On voyait des clairons à leur poste gelés, Restés debout, en selle et muets





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Mardi 20 janvier 2015 10h/12h

Séquence 1 : l’expression politique de la révolte contre la guerre

Séance 2 ; la dénonciation de la guerre au XIXème siècle.

Ecriture poétique et quête du sens du Moyen âge à nos jours

Hugo, Les châtiments

L'expiation

1 Il neigeait. On était vaincu par sa conquête. Anaphore « neigeait » oxymore
Pour la première fois l'aigle baissait la tête. Allégorie de l’Empire Napoléonien
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
5 Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche. Champs lexical de l’hiver personnification

Après la plaine blanche une autre plaine blanche. Répétition de l’adj. «blanc/blanche » accumulation
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau. Anaphore et répétition de « on »
Hier la grande armée, et maintenant troupeau. On = pronom indéfini
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
10 Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés (rejet)
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre, Répétition de l’adj. « muet/muette »
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre. Rimes plates
15 Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs, Enumération
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants, (rejet)
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise Personnification voc. Hyperbolique
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus, (rejet)
20 On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.
Ce n'étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :
C'était un rêve errant dans la brume, un mystère, métaphore
Une procession d'ombres
sous le ciel noir.
La solitude vaste, épouvantable à voir, Personnification Allitération en [V]

25 Partout apparaissait, muette vengeresse. Allégorie du châtiment
Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse
Pour cette immense armée un immense linceul. métaphore
Et chacun se sentant mourir, on était seul.
V. Hugo, Les châtiments, V, 13, « L’expiation » (vers1-28), 1853

Questions de lecture analytique

1 Relevez les mots ou expressions répétés : quels effets produit ce procédé ?

L’expression la plus significative est celle de l’expression « il neigeait », que l’on retrouve cinq fois dans le texte en anaphore (v 1, v5, v10, v13) relayée également par le mot « neige » au vers 26. Cette phrase extrêmement courte à l’imparfait de durée, répétée toujours à la même place en début de ce vers, donne l’impression que cette neige ne va jamais s’arrêter de tomber (« il neigeait, il neigeait toujours ! ». Elle souligne la force inexorable de la neige : c’est elle qui va avoir raison de la Grande Armée, par son opiniâtreté meurtrière, bien plus que les ennemis qui sont à peine mentionnés (« Boulets, mitraille, obus » vers 15).

Cette répétition est renforcée par celle de l’adjectif « blanc/blanche » que l’on trouve quatre fois (vers 6-13-15) et qui annonce l’image du linceul à la fin du texte, elle contribue encore à évoquer la toute-puissance de l’hiver qui règne sur tout le paysage et le transforme en un spectacle en noir et blanc, symbole de mort. Le même effet est produit avec la reprise de l’adjectif « muet/muette » (v 13-25) : les couleurs et les sons, marques de la vie, ont disparu dans un silence spectral.

2 Comment Hugo met-il en scène l’hiver dans ce passage ?

L’hiver est extrêmement présent dans ce texte, dès les premiers mots scandés comme un refrain « il neigeait », et toutes ses manifestations sont mentionnées : « neige » (v26), « avalanche » (v5), « givre » (v13), « glace » (v17), « froide bise » (v18), « verglas » (v19). Non seulement il est omniprésent, mais il est aussi transformé en véritable protagoniste par le procédé récurrent de la personnification : « L’âpre hiver fondait en avalanche » (v5), « La froide bise/Sifflait » (v18-19), « La solitude vaste […] muette, vengeresse » (v24-25). Hugo transforme l’hiver en ennemi (comme on l’a vu précédemment avec les répétitions) : ainsi les « flocons » (v15) sont-ils mis sur le même plan que les « boulets, mitrailles, obus » (v15), et deviennent finalement aussi meurtriers. Les verbes employés sont aussi ambivalents : l’hiver « fondait » (v5) sur l’armée comme une troupe adverse, la bise « sifflait » (v19) comme les balles ; même ambiguïté pour les grenadiers « tremblants de froid, alors que le danger n’a jamais pu les faire trembler … C’est la neige et le froid qui tuent les soldats plus que les ennemis : les clairons sont morts « gelés », et Hugo nous montre comment l’hiver s’approprie le corps des soldats qui deviennent « blancs de givre » (v13) et sont transformés en statues rigides à la « bouche en pierre » (v14) ; même les grenadiers encore vivants se font attaquer par « la glace à leur moustache grise » (v17).

Les soldats n’ont aucun moyen de lutter, leurs protections sont illusoires, comme on le voit dans l’image saisissante des blessés réfugiés « dans le ventre/Des chevaux morts » (v10-11). Quasiment aucun verbe d’action ne leur est attribué, car ils ne peuvent que fuir : « marchaient » (v17), « allait » (v20), « errant » (v22). Enfin les derniers vers illustrent l’impuissance de l’armée face à l’hiver qui va l’anéantir : l’adjectif immense répété au vers 27 montre que la Grande Armée tout immense qu’elle soit, ne peut lutter contre le ciel et la neige, puisque c’est le « linceul » (v27) qui a le dernier mot à la fin du vers.

3 Comment les soldats sont-ils évoqués ? Quels sont leurs caractéristiques et leur rôle ? Que veut montrer Hugo ?

Les soldats sont évoqués en masse, soit au pluriel (« les clairons » (v12), « les grenadiers » (v16), « des gens de guerre » (v21)), soit par des termes généraux (« la grande armée » (v8), « troupeau » (v8), « cette immense armée » (v27)), soit surtout par les nombreuses occurrences du pronom indéfini « on » ; celui-ci permet également au poète de laisser transparaître son émotion et au lecteur de s’impliquer davantage dans la scène, car ce pronom peut englober auteur et lecteur. Ces dénominations globalisantes suggèrent qu’à part l’empereur, il n’y a plus d’individualités dans cette armée accablée, de même qu’il n’y a pas d’ennemi désigné contre qui lutter …

Cette armée est dépouillée de toutes ses caractéristiques militaires, comme on le voit par la répétition de la négation ne… plus : elle n’a plus d’organisation, ni de hiérarchie (« On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau » (v7), « On ne distinguait plus les ailes ni le centre » (v9)), comme une armée en déroute, elle ne se bat plus mais fuit et erre. Au dernier vers, le « on » se transforme en « chacun » et « seul » s’oppose à « cette immense armée » (v27) du vers précédent, suggérant de façon pathétique à quel point l’armée s’est désagrégée et ne peut plus rien pour sauver ou aider ses membres. Enfin, Hugo emploie pour la désigner des images qui apparaissent décalées car elles n’ont plus rien de belliqueux : «le « troupeau » (v8) évoque le bétail qu’on emmène à l’abattoir, la « procession » (v23) un cortège mortuaire …

Ces milliers de soldats sont destinés à devenir les victimes anonymes et ignorées de cette folie guerrière. Même s’ils se montrent héroïques comme les clairons en mourant « à leur poste » (v12), « Restés debout, en selle » (v13),  leur courage ne sert à rien, leur clairon ne sonne plus la charge ni l’alarme, et ils sont abandonnés au désert blanc comme des sentinelles inutiles, de même que les blessés. Le poète souligne avec émotion la dignité de ces hommes qui continuent à avancer « pieds nus » (v20) ; le terme « pensifs » (v17), souvent utilisé par Hugo pour désigner le poète ou le héros méditant sur la destinée humaine, donne une dimension quasi métaphysique à ces hommes victimes de la vanité humaine d’un puissant. L’auteur établit un contraste pathétique entre le courage des soldats et la mort absurde qui les attend, par un processus de déshumanisation : assimilés d’abord aux bêtes d’un « troupeau » (v8), les soldats se transforment ensuite en statues de pierre (v14), puis sont dépourvus de toute existence concrète pour devenir « un rêve errant dans la brume » (v22), des « ombres sous le ciel noir » (v23), donc à peine perceptibles. Puis ils finissent par disparaître totalement, pris entre « la plaine blanche » (v 6) et « le ciel noir » (v23), anéantis sous l’ « immense linceul » (v27) blanc. La mort se rapproche d’eux au fur et à mesure du texte : au début, il s’agit des chevaux (v11), puis des hommes statufiés (v13-14). Au vers 21, la vie même est niée (« Ce n’étaient plus des cœurs vivants ») et les hommes deviennent des « ombres » (terme qui désigne, dans l’Antiquité, les âmes des défunts ou les fantômes) ; enfin la mort atteint chacun individuellement : « chacun se sentant mourir » (v28).

4 Quel est le registre principal de ce texte ? Relevez-en les caractéristiques et les procédés ?

Le registre principal du texte est épique, et on peut en retrouver plusieurs caractéristiques :

Exaltation d’un groupe, ici la Grande Armée, qui est désignée par l’ « immense armée » (v27), rassemblée derrière un homme ou une cause, représenté ici par «  l’empereur et l’aigle » (v2-3), sorte d’allégorie de l’Empire napoléonien. On a vu dans la question 3 l’importance des pluriels ou des termes généralisants (armée, on …) qui participent à l’amplification. Hugo fait une utilisation intéressante de cette caractéristique épique, car tout en exaltant le courage et la dignité de ces hommes (cf question 3), il montre leur fragilité face aux éléments contre lesquels ils ne peuvent montrer leurs qualités guerrières.

Confrontation du héros ou du groupe à des obstacles surhumains ou des déchaînements cosmiques : la Grande Armée se bat, non contre les Russes, mais contre « l’âpre hiver » (v5) ; les éléments naturels sont personnifiés (cf. question 2) ; le ciel et la neige deviennent des personnages à part entière qui vont avoir raison des hommes ; et même « la solitude vaste » (v24) se transforme en allégorie du châtiment en devenant « muette vengeresse » (v25) et donne ainsi un sens métaphysique à l’événement historique.

Recours constant à l’amplification, par différents procédés : l’anaphore de « il neigeait » qui suggère la toute-puissance de la neige ; les répétitions (« blanc », « immense ») ; les accumulations (1) (« Après la plaine blanche une autre plaine blanche » (v6), « Boulets, mitraille, obus ») (v5) ; le vocabulaire hyperbolique (« partout (v25), toujours (v18), épouvantable (v24) »).

Recherche de ce qui peut impressionner le lecteur et susciter son émotion ou son admiration : les oppositions (« hier la grande armée, et maintenant troupeau » (v8), « Ce n’étaient plus (v21)/ C’était (v22) », les contrastes de couleurs noir/blanc) ; les images fortes (les blessés dans le ventre des chevaux, les clairons statufiés, la « procession d’ombres » (v23), le linceul de neige) ; les verbes d’action mis en valeur par les rejets (« Pleuvaient» (v16), « Sifflait » (v19)) ; l’apostrophe exclamative de l’auteur qui commente l’événement et exprime son émotion (« Sombres jours ! » (v3)).

Hugo utilise ici le registre épique de façon paradoxal, puisqu’il raconte une défaite et l’anéantissement d’une armée ; ce paradoxe va lui servir à tirer le sens de cet événement, à lui donner une valeur prophétique, comme on va le voir dans la question suivante.

  1. L'accumulation, du latin accumulare et cumulus, est une figure de style qui se traduit par une énumération d'éléments appartenant à une même catégorie et qui crée un effet de profusion. Elle est une figure de style très employée et l'une des plus connues, très proche de l'énumération.

5 Comment cet extrait illustre-t-il le titre du poème « Expiation » ?

Le sens moral et métaphysique de ce passage est porté essentiellement par les vers 1 et 25 : la retraite de Russie est bien une expiation de l’appétit de conquête de Napoléon, comme le suggère le bel oxymore du premier vers qui allie deux termes de sens opposé (vaincu/conquête) et montre comment le retournement du sort punit l’empereur. C’est parce qu’il a poussé sa conquête trop loin, en s’aventurant sur un territoire trop vaste, qu’elle se transforme en défaite désastreuse. De même, la fin du texte se transforme « la solitude vaste » (v24) en « vengeresse » (v25), en allégorie de l’expiation, comme l’étaient dans l’Antiquité (2) les Euménides ou les Furies qui persécutaient les criminels : c’est la nature elle-même, et non plus les hommes, qui va se charger du châtiment du conquérant…

Le poète insiste alors sur l’opposition entre la gloire passée et le désastre présent, entre « hier » et « maintenant » (v8), d’où la répétition de la négation ne… plus qui montre la désagrégation de cette armée de vainqueurs (v7-9-21). Le vers 2 joue également avec l’allégorie de l’aigle, symbole de l’Empire, qui « baiss[e] la tête ». Les hommes eux-mêmes s’interrogent sur le sens de cette défaite et restent « pensifs » (v17).

(2) Divinités anciennes, elles ne sont pas soumises à Zeus et habitent l'Érèbe (ou le Tartare, suivant les traditions), le monde du dessous, se reposant jusqu'à ce qu'elles soient de nouveau appelées sur Terre.

Elles personnifient la malédiction lancée par quelqu'un et sont chargées de punir les crimes pendant la vie de leur auteur, et non après. Toutefois, leur champ d'action étant illimité, si l'auteur du crime décède, elles le poursuivront jusque dans le monde souterrain.

Hugo montre, dans ce texte, toute sa compassion vis-à-vis de ces soldats qui n’ont pas démérité (cf. question 3) mais sont les victimes tragiques de l’Histoire, et il met en valeur tout au long du texte leur impuissance face à des phénomènes qui les dépassent : les grenadiers, figure du courage et de la fidélité, sont « surpris d’être tremblants » (v16) et ne comprennent pas contre quel ennemi se battre. Les effets de rimes sont à ce propos intéressants puisqu’ils opposent souvent homme et phénomène naturel (givre/cuivre (v13-14) ; blancs/tremblants (v15-16) ; grise/bise (v17-18) ; linceul/seul (v27-28)). Leur destin apparaît fixé d’avance, sans aucune chance de sortir de cette « solitude vaste » (v24), comme le suggère le plus-que-parfait du premier vers (ce temps indique une action accomplie), l’anaphore martelante de « il neigeait » ou leur transformation progressive en morts-vivants. Le dernier vers est particulièrement pathétique en évoquant non plus le sort général, mais celui de « chacun » confronté à sa propre mort.

Hugo évoque donc avec émotion ces hommes promis à une mort cruelle et dérisoire pour des soldats courageux, qui meurent de froid et de faim après avoir conquis Moscou… C’est la folie cruelle de la guerre et l’ambition démesurée des conquérants qui sont ici dénoncées.

6 Relevez des effets de rythme et de sonorités qui vous paraissent particulièrement expressifs et commentez-les.

On peut remarquer plusieurs rejets (vers 11, 16, 19), figure rythmique qui met forcément le mot rejeté en valeur puisqu’il se trouve à une place où on ne l’attend pas et rompt le rythme habituel de l’alexandrin. Le premier rejet (« des chevaux morts » (v11)) joue sur l’effet de surprise et insiste sur l’horreur réaliste en mêlant déjà vie et mort dans le destin des soldats. Les deux derniers rejets portent un verbe (« Pleuvaient » (v16), « Sifflait » (v19)) et accentuent la personnification des éléments par des verbes d’action face à l’impuissance des soldats qui ne peuvent ni se défendre ni riposter.

L’anaphore de « il neigeait » a déjà été étudiée en question 1 ; outre l’insistance sur la toute- puissance inexorable de la neige, on peut souligner le rythme pesant et martelé qu’elle donne à tout le passage, mimant la marche lente et pénible de l’armée en retraite.

Dans l’ensemble du texte, le rythme des Alexandrins est plutôt régulier (coupe 6/6), avec même des effets de parallélismes (« Après la plaine blanche une autre plaine blanche », « Pour cette immense armée un immense linceul »). Cette régularité contribue à évoquer encore la progression pénible de l’armée, mais aussi les étendues sans fin qui vont l’engloutir (cette remarque peut appuyer l’étude de la représentation des soldats, de leur impuissance et de leur souffrance.)

On peut relever une allitération en [V] dans les vers 24-25. Ici, le son [V] n’exprime pas la vengeance, mais sa répétition en souligne l’impact et contribue à l’amplification de la figure allégorique.

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