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Mario Ramos, lire en jeu

Une œuvre vivante

L’œuvre de Mario Ramos compte une trentaine de titres publiés chez Pastel (essayer de réunir le plus d’albums possibles dans la classe et donner du temps aux enfants pour qu’ils les feuillettent, les lisent et commencent à faire des premiers regroupements). Publicitaire, affichiste, cet auteur travaille essentiellement des formes courtes, elliptiques qui peuvent être lues différemment par les petits et par les grands : c’est l’occasion d’ouvrir la lecture à des groupes hétérogènes d’âges mais aussi de statuts (animateurs, bibliothécaires, enseignants, parents…). Les scénarios (textes/images), longtemps prévisibles jusqu’à la chute souvent inattendue, ouvrent la porte aux premiers bricolages interprétatifs (par exemple quand on découvre que le père de Au lit petit monstre ! est un énorme crocodile alors que jusque-là c’était un père ordinaire, comment l’expliquer ?). On aura intérêt à faire anticiper la conclusion (par oral, par écrit ou par dessin) pour s’approprier le style de Mario Ramos.

L’écriture s’empare du patrimoine culturel des premiers âges humains comme si l’enfance n’était pas seulement la base des individus mais aussi celle de leurs civilisations : comptines, formulettes, contes, fables, chansonnettes rythment le cours d’une réflexion profonde et parfois désenchantée sur l’individu (qu’est-ce que grandir ? qu’en pensent les enfants ?) ou sur la société (qu’est-ce que le pouvoir, pourquoi aime-t-on, ou n’aime-t-on pas commander ?). Ne pas hésiter à chanter ces comptines quand on est petit (Loup y es-tu ?, Le roi, sa femme et le petit prince…) et, quand on est plus grand, comprendre ce qui se cache derrière ces rengaines prétendues innocentes et profondément empreintes en chacun de nous (Au bonheurs des comptines, Marie-Claire Bruley & Marie-France Painset).

Les images et les thèmes, reliés au fonds classique (Tomi Ungerer, Maurice Sendak pour les contemporains, Andersen, Perrault, Grimm pour les plus lointains), interrogent les représentations sociales et littéraires. Ainsi, si le bestiaire de Mario Ramos puise au fonds des contes traditionnels (loup, cochons), il valorise aussi des ménageries contemporaines et populaires (cirque ou zoo) ; si le petit Chaperon rouge, le petit Poucet, les trois petits cochons, le loup… habitent l’œuvre c’est affranchis de leurs scénarios, en tant que personnages littéraires autonomes et créatifs : une fillette vêtue de rouge avec un panier, même si elle a un vélo, libère les notions de rencontre et de danger ; des traces de cailloux dans la forêt activent la figure d’enfants perdus, etc. (Le Code de la route). De ces histoires lues et relues (de la version originale aux parodies), des figures abstraites se détachent et des symboles se forment. (Ces livres qui font grandir les enfants, Joëlle Turin)

C’est en enchantant les situations familières que Mario Ramos regroupe ses lecteurs et c’est en les faisant rire qu’il les conduit à prendre de la distance, première étape de l’analyse. En déformant, en reformant très simplement les figures héroïques, il envoie, discrètement, un autre message : rien n’est figé, rien n’est acquis, chacun peut devenir le héros de sa propre vie, écrire son propre récit, changer le cours des choses : « L’autobiographie ou le récit de soi n’est pas le retour du réel passé, c’est la représentation de ce réel passé qui nous permet de nous réidentifier et de chercher la place sociale qui nous convient. ».1 Les contes, quand on y a beaucoup cheminé, ont ce pouvoir.

Si les figures terrifiantes (loup, monstre) exposent leurs propres failles, les valeurs sociales sont, elles, infaillibles : justice, camaraderie, courage, humilité, engagement. Les pages accordent une place importante au blanc, cet espace souvent considéré comme perdu en Occident et que l’Orient a toujours valorisé : le blanc introduit une respirations dans le discours de l’auteur, une place pour que le lecteur s’intéresse personnellement à quelques questions fondatrices : quelle est mon identité, qu’elle est ma place (auprès des autres et dans le monde ? (Arrête de faire le singe !).

Mario Ramos se souvient de l’enfant qu’il était (« J'étais un enfant très turbulent et la seule chose qui me calmait, c'était quand on me donnait un livre. ») pour s’adresser aux enfants qui le lisent : « J'aime bien introduire une distance par rapport au pouvoir, dire aux enfants qu'on est tous aussi importants les uns que les autres. Le tout c'est d'être correct avec nos principes et d'être chouette dans la vie. » Humain, c’est le mot que l’auteur affectionnait (son site favorise les échanges avec les lecteurs).2 Humour, le deuxième mot, était une ligne de conduite : « L'humour, c'est quelque chose de très important chez moi (…) Cela fait partie de ma vie. Dans les moments les plus durs, je m'en suis toujours sorti grâce à l'humour. C'est la politesse du désespoir. (…) Avec un bon humour on peut affronter les pires choses dans la vie, les pires situations ; les pires personnages peuvent être démolis avec un humour bien tapé, bien choisi. Et puis, c'est aussi quelque chose que l'on partage tous. (…) On établit un contact quand on rigole ensemble. »3 Humilité pourrait être le troisième4 : « C’était un regard clair, joyeux, pétillant, derrière des lunettes cerclées. Un large sourire, contagieux. (…) Mario, c’était un raconteur d’histoires (…) Il défendait la cause des enfants, se considérait avec fierté comme un artiste engagé. (…) Un homme honnête et droit, à l’écoute des autres, aimé et apprécié. »5

Mario Ramos est décédé en 2012. Après la tristesse provoquée par cette nouvelle (à consulter quelques hommages qui lui ont été rendus6), si l’œuvre est désormais close elle n’en reste pas moins indéfiniment ouverte à l’interprétation. En la relisant, on découvre à quel point elle installe des passerelles sécurisées entre l’expérience de chaque enfant et son patrimoine culturel (l’expérience commune représentée) : comme au cirque, tout un filet culturel protège des inévitables trébuchements de l’existence tout en faisant de l’audace et du vertige les fondements d’une confiance en soi.

A travers les albums

Toute pratique culturelle nécessite du temps, de l’assiduité, de la découverte et des reprises. Découvrir un auteur c’est lire son œuvre, pièce par pièce, et, progressivement, repérer des constantes et des singularités, des échos de la tradition et des accents singuliers (ce qu’on nomme parfois style).

L’envers des choses

Dans son premier rôle d’auteur/illustrateur (Le Monde à l’envers), Mario Ramos évoque le mal être de celui qui ne se sent pas à sa place dans le monde, décalé, incompris, isolé. Inversées, les images créent des situations cocasses rappelant cette réflexion d’Alice chutant au fond de la terre : « Je me demande si je vais traverser la terre de part en part ! Comme ce serait drôle de ressortir parmi ces gens qui marchent la tête en bas ! Les Antipodistes, je crois. » (Alice au pays des merveilles, Lewis Carroll). Dans un monde à l’envers, tout est renversant : Rémi, le souriceau, va à l’école « pour se distraire », avance sous les arches des ponts, rêve à l’envers des bateaux, s’identifie à un rat faisant le poirier, tombe sur une cigogne (autrefois symbolique) qui le dépose, debout, devant sa maison : « Lorsqu’on se sent bien après avoir été mal, c’est un peu comme une renaissance. ». Une fois à « sa » place, Rémi amuse ses amis avec sa différence, il marche sur les mains et attire l’attention d’une souricette. Qu’en pensent ceux dont on dit qu’ils « marchent sur la tête », qu’ils ont la « tête dans les nuages » ?

Ce récit rappelle ces enfants qui, angoissés par la vie sociale, trouvent refuge dans des endroits secrets, parfois les arbres (Voyage au pays des arbres, Le Clézio, Le Baron perché Italo Calvino…) ou d’autres territoires dans lesquels ils sont brutalement plongés : que ce soit l’école, un autre milieu familial, un autre pays (Tobie Lolness, Timothé de Fombelle).

Dans Je ne suis pas une souris, l’inversion concerne l’éléphant devenu si petit qu’il habite un trou avec une souris, si petit qu’il est poursuivi par le chat, si petit que ses parents ne le voient plus. Là encore, l’éléphanteau « marche à l’envers », vole, se retrouve au plafond et s’effondre dans son lit (sorti de justesse d’un cauchemar comme « Little Nemo » de Windsor McKay, comme le personnage de Maurice Sendak, Mickey, dans Cuisine de nuit). On pense aussi au film « Chérie, j’ai rétréci les gosses », à la peur des enfants face au pouvoir des adultes, à l’effroi de disparaître… autant de matières à cauchemars et donc à récits (écrits, joués ou dessinés).

Dans La Peur du monstre, la situation est encore inversée puisque c’est le monstre qui a peur d’une petite fille (on pense à Papa ! de Philippe Corentin). Toutes ces fantaisies ravivent les grandes questions que la littérature (comme d’autres arts) s’est toujours posée, à savoir celle de l’existence de mondes parallèles et structurés, des liens entre le monde réel et le monde irréel, le vrai et le faux... autant de thèmes qui alimentent toujours la science fiction mais aussi les rêveries humaines : passer, comme Alice, « de l’autre côté du miroir », de l’autre côté des évidences, là où l’imagination a tous les pouvoirs (voir les récits de Jules Verne, Chris Van Allsburg ou David Wiesner).

Dans Le Loup qui voulait être un mouton (2008), le louveteau souhaite devenir un mouton pour voler. Ridiculisé par les siens pour qui sortir de sa condition et de sa culture est inconcevable, le petit loup persiste et, se fiant aux illusions du monde, voudra devenir un de ces moutons volants (ignorant qu’ils sont emportés par l’aigle). L’aigle entendra son désir et le réalisera en le transportant jusque dans son aire. Comme Alice, le petit loup traversera la paroi montagneuse et se retrouvera propulsé dans le vide, sur un troupeau de moutons (effrayés par cet atterrissage). Bien sûr, le louveteau ne volera pas (et chutera moins dangereusement qu’Icare) mais il aura poursuivi un des plus grands rêves humains : s’élever, au double sens du terme (décoller du sol, s’émanciper de se propre base).

Ces inversions interrogent les thèmes de l’invisible et de l’infini, ouvrent le champ de l’imaginaire (artistique et scientifique) mais aussi de l’ « envers » de la vie réelle : le monde de l’inconscient (rêves, cauchemars) et de la mort.

L’enfance

Que fait-on de son enfance, une fois devenu grand ? Dans Quand j’étais petit, livre à tirettes, chaque personnage cache l’enfant qu’il était. Certains n’ont pas changé, d’autres beaucoup, d’autres ont évolué. L’impression dégagée par l’adulte (joyeux, maussade) permet de deviner s’il a trahi ou respecté l’enfant qu’il était : « J’ai fait ce livre pour dire aux petits qu’il ne faut pas perdre ses rêves en grandissant et pour rappeler aux grands leurs rêves d’enfants. » L’enfance de Mario Ramos a été rythmée par des grandes vacances au Portugal (pays natal de son père) et des séjours chez sa grand-mère maternelle, à l’orée d’une forêt où il construisait des cabanes et se racontait des histoires. On pourra demander aux enfants de dessiner leurs parents tels qu’ils les voient petits ou de se dessiner, à l’âge adulte. Mémoire et projection sont deux éléments indissociables de la lecture.

 On pense à ces enfances qui ne veulent pas mourir (Peter Pan) ou à celles qui, coûte que coûte, ont respecté leurs premiers rêves (les artistes et, souvent, les scientifiques, déclarent être de ceux-là dans la mesure où ils ne cessent de construire et de reconstruire des mondes).

Le pouvoir

Dans Nuno le petit roi, le lionceau, est impatient d’être roi à la place de son père jusqu’au jour où, assommé, celui-ci perd sa couronne. Nuno la ramasse et se sacre roi (même si sa tête est trop petite). Réalisant qu’il est difficile de régner, il est content de retrouver son père et attendra de grandir : « Les enfants sont projetés dans l’âge adulte de plus en plus vite. On leur vole leur enfance alors que c’est une période essentielle pour bien se construire. », déclare Mario Ramos.

La succession (du père au fils) est évoquée de façon moins problématique dans Le Roi lion (dont une image est reprise) ou dans Bambi (deux références à Walt Disney), comme si l’héritage n’était pas sans obstacle, comme si l’âge adulte n’avait rien à apprendre et à attendre de sa jeunesse (dans Toi grand, moi petit, Grégoire Solotareff offre, lui aussi, un démenti à cette fable). Les transmissions culturelles (familiales et culturelles) ne se font pas de manière linéaire7 et tout éducateur doit revenir sur cette illusion d’une circulation unilatérale du savoir (des cours magistraux aux séances permanentes en grands groupes) : les petits groupes sont les formes les plus adéquates pour lire un auteur, s’approprier personnellement son univers, échanger avant de se retrouver dans des collectifs.

Dans Le Petit Guili, le pouvoir est présenté comme faisant partie intrinsèque des espèces vivantes (animales et humaines) dont l’égocentrisme est destructeur. Même l’oiseau, qui a des ailes (symbole de la colombe pacifique) ne pourra vaincre ce fond belliqueux. Chaque fois qu’elle se retrouve sur la tête de quelqu’un, la couronne le transforme en tyran. Une fois jetée à l’eau, elle pourrait devenir inoffensive : c’est compter sans Néron, le poisson, qui rêvait, lui aussi, de puissance. Là encore, tout se joue dans la dernière page : on aura donc intérêt à la faire anticiper (oral, écriture, dessin). Une réinterprétation de David et Goliath sans aucune tentation à la simplification.

Un autre album à tirettes (le Roi est occupé) propose une déambulation dans un riche palais à la recherche du roi. Sur chaque page, un seul passage est possible (mais trois sont proposées) : il ne faut pas se tromper et éviter les pièges dont sont faites les constructions royales (pour se protéger des ennemis mais aussi du peuple). Tout au long de l’album, les pièces richement décorées, sont vides et le souverain est introuvable : « D’où vient cette richesse, sinon des citoyens ? Et que fait le roi de tout cet argent ? Rien, puisqu’il le laisse traîner. ». In extremis, sur la dernière page, on découvre le roi, sur son trône (dans les toilettes) : humain, comme les autres, ou ridiculement infantile ?

La guerre

De l’album Le petit chat qui cherchait la guerre Ramos dit : « Il fallait que je fasse un livre sur la guerre, ce fléau dont tous les enfants ont entendu parler. Mon propos est simple : plus de soldats, plus de guerre ! Porter un uniforme change un homme. C’est pour ça que mon petit soldat se retrouve en caleçon lorsqu’il prend conscience des horreurs de la guerre. ». Très ouvert, cet album laisse une place à l’interprétation : le soldat, qui a perdu son régiment, le recherche et croise, en chemin, différentes victimes (blessés, veuves, orphelins…). Alors qu’une bombe tombe sur la maison où il se repose, il se retrouve sans uniforme mais autrement déterminé. Le lecteur doit décider de ce qui s’est passé : est-il devenu pacifiste, vit-il une autre vie après avoir été tué, va-t-il rester avec ses nouveaux amis, repartir, faire la guerre, la paix ? Les couleurs et le thème (faire le mal ou le bien) rappellent l’univers de Tomi Ungerer (Les Trois brigands).

 On pense aussi au Petit soldat de plomb d’Andersen, à Flon-Flon et Musette et à la chanson du Déserteur de Boris Vian.

Tous ces thèmes sont portés par des formes « porteuses ». En familiarisant les lecteurs avec des structures prévisibles, les albums leur confèrent une part active : connaissant les genres, chacun peut anticiper la suite (compréhension facilitée) ou alors, s’attendant à un déroulement probable, chacun peut réagir à sa manière au moindre détournement ou décalage (interprétation sollicitée). Mais la récurrence des formes a aussi un impact sur la production. On peut faire varier les modèles connus, s’en inspirer et découvrir, entre les cadres fixes, une infinie liberté d’expression.8
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