Mémoires ☞Question de définition





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CM Histoire et théories littéraires
 Problématique de l'écriture du « moi »
Les mémoires

☞Question de définition:
Qu'est-ce que c'est que des Mémoires?
La mémoire, substantif féminin existe dans la langue française depuis le MA, ce mot est entré dans la langue au XIème siècle. Ce substantif féminin vient du latin memoria, qui en latin a divers sens:

① désigne la faculté de se souvenir

② le souvenir lui-même

③ ce qui fait qu'on se souvienne de quelque chose

C'est par le sens 3 que memoria peut acquérir une valeur, une dimension littéraire parce que ce qui fait se souvenir c'est notamment un texte. On le voit dès l'Antiquité chez Cicéron ou chez Tite-Live, la memoria peut désigner un souvenir rapporté, c'est-à-dire une relation.

Ex: Tite-Live, Histoire romaine, XXI, 28: «certa variat memeria actae rei » ( le récit de l’événement varie beaucoup selon les auteurs) il y a des variations dans le récit de cette opération (la traversée des éléphants d'Hannibal), ce qui varie c'est comment les témoins se souviennent de comment cela s'est passé.
La virtualité littéraire est donc déjà présente dans la memoria latine. Cette virtualité littéraire s'accentue quand le terme est pris au pluriel. Memoriae peut désigner :

① les annales

② des monuments (tout ce qui perpétue la mémoire de quelqu'un ou de quelque chose)

③ des recueils commémoratifs. Ce sens se perpétue dans le latin ecclésiastique, « memoriae » nous donne un ancêtre pour mémoire.
Que devient ce terme dans le lexique français?
Les mémoires sont nés au XVIème siècle. Le français classique a bien enregistré le passage du singulier au pluriel. Mais le français classique ajoute des éléments qui vont nous permettre d'arriver aux Mémoires, dans le sens pleinement littéraire. On observe trois changements :

① de genre: passage du féminin au masculin

② de nombre: du singulier au pluriel.

graphique: introduction d'une majuscule au terme de « Mémoires ».

En 1690, dictionnaire universel de Furetière. Il a enregistré la triple variation: de genre, de nombre et de graphie.
Changement de genre: Passage de la mémoire à un mémoire
Ce passage s'explique facilement. Un mémoire recouvre la définition « d'un écrit sommaire qu'on donne à quelqu'un pour le faire souvenir de quelque chose ».

Furetière donne l'exemple suivant:

 « voilà le mémoire de la dépense. » c'est ce qu'on appelle aujourd'hui une facture. Sens attesté depuis le milieu du XVIème s. Très souvent, cette écrit sommaire est d'ordre judiciaire. Ex: « il a donné à ses juges un mémoire instructif de son affaire » (=il a donné au juge un résumé de son cas avec les arguments qui appuient sa demande), c'est ce qu'en langage classique on appelle un « placet ». Ce sont des textes qui peuvent, éventuellement, donné lieu à de véritables écrits littéraires. Il y a des mémoires de Beaumarchais qui peuvent donner naissance à des écrits littéraires. Au milieu du XIV, on parle d'un mémoire pour un texte que l'on donne à un juge pour lui indiquer nos attentes. Un mémoire, c'est donc une description d'une cause à juger qui n'est pas objective. Ce sens est encore perceptible dans les « Mémoires » dans le sens littéraire du terme : les Mémoires (de St-Simon;..) car elles peuvent toujours être considérées comme des plaidoyers face à un juge suprême : le Roi, Dieu (les Confessions de J-J .Rousseau), la postérité

Changement de nombre: un mémoire > des mémoires
Dans la langue classique le mot mémoire se met facilement au pluriel pour désigner des rapports écrits sur des points précis: des mémoires d'ordre financiers, judiciaires, … ou encore à destination d'un Prince.  Ex: « un prince qui est avertit de tout ce qui se passe chez lui ou chez ses voisins qu'il a de bons mémoires » Ces mémoires signifient des rapports de police, des rapports d'espions. Ces textes, ces mémoires destinés au prince sont faits pour rester dans les archives. Le terme latin qui correspond à ce sens précis c'est le terme d'adversaria , qui correspond au « brouillon, quelque chose qu'on a toujours devant soi ». Il peut arriver que ces rapports soient publiés mais ils ne prennent pas le caractère de travail préparatoires, ce sont l'équivalent d'aujourd'hui des « pièces justificatives », ce sont des matériaux pour une œuvre. Ce sont des textes destinés à disparaître devant l'œuvre, pièce annexe, … Au maximum ces textes peuvent contribuer à l'écriture de l'œuvre, d'où aux XVII/ XVIII ème une foule de textes publiés mais qui gardent le caractère concélèbre: « mémoires pour servir à l'histoire de [... ]», ce n'est pas une œuvre en elle-même c'est ce qui vient donner des preuves supplémentaires, étayer l'œuvre...

Le grand historien à l'âge classique, Lenain de Tillemont (1637-1698) - issu de Port-Royal - n'a pas intitulé sont ouvrage Histoire car c'est le premier genre littéraire en prose, ce n'est pas une œuvre littéraire mais scientifique. Donc il l'intitule Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique des six premiers siècles, justifiés par les citations des auteurs originaux avec une chronologie où l'on fait un abrégé de l'histoire ecclésiastique et avec des notes pour éclaircir les difficultés des faits et de la chronologie (16 vol.), 1693-1712.
Ajout d'une majuscule: mémoire > Mémoires

On est au bout de la transformation du terme. Qu'est-ce que des Mémoires? → Furetière en donne deux définitions:

. « Les livres d'historiens écrits par ceux qui ont part aux affaires ou qui en ont été témoins oculaires ou qui contiennent leur vie ou leurs principales actions, ce qui répond à ce que les latins appelaient Commentaires».

. « écrit sommaire que l'on donne à quelqu'un pour le faire souvenir de quelque chose. »
mémoires= adversariae

Mémoires= commentarii qui renvoient évidemment à l'œuvre de César. = recueil de notes, un aide-mémoire, un registre.

 Exemples de ces Mémoires donnés par Furetière: les Mémoires de Sully, du Maréchal de Bassompierre, de La Rochefoucauld et Pontis.
Au demeurant la frontière est malgré tout poreuse. Par exemple, les Mémoires du Duc de Nevers (1665), ce ne sont pas des Mémoires comme celles de St-Simon, c'est un recueil de documents sans aucun récit suivit. Alors pourquoi une majuscule à cette suite de documents? On la donne parce que l'auteur est un grand de ce monde, un duc... alors que ce sont des mémoires.

On observe le même phénomène quand il s'agit de nobles de robes, les mémoires de grands parlementaires sont écrits avec un M. «Mémoires de Molet, ... », ce n'est pourtant qu'une collection de documents. Il y a peut être un rapport entre l'écriture des mémoires et le statut social de leurs auteurs. Dans la liste de Furetière, tous les personnages qu'il nous donne à part Pontis, ce sont des personnes de statut supérieur. Thèse de Mac Mahon, c'est l'aristocratie française qui a donné naissance au genre des Mémoires.
Les Mémoires un genre au carrefour de l'Histoire et de l'histoire de soi
En tant qu'ils se situent dans ce carrefour ils peuvent relever d'une triple chronologie (3 domaines d'origines)

Origine Antique, païenne:

tradition du récit de la vie des hommes illustres:

 côté grec, influence considérable sur les 17, 18, 19 e s français. «  c'est mon homme que Plutarque », Montaigne, Essais 10; Rousseau dit aussi combien Plutarque a marqué ses lectures de jeunesse;

 du côté latin, représenté par Suétone.

Ces vies se distinguent des histoires générales car ces dernières privilégient les évènements politiques, militaires. Les vies, elles, suivent un autre filon, elles représentent des histoires particulières; évidemment ce sont toujours des vies de grands hommes mais elles sont vues à travers un angle particulier, l'angle des mœurs et la nature des personnages. Plutarque, sur la vie d'Alexandre « les hauts faits et les plus glorieux exploits ne sont pas toujours ceux qui montrent mieux le vice ou la vertu de l'homme . La plus légère chose peut nous révéler le naturel d'une personne. » Cet aspect d'indiscrétion est ce qui séduit Montaigne dans Plutarque. Montaigne: « ceux qui écrivent les vies, d'autant qu'ils s'amusent* plus aux conseils qu'aux évènements, plus à ceux qui part du dedans qu'à ce qui arrive au dehors, cela me sont plus propres. » (*amusent, ici = s'intéressent). Ce désir de connaître les hommes dans la sphère privée est ce qui attire des lecteurs aux Mémoires, et qui les attirera longtemps encore. Le modèle qui livre aux Mémoires futures ce sont les commentaires de César car la biographie se fait autobiographie, avec la distance que donne chez César l'emploi de la P3 pour parler de soi.
Le domaine antique Chrétien

On pourrait le ramener à un ouvrage: Les Confessions de St-Augustin (texte écrit entre 397 et 400). Lorsqu'on achète le livre en format poche, on a la traduction du 17ème siècle ! Cf: Ouvrage de Pierre Courcelle, les confessions de St Augustin dans la tradition littéraire.

Ces confessions (13 livres), sont-ils une autobiographie? Oui, les 9 premiers livres (il parle de ses sermons moraux, intellectuels, abandon du manichéisme, baptême, mort de sa mère …). Ensuite il livre ses dispositions actuelles (livre 10) et dans les trois derniers livres il prend un nouvel objet: la méditation de l'écriture sainte. confessio= deux choses mais qui ne sont pas du tout contradictoire: la louange et l'aveu. Confession de ses fautes et confession de sa foi. Augustin donne sa définition du terme de confession: « il y a confession de l'homme qui loue et la confession de l'homme qui gémit ». la confession ainsi entendue nous renvoie à trois petits genres antiques que nous trouvons dans la litt religieuse (chrétienne et non-chrétienne):

l'hymnologiegenre qui consiste en l'invocation et l'hommage rendu aux dieux/ à dieu - ;

l'arétalogiece sont des poèmes qui sont destinés à perpétuer la mémoire, d'un acte de puissance, d'un acte accompli par un dieu pour son fidèle - ;

les écrits pénitentielsce sont des écrits qui remercient le dieu pour une épreuve qui a permis à l'homme de revenir à une vie réglée, à la réalité - .
Dans la littérature chrétienne, ces trois petits genres convergent et donnent l'autobiographie avec une extension particulière pour le dernier petit genre, les écrits pénitentiels. L'auteur ne revient pas sur un fait particulier, telle épreuve, il revient sur l'ensemble de sa vie. C'est ce qu'on trouve chez Augustin, mais aussi chez Paulain de Nole qui a écrit des poèmes (contemporain d'Augustin).
Le domaine du Moyen-Age

Tradition médiévale des Chroniques et des journaux. Au MA il y a différentes façons d'écrire l'histoire, il y a des chronologies universelles depuis la Création jusqu'à l'époque où écrit l'historien, mais aussi des histoires qui contiennent des Mémoires. On les rattache à ce genre car ce sont des histoires du passé écrites par des contemporains: ex, la conquête de Constantinople. Ce n'est pas simplement une histoire, c'est une histoire qui fut racontée par un des principaux acteurs de cette expédition. Il raconte bien ce qu'il a vu. Autre exemple, un texte résumé sous le titre de « histoire de St-Louis » de Joinville = témoignage direct d'un compagnon du Roi. Il y a des textes qui participent de manière plus relâchées: les chroniques de Jean Lebel, ou celles de Froissart (fin 14 début 15e s). Sens plus large parce que les auteurs racontent, certes ce qu'ils ont pu voir (les guerres France-Angleterre), mais ils recourent à d'autres choses comme le récit de témoins. Quand le chroniqueur est essentiellement le témoin on voit apparaître le titre de Mémoires. Par exemple, en 1562, c'est l'apparition des Mémoires d'Olivier de la Marche (mort en 1502), mais il avait raconté la vie à la Cour de Bourgogne. Cet Olivier écrit d'abord son texte à partir de notes que lui-même avait prise au jour le jour: le journal peut-être la matrice des Mémoires. La grande différence entre les deux, le journal est écrit au fur et à mesure des événements tandis que les Mémoires sont écrits après coup. Les deux ont en commun d'être le récit fait par un témoin. Pour ce qui est du journal, le texte de référence est « le journal d'un bourgeois de Paris », texte du 15 e s qui relate les événements de la vie de Paris sur 50 ans au moment de la guerre de cents ans.
C'est probablement, comme pour les mémoires d'Olivier, qu'est rédigé le texte de Philippe de Commynes (1447- 1511) pour l'histoire de la pré-histoire du genre. Ce n'est pas sous le titre de mémoire que ce texte a été publié, en 1524, il paraît sous le titre de Chronique et histoire faite et composée par Philippe de Commines. Cette œuvre est fondatrice du genre car l'auteur n'est pas un historien de métier, c'est un politique, un diplomate au premier plan. Il décide de rassembler ses souvenirs, ses notes sur le maître qu'il a servi, c'est-à-dire Louis XI. Comine s'arrête dans son récit à partir du moment où il cesse de servir ce Roi. Il ne parle pas des premières années de Louis XI « du temps de sa jeunesse ne saurois parler ». Topique explicite du témoignage, première caractéristique du genre. Un autre topos est aussi présent, moins évident, c'est l'inachèvement stylistique. Commynes émet le souhait que ces écrits soient mis, un jour, dans un meilleur langage. Le véritable souhait de Commynes c'est d'être mis en bon français, puis d'être traduit en latin (veut passer à la postérité)
Quand est-ce que l'on passe de ce troisième domaine de Mémoires à la manifestation explicite, assumée, exhibée du genre des Mémoires?
C'est ici que Commynes est capital. Le souhait de Commynes d'être traduit en latin a été exhaussé, en 1545, par Jean Sleidan (un humaniste calviniste, premier historien de la réforme). Il l'a traduite sous le titre de Comentari, c'est-à-dire l'équivalent latin des Mémoires en français. En 1552 est donnée l'édition savante de Commines, le titre médiéval a disparu et il a pour titre « Mémoires », première apparition de ce titre dans la littérature française. Le genre existait déjà virtuellement, mais c'est à ce moment-là que le livre trouve sa désignation.
 Ce titre de Mémoires n'est pas sans concurrent. Il y a d'autres titres qui viennent orner des ouvrages de contenus similaires. Nous avons le titre de Commentaires. On le trouve en 1555 sous la plume de François de Rabutin qui décrit les guerres qu'il a mené dans la Gaule Belgique. Illustration plus célèbre de ce titre de commentaires, c'est l'œuvre de Blaise de Monluc édité en 1592.

Il y a d'autres titres, plus éloignés: discours politiques et militaires, qui sont en fait des Mémoires.
Attestation du titre de Mémoires: en 1562, Mémoires de Lachartre (siège de Thionville): 1569, les mémoires de Martin du Bellay; … Le genre des Mémoires naît donc dans la période 1555-1570.
Deux remarques quant à cette formule de « Mémoires »:
 Elle suppose une perspective nominaliste parce que c'est à ce moment-là que naissent un certain nombre d'ouvrages avec ce titre, mais il n'y a pas de perspective qui prennent en compte les caractéristiques du genre: les caractéristiques du genre qui peuvent se trouver dans des textes qui ne portent pas ce nom de Mémoires. Ex: ouvrage de Commines qui porte au départ le nom de Chronique > Mémoires. Inversement, on peut avoir des textes intitulés Mémoires mais qui ne contiennent pas les caractéristiques du genre. Ex: les Mémoires du Duc de Nervers.

 Elle apporte une interrogation. Littérature française ou littérature moderne? Est-ce la France qui a inventé ce genre des Mémoires? Il semble bien que le genre des Mémoires soit spécifiquement français. Il n'y a en Italie qu'un seul ouvrage qui porte le titre de Mémoires au XVIIème siècle.

Pourquoi ce genre est-il particulièrement français? Lié aux conditions socio-politique de la France. Situation où l'aristocratie veut faire reconnaître ses mérites par rapport à l'historiographie royale. L'historiographie est une fonction officielle, il y a des historiographe du Roi, de France, et il n'y a qu'un seul héros possible: c'est le Roi. Ce genre est donc asservi et les aristocrates se sentent floués, ils veulent qu'on rapporte leurs hauts faits. Les mémoires seraient donc le lieu d'un règlement de compte entre l'aristocratie qui se sent lésée, et une Monarchie en voie d'absolitisation.

 On voit par là qu'on retrouve le sens premier des Mémoires, le sens judiciaire: les aristocrates plaident leurs causes devant un juge qui est le Roi lui-même, ou si le Roi ne veut pas l'entendre, la postérité. Il s'agit donc de faire reconnaître ses droits. Les Mémoires d'une façon générale, ne comportent-ils donc pas une dimension polémique? Le cas de Montluc est exemplaire à ce sujet: il est accusé de dilapider l'argent du Roi. Le Roi ôte à Montluc sa charge et diligente une enquête pour savoir ce que Montluc de l'argent du Roi. Montluc écrit alors une lettre, un mémoire justificatif, pour se justifier des accusations portées contre lui. C'est ce mémoire qu'il a ensuite gonflé de ses campagnes miliaires qui vont devenir ses commentaires. La finalité de cet écrit: « pour la défense de mon honneur et réputation », filiation visible entre mémoire et justification judiciaire.
On peut retenir l'apparition au XVI, d'une série d'ouvrages intitulés Mémoires.

Cf: Nadine Kuperty-Tsur, Se dire à la Renaissance: les mémorialistes du XVIème siècle, 1998.
Les Mémoires, un genre particulièrement présent au XVIème siècle
Les sources de l'histoire de France, XVI e siècle. (1610-1715), Bourgeois et Andrée. Répertorie 260 textes de mémoires. Statut unique des mémoires ds ce répertoire? Un grand nombre de ces textes n'ont qu'un intérêt documentaire.
Au XIX, constitution de grandes collection de Mémoires:

  • collection complète de Mémoires relatifs à l'histoire de France, faite par Petitot et Monmertier. Il avaient trouvé 38 titres pour le 17 ès
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