile, mais nous sommes en phase tu ne trouve pas ? »

Causette : « Tu m'intrigues beaucoup ! Même si j'ai souvent du mal avec tes mots car pour moi mes expressions sont ailleurs et différentes et pourtant j'ai l'impression de te comprendre « autrement », instinct ? Contente de te connaitre en tout cas ! »

Maxime : « Mais tu as tout à fait raison, la poésie est faite pour planer autour des mots… L’inspiration part de deux fois rien et puis l’on s’envole, mienne est surtout conceptuelle… »

Causette : « Moi ce qui me fait planer c'est la musique et la vision du monde, ma vision, mes photos, mes créations. J’aime créer ! J'ai l'impression de pouvoir aller ou bon me semble au gré de mes envies de mes besoins selon les moments, les émotions, les étapes de ma vie. Je serais ravie de partager cela avec toi. Merci… »

Maxime : « Enchanté, je t’apporterais ce que tu me demandes, un certain point de vue et une certaine écoute… A bientôt sur la toile… »
Le livre : « C’est une chose étrange à la fin que le monde » de Jean d’Ormesson, est un livre dans lequel la part que je préfère, est : Les hébreux m’ont élevés et s’était tout une affaire, et les grecs m’ont mis au monde et c’était tout une histoire !!! Enfin des hébreux, il me semble évident que leurs histoires et légendes tournent autour des affaires ; et je sais que maternel et matière sont de même éthimologie, soit racine, en latin ! Où l’esprit sculptant la matière, fait partie de l’histoire…


Aux origines,

l’Univers devait-être

emplis de points d’inter-

rogations, à partir où des

jeux d’efforts apparurent

tout un tas de réponses

furent fournies.

Différèrent en cette

complexité d’expression

qui caractérise les

êtres que nous sommes

chacun au centre de cette

chose étrange qu’est notre

monde ! Les hébreux m’ont

élevés !!! C’était tout une af-

faire ; et les grecs m’ont mis

au monde… Et c’était tout…


Au tour d’une soupe de vermicelles alphabet à s’élever, vers ? Ce que l’on pourrait nommer le monde de demain ? Une petite cause entraine de grands effets ; qui de causes en effets… Une synchronicité de l’âme et la science s’exprime ici :

Allez savoir pourquoi ?

Lorsque le livre c’est dénoué,

je lirais dans un Science & Vie* ;

mais parmi tant d’autres articles,

un sur la curiosité des mésanges ;

juste après j’en sauvais une de la

noyade en notre point d’eau !

Allez savoir pourquoi ?

Faire de la nécessité avec du

hasard, c’est la Vie vous allez dire.

Bien que le genre humain ait

4% de gènes, ou mots génétiques

différents depuis l’ancêtre commun

avec les singes… l’ADN est beaucoup

plus que ce que l’on croyais ; étant, et

pour chaque espèces ; tout une gram-

maire de gènes ; plus que des mots de

proche en loin identiques !!! Chacune ;

l’écrivant ; et ce de façon particulière !
* S&V 1078 : « Que reste-t-il à découvrir ? »

Le Science & Vie, relativement vieux, et l’icône MSN sont de même dattes, en fait il s’agit d’un mini article, quelques molécules stimulant la curiosité des mésanges ; et pour tout dire notre point d’eau est une baignoire, il y avait un bout de bois flottant dedans et la mésange à tête bleue avait juste le bout des ailes mouillées !
Dans le temps des gens ont étés brûlés pour rien, pour des convictions ; et si les choses changent foncièrement vous le dites, il m’est arrivé de m’inspirer de dires de Carl Gustav Jung : « Si l’on était au moyen âge, je subirais le bûcher ! » Et de mes propres mots : « La modernité : Le bûcher ! » Où des paroles du genre donnant, donnant, font leurs poids :

Les feux du savoir

Le soleil se couchant dans de chaudes

lumières crépusculaires, les bras frais de la

nuit, embrassent le relief d’ombres déjà bien

étendues… La faucille d’or dans

le ciel, cette plume sera bientôt

bordée de sa couche d’étoiles,

bordant

la Terre

des milles

luminescences

( du ciel ! )

#

Il fait la nuit des temps que

les humains sont fascinés par cette

danse, mais depuis combien

de temps ils existent

#

avant de la voir

acquise à réel

savoir ?

Mais un beau-jour de désarroi, les choses se sont dénouées très vite autour d’une femme relative, ce qui est une qualité particulière : Une déesse de l’amour et de la guerre, alors j’avais 33 ans…

La reine de l’expression est réalité !!!

L’Arène de l’expression est la Vie !!!

La particularité est un défaut relatif…

Et la relativité une qualité particulière…

Aux origines de conscience de pénétrantes

pensées en les bruits humides de la pluie !!!

Personne n’oubliera jamais mes liaisons avec

cette déesse de l’amour et de la guerre ;

Je t’ai sur le cœur et tu y resteras toujours !

Ravie par la Vie

et ses flux et

reflux sanguins ?

elle n’a pas de but ultime

( autre que d’évoluer ! )

#

Si près des nuages et des oiseaux

vers les cimes des montagnes du savoir,

Mmmhhh’oui je t’ravale, foulant

l’herbe des pieds !!!

#

Tempête s’est déjà vue causée

par le vol d’un papillon

et d’un oiseau !


Rien n’est joué

M’inspirant au Bar à Thym d’Arles par temps de Féria, devant une salade de la mer aux légères odeurs de ciboulette, avec un pêche Perrier ; j’imagine la Vie être chairs fragiles s’ébattant en l’Arène de l’expression qu’est le Vivant, je l’imagine pratiquant une danse des acquis aux pleines couleurs de l’esprit, où l’obscurité se voilant et se dévoilant se verrait écrire un beau-jour le mot fin en belles lettres d’Or !!!

Belle histoire animale

Derrière Glanum à Saint Rémy de Provence, dans les Alpilles j’ai croisé une femme un bouquet de fleurs sauvages dans la main ; elle criait : N’y va pas il y a une laie avec ses petits, elle doit-être agressive ! Alors j’ai emprunté le chemin tandis que cette femme, rassurée s’éloignait avec son bouquet…

… En effet il y avait quatre / cinq sangliers dont deux femelles, une avec trois / quatre petits ; me rapprochant ils ont tous filés dans les sous bois d’arbres épars et d’arbrisseaux, et je les ai suivis. Un moment la mère s’est arrêtée et le groupe s’est élancé dans les broussailles plus denses, sauf un des petits restés avec la laie… Je m’avançais encore, ayant en vue une branche d’un grand chêne à laquelle je pourrais m’accrocher au cas où ; la femelle fit de même, elle s’avançait vers moi feintant de fouiner dans l’humus, alors que le petit la suivait non loin… Alors que j’attrapais la branche, la laie se frotta le flanc contre le tronc du même chêne, marquant son territoire ; là je restais immobile et la femelle s’avança encore jusqu’à deux mètres de moi, le croquant du truc c’est que le marcassin haut comme trois pommes s’est frotté le flanc à son tour contre le tronc, imitant la mère qui, juste ensuite a fait volteface et à filé son petit à son cul…
Il me plait à me dire

Que si je suis présent sur cette Terre aujourd’hui, c’est parce-que deux cellules se sont rencontrées un beau jour, alors hasard ? Je dirais oui et non :

Mais lorsqu’elles ont fusionnées, leurs gènes respectifs ont pratiqués une danse des acquis dans un optimum d’expressivité. Les danses et les cellules se sont multipliées, voyant des organes apparaître à partir du cœur ; premier organe émergeant, induisant les cellules sanguines nécessaires aux cellules nerveuses et aux organes des sens à venir…

La relativité

J’ai connu une femme relative, ce qui est une qualité particulière ; une âme d’eau douce, vive et forte, une eau qui voulait apprécier sa force dormante… Une femme qui me disait vivre pour l’amour et pour sa fille d’alors deux ans. Une femme m’ayant dit ne pas reconnaitre son calme avec moi, ne jamais avoir eu autant de plaisir résurgent qu’avec moi… Je pense qu’elle n’aura vu quelqu’un prendre autant attention à sa fille !

Mais elle m’aura dit aussi un beau jour : Seul la douceur mène à l’extase, nos chemins se sépareront un jour mais profitons de nous, prends soin de toi…

J’appréciais sa sincérité, mais écoutait-elle son cœur ? Choisit-on ses rêves ? Ce que l’on nous souhaitait seulement ?

Un merveilleux esprit

Alors que nous faisions l’amour peu avant de nous séparer, je lui demandais : « Ce n’est plus moi et ce n’est pas encore toi, le ressens-tu ? » Il fallait que notre séparation soit fluide et, dans la journée l’air de rien, spontané, je lui disais que l’original anglais du film : « Un homme d’exception », se nomme : « A beautiful mind ! »

Je me souviens

Suis-je ? Suis-je une bête immonde ? Ai-je seulement jamais été ? Une femme particulière, relative comme nature m’aura terrassé un été flamboyant moi qui avait alors 33 ans !

Ce que j’aurais aimé verser mes larmes de sel et de sang devant cette femme ayant été mienne, telle est la Vie ; je t’ai sur le cœur ma cavalière, tu y resteras toujours, à jamais, qui sais ? Voir aux origines de conscience de pénétrantes pensées en les bruits humides de la pluie est bien belle métaphore…

Il y a là

Matière à retourner ciel et terre comme qui dirait, des chemins toujours similaires, jamais vraiment identiques s’élevant vers quelle destinée ? Où l’histoire dans l’histoire causant de l’histoire est peut-être écrite depuis longtemps ; je ne voudrais pas vous faire tourner bourrique, mais jamais vraiment nous ne reculerons, cela semble ici évident ! Vers quelle destinée, vers quels feux ? La réponse à toutes nos questions est élévation, le sens de la Vie, quel autre ?

Rêverie

Tout ce temps, ce temps que je prends sur moi...

Tout en pensant à nous...

Ce temps est le pire des ennemis ; et puis il devient un allié de poids avec beaucoup de travail sur... Soi ?

Je ne crois pas, la mémoire est la meilleure des choses…
J'appelle cela la création de la conscience, chose s'avérant bien utile ; malheureusement depuis il y a des gens qui sont pires que des bêtes, et même si j'ai confiance en la majorité des gens, c'est à dire : Vers où va-t-on dans l'ensemble ? J'ai de plus en plus conscience d'être par trop optimiste ; je l'ai toujours été sur l'époque que je vivais, sur l'avenir, malgré tout !
S’il s'agirait de donner des coups de pieds dans la fourmilière, certaines personnes sont comme cela très simplement, aussi...
Et moi aussi, je suis tel !
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