Rien que des ombres, même si c'est en sécurité au fond d'une chambre forte à air conditionné, IL n'y a rien d'autre, j'ai laissé le monde me glisser entre





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titreRien que des ombres, même si c'est en sécurité au fond d'une chambre forte à air conditionné, IL n'y a rien d'autre, j'ai laissé le monde me glisser entre
date de publication26.07.2019
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"... Rien que des ombres, même si c'est en sécurité au fond d'une chambre forte à air conditionné, il n'y a rien d'autre, j'ai laissé le monde me glisser entre les doigts, j'ai fait une paix séparée honteuse (...), dés que j'ai pu, je me suis tiré, j'ai bazardé ma seule vraie fortune - cette précieuse colère que j'avais en moi - rien que pour des foutues ombres. " [1]

Eclats de Mémoire


Je me souviens d'une parole empruntée, parole empruntant à l’ère des révolutions, des mots en partie inadéquats, mais parole au moyen de laquelle nous commencions - à peine - à dire qui nous étions. Parole malhabile et parole oubliée, perdue. Parole enfouie sous dix couches de ténèbres. Parole non tenue aussi.

Ici, le temps écoulé depuis le milieu des années 70 a un goût de plomb. Non qu’une chape de silence nous ait été imposée, mais qu’à l’exact opposé, des paroles naissantes aient été étouffées, noyées par un déluge de mots subvertis jusqu’à la nausée, suscitant, appelant de ses voeux, une sclérose par plaques. Là, par réalisme, cette nouvelle parole aura été tue par ceux là mêmes qui la portèrent. Devenir adulte ne signifia pas donner maturité à un rêve éclatant ou penser la matérialité d’une utopie. Devenir adulte revint alors, peu ou prou, à sacrifier, à occulter l’intuition inédite du moment. Et la dégradation de cette découverte proprement poétique en un rêve enfantin, devait énoncer les conditions de notre mort. Dans le meilleur des mondes, il ne reste plus, béquilles d’esprits fatigués et de générosités pré-configurées, que la protestation ponctuelle et ânonnante et les horizons étriqués, balisés des rêves brocantes de l’humanitaire, de la laïcité ou de la liberté.
Je me souviens de la fin des années 70. The dream was over et c'était bien, le travail de deuil allait pouvoir commencer. Mais l'amnésie l'emporta.

La nécessité soudaine, spontanée, partagée par des lycéens, des étudiants, des enseignants et des chercheurs, par des ouvriers, des paysans et des représentants de commerce, par des militants et des prêtres, cette nécessité brutale de changer le monde nous avait d'abord rendus ivres, puis assoiffés de mots et d'expériences. Il nous est arrivé, parfois de puiser comme des forcenés dans quelques textes extra-universitaires, de Marx à Freud, en passant par Krishnamurti, Reich, Marcuse, Fourier et bien d'autres. Sans doute fallait-il, au delà du quotidien et de la sensation, ou de l' immédiateté de l'expérience, commencer de mettre en mots ou en forme, l'émergence d'un monde nouveau. Mais quittant les religiosités laïques ou non, civiles ou patriotiques de nos pères, nous sommes allés, quelques fois, nous lover dans le cocon ritualisé à l'extrême de quelques chapelles. Nous avons pu changer de drapeau sans toujours soupçonner le fétichisme qui continuait de s'y rattacher. Ou alors, nous avons cru pouvoir, au travers d'embryons communautaires, créer en off-shore, ce monde nouveau.

Ici, prédominait un discours théoriciste. Les mots y avaient plus d'importance que les faits qu'ils prétendaient désigner. Ils devenaient la seule réalité. Chaque militant avait aperçu par la fenêtre, en prenant son petit-déjeuner, un moloch appelé mode de production capitaliste ou mieux encore MPC. Les nécessités d'une syntaxe pseudo-révolutionnaire tenait de l'activité réflexe, et l'emportait sur celles de l'analyse, c'est à dire sur le va-et-vient permanent, primordial, entre des concepts nécessairement inadéquats et le réel.

Là, tout discours théorique était rejeté, soit par absence de tradition, soit qu'il ne pouvait relever que de l'ancien monde. Et l'on se livra à des tentatives de construction de soi, le plus souvent dramatiques, parce que non-instruites, non-informées, non-armées. Quelques uns en ressortirent dans un état d'hébétude, passant d'une secte à l'autre.

Ailleurs, alors que ”leurs domaines s’élargissaient de manière infinie ou indéfinie” [2], économistes, sociologues, … avaient commencé à opérer les glissements sémantiques, rendus nécessaires par l'émergence d'un "monde" radicalement autre. Nos professeurs nous initiaient à “l'art du décentrement et l'effacement des frontières” et semblaient ”inventer par la parole un livre à venir” [3] . Nous expérimentions, et l'invalidité des concepts disponibles, et celle de tout enrichissement sémantique visant , in fine, à la conservation des théories. Un “effort de nouveauté totale” était pratiquement devenu nécessaire. A partir de ce développement original des sciences sociales, à partir de cette expérience considérée dans sa globalité, c'est à dire avec ses impasses et ses avancées, il était devenu possible de produire la théorie sociale nécessaire à nos besoins”, à des besoins situés dans l'espace et dans le temps. Cette production théorique ne pouvait se réaliser ni à partir des théories "critiques" et "classiques", ni simplement contre. L'effort de nouveauté totale devait s'accorder du souci constant d'être en mesure, à terme, de rendre compte de ces théories dépassées par le seul mouvement du monde, comme autant de points de vue particuliers [4] . Mais l'invalidation située et commune des théories critiques conduisit, par un mouvement de balancier un peu simpliste, à une puissante réactivation des théories classiques, ou pour le moins de leurs prémisses. Et en réaction, c'est à dire également piégés par cette logique binaire, les derniers tenants des théories critiques devinrent, plus ou moins, théologues. Un peu comme si nous en venions à nous dispenser de toute une mémoire expérimentale contemporaine.Toutes ces années avaient été marquées par le mythe de la route et de la nouvelle frontière et c'était comme si, las, nous renoncions à dépasser un état des connaissances, en pensant l'originalité radicale du moment.

La crise socio-économique ne pouvait que redoubler dans ses effets, et “l'accroissement du dérèglement social (contribuait) à semer l'oubli” [5]. Parallèlement, la révolution de la fin des années 60 avait pour l'essentiel réussi : les aînés avaient fait de la place, au sommet et aux niveaux intermédiaires de l'Etat et de la société civile, à de nombreux acteurs du mouvement étudiant.Il fallait arrêter la révolution, et plus précisément, mettre un terme à toute velléité de révolte, en produisant les conditions intellectuelles d'une amnésie généralisée.
Je me souviens des années 80. Au début, dans la nuit du 10 mai 1981, il y avait eu cet homme, marchant dans une ruelle du vieux Clermont. Il parlait seul comme quelqu'un qui aurait trop bu. Puis il s'écria :"Je suis heureux ! ". Je ne partageais pas son rêve, et pourtant - je ne le sus que plus tard - ce soir là, une espérance commune s'éteignait pour plus d'une décennie. La fin de l'Histoire fut annoncée et de fait, une société en plein développement s'avèra incapable dans ses diverses composantes, intellectuelles et scientifiques, politiques et syndicales, de dépasser ses résultats spéciaux. Elle s'était mise à piétiner dès le milieu des années 70, pour finalement rebrousser chemin, en entrant franchement dans une nouvelle régression sociale. La masse des sans-travail et de leurs proches sont devenus notre horizon historique indépassable. Fort heureusement, cette annonce avait été précédée par celle de la mort des idéologies. Ne nous était-il pas ainsi signifié qu'il fallait simplement en changer, afin de supporter, ici et maintenant, le sacrifice propitiatoire de millions d'exclus sur l'autel de la société civile et de la nation ? Nous vivons dans l'abjection depuis plus de dix ans, avec son cortège nauséabond de culpabilité, de pitié et de charité.

"No futur". Bien avant le chômage des cadres, et les difficultés des élèves de l'enseignement supérieur à trouver un emploi, nous savions une partie de la jeunesse condamnée aux petits boulots, aux CES, aux emplois à durée déterminée et au système D.Imaginions-nous pour autant, ne serait-ce que les difficultés rencontrées, voire l'impossibilité dans laquelle ils étaient de fonder un foyer autonome, c'est à dire d'accéder à un définition minimale du futur ?

Ici, se trouvent le principe d'une dispersion et en conséquence, celui d'une réduction. Dispersion et réduction qui accableront les esprits les mieux trempés. Et c'est peut-être ainsi que, malgré l'avertissement du vieil exilé venu habiter notre langue, nous nous sommes laissés aller à “n'être plus que quelques uns”.
“Il y a des morts de chair avec les mots étouffés. Il y a des morts chaque jour par notre faute, au fur et à mesure que nous nous assagissons, c'est à dire que nous nous appliquons à n'être plus que quelques uns, trois ou quatre, avec lesquels nous construisons nos habitudes.

Il y a des morts à chaque fois que les hommes et les mots redeviennent petits.” [6]
Il y a ces appréciations terriblement convenues sur le temps qu'il fait, "chaud", "froid", "pourri", et auquel nous ne pouvons rien : n'est-ce pas toute notre impuissance à vivre qui s'attarde ainsi là où précisément nos puissances créatrices n'ont pas d'objet ? Il y a nos libérations sexuelles, celle qui, ouvrant semble-t-il une simple parenthèse, nous a permis d'échapper à la malédiction ancestrale liée au sexe, et celle qui parfois, donne simplement une nouvelle patine à de très vieilles histoires boulevardières. Il y a ces enfants dont parfois les yeux nous taisent. Ne nous ont-ils par surpris dans un accès d'une autorité toujours imbécile ? Ne nous ont-ils pas observés pris dans les concessions à une proximité immédiate, écoutant ou simulant l'écoute d'une longue litanie de maladies, de morts?

Et puis, il y a nos esprits, nos beaux esprits nourris d'expériences multiples et de lectures, nos esprits propres à l'imaginaire et à l'argumentation, nos beaux esprits fatigués que nous allons, comme dans un dernier baroud, utiliser dans le champ professionnel. Nous montons et défendons des dossiers, nous imposons des points de vue microcosmiques et donc dérisoires, avec une “adresse de mécanique” et non avec nos “forces d'hommes” [7]. Nous travaillons sans espoir, sans l'espoir de vérifier notre être, tout notre être. Appartenant au monde de silhouettes évoqué par Camus, nous sommes dans le trait grossier de la compétence et de la performance. Nous titubons dans le chemin de l'aliénation de notre moi : cerveaux lavés et individus atomisés.
Je m'imagine dans un futur immédiat. Une réflexion sans existence sociale, s'effrite comme un château de sable. Je parviens, de moins en moins à la développer, à la conforter. Ainsi dépouillé de pans entiers de ma mémoire, et avec mes outils d'analyse recouverts d'une fine poussière, je m'imagine dans un état de guerre civile larvée. Après le procès d'atomisation, vient déjà celui de la recomposition des masses anonymes en camps, en clans, en communautés ou en toutes autres formes archaïques de l'Etre-ensemble des hommes. Laïque, catholique, juif, protestant, musulman, peuple de gauche, hommes de droite, ici l'adhésion prime sur les raisons de l'adhésion. “Entre Mad Max et l'Abbé Pierre” [8], il faut d'abord se situer, choisir son camp. Les raisons ne seront produites que dans un après-coup. Et quel que soit le choix, leur production sera le sacrifice de mon étrangeté, c'est à dire de tout ce qui, en moi, déborde du cadre de ces définitions caricaturales de nos existences humaines, ou simplement sociales. Ainsi donc, devrais-je consentir au sacrifice de ma singularité ? Ainsi devrais-je consentir à la perte de ce qu'un hasard historique m'a permis d'entrevoir.

Nostalgie ? La nostalgie n'est que la simple négation de l'oubli. Elle n'est que le pôle opposé à celui à partir duquel s'écrivent les histoires qui produisent l'amnésie. La nostalgie n'est qu'une autre forme de sclérose, de mort. Pas de “hantise du temps, mais celle de l'exil, de la perte, de l'archive” [9]. Il y a seulement comme un devoir de mémoire par rapport à ce qui, un instant, nous est apparu comme émergence possible d'un monde radicalement autre, par rapport au noyau de rationalité - même infime - et aux apories de ce phénomène. Et peu importerait ce devoir, si, de quelque façon, la manifestation à venir de mon être ne semblait pas justement ... devoir s'y rattacher fortement.

Entre “ce besoin de parler et cette peur de dire ” [10], j'ai rêvé d'un lieu de vie. Il y avait une lumière, celle des hauts plateaux sétifiens de l'autre côté de la mer, avec le bleu dur du ciel, le blanc des murs et le noir des ombres, une douceur à vivre, celle qui se partage sur l'avancée d'une maison aux pierres plates, donnant sur le vignoble bourguignon et une qualité de silence, celle qui s'écoute dans une clairière du côté de Zakopane en Pologne. J'ai rêvé d'un bout de maquis matériellement improbable. J'ai rêvé d'un lieu d'écriture qui serait nulle part et partout à la fois : un à un, nous reprendrions les fils rompus ou simplement distendus, et nous en tisserions mille et un nouveaux, jusqu'à obtenir — dans l'idée et en pratique — la trame de nos existences relatives. Mais où puiser l' énergie nécessaire, cette énergie dont nous débordions lorsque nous étions encore disponibles aux événements, lorsque “l'avant n’était pas encore avant, (qu') il était l’ouvert à vivre” [11] ?

Il y aura d'abord ceux qui, pris dans une jeunesse ne trouvant pas à se dire, deviendront nos compagnons, avec leurs paroles passionnées, seulement instruites par une sensibilité singulière, de la brutalité du monde. Et pour les autres, il nous faudra retrouver l'intuition libertaire d'un Pelloutier, exaltant une “vie large” à “conquérir à force d'audace, d'énergie et de travail”. Il nous faudra nécessairement établir le départ entre ces professions et ce quotidien qui nous vampirisent, et des pauses que nous saurons aménager pour lire, pour écrire, entre l'invraisemblable énergie dépensée dans la résolution de problèmes rendus invariablement dérisoires par un monde éclaté, défait, et “la joie qu’accompagne l'effort et le labeur de l’homme pressentant la plénitude de ses moyens, de son être”. Dans nos deux dimensions — individuelle et sociale — inextricablement liées, il nous reste sinon à découvrir un être donné par avance, du moins à recouvrer de l'être.

Dans la pire des hypothèses, cette action directe transposée dans le domaine intellectuel ou imaginaire [12] devraient nous permettre de résister aux réductions qu'impliquera nécessairement toute question relative à un état de guerre civile ou de recomposition organique de la société. Dans la meilleure hypothèse, elle nous rendra aptes à informer un futur développement social. Contre le procès d'atomisation en cours, contre l'obsolescence quasi-mécanique de toute réflexion originale du fait de la terrible puissance du paraître, nous avons sans doute, à créer des réseaux, à susciter les conditions pratiques d'une nouvelle parole.
Je t'ai imaginé m'envoyant en réponse à ce texte, des mots de Ferré : “J'avais sur le futur des mains de cordonnier". A l'inverse, tu m'adresserais un texte informé sur la crise des sciences humaines au début des années 80, et j'irais alors recherché une phrase de Thiéfaine, écrite dans le moment : “ On a vendu de l'homo sapiens pour racheter du néenderthal”. Je t'ai pensé me livrant un bout de vie ou un bout de fiction, une critique argumentée d'un dossier paru dans telle revue ou une intuition poétique, un point d'histoire des mathématiques ou un point de vue sur l'art contemporain. Je t'ai pensé m'offrant des mots dans lesquels tu transparaîtrais de plus en plus, des phrases devenant peu à peu, du texte, du texte produisant du sens.

J'ai rêvé d'un lieu d'écriture où mes mots n'effraieraient personne, où la hiérarchie nécessaire entre les diverses approches du monde ne primerait jamais sur les expériences de ce monde, où les capacités prêtées à un lecteur imaginaire ne serviraient pas à l'autocensure. Et nous parlerions d'aujourd'hui, de demain et d'hier, de mille façons parce que, simplement, “il existe une foule de manières de parler du monde (et que)la plupart ne seront jamais découvertes” [13]. Nous aurons le projet constant de nous cultiver nous-mêmes, loin de nos savants, c'est à dire aussi éloignés que possible des “prises et emprises culturelles qui fixent une oeuvre ou un être dans des postures et des statuts astreignants forçant à la répétition et à l'anonymat” [14].

J'ai fait un rêve étrange l'autre nuit. Nous créions une revue bourrée d'objectivité frémissante [15], d'une objectivité qui sentirait encore la vie, comme je sens encore la terre humide lorsque je reviens d'une promenade en forêt. Une revue encore, pleine de subjectivité toujours distanciée, médiatisée par un mot emprunté ailleurs, dans une chanson de variété, dans un poème, dans une oeuvre littéraire ou théorique, pour ne jamais conduire le nez contre le pare-brise, pour ne pas être submergé par la violence, par l'horreur, pour ne pas nourrir cette violence, cette fin du monde.

Utopie ? Why not, Man ?

Il se fait tard dans le siècle, alors une dernière pinte de vie ? … Pour la route, Monsieur Richard ?…
Jm Ben Adeb.

Décembre 1994
1. Thomas Pynchon - Vineland - éd. du Seuil, 1990 - p. 307

2. Jean Duvignaud - Hérésie et Subversion, essai sur l'anomie, 1973 - éd. La Découverte 1986 - p.36

3. Elisabeth Roudinesco - Généalogies, 1994 - citée par V. Forester - Le Monde, Supplément Livres - p. VII - 14. 10. 1994

4. de même qu'il n'y a pas "de transition entre le système de Newton et le système d'Einstein. On ne va pas du premier au second en amassant des connaissances , en redoublant de soins dans les mesures, en rectifiant légèrement les principes. Il faut au contraire un effort de nouveauté totale. On suit donc une induction transcendante et non pas une induction amplifiante en allant de la pensée classique à la pensée relativiste. (…) L'astronomie de Newton est donc un cas particulier de la panastronomie d'Einstein, comme la géométrie d'Euclide est un cas particulier de la pangéométrie de Lobatchewsky.” Gaston Bachelard - Le Nouvel Esprit Scientifique, 1934 - coll. Quadrige - PUF, 1991 - p.462.

5. Jean Duvignaud - ouv. cité, p. 10

6. Edmond Jabès - Le Seuil Le Sable, poésies complètes 1943-1988 - coll. Poésie, éd. Gallimard,1990 - p. 158

7. Wilhelm von Humboldt - Idées pour un essai de détermination des limites de l'action de l'Etat, 1791-1792, cité par Carlos Peregrin Otero - De Humboldt à Chomsky,…- art. paru dans la revue L'ARC, n°91/92- 2° trim. 84 - p. 21-29

8. Bernard Lavilliers - Troisièmes couteaux - Champs du possibe, c/o Barclay, 1994

9. Elisabeth Roudinesco - art. cité

10. Môrice Bénin - Je vis, 1975 - dans De Je vis à Escale, vol. 1 - c/o Scalen Disc, 1994

11. Henri Meschonnic - Nous Le Passage - éd. Verdier, 1990 - p.11

12. Roger Dadoun - Réserve intense d'événements pour une nouvelle Anarchie - art. paru dans la revue L'Arc, n° 91-92 - éd. Lejas, 1984 - p. 138

13. Donald Davidson, philosophe - entretien - Le Monde, p. 2 - 28.06.94

14. Roger Dadoun - ouv. cité

15. Jean Sénac - L'Ebauche du Père - éd. Gallimard, 1989 -p. 42

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