Le Saadien : Notes bibliographiques Une bonne nouvelle pour les lecteurs de «El Mahdi le Saadien»





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Le Saadien : Notes bibliographiques
Une bonne nouvelle pour les lecteurs de « El Mahdi le Saadien »

Voici les notes bibliographiques qui viennent compléter la publication de

« El Mahdi le Saadien

Roi de Marrakech et Fès

(1491-1557)

Par Denise Boulet-Dunn

www.trafford.com

édit.
NB : Les abréviations correspondent aux titres des ouvrages cites dans la Bibliographie .
Livre 1
Récits 1 à 5

Récit 1
A Tagmadert, Mohammed le Cadet

1) Près de l’actuelle Zagora, " (" Histoire Maroc  " p 160.)

2) Les dates musulmanes sont fondées sur l’Hégire, qui débute lors du départ du Prophète Mahomet, de La Mecque vers Médine, le 15 juillet 622 de l’ère chrétienne.

3) Vêtement habituel des habitants du Sous à cette époque.

4) Celles du sud, et surtout les Ksima, Haha et du Sous.

5) Surnoms : le même individu peut être désigné différemment, soit par son prénom, soit par l’indication de sa filiation ascendante ou ascendante. Exemples : « ben » Ahmed, « fils d’Ahmed » ; « abou », père de... suivi, éventuellement, d’un surnom, qui peut être, soit descriptif, soit honorifique. Exemples : « el Aredj » : « le Boiteux » ou « el Mansour », « le Victorieux ». Chacun peut porter plusieurs surnoms à la fois. Ici, pour éviter des confusions, une seule appellation sera utilisée, autant que possible.

6) Les « agadirs », dans le sud marocain, sont des « greniers collectifs » ou « maisons de tribus », à multiples usages. (cf. Mme D. Jacques Meunié : « Les agadirs berbères », in Hespéris, Tome 36, pp 97-137, 1949, 1e et 2e trim.)

7) « L’arba » = mercredi. Un marché s’y tenait chaque mercredi.

8) C.S.C, pp 108-109.

9) Sources Inédites, Angleterre, T. 1. Introduction, p 29, n. 2. La culture de la canne à sucre extrêmement florissante au Maroc. Les guerres civiles du XVIIe siècle ruinèrent les plantations.

10) Histoire du Maroc, T. 1, pp 222-223, « Les Almoravides ».

11) PORTUGAL, T.1, p 510, n. 1. Les trois « pommes d’or», sur une broche de fer au sommet du minaret de la mosquée de la Kasba à Marrakech.

12) H.M., pp 222-223 : les khettara, canaux d’irrigation souterrains, typiquement sahariens. Les seuls de la région de Marrakech, où l’irrigation se fait par des seguias.

13) In PORTUGAL, T.1 p 192 n. 1. Chez les Berbères, « ou» correspond à « ben» chez les Arabes (Cf. Récit 3).

14) Torres, p 406 et C.S.C, pp 134-135, n. 1.

15) H.M., p 160.

16) A.S., p 193.

17) CF. Récit 2.

18) S.A.P. « La coquille magique », pp 306-307. Selon le Dr Mauchamp, « les talebs marocains employaient beaucoup une coquille fossile bivalve appelée « taxrout » (en chleuh = pierre), qu’on trouve par bancs sur la montagne d’Agadir.

19) A.S. p 6.

20) H.G.C. « L’Europe et l’Islam», pp 485-522 et « Carte du monde musulman au XVIe siècle».

21) Alger fut occupée par les Turcs commandés par Baba Aroudj en 1516. L’occupation définitive sur le Maghreb central se situe en 1529.

22) PORTUGAL. T. 4, pp 4 et 5. Lettre de Bastiao de VARGAS à Jean III «Un émissaire d’Hassan Aga est arrivé à Fès ; il a mis trois mois à venir d’Alger.» 5 janvier 1542.

23) H.G.C., opus cité.

24) En 1508.

25) MOBAREK avait une zaouïa à Akka, mais était originaire de la région de Massa. (PORTUGAL, T. 2, 2e part. 16 janvier 1525, p 337, n. 1.)

26) Opus cité ci-dessus, et H.M., T. 2, p160.

27) Idem, n. 2, p 340.

28) Opus cité, pp 333-343.

29) H.M., T. 2, p 160.

30) H.M., T. 2, pp 80-82.

31) Idem, pp 144-146. Fondation confrérie saint patron Safi, Abou Mohammed Sali.

32) Idem, pp 372-373.

33) Ben Mechich trouva la mort lors des luttes entre Almohades et Mérinides (vers 625/635 de l’Hégire). CHADILI, disciple de ben Mechich a transmis son enseignement dans le royaume de Fès où il était né, et jusqu’en Orient, lors de ses pèlerinages. JAZOULI naquit dans l’extrême sud de famille berbère. Il avait étudié à Fès Coran et Tradition. Il transmit l’enseignement de CHADILI.

34) Certains germes existent dans néoplatonisme, hindouisme, christianisme, manichéisme.

35) Ceux de Perse ou de Bagdad comme el CHAZALI.

36) Sur les pratiques de magie du Chérif, (Cf. C.S.C, pp 130-133.)

37) L’arganier, arbre culte du sud marocain.

38) Le futur « el Harran », Cf. G.P.D.S, n. 7.

39) An 896 de l’Hégire = entre novembre 1490 et novembre 1491 (Cf. épitaphe des tombeaux Saadiens à Marrakech).

40) PORTUGAL, T. 1. 1486 = « Établissement de la suzeraineté portugaise sur Azemmour.» Traité entre Jean II et les habitants d’Azemmour.
41) » Huit ans sont nécessaires pour qu’un palmier dattier puisse produire des fruits »

(CF. « L’Arabie séoudite », p 93).

42) PORTUGAL, T. 1, 11 janvier 1497, Lettre d’Emmanuel 1er aux habitants de Massa, p.31.

43) PORTUGAL, T. 1, 16 octobre 1488, Lettre de Jean II au caïd et aux habitants de Safi, p 25.

44) GPDS. n. 2.

45) A.M. Vol. XXIX, pp 90-91 = tendance de Ghazali.

46) Idem, p 90 = « Propos de Sidi Ahmed Ou Mousa, lors d’une discussion sur la définition de la foi, dont l’un disait qu’elle est le ‘tseddiq’ = l’assentiment à la formule dogmatique. »

47) Idem, p 92.

48) Idem. La paume de la main = «tidikelt» et « tiddoukla» = amitié.

49) Item, p 98.

50) Idem, p 101.

51) Idem, p 102.

52) Cf. Récit 4.

53) A.M., T. 29, p 108.

54) Idem, p 108 et n. 2.

55) ESPAGNE, T. 1, p 654, n. 4.

56) H.M., T. 2, pp 202-204.

57) Idem.

58) Les sultans saadiens utilisèrent de semblables parasols.

59) Les salines de Teghazza, revendiquées sans succès par Le Saadien furent conquises par son fils, el Mansour.

60) Titre obtenu après le Pèlerinage.

61) E.L. en dix volumes, 1960, Paris. Article « café».

62) « Le café» (poème de l’auteur).

63) Cf. « L’amour magique», Serge HUTIN, Albin Michel, 1971, «L’amour et l’Occident», pp 98-99, par Denis de ROUGEMONT, Plon, 1939 et 1975.

64) Contes bouddhistes traduits en arabe = la « Pantcha tantra » ; prince indien « Baghavan », devenu « Boddhisattva », le Bouddha.

65) Fondouk = halte-hôtel pour voyageurs, plus ou moins bien organisée et confortable.

66) En 1506.

67) Prise de CEUTA = 1415

68) Cf. n. 42.

69) Lettre de doléances des habitants de Massa à Emmanuel 1er in PORTUGAL, T. 1 document 39, pp 233-247, en date du 28 rabi 1er 916 = 6 juillet 1510.

70) C.S.C, pp 22-23, n. 2. « Le château de bois, ainsi que les armes, etc. avaient été prêtés par le roi au fondateur de Santa Cruz du Cap de Gué, Joao Lopes de Sequeira. »

71) Idem, p 23.

72) Coran, Chapitre 100, « Les coursiers. »

73) C.S.C, pp 90-93 et n. 1, 2, 3.

74) « Un cheval médiocre arrivait à valoir dix à douze esclaves. » Cf. E.H.P.M., p 101. Les chevaux blancs étaient réservés à la guerre sainte.

75) H.M., T. 2, p 174.

76) Mariage dans le sud. Cf. « Silhouettes du pays chleuh »par René EULOGE (Éditions de la Tighermt, Marrakech, 1951).

77) Messaoud, neveu du Chérif. (Cf. ESPAGNE, T. 1, pp 501-502, n. 2.)

78) « Hanbel »: sorte de couverture à rayures de couleurs qui servait aussi de vêtement aux gens du sud (Cf. L.H.P.M. « Le commerce de Berbérie et l’organisation économique de l’empire portugais aux XVe et XVIe siècles. »

79) PORTUGAL, T. 2, lettre du 16 janvier 1525, d’Antonio LEITE. «  C’est à Tidsi du Sous que el OUFRANI et les chefs des tribus prêtèrent serment de fidélité au vieux Chérif en l’an 916 (10 avril 1510 - 30 mars 1511), puis à son fils aîné el Aredj en 918 (19 mars 1512 - 8 mars 1513).»
Récit 2
L’ennemi des Chérifs, le Berbère Ou Ta’Fouft
1) OU TA’FOUFT. En berbère, « ou» correspond à « ben», en arabe = « fils de».

2) Lettre du 11 mai 1517 de Emmanuel 1er a son ambassadeur à Rome. Il demandait au pape Léon X l’autorisation de donner des armes à OU TA’FOUFT et aux autres Maures alliés. (Cf. PORTUGAL, T. 2, 1e partie, p 82.)

3) OU TA’FOUFT, né entre 1468 et 1478.

4) Cf. Récit 2.

5) Au printemps de l’année 1500. Hégire : 905-906.

6) ES-ZAYYAT s’était réfugié dans les tribus de la région de Mazagan.

7) En date du 15 juin 1500.

8) PORTUGAL, T. 1, p 62, n. 1.

9) PORTUGAL, T. 1, p 64, n. 1. La date de juin 1501 était déjà avancée.

10) Projet repris en 1578 par le roi D. Sebastian. Son échec total provoqua une catastrophe nationale.

11) GOIS relate cette aventure,

12) Citation du grand poète JAMIL de Damas, qui mourut en 701. Toute sa vie, il aima BOTSAINA dont il accola le nom au sien, devenant JAMIL-BOTSAINA. De nombreux poètes de cette époque procédèrent ainsi (In Émile DERMENGHEM, « Littérature arabe, l’Islam », Histoire des Littératures, T. 1, p 842, NRF, La Pléiade, Paris 1956).

13) Citation de IMROULQAIS, poète antéislamique, opus cité, p 841).

14) Cf. 11.

15) In GOIS et PORTUGAL, « La conquête de Safi par les Portugais» par Pierre de CENIVAL, T. 1, p 152.

16) Idem.

17) Idem.

18) Fin juillet 1507.

19) Noyau de l’actuel « Dar el Bahr » (château de la mer).

20) À Souïra Quedima, chez le petit-fils de Diogo de AZAMBUJA, qui ignorait tout des projets secrets de son grand-père.

21) 1508-1511 : premier séjour au Portugal de OU TA’FOUFT .(Cf. PORTUGAL, T. 1, p 157, n. 1.)

22) Ali se réfugia sur l’Oum er Rebbia, non loin d’Azemmour, à Targa, dont il devint caïd (ne pas confondre avec Targa du nord).

23) Le très grand prestige personnel d’Emmanuel 1er était célèbre.

24) Sauf en Perse, chez les Chiites.

25) Nuna Fernandes de ATAIDE avait remplacé AZAMBUJA, lequel avait tristement déclaré : « Le roi m’a trouvé assez jeune pour lui conquérir des forteresses, mais trop vieux pour les lui garder ». Il était âgé d’environ 76 ans, né en 1432.

26) Diogo de ARRUDA travailla à Safi en 1512, à Tomar en 1513, à Azemmour en 1514 avec son frère Francisco. Sur Tomar, (Cf. « Les grands monastères portugais », par Élie LAMBERT, in « Bulletin des études portugaises et Institut français du Portugal », T. 17, 1953.)

27) L’art manuélin. Parmi ses particularités, les fenêtres trilobées et de nombreux rappels de la mer et des navires.

28) Alexandre VI.

29) Comprenant Azemmour, El Mdina, Tit et Mazagan. Désigné depuis plusieurs années, l’évêque avait été envoyé par l’Ordre du Christ aux Açores, dans l’île Terceira, en attendant la conquête totale de Safi.

30) L’émir Abd el Khader se tint le même raisonnement lors de la conquête d’Algérie.

31) A Cochin, en 1498.

32) Histoire générale des civilisations. Le XVIe siècle. « Le monde Indou, l’Islam et l’Europe, l’Empire portugais, monopole commercial», p 550, etc. par Roland MOUSNIER, PUF, Paris 1967.

33) Décision d’Emmanuel 1er, après accord du pape.

34) Cf. Robert RICARD « L’Infant D. Pedro de Portugal», in Bulletin des études portugaises et de l’Institut français au Portugal, T. 17, Coïmbra, 1953.

35) En 1501.

36) En 1511.

37) Devenu caïd de Targa, les documents ne relatent pas la suite de son aventure et ce dont il advint de la « Belle de Safi et de sa mère qui n’avait pas découragé Ali »

38) Un des serviteurs de OU TA’FOUFT s’était enfui. Surpris en train de boire du vin malgré l’interdiction, il craignait un châtiment, et s’était réfugié chez le grand rabbin Ibrahim ben ZAMIROU. Homme de grande culture, le rabbin se rendait indispensable par sa connaissance des langues des Chrétiens et des Musulmans. Comme plusieurs autres érudits de sa communauté, il servait d’interprète et d’intermédiaire. Chez lui, se réunissaient, en périodes de trêve, des hommes très différents.

38 bis) Traductions falsifiées : in PORTUGAL, T. 1, p 349, n. 1 et p 321. Si OU TA’FOUFT s’arrogeait les attributions du gouverneur de Safi, il se présentait comme « celui qui est chargé dans la ville de Safi de l’exécution des lois impériales »

39) ZACHARIA naquit en 1502 ou 1503.

40) Diogo LOPES, in PORTUGAL, T. 1, p 688.

41) Victoire contre le roi de Marrakech, PORTUGAL, T. 1, p 335. Lettre de ATAIDE au roi et p 392. Cf. aussi GOIS, T. 3, p 124, et chap. 32, 33 et 34.

42) Don de trois chevaux, et accord, Cf. Pierre de Cenival, in PORTUGAL, T. 1, pp 337-338 et p 340, n. 1.

43) In PORTUGAL, T. 1, p 373 : « OU TA’FOUFT a égorgé Mousa DARDEIRO de ses propres mains » (avant le 15 décembre 1512). P 366 : « L’assassinat a eu lieu à el Medina, par les Maures. »

44) Ordonnances de OU TA’FOUFT : l’une promulguée le 25 juin 1512, 1e décade de Rabi 918.

45) Deuxième voyage au Portugal : 31 août 1514 - 31 juillet 1516.

46) El Médina : à 45 Kms au nord-est de Safi. « Les Abda et les Gharbyia, ralliés au Portugal par OU TA’FOUFT, s’étaient réfugiés dans la zone d’influence du Chérif en juillet 1515 pour échapper au roi de Fès » in PORTUGAL, T. 2, 1e part., pp 59-62.

47) 21 ou 22 mai 1516. CF. « Mort de Nuno Fernandes de ATAIDE» par Pierre de CENIVAL in PORTUGAL, T. 2, 1e part., pp 1-5.

48) Parmi les prisonniers, le fameux Adaïl Lopo BARRIGA resta onze ans captif..

49) CF. PORTUGAL, T. 2, p 171, docs XLV-XLVI et pp 153-160 : OU TA’FOUFT, vainqueur du Chérif el Aredj.

50) Dom Nuno MASCARENHAS.

51) Coran, chapitre CIV « Le calomniateur » : « Malheur au médisant et au calomniateur ! »
Récit 3

Précepteur à la Cour du roi de Fès

1) 1515-1517. HM., T. 2, pp 141 et 161.

2) MOUMEN, fils d’un marchand génois converti à l’Islam et petit-fils du caïd de Tiout (Cf. Récit 1, p 28, n. 73).

3) RAHAO ben CHAMOT Cheikh des Ouled Amran ( avait tué Nuno Fernandes de ATAIDE, capitaine gouverneur de Safi). Sa fille deviendra la première épouse d’Abd el Khader, fils du Saadien.

4) Les Haha et les Chiadma.

5) En 1517, El Aredj a environ 50 ans.

6) In Arma, T. 29, p 108, n. 2.

7) Jazouli, maître spirituel de MOBAREK et du vieux chérif du Dràa. El Aredj et Mohammed le Cadet firent construire pour lui à Marrakech à Riad el Arous un mausolée.. (Cf. ARMA, T. 29, p 219 et H.M., T. 2, pp 145-146 et 160-163).

8) ATAIDE fut tué par RAHO le 21 ou 22 mai 1516. PORTUGAL, T. 1.

9) L’émir des Hintata.

10) Janvier 1515, première expédition contre Marrakech ( PORTUGAL, T. 1, pp 676-682 : 23 avril 1515, deuxième expédition moins réussie car le Saadien se trouvait dans la ville.)

11) Pierre de CENIVAL « La conquête de Safi par les Portugais » 1508, (PORTUGAL, T. 1, pp 151-161.)

12) ZAHAR, CF. Récit 27.

13) « Mort de Nuno Fernandes de Ataïde », par Robert Ricard. PORTUGAL, T. 2.

14) Lopo BARRIGA, célèbre adaïl de Safi, captif pendant onze ans.

15) La bibliothèque des Saadiens devait comptait 7 000 volumes au temps de Moulay ZIDAN, petit-fils du Saadien ( sultan de 1608 à 1627 à Marrakech surtout). De Safi à Agadir, il confia le transport de ses précieuses éditions à un navire français qui fut pris en mer par des Espagnols. C’est ainsi que « la bibliothèque des Saadiens constitue la plus grande partie du fonds arabe de la bibliothèque de l’Escorial », Henri TERRASSE, in HM. T. 2, pp 227-228.

16) Sultan roi de Fès, GPDO, n. 5.

17) Caïd de Chechaouen, circa 1490-1539. (E.H.P.M., pp 261-280.)

18) En 918 de l’Hégire (entre le 19 mars 1512 et le 8 mars 1513). Serment de fidélité des tribus à el Aredj sur la demande de son père.( PORTUGAL, T. 1. Lettre d’Antonio LEITE au roi, 16 janvier 1515.)

19) Près de Chichaoua.

20) CF. n. 2.

21) Un habitant du Sous avait découvert un gisement d’or. Il l’annonça au Chérif qui lui imposa le secret : « Si les Chrétiens savaient que nous disposons de cet or dans notre territoire, ils n’iraient plus le chercher aux Indes occidentales. » in TORRES, trad. française, p 48.

22) Lorsque le roi du Portugal, en janvier 1513, avait acheté la forteresse de « Santa Cruz du Cap de Gué » (Agadir) à son fondateur, ancien feitor de Massa, Joao LOPES de SEQUEIRA.( Cf. Récit « Santa Cruz et La Vénitienne » et C.S.C, p 24, n. 2.)

23) Le futur Jean Léon l’Africain, né à Grenade (1495 ou 96), élevé à Fès, vécut au Maroc jusqu’en 1516, puis, fait captif, en Italie. Auteur de « La description de l’Afrique», il travailla quelques temps pour les premiers Saadiens. E.H.P.M, p 12 et H.M., T. 2, p 149.

24) H.M, pp 125-132. « La fin de l’Islam espagnol ; siège et prise de Grenade (1490-1492) ; les révoltes des morisques. »«  Les Grenadins ayant été chassés d’Espagne »,

« aux apports de ces réfugiés, le Maroc ouattaside et saadien devra le meilleur de son lustre. »

25) Entre 1508 et 1516.

26) « Entreprise lente et malaisée » H.M, T. 2, p 149.

27) Les Portugais avaient jalonné de leurs places fortes les rivages de Berbérie, de la Méditerranée à l’Atlantique méridional. On comptait : Ceuta (1415), Arzila (1471), Tanger (1471), Ksar el Seghir (1458), Mazagan (1514), Azemmour (1513), Safi (1508), Agouz = Souïra Quedima (1521), Santa Cruz du Cap de Gué (Agadir) (1505) et pour un temps bref, Castello real = Mogador (1506), dont les vestiges actuels ne sont pas portugais, contrairement à une tenace légende ; échec de « Graciosa » sur le Loukkos en 1489 ; désastre de La Mamora, à l’embouchure du Sebou en 1515 ; projet d’Anfa (Casablanca) en 1468 ou 69.

(Cf. PHRPM, d’après SIHM.)

28) Vers 1515.

29) SOUF. « Techniques spirituelles du Soufisme » ; « la voie par laquelle le chercheur est amené à la Vérité » pp 83-84.

30) Passage inspiré par opus cité n. 29.

31) Mohammed el Harran.

32) Cf. GPDO, notamment n. 17, sur el Caceri à propos duquel l’agent de renseignements de Jean III Bastiao de VARGAS écrit : « C’est un jeune homme qui a de vilains vices et est à peu près nul. » (PORTUGAL, T. 3, 12 décembre 1540.)

33) Les marabouts berbères de Dila devaient prendre une grande importance. Le Saadien, au début avec el Aredj, les utilisa dans sa lutte contre les Beni Ouattas. Dans la suite des temps, leur pouvoir devint politique. (H.M., T. 2, pp 163 et 216.)

34)» Obligation religieuse de l’Islam, la prière doit être faite cinq fois par jour, dans la direction de la Mecque (à l’origine de l’Islam vers Jérusalem). Elle se décompose en oraison, invocation, inclinaison, prosternation, après les ablutions rituelles purificatrices». A défaut d’eau, le sable doit être utilisé (d’où le proverbe chleuh « Si tu as de l’eau, tu ne prends pas du sable »). In PADMA, notice 44, pp 122-123 et ANGL. T. 2, p 389.

35) Moulay ZEIAN, roi de Meknès chassé de son trône en 1506 par EN NASSER, frère de BORTOUKALI (GPDO n.6).

36) Avril 1514.

37) El OUATTASI GPDO n. 9 (circa 1492-1551).

38) Abou ZEKRI = Abou ZAKARIA Yahia. GPDO, n. 10.

39) Ahmed Le Louche. GPDO, n. 13.

40) EN NASSER ben ALI et Mohammed, fils de Bou Hassoun.( GPDO, n. 14 et n. 15.)

41) Ahmed ben Abou ZEKRI, neveu du sultan roi de Fès. (GPDO, n. 16, à ne pas confondre avec Abou ZAKARIA Yahia, frère du sultan, n. 38.)

42) Moulay Ibrahim EHPM, pp 261-280.

43) CF. Récit 23.

44) CF. n. 38.

45) Vêtements traditionnels du Sous à cette époque.( HM, T. 2, p 176.)

46) El Hadj : celui qui a fait le pèlerinage aux Lieux Saints.

47) « Le Royal »

48) Le vieux Chérif, qui acceptait encore la suzeraineté du roi de Fès, avait demandé et obtenu son aide et sa protection contre les Portugais.

49) Il disposait officiellement de 500 cavaliers avec leur suite, et de milliers d’hommes de pied, combattant pour la Foi.

50) GPDO, n. 5 sur captivité BORTOUGALI au Portugal.

51) PHRPM, pp 13-14. Après l’échec des Portugais devant Tanger, en 1437, Dom Ferdinand servit d’otage et demeura captif. Il mourut d’épuisement en 1443 à Fès. Son cadavre fut pendu par les pieds à l’un des créneaux de la ville. Son martyre fut celui d’un saint que le Portugal.vénère.

52) Lella Mahabib, n. 5 sur BORTOUGALI.

53) Lella AICHA. GPDO n. 11 et PORTUGAL, T. 3, le 1er décembre 1541.

54) Avec Cite Olim, fille du caïd d’el Ksar el Kebir.

55) Sida el Hora = la noble dame, prénommée en fait « AÏCHA. »

56) El OUATTASI.

57) Dans « L’Ecclésiastique », Bible, pp 1029-1030 et dans le Talmud, la « troisième langue » est « celle qui s’immisce dans les querelles et fait trois victimes : le calomniateur, l’auditeur et le calomnié. »

58) H.M, p 160, sur les « Beni Saad » et ANGLETERRE, « Introduction », par le lieutenant-colonel comte Henry de Castres.

59) Fils de sa sœur.

60) Jean Léon l’Africain.

61) Il devait – après la première prise de Fès par le Saadien en 1549 – être nommé par lui, caïd des Bokkouïa. (GPDO, n. 16.)

62) Contacts secrets el OUATTASI - Roi du Portugal ; EHPM, « Bastiao de VARGAS, agent de Jean III de Portugal au Maroc et le projet d’alliance entre le Portugal et le royaume de Fès (1539-1541) » et PORTUGAL, T. 3, pp 176-192.

63) Le Saadien devait plus tard rechercher l’alliance chrétienne (espagnole) contre les Turcs.

64) Le Jazoulisme fut le principal allié des chérifs saadiens. A Fès, les disciples de Jazouli et de Chadili, partisans du Saadien étaient opposés aux Qadiriya, fidèles aux Ouattasides et aux Turcs. HM, T. 2, p 166.

65) ADM « L’art sous les Mérinides » et « Les médersas mérinides », pp 73-82.

66) Description de la « Caïsaria », « place des marchands » selon Léon l’Africain, citée par Charles PENZ ,in ROFRAM, p 21.

67) « De tout temps, la fabrication du fil d’or a été au mellah de Fès un métier honorable et lucratif... la tradition orale lui attribue une origine très ancienne. Avant sa disparition en 1928, elle faisait vivre environ 550 personnes. » « HESP-Fils d’or », pp 67-88. Le « mellah » de « melh » = sel : quartier des saleurs (de têtes). Les têtes des suppliciés décapités devaient être ainsi conservées avant leur exposition aux portes des villes.

68) Le père de Moulay IBRAHIM = Ali ben RACHED, chérif idrisside du Djebel Alam.

69) La mère de Moulay IBRAHIM, appelée Lalla ZAHRA = espagnole de Vejer de la Frontera (route de Tarifa à Cadix). EHPM, p 262.

70) El MANDARI.

71) Sida el Hora régnait en souveraine sur Tétouan. En 1541, elle épousa en secondes noces El OUATTASI, pour des raisons politiques.( GPDO, n. 9.)

72) Le Saadien et son frère adoptèrent la tactique de l’attaque en troupe compacte et non en ordre dispersé, le 15 mai 1518, à Azrou, contre D. Francisco de CASTRO (PORTUGAL, T. 2, 1e partie, pp 183-187).

73) Moulay IBRAHIM se rendit en ambassade à Marrakech en 1531, son but étant de réconcilier les frères Chérifs avec El OUATTASI .

74) Gironimo travaillait pour le compte de BOU HASSOUN, roi de Velez. Le Chérif vainqueur le prit à son service à Fès en 1549. (EHPM, p 124, n. 1.)

75) Luis de PRESSENDA, opus cité p 129.

76) Cire et cuirs de vache achetés dans la montagne = à Soukh es Sebt el Qannar, marché du samedi, chez les Beni ZEKKAR, petite tribu du Jébel méridional. (Cf. Jean Léon l’Africain, cité par Robert RICARD, in EHPM.)

77) Les Génois, intermédiaires entre Chrétiens et Musulmans du royaume de Fès, commerçaient avec Portugais et Castillans, Anglais, Français et Turcs.

78) Les intérêts génois à Ceuta concurrençaient ceux des Portugais installés là depuis 1415. Ils désertèrent la Ceuta lusitanienne au profit de Salé, Larache et même Arzila (bien que portugaise), en liaison avec Fès.

79) Cf. Récit 1. Marchand génois converti à l’Islam, marié à la fille du caïd de Tiout et très attaché à son pays d’adoption.

80) Thomas DI MARINO, EHPM, pp 121-122.

81) Les tombeaux saadiens à Marrakech.

82) AMBROSIO, Georges GRIMALDO et Laurent d’OLIVA alfaqueque. EHPM, p 124.

83) AMBROSIO, opus cité, p 124, n. 3.

84) GPDS, n.4. Moulay Mohammed ech Cheikh, in ESPAGNE, T. 4, p 1 : OMAR, « dont la mère n’est pas connue » est mentionné par el OUFRANI p 70.

85) La cornaline était censée arrêter le sang de couler. EHPM, p 125, n. 1.

86) Expédition contre Arzila (possession portugaise depuis le 24 août 1471) du 30 avril au 30 juin 1516. Deux expéditions furent aussi dirigées par BORTOUGALI contre les Portugais en 1515-1517, dans le Doukkala.

87) La Mamora (1515) = échec portugais.( PHRPM, pp 23-27.)

88) Tarkoukou, 20 kms au nord d’Agadir ; C.S.C, p 26 et ESPAGNE, T. 1, p 54 = Centre de commerce génois dans le sud du Maroc, tout comme Massa .( Cf. EHPM, « Contribution à l’étude du commerce génois au Maroc durant la période portugaise » (1415-1550), pp 132-141.)

89) Tildi.

90) Les intermédiaires pour trouver finances et armes = de préférence des Juifs et des Chrétiens.( Cf. ANGLETERRE, T. 1, « Introduction » par Henry de Castries, pp 1 à 14. Payables en nature, les taxes à la sortie étaient insignifiantes. Les Juifs étaient, le plus souvent, les intermédiaires... Opus cité page 9.


Récit 4

Assassinat de Ou Ta’Fouft

1) Animaï = ancien nom de DEMNAT.

2) Cf. Mort de OU TA’FOUFT, in GOIS pp 224-227 et PORTUGAL, T. 2, 1 ép., doc. 8, pp 202-203 et n. 3 « Lettre d’Antonio LEITE à Emmanuel 1er .»

3) Yahya = Jean, en Berbère.

4) « Plus un seul Maure n’est soumis aux Portugais », au début de 1519. Cf. PORTUGAL, T. 2, 1e part., p 210. Selon Fernando TAVEIRA, adail de Santa Cruz, « le Chérif tient tous les chemins et ne laisse passer aucune caravane vers Santa Cruz ; il est lui-même à la porte de Santa Cruz ; toutes les caravanes vont maintenant à Tarkoukou. » In PORTUGAL, T. 2, 1e part. En date du 28 mai 1518.

5) « GHANEM partit en dissidence un peu avant le 15 juin 1517 avec les ABDA qu’il commandait, en raison de la venue du roi de Fès sur leur territoire, pour le razzier », (in PORTUGAL, T. 2, 1e part., pp 96-97.)

Récit 5
Nuit de l’envoûtement

1) « Seigneur du Gharb » = « concerne la région littorale au nord du haut Atlas », in PORTUGAL, T. 2, 1e part. p 335, n. 1.

1bis) Essence de petit grain = obtenue par la distillation de l’écorce d’oranges amères tombées sur le sol avant maturité.

2) Maisons de labour = « dar el-hart » : campement de tentes des cultivateurs. In PORTUGAL, T. 1, p 373, n. 2.

3) « Hors des terres ensemencées », idem et « Villes et Tribus, les Doukkala », T. 1, pp 30-31.

4) À Afoughal : 1513-1517.

5) Prise d’Azemmour par les Portugais : 2 et 3 septembre 1513.

6) Roi de Marrakech prêt à signer l’accord : lettre d’el Hintati à Manuel le Fortuné, juillet/août 1514.

7) Premières calomnies contre OU TA’FOUFT, dès 1514.

8) Moulay IBRAHIM, CF. Récit 4, n. 42.

9) Machiavel (Florence 1469-1527), Traité du « Prince », San CASCIANO,1513.

10) Bibliothèque des Saadiens, CF. Récit 4, n. 15.

11) Les premiers exemplaires du Coran, (Cf. « Dans les pas de MAHOMMET », par BLACHERE, DURAN, DELATTRE, n. 27-28-65. Hachette, 1956.)

12) « Abda et Gharbyia s’étaient alliées aux Portugais. En juillet 1515, pour échapper aux razzias du roi de Fès, ils se réfugièrent au sud du Tensift (zone d’influence du Chérif) » in PORTUGAL, T. 2, 1e part., pp 59-62.

13) « Je suis jeune encore » : en 1522, le Saadien a 31 ans.

14) La Mamora : désastre portugais, 10 août 1515.

15) CF. « Petite Histoire des ruines portugaises au Maroc », par Denise Valéro, pp 23-24.

16) « Attaque en colonne serrée », Cf. Récit 4, n. 72.

17) Mai 1518, lettre de Fernao TAVEIRA à Emmanuel 1er, in PORTUGAL, T. 2, 1e part. p 183.

18) « Maures de paix passés en dissidence » : « une faction des Ouled Amran avait molesté de fidèles vassaux des Portugais, les Ouled M’Ta, Arabes installés dans le Haouz de Marrakech, lesquels s’étaient plaints. ATAIDE voulut démontrer la protection promise ». (19 mai 1516, PORTUGAL, T. 1, pp 1-5. « Mort de N.F. De ATAIDE », par Pierre de CENIVAL.)

19) OMAR : cité par el OUFRANI, « né de mère inconnue. »

20) Razzia de Tuyl, mai 1517. Tuyl, principal village de la tribu des AIT TIOULT (fraction des IFESFASEN).

21) Château de Tednest = au Tleta des Nanchen, chez les Chiadma, route de Marrakech à Mogador.

22) « Caravanes appartenant aux GHARBYIA » = lettre de Simao CORREA à Emmanuel 1er, 1er septembre 1517, in PORTUGAL, T. 2, 1e part., p 164 et opus cité p 168. Lettre de Nuno MASCARENHAS.

23) « IZARRAR » = pluriel d’ethnique berbère.

24) Déclaration de MELEK = historique, Cf. « Chronique de Santa Cruz », pp 30-31.

25) Construction de Aarou (mai 1518), après l’assassinat de OU TA’FOUFT, à trois lieues de Santa Cruz d’Agadir, rive sud de l’oued Sous.

26) Tarkoukou : sur la côte, 20 kms environ au nord d’Agadir, sur une colline. « Chronique de Santa Cruz », p 26, n. 2.

27) Coup de main contre Azrou de Dom Francisco de CASTRO : C.S.C, pp 36-39.

28) Espagnol et Portugais « merlotta », « Recherches sur le vocabulaire du vêtement hispano-mauresque », par Robert RICARD, EHPM, pp 429-463.

29) Vêtements divers : Cf. DOZY « Dictionnaire des noms de Vêtements chez les Arabes », Paris 1845, pp 56-57, 175, 412-413, 324-326.

30) « Chameaux tout chargés » : C.S.C, pp 37-39.

31) « Tamraght » : 15 kms environ au nord d’Agadir.

32) Mort de MELEK vers 1521, C.S.C, p 40, n. 1.

33) BOABDIL, dernier souverain du royaume de Grenade subsista seul en Andalousie, après la première « Reconquête », de 1235 à 1492, date de la prise de la ville par les rois catholiques Ferdinand et Isabelle. BOABDIL se réfugia à Fès.

34) Hassan el OUEZZAN, le futur Jean Léon l’Africain. Famille originaire de Grenade, réfugiée à Fès. Ouattasides et Saadiens bénéficièrent des Grenadins réinstallés en Berbérie. Héritage gréco-latin en grande partie transmis par les Arabes. Cf. in « Romans grecs et latins », NRF, La Pléiade, Gallimard, 1958, présentée par Pierre GRIMAL, p 22 : « lorsque le XVIIIe siècle français découvrira « Les Mille et Une Nuits », il n’aura aucune peine à reconnaître, sous ce costume nouveau, un vieux patrimoine retrouvé. »

35) Mort d’Emmanuel 1er : 13 décembre 1521.

36) « Plus un seul Maure n’est soumis » in PORTUGAL, T. 2, 1e part. p 210.

37) 1516 : occupation de la ville d’Alger par Baba AROUDJ. Domination effective des Turcs sur le Maghreb central (1529-1830).

38) Prise de Marrakech. Victoire des frères Chérifs sur son « roi », l’émir des Hintata, ben CHENTOUF, CF. Charles TERRASSE « Histoire du Maroc », T. 2, p 162.

39) Les filles du Saadien : MERIEM naquit de sa première épouse vers 1519. De la seconde naquirent deux fils, Abd el MOUMEN et Abd el MALEK et deux filles « Lella AYA et Lella FATIMA, selon TORRES (trad. française p 13).

40) « n’est pas digne d’adoration » Coran, CXIII, 3, 4.

41) Les six premiers fils du Saadien : OMAR, mentionné par el OUFRANI, les autres in G.P.D.S., (Espagne) n.7, 8, 9, 11, 15.

42) « el AREDJ a vécu 55 années » : TORRES le fait naître en 1467.

43) « Don d’une concubine à un renégat »: C.S.C, pp 92-93 et n. 2.

44) « Cette fable s’est répandue (…) même chez les Chrétiens. » Opus cité, n. 21. « Cette histoire qui paraît déformée et mal comprise par TORRES expliquerait le surnom de « Malachado », le mal trouvé, l’invraisemblable, donné par les captifs chrétiens à Abd er RAHMAN « (Cf. TORRES, pp 265-266).

45) « Conque sacrée », CF. Dr MAUCHAMP, « Sorcellerie au Maroc ». Le Saadien aurait pu rapporter une valve de tridacne de Mer Rouge, plus imposante que le « tazrout » des magiciens locaux.

46) « Le sultan dans la lune » : lors de l’exil en 1953, du sultan du Maroc, nombre de femmes, à Casablanca affirmèrent qu’elle voyaient du haut de leurs terrasses, chaque soir de pleine lune, le sultan leur apparaître dans l’astre de la nuit.

47) Formule magique, in MAUCHAMP, S.M, pp 240-241.

48) « Le mort a explosé sous l’effet des gaz... » Cf. S.M., par MAUCHAMP. Un fait divers, concernant une profanation de tombe pour couper la main d’un cadavre fut relaté par le Journal « La Vigie Marocaine », dans les années 1949-1954.

49) Sur « LALLA ARIFA », Cf. el OUFRANI, trad. Houdas, p 55.

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