Travail c (grammaire) Donnez la fonction des éléments encadrés





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date de publication18.06.2017
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Séquence n°2 : Nouvelle réaliste et nouvelle fantastique :

un même auteur (Maupassant), deux inspirations.
Par Aurore Montanaro, collège Camille Reymond, Château-Arnoux Saint-Auban (04). aurore91130@yahoo.fr
Objectifs :

 Comparer deux récits et leurs effets sur le lecteur.

 Analyser la structure d’un texte narratif complexe.

 Découvrir les caractéristiques du registre fantastique.


4e. Fil directeur du cours de français : « Créateurs, créations et créatures… »

Séquence n°2 :

NOUVELLE REALISTE ET NOUVELLE FANTASTIQUE :

UN MEME AUTEUR, DEUX INSPIRATIONS.
f

Questions sur les textes de la SQ n°2 


  • TRAVAIL A (lecture) - Lisez La Parure jusqu’à la ligne 46 :

1) Quel est le personnage principal ? Par quel mot (citation + nature) est-il systématiquement désigné ? Quel est l’effet produit ?

2) Quel est son milieu social ?

3) A quel moment de sa vie le récit débute-t-il ? Est-ce un moment heureux ?

4) Surlignez les expressions appartenant au champ lexical de la souffrance. Expliquez en quelques mots de quoi souffre le personnage.



  • TRAVAIL B (lecture) - Lisez La Parure jusqu’à la fin :

1) Quels sont les deux éléments qui viennent perturber le quotidien des époux ?

2) Surlignez d’une autre couleur (cf. A) les indications temporelles qui permettent d’organiser le récit.

3) Que ressent le lecteur en découvrant la quatrième partie et la dernière phrase en particulier ?


  • TRAVAIL C (grammaire) - Donnez la fonction des éléments encadrés (sujet, COD, COI, complément circonstanciel).

Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux. Il fallait payer cette dette effroyable. Elle paierait. On renvoya la bonne ; on
changea de logement ; on loua sous les toits une mansarde.


  • TRAVAIL D (lecture) - Lisez La Main dans son intégralité :

1) Connaît-on l’identité du narrateur dans la première partie ? A partir de la deuxième partie, qui est le narrateur ?

2) Précisez le cadre spatio-temporel de la première partie.

3) Précisez le cadre spatio-temporel de la suite du texte.
4) De quelles façons peut-on expliquer le meurtre de l’Anglais ?


  • TRAVAIL E (orthographe) - Surlignez toutes les phrases prononcées par l’Anglais (deuxième partie).

 Vous aurez remarqué que ces phrases comportent des erreurs. Réécrivez-les dans un français correct en les corrigeant.

SQ2, séance 1 (lecture) : Etudier l’incipit de La Parure (lignes 1-46).
Incipit = du latin incipio, « commencer », incipit = il (le texte) commence.
Lecture à haute voix des lignes 1 à 46. (Correction des questions ou questions à l’oral)

  1. Quel est le personnage principal ? Par quel mot (citation + nature) est-il systématiquement désigné ? Quel est l’effet produit ?


I. L’HEROINE

- une jeune femme désignée par le pronom « elle »  anonyme pour l’instant. (on retarde le moment de dévoiler son identité) Pourquoi anonyme ? (pr qu’on s’identifie à elle : son nom n’est pas le + important, elle représente ttes les femmes ds sa situation, 1 femme parmi tant d’autres au XIXe).

  1. Quel est son milieu social ?

- le milieu des petits employés, petite bourgeoisie (« famille d’employés », « petit commis du Ministère de l’Instruction Publique = synonyme d’instruire ? éduquer  actuelle Education nationale, mais pas prof, dans les bureaux)

  1. A quel moment de sa vie le récit débute-t-il ? Est-ce un moment heureux ?


II. SES SENTIMENTS

- un mariage malheureux, sans amour (quelle expression indique qu’elle subit ce mariage, comme qqch d’imposé, qqch qu’elle n’a pas choisi ? « elle se laissa marier », l.5).

  1. Surlignez les expressions appartenant au champ lexical de la souffrance.

- champ lexical de la souffrance : FLUO (« souffrait » x 2, « regrets », « torturaient », « Et elle pleurait pendant des jours entiers, de chagrin, de regret, de désespoir et de détresse. »). 5) Quel verbe est répété à plusieurs reprises dans la suite du texte ? (§ 2, 3 « songeait » 4 fois, synonyme ? rêver) Lequel de ces 2 mondes est décrit avec le + de détails ? Que veut montrer le narrateur ? Le monde rêvé contient + de détails. Le narrateur renforce le sentiment d’insatisfaction de la jeune femme.

Expliquez en quelques mots de quoi souffre le personnage. L’héroïne souffre du décalage entre ses rêves et la réalité. Sa vie la déçoit.

Quelles expressions s’opposent pour mieux montrer le gouffre qui existe entre ce qu’elle voudrait et ce qu’elle possède ? (ex : cadre de vie réel « la laideur des étoffes » // rêvé « tentures orientales, soie ancienne » ; « pot-au-feu » // « dîners fins, plats exquis »).

dCCL :

Conclusion [vous devez être capables de définir les mots soulignés] :

Cet incipit présente les caractéristiques d’un récit réaliste , c’est-à-dire qu’il reproduit le monde réel d’une époque : le XIXe siècle tel que l’a observé Maupassant.

En effet, le cadre spatio-temporel renvoie à la vie quotidienne des deux époux : leur mariage, leur logement, les repas.

De plus, les personnages sont des gens de la vie ordinaire et appartiennent à un milieu social donné.

Enfin, les faits présentés par le narrateur sont tout à fait vraisemblables / plausibles .




Conclusion [vous devez être capables de définir les mots soulignés] :

Cet incipit présente les caractéristiques d’un récit ……………….. , c’est-à-dire qu’il reproduit le monde …………….. d’une époque : le XIXe siècle tel que l’a observé ……………………

En effet, le cadre spatio-temporel renvoie à la vie …………………… des deux époux : leur mariage, leur logement, les repas.

De plus, les ……………………………. sont des gens de la vie ………………………… et appartiennent à un milieu ……………….. donné.

Enfin, les faits présentés par le narrateur sont tout à fait ………………………….. .


SQ2, séance 2 (lecture) : Repérer la structure de La Parure.

Observer le traitement du temps dans un récit (ellipse, sommaire, scène, retour en arrière, anticipation)

Correction des questions de préparation + fiche d’activités (frise chronologique).

SQ2, séance 3 (grammaire) : Revoir les fonctions liées au verbe.

Fiche de travail (sujet, sujet inversé, COD, COI).

SQ2, séance 4 (lecture) : Etudier La Main.


I. Structure de la nouvelle

On distingue …………… parties :

1  lignes à :

  • narrateur : ……………………………………..

…………………………………………………………

  • cadre spatio-temporel : ………………………..

…………………………………………………………

…………………………………………………………

  • sujets de conversation :

…………………………………………………………

…………………………………………………………
 lignes 27-31 :
2  lignes à :

  • narrateur : ……………………………………..

…………………………………………………………

…………………………………………………………

  • cadre spatio-temporel : ………………………..

…………………………………………………………

…………………………………………………………
3  lignes à :

  • narrateur : …………………………………….

  • cadre spatio-temporel : ……………………….

…………………………………………………………

…………………………………………………………

Dans cette nouvelle, on trouve un récit enchâssé, c’est-à-dire que l’histoire se dédouble : le récit principal se trouve……………………… par un second ………………, qui en est le point de départ et auquel on revient une fois l’histoire terminée.

II. Un meurtre étrange

1  La main

  • lignes 140 à et 161 à : discours ……………………. :

- On note le ……………………. entre les couleurs : ……………….. sur ………………...
 Cela …………………………………………………

- Détails horribles : ……………………………….…..,

…………………………………………………………
…………………………………………………………
- Détails étonnants : …………………………………...
…………………………………………………………
…………………………………………………………

  • Sentiments éprouvés par le narrateur : ………..

…………………………………………………………

…………………………………………………………

2  La mort de l’Anglais

  • On trouve une …………….. (lignes X ).

  • Cause de la mort : …………………………….

  • Description du cadavre : lignes à .

  • Suspects : ……………………………………...

  • Constatations : ………………………………...

  • ………………… du valet : lignes à .

  • On note une seconde ……………….. (lignes X ) : nouveaux éléments dans l’enquête :

-…………………………………………….

- …………………………………………….

  • Explications possibles :

……………………………………………………..

……………………………………………………...

……………………………………………………...

……………………………………………………...

3  Les questions qui restent sans réponse

……………………………………………………..
……………………………………………………..

……………………………………………………...

……………………………………………………...



Conclusion : Le fantastique naît de l’irruption du ………………………. dans un cadre ………………, familier (Ajaccio, un Anglais, partie de chasse), pour mieux ……………………. le personnage et le lecteur.

Quand un phénomène ……………………… se produit et qu’on hésite entre une interprétation rationnelle (……………………) et une explication ………………………………, on peut parler de fantastique.




Le fantastique naît de l’irruption du surnaturel dans un cadre réaliste, familier (Ajaccio, un Anglais, partie de chasse), pour mieux surprendre le personnage et le lecteur.

Quand un phénomène étrange se produit et qu’on hésite entre une interprétation rationnelle (logique) et une explication surnaturelle, on peut parler de fantastique.





Ecriture : Quel incipit (ou quelle nouvelle) préférez-vous ? Pourquoi ?

Autre idée : imaginer 5 questions QCM (3 réponses possibles pour chacune) pour le test « Etes-vous plutôt « réaliste » ? ou plutôt « fantastique » ? » (type test de magazine).
SQ2, séance 5 (vocabulaire, grammaire) : Exprimer la peur et le doute.

Fiche d’activités.

SQ2, séance 6 (lecture, image) : Comparer les deux nouvelles.

Les deux nouvelles : tableau comparatif








La Parure

La Main

A quelle personne l’histoire principale est-elle racontée ?

L’histoire est racontée à la troisième personne.

L’histoire est racontée à la première personne.

Le narrateur est-il un personnage ou extérieur à l’histoire ? Quel effet ce choix produit-il ?

Le narrateur est extérieur à l’histoire. Il rend compte des faits sans jugement, ne donne pas son avis.

Le narrateur est un personnage de l’histoire (« je » : témoignage direct). Cela permet de mieux révéler ses pensées ; le lecteur peut prendre part à ce qu’il raconte.

Qu’avez-vous ressenti en lisant ce texte ?







Quel était le but de Maupassant en écrivant ce récit ?

Il souhaitait raconter un drame familial, parler de la misère et dénoncer l’illusion des apparences (les apparences sont trompeuses).

Il voulait effrayer le lecteur, le faire réfléchir, prendre part à l’enquête. Semer le doute dans son esprit. Faire naître la peur, l’inquiétude.


Tableau de Charles Allan Gilbert, « All is vanity » (Fleurs d’encre)

  • Couleurs dominantes ? (noir, blanc)

  • 1ère interprétation possible : une femme assise à sa coiffeuse, se regarde dans le miroir,

  • 2ème interprétation possible : une tête de mort immense (crâne = arc du miroir, dents = flacons, yeux = tête de la femme et son reflet).

  • Si on mélange les 2 : la femme est en train de contempler une tête de mort = sa propre mort.

  • Message d’un tel tableau ? (Explication du titre : les vanités sont des façons de représenter la destinée forcément mortelle de l’homme. (idée = en gros, n’oublie pas que tu vas mourir un jour)).


Ecriture : Imaginez en 6-8 lignes quelles peuvent être les pensées de cette femme (je). 5 ramassés.
~ Les deux nouvelles de Maupassant : tableau comparatif ~





La Parure

La Main

A quelle personne l’histoire principale est-elle racontée ?






Le narrateur est-il un personnage ou extérieur à l’histoire ? Quel effet ce choix produit-il ?






Qu’avez-vous ressenti en lisant ce texte ?






Quel était le but de Maupassant en écrivant ce récit ?







SQ2, séance 7 (conjugaison, grammaire) : Savoir conjuguer et employer l’imparfait et le passé simple.

Fiche d’activités.

Dictée


Mr. Otis avait été réveillé par un bruit bizarre dans le couloir. C’était comme un tintement de métal qui semblait se rapprocher d’instant en instant. Il se leva immédiatement, frotta une allumette et regarda l’heure. Il était exactement une heure. Le bruit étrange se prolongeait toujours et il entendit un bruit de pas. En pantoufles, il ouvrit la porte.

Face à lui, il vit, au pâle clair de lune, un vieillard d’aspect terrible. Une longue chevelure grise tombait sur ses épaules. Son costume d’une coupe ancienne était sale et usé. De lourdes menottes et un boulet rouillé pendaient à ses poignets.

« Vous m’avez réveillé, lança Mr Otis au fantôme. Je dormais tranquillement. »

Le spectre fut étonné : l’humain n’était pas effrayé ! Il n’avait jamais vu ça !

D’après Oscar Wilde, Le Fantôme de Canterville.

NOM : Prénom : Classe : 25/10/07

SQ2 : Nouvelle réaliste et nouvelle fantastique : un même auteur, deux inspirations.

Evaluation finale.
Première partie : conjugaison et grammaire (DIX MINUTES) /12

1) Complétez ce texte en conjuguant les verbes au passé simple, à l’imparfait ou au plus-que-parfait. /6

Maître Hautecorne (venir) …………………….. d’arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place, quand il remarqua par terre un petit bout de ficelle. Maître Hautecorne, économe, en vrai Normand, (penser) ……………………. que tout (être) …………………. bon à ramasser car cela (pouvoir) …………………. toujours servir. Alors, il (se baisser) ……………………… péniblement car il (souffrir) …………………… continuellement de rhumatismes. Il (prendre) ………………….. par terre le morceau de corde mince, et il (se disposer) ……………………….. à le rouler avec soin, quand il (apercevoir) ……………………… sur le seuil de sa porte maître Malandrin qui le (regarder) ……………………. Celui-ci (voir) …………..……..…….. ce qu’il venait de faire ! D’après Guy de Maupassant, La Ficelle, 1884.
2) A quel temps chaque verbe encadré est-il conjugué ? Expliquez en une phrase pourquoi on a choisi ce temps.

  • « se dirigeait » : ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… /1,5

  • « remarqua » : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… /1,5
3) Indiquez la fonction exacte des groupes soulignés, en précisant à quel verbe ils se rapportent. /3

  • « un petit bout de ficelle » : ……………………………………………………………………………………………………………………………

  • « de rhumatismes » : …………………………………………………………………………………………………………………………………………

  • « à le rouler avec soin » : …………………………………………………………………………………………………………………………………


Deuxième partie : lire un extrait de nouvelle (QUINZE MINUTES) /8

Lisez ce texte, extrait du Veston ensorcelé de Dino Buzzati, puis répondez aux questions.


5

10

15

Un soir, lors d'une réception dans une maison de Milan, je fis la connaissance d'un homme qui paraissait avoir la

quarantaine et qui resplen­dissait littéralement à cause de la beauté linéaire, pure, absolue de son vêtement. Il me donna

l’adresse de son tailleur.

Au 17 de la rue Ferrara, je trouvai une maison comme tant d'autres, et le logis d'Alfonso Corticella ressemblait à celui d'autres tailleurs. Il vint en per­sonne m'ouvrir la porte. C'était un petit vieillard aux cheveux noirs, sûrement teints.
À ma grande surprise, il ne fit aucune difficulté. Au contraire, il paraissait désireux de me voir devenir son client. Je lui demandai de me faire un complet. Il prit mes mesures et s'offrit de venir pour l'es­sayage, chez moi. Je lui demandai son prix. Cela ne pressait pas, me répondit-­il, nous nous mettrions toujours d'accord. Quel homme sympathique ! pen­sai-je.

Pourtant, plus tard, comme je rentrai chez moi, je m'aperçus que le petit vieux m'avait produit un malaise. En somme je n'avais aucune envie de le revoir. Mais désormais le complet était commandé. Et vingt jours plus tard il était prêt.

Quand on me le livra, je l'essayai devant mon miroir. C'était un chef-d'œuvre. Mais je ne sais trop pourquoi, peut-être à cause du souvenir du déplaisant petit vieux, je n'avais aucune envie de le por­ter. Et des semaines passèrent avant que je me décide.

Au bureau, en glissant par hasard ma main dans la poche droite de la veste, je m'aperçus qu'il y avait un papier dedans. Peut-être la note du tailleur ? Non. C'était un billet de dix mille lires. (1)

L'unique explication : une distraction de Corticella. Peut-être qu'un client était venu lui verser un acompte, à ce moment-là il n'avait pas son portefeuille et, pour ne pas laisser traîner le billet, il l'avait glissé dans mon veston pendu à un cintre.
« Qu'avez-vous, monsieur, vous ne vous sentez pas bien ? » me demanda la secrétaire qui entrait alors. J'avais dû pâlir comme la mort. Dans la poche, mes doigts avaient rencon­tré les bords d'un morceau de papier qui n'y était pas quelques instants avant. C'était un autre billet de dix mille lires. Alors, je fis une troisième ten­tative. Et un troisième billet sortit. Mon cœur se mit à battre la chamade…
(1) La lire était la monnaie italienne. Dix mille lires valent environ 80 euros.


1) Citez en une phrase trois éléments qui créent un cadre réaliste : /1,5

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

2) Signalez dans le texte, à l’aide de croix rouges, la place de deux ellipses, entre les lignes 1 et 12. /1

3) Soulignez en bleu dans le texte un ensemble de phrases qui constituent une scène. /1

4) Surlignez en fluo trois modalisateurs, dans l’extrait. /1,5

5) Qu’est-ce qu’un modalisateur ? Expliquez en une phrase. /1 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..…………………

6) Comment peut-on qualifier l’explication que donne le narrateur aux lignes 15-16 ? Faites une phrase. /1

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Troisième partie : expression écrite (TRENTE MINUTES) /10

En une dizaine de lignes, imaginez la suite et la fin du texte, en proposant une explication surnaturelle. Conservez les temps, le même narrateur et attention à la ponctuation ! Soignez la conjugaison des temps du passé et l’orthographe.
J'avais dû pâlir comme la mort. Dans la poche, mes doigts avaient rencon­tré les bords d'un morceau de papier qui n'y était pas quelques instants avant. C'était un autre billet de dix mille lires. Alors, je fis une troisième ten­tative. Et un troisième billet sortit. Mon cœur se mit à battre la chamade.

NOTATION





Critères

Points

Commentaires

Les deux textes s’enchaînent bien.

Le récit est achevé : il y a une situation finale.

/2



Il y a une explication surnaturelle.

Le texte écrit est original.

/2



Les temps du récit au passé sont bien employés et conjugués correctement.

/2




Soin apporté à l’écriture, à l’orthographe et à la PONCTUATION !

/4






VARIANTE

Vous avez lu La Cafetière, nouvelle dont le narrateur voit un objet prendre vie. A la première personne et au passé (passé simple, imparfait, plus-que-parfait), imaginez et racontez, en une dizaine de lignes comment un objet familier, que vous utilisez tous les jours, s’est animé et vous a attaqué ! Utilisez le champ lexical de la peur. Soignez l’orthographe et la ponctuation.

C’était il y a six mois, un lundi soir. Un orage se déchaînait au dehors : j’entendais le vent souffler comme un dément et, toutes les deux minutes, un éclair zébrait le ciel.


Activité complémentaire autour du poème « Nuit de neige »


La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.

Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.

Mais on entend parfois, comme une morne plainte,

Quelque chien sans abri qui hurle au coin d’un bois.
Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds plus de chaumes1.

L’hiver s’est abattu sur toute la floraison.

Des arbres dépouillés dressent à l’horizon

Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.
La lune est large et pâle, et semble se hâter.

On dirait qu’elle a froid dans le grand ciel austère.

De son morne regard elle parcourt la terre,

Et, voyant tout désert, s’empresse à nous quitter.
Et, froids, tombent sur nous les rayons qu’elle darde,

Fantastiques lueurs qu’elle s’en va semant ;

Et la neige s’éclaire au loin, sinistrement,

Aux étranges reflets de la clarté blafarde.
Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux !

Un vent glacé frissonne et court par les allées.

Eux, n’ayant plus l’asile2 ombragé des berceaux,

Ne peuvent plus dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas

Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;

De leur œil inquiet ils regardent la neige,

Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.
Guy de Maupassant.


  1. Sorte de paille.

  2. Le refuge.




  • Ecriture : Composer un dernier quatrain qui donnera le ton du poème : absolument réaliste ou bien franchement fantastique ?

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