Les deux jeunes filles lettréES





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Yun-fou-kuin-iu, liv. VII, foi. 48.)

315 Kao-yang est souvent cité dans les historiens et les poètes, par exemple dans les Mémoires de Ssé-ma-thsien et les poésies de Li-thaï-pé. Quoiqu’il eût beaucoup de talent littéraire, il aimait mieux se donner la qualification de buveur (Thsieou-tou). Il avait huit fils qui étaient tous d’illustres lettrés, et qu’on appelait Pa-youen (les huit chefs, les huit coryphées).

316 Il y en en chinois Li, la femelle, et Thou, le mâle, deviennent amis ou font connaissance ensemble. Il s’agit ici de Thao-li et du Hoang-thou, deux chevaux célèbres de l’empereur Mou-wang. (Voyez p. 126, VIII.) C’est une allusion aux deux lettrés distingués P’ing-jou-heng et Yên-pé-hân, qui se rencontrent dans le chapitre suivant et se lient ensemble d’une étroite amitié.

317 C’est-à-dire P’ing-jou-heng, surnommé Tseu-tchi.

318 Nom honorifique de Tchang-în.

319 C’est-à-dire qu’ils avaient obtenu, l’un le premier rang et l’autre le second, dans le concours pour le grade de bachelier.

320 Mot à mot : dans les caleçons de soie (parmi ceux qui portent des caleçons de soie).

321 Même locution que la note de la page 303.

322 Mot à mot : des hommes dont la barbe et les sourcils (étaient) comme des lances.

323 Voyez p. 219, note 1.

324 Voyez p. 221, note 1. Ces paroles sont tirées du Lun-yu, chap. Yang-ho.

325 Mot à mot : avec ces caleçons de soie.

326 Voyez p. 220.

327 C’est-à-dire M. Youên-în, dont le nom honorifique est Chi-kiao.

328 Voyez p. 175, note 2.

329 C’est-à-dire du si au sol.

330 Littéralement : les dents sont sur le point de se glacer.

331 Formule de politesse.

332 Littéralement : ayant blanchi ses yeux, ayant montré le blanc de ses yeux. Voyez p. 178, note 3.

333 Il y a ici un jeu de mots qu’on ne saurait faire passer en Français. Le mot P’ing veut dire égal. Yên-pé-hân lui dit, par mépris : Je n’ai pas entendu dire qu’il y eût quoi que ce soit d’égal ou de pas égal.

334 Voyez p. 181, note 1, et p. 234, note 3.

335 C’est-à-dire comme le célèbre poète Li-thaï-pé, surnommé Tsîng-lien (le Lotus bleu).

336 Ces deux noms semblent désigner ici des poètes médiocres auxquels Yên-pé-hân assimilerait P’ing-jou-heng ; cependant ailleurs (p. 8, note 2) ils sont cités comme des poètes distingués. Yên-pé-hân veut peut-être dire que c’étaient des poètes ordinaires en comparaison de Tsao-tseu-kiên  et de Li-thaï-pé.

337 Littéralement : aux caleçons de soie (sous-entendu : qui n’ont aucun mérite littéraire).

338 C’est-à-dire pour juge.

339 Littéralement : tenir le drapeau et le tambour.

340 Littéralement : vos entrailles desséchées.

341 C’est-à-dire un poète assez habile pour me vaincre et me faire cet affront. Il y a en chinois : Ce pinceau de l’étoile Koueï (la première et la plus brillante de la constellation de la Grande Ourse).

342 Hong veut dire vermeille, et sioué, neige. Yên-pé-hân explique plus bas l’origine de ces noms.

343 C’est-à-dire : enfant blanc comme la neige.

344 D’après le dictionnaire Peï-wen-yun-fou, liv. XXVI, fol. 23, Thsin-'o, la belle femme de Thsin, était la même que Tchao-féï-yen, l’habile danseuse citée p. 22, notes 1 et 2, qui, d’après ce passage, excellait aussi dans l’art du chant.

345 Il y a en chinois : Connaître Khing (abréviation de Hân-khing-tcheou). Sous le règne de Hiouên-tsong, de la dynastie des Thang, Hân-hoeï, surnommé Tch’ao-tsong, était gouverneur de Khing-tcheou. Tous les magistrats aspiraient à le voir. Sa réputation était si grande que l’honneur d’être connu de lui était plus estimé que la dignité de heou (marquis), et qu’une parole d’approbation qu’il donnait à quelqu’un, le faisait passer pour un homme de mérite, digne d’obtenir un emploi. De là est venu la locution : connaître Khing, pour dire être en relation avec un homme illustre, dont la connaissance est infiniment honorable, et dont la recommandation peut conduire aux plus hauts emplois.

346 Nom honorifique de Youên-în.

347 Littéralement : que réellement j’aurais le bonheur de recevoir un œil noir. Voyez p. 173, note 3.

348 Voyez p. 213, note 2.

349 Le préfet Yên a dit plus haut que le président du concours l’avait chargé de lui chercher un second homme de talent.

350 Voyez p. 26.

351 Voyez p. 20 et 21.

352 Littéralement : comment a-t-il pu songer à continuer la martre ? Voyez p. 225, note 1.

353 Littéralement : et vous fîtes si bien que votre frère cadet salua au bas de vos pieds, se prosterna à vos pieds.

354 C’est-à-dire : vous prier de la corriger et repolir.

355 Littéralement : nous tournant vers le nord, nous le servirions ; c’est une chose que nous ferions volontiers.

356 Tseu-tou est souvent cité comme le plus bel homme de l’antiquité. Voyez ma traduction latine du philosophe Meng-tseu, liv. II, p. 83. [c.a. : trad. Couvreur, p. 567 in fine.]

357 C’est-à-dire : en faisant de méchants vers nous vous aurons fourni l’occasion d’en composer d’excellents. Voyez p. 181, note 2.

358 Littéralement : c’est mon petit chien (siao-khiouen). Les Chinois emploient encore dans le même sens l’expression chi-eul (petit cochon, cochon de lait). Suivant l’ouvrage Yeou-hio-kou-sse-sin-youen, liv. VI, fol. 27, ils s’expriment ainsi par excès d’humilité.

359 Sterculia tomentosa (Hoffmann).

360 Voyez p. 116, ligne 7.

361 C’est-à-dire : je vous demanderai ce que vous en pensez, et vous prierai de la corriger.

362 C’est-à-dire : nous reconnaissons très volontiers votre supériorité,

363 Ces paroles ont précisément été prononcées par Confucius à l’occasion de Kong-sun-hoéï, surnommé Tseu-yu, qui avait trente-neuf ans de moins que lui. C’était un sage renommé pour sa justice, sa droiture et son désintéressement, mais il était fort laid de figure. Ayant voyagé dans le midi, il arriva jusqu’au fleuve Kiang, suivi de trois cents disciples. Confucius s’écria : « Si l’on choisissait les hommes d’après leur mine, on manquerait Tseu-yu. » (Peï-wen-yun-fou, liv. XXXVIIb, fol. 23.)

364 Sterculia tomentosa (Hoffmann).

365 C’est-à-dire : P’ing, dont le nom honorifique est Tseu-tchi.

366 Il y a en chinois : pauvre et aussi vil que les herbes et les joncs.

367 L’auteur emploie ici plusieurs métaphores qu’il est impossible de faire passer en français. Voici le sens littéral de tout ce passage : Quoique le bachelier soit comme les légumes Fong et Feï d’un autre village, maintenant qu’il suit son oncle, il est attaché au bas de sa tente (placé sous sa protection) : il est précisément comme un pêcher ou un prunier dans les murs de la porte (les murs de la maison). Ayant eu le bonheur d’être cultivé par le bisaïeul, le grand homme (V. E.), comment oserait-il se croire extérieur ?

368 Littéralement : je n’ai un peu vaincu que des chevaux débiles ; en vérité, je n’ai pas ces pieds rapides qui courent sans faire voler la poussière.

369 C’est-à-dire : la blancheur de ma robe n’en est point altérée.

370 Ici, comme à la page 26, j’ai adopté le texte de l’édition de l’Arsenal. Voici ces deux vers, d’après l’édition de la Bibliothèque impériale :

Combien de personnes riches vantent leur opulence et leur noblesse !

A la fin, elles me permettent de revenir pure et sans tache.

371 Littéralement : resta hébété pendant une demi-heure. — Dans ces cas, les Chinois disent une demi-heure pour un instant, quelques instants.

372 Sterculia tomentosa (Hofmann), lisez ainsi, au lieu de Dryandra cordifolia. Voyez cette pièce de Chân-taï, p. 116.

373 Littéralement : nous le frapperons tout doucement (comme une cloche).

374 Littéralement : il découvrira les pieds du cheval.

375 Littéralement : lorsqu’ils eurent bu jusqu’à être à moitié ivres.

376 Le mot chinois fen désigne la centième partie d’une once. Faute d’équivalent, j’ai pris le mot grain (soixante-douzième partie d’un gros), qui s’emploie aussi pour exprimer une très petite quantité, par exemple, lorsqu’on dit : Un grain de bon sens, un grain de folie.

377 Littéralement : tout le monde fait entendre les mêmes louanges que Thsao-khieou, c’est-à-dire : les louent et les célèbrent comme Thsao-khieou loua et célébra le général Ki-pou, dont un proverbe chinois disait : « Il vaut mieux obtenir le consentement de Ki-pou que d’obtenir cent livres d’or. » (Voyez les Mémoires de Ssé-ma-thsien, liv. C.)

378 Littéralement : un visage d’abricot, des joues de pêche.

379 C’est-à-dire : un brillant mérite.

380 Voyez p. 3, note 3.

381 Littéralement : quoiqu’il soit bas comme les plantes pong et pi.

382 Littéralement : abaisser le noir (tch’ouï-tsing), c’est-à-dire daigner lui montrer ses prunelles noires. Voyez p. 278, note 3.

383 Littéralement : se frotter les yeux (koua-mo) pour mieux le voir. Cette locution veut dire : faire un accueil honorable à quelqu’un, lui montrer de la considération ou du respect.

384 Littéralement : en faisant une coche à la bougie.

385 Je n’ai pu faire passer en français l’expression énergique, mais peu bienséante du texte chinois : voler un reste de crachat d’un autre homme.

386 C’est-à-dire : ceux de Chi-ta-pen et de Youen-kaï. Voyez p. 20 et 21.

387 Littéralement : j’ignore si (les vers de) M. Song sont semblables à ceux de mademoiselle Chân, ou si (les vers de) mademoiselle Chân sont semblables à ceux de M. Song.

388 Sterculia tomentosa (Hoffmann). Voyez p. 116.

389 Littéralement : et que le foie et le fiel se tournent l’un vers l’autre.

390 Nom honorifique de P’ing-jou-heng.

391 Aux membres de l’Académie.

392 Voyez p. 118.

393 Tel est le sens littéral : c’est-à-dire qu’on ne pouvait lire ses vers sans éprouver une vive passion pour elle.

394 Cette citation est empruntée au philosophe Meng-tseu.

395 Il se compare, lui et les deux jeunes filles, à des algues qui sont séparées les unes des autres et qui ne se rencontrent jamais.

396 Littéralement : ont écarté les roseaux qui bouchaient (la vue du) frère cadet.

397 C’est évidemment ainsi qu’il faut traduire, quoiqu’il y ait seulement en chinois : hing-li (des bagages).

398 Pé-thong vantait un jour son mérite et se proclamait l’homme le plus éminent de tout l’empire. Quelqu’un lui dit : « Il y avait jadis, dans le Liao-tong, une truie qui mit bas des petits dont la tête était blanche. Elle les admira et voulut les faire présenter à l’empereur. Mais ayant été dans le pays de Ho-tong, elle vit que tous les pourceaux étaient blancs. Elle en fut honteuse et s’en retourna. Si l’on examine votre mérite en présence de Sa Majesté, vous ressemblerez aux pourceaux blancs du Liao-tong. » — C’est-à-dire : on reconnaîtra que vous ressemblez aux autres hommes, que vous n’avez qu’un mérite ordinaire. (Yun-fou-kiun-yu, liv. IX, fol.16.)

399 Littéralement : dans la bouche, nous avons une langue de trois pouces.

400 Thsouï-hao vivait sous la dynastie des Thang. Il mourut dans la treizième année de la période Thien-p’ao (755). Khieou-thang-chi, liv. 193 B, fol. 3.

401 Ce pavillon était situé à l’angle sud-ouest de la ville de Ou-tchang-fou. La tradition rapporte que Feï-wên-weï ayant été élevé au rang des immortels, monta au ciel sur une cigogne jaune. A son retour, il se reposa dans ce pavillon. (Peï-wen-yun-fou, liv. XCIX, fol. 146.) L’encyclopédie Youen-kien-louï-han nous a conservé (liv. CCCXLIII, fol. 19) cette célèbre pièce de vers.

402 C’est-à-dire : de renoncer à faire des vers.

403 Littéralement : l’aîné ou le cadet.

404 Littéralement : quoique je vous le cède d’une fiche.

405 Littéralement : cette petite tête fourchue (expression de mépris qui désigne ordinairement une servante).

406 Il y a en chinois : elle écrit (en faisant) cha-cha-cha, sorte d’onomatopée intraduisible, qui est destinée à figurer à la fois le bruit que font les vers à soie en mangeant les feuilles et le pinceau en courant sur le papier.

407 J’ignore la correspondance française de ce nom. Chou-tchaï signifie un cabinet d’étude ; peut-être qu’ici tchaï-fou veut dire un expéditionnaire attaché au bureau des concours.

408 Même nom que Tchang-în.

409 Je n’ai pu conserver, dans le texte, l’origine de ce changement. Voici le passage entier : Yên-pé-hân, d’après le nom de famille de sa mère, changea son nom en celui de Tchao-tsong ; P’ing-jou-heng, imitant les deux mots
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