Être capable d'acquérir une écriture orthographique en travaillant les relations entre les mots du lexique (en construisant des familles, des champs sémantiques, des tableaux morphémiques) et en mémorisant les mots les plus fréquents en copie, dictée et production de phrases





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titreÊtre capable d'acquérir une écriture orthographique en travaillant les relations entre les mots du lexique (en construisant des familles, des champs sémantiques, des tableaux morphémiques) et en mémorisant les mots les plus fréquents en copie, dictée et production de phrases
date de publication14.06.2017
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Sandra Schoettel , chargée de mission, circonscription Strasbourg 5, juin 2008

Fiche périodique de mise en oeuvre du PPRE
Période ..............- .....................
Nom de l'élève :
Niveau de la classe :
Projet : participer à un concours interclasse type défi sur des dictées 1) de mots 2) de phrases
Rappel de l'objectif général :

PPRE : Être capable d'acquérir une écriture orthographique en travaillant les relations entre les mots du lexique (en construisant des familles, des champs sémantiques, des tableaux morphémiques) et en mémorisant les mots les plus fréquents en copie, dictée et production de phrases.


Séquence 1

4 séances

Séquence 2

6 séances

Séquence 3

2 séances


Séquence 4

4 séances

Séquence 5

4 séances

Séquence 6

4 séances

Être capable d'identifier des relations de forme entre des mots contenant les mêmes morphèmes dérivationnels et de choisir la bonne graphie pour un mot nouveau

(construire des mots)

Être capable d'identifier les relations de sens et de forme entre les mots de la même famille, des antonymes et des homonymes et de les encoder de manière orthographique (construire des mots)

Être capable d'identifier les relations de sens entre des mots appartenant au même champ sémantique et écrire un texte en encodant ses mots de manière orthographique (mémoriser sens et forme des mots)

Être capable de mémoriser l'image orthographique d'un mot par la copie.

Être capable de mémoriser l'image orthographique d'un mot par la dictée.

Être capable de produire une phrase avec une bonne orthographe lexicale


Compétences à travailler

Actions menées en classe (avec aide du Maître E ou aide-éducatrice)

Évaluations (formatives et sommative)

Séquence 1 de 4 séances :

Être capable d'identifier des relations de forme entre des mots contenant les mêmes morphèmes dérivationnels et de choisir la bonne graphie pour un mot nouveau

(construire des mots)

Séance 1 : apprentissage :

- Motivation : Présentation du projet et travailler sentiment de compétence des E : se préparer, s'entraîner pour participer au concours au même titre que les autres. Quand il faut écrire un mot, qu'est-ce qui est difficile ?

Résurgence des représentations :

C'est quand on ne connaît pas ce mot, ni le sens, ni la forme (jamais écrit ou jamais lu). Il faudrait trouver une stratégie pour écrire les mots nouveaux. Si on n'a jamais rencontré ce mot, il faudrait pouvoir choisir sans se tromper.

Situation-problème : Je vous propose un petit test de départ à soumettre à 4 adultes de l'école :

dictée de mots qui n'existent pas CALIPASSETTE – TABLINEAU – TOURNAGE – COLPLORNEUR – PLUTRICE - POUGEMENT

Ensuite essayer de comprendre comment ils ont fait leur choix pour les écrire ?

- Émergence des hypothèses :

Ils vont utiliser ce qu'on entend. Parfois, il faudra choisir entre différentes façons d'écrire le même son.

- Recherche : chaque binôme va à la rencontre d'un adulte et interroge.

- Mise en commun : affichage des dictées, comparaison, confrontation des stratégies des « écrivains experts » que sont les adultes de l'école.

1er constat : Ils ont tous écrit les différentes terminaisons de la même façon alors que ces mots n'existent pas, qu'ils ne les ont jamais vus et entendus.

2ème constat : Pour justifier leur choix, ils ont utilisé ce qu'ils savent des morphèmes réguliers de la langue française (ex tous les adverbes en -ment, tous les noms en -age comme ....)

Métacognition :

Pour écrire un mot nouveau, on fait appel aux mots que l'on sait écrire et on se sert des régularités repérées.

Structuration : Chasse aux analogies par chaque binôme.

Chaque binôme a d'autres albums, romans, documentaires de la bibliothèque de classe pour trouver des mots finissant par -ette, -age, -eur etc

- Mise en commun :

Chaque groupe présente ses trouvailles (affichage pour mémoire)

- Métacognition :

On sait écrire des mots (ou du moins une partie de ce mot) parce qu'on sait en écrire d'autres et on peut se dire « c'est comme dans ... » C'est ce qu'on appelle les morphèmes réguliers.

Séance 2 : structuration

- Lecture rapide de listes de mots (des affichages de la séance 1)

- Dictée de mots nouveaux avec les mêmes morphèmes dérivationnels

Quand un E a un problème pour écrire un mot, il lève la main. Les autres ne lui donnent pas la solution, mais explique « Je pense que c'est comme dans ... »


Séances 3-4 : entraînement

Ateliers de reconnaissance automatique de mots :

- exercices courts et fréquents sur liste de mots ayant une constance orthographique :

  • repérer l'analogie orthographique (discrimination visuelle et compétence visuographique)

  • lire les mots en déchiffrant et segmentant

  • mémoriser la forme sonore en répétant

  • en chercher le sens et l'utiliser dans une phrase à l'oral

  • lire ces mots et mémoriser la forme graphique

  • épeler ces mots ou inverse le M épelle, de quel mot s'agit-il ?

  • Copie « flash » en cachant le modèle ou copie avec modèle caché derrière tableau (se lever le moins possible)

  • écrire ces mots dans des phrases à trous

  • constituer un répertoire orthographique (avec le mot appris ex « aujourd'hui » et les mots qui permettent d'écrire -jour-)

  • les réactiver en lecture (ex cachés dans une liste de mots proches) et en écriture (ex remettre lettres du sac dans l'ordre sous forme de défis de mots croisés, mots mêlés etc)

Autre situation de départ : proposer 4 textes en 4 langues différentes et associer le bon titre (repérer les régularités de chaque langue) pour prendre conscience de spécificité des langues.

+ Travail sur les emprunts de la langue française (ex anorak : esquimau) pour prise de conscience des spécificités


Séquence 2 de 4 séances :

Être capable d'identifier les relations de sens et de forme entre les mots de la même famille, des antonymes et des homonymes et de les encoder de manière orthographique (construire des mots)

Séance 1 : apprentissage

  • Motivation : Ecrire de manière orthographique des mots connus ou dérivés de mots connus pour le défi. Comment faire ?

  • Résurgence des représentations : On utilise ce qu'on entend, ce qu'on sait des graphies régulières. On utilise ce qu'on sait des morphèmes réguliers.

  • Situation-problème:

Remplir le « mur du silence » autour d'un mot-clé (selon lectures réseaux du moment) ex OGRE. Comment va-t-on s'y prendre ?

  • Émergence des représentations

On se lève pour écrire en silence autour du mot ogre les mots auxquels « ogre » nous fait penser : ogresse – chair fraîche – dévorer mais aussi -peur- mais aussi -conte- etc.

  • Recherche

Chaque E participe au  « mur du silence ».

  • Mise en commun :

Avec des craies de couleurs, on entoure les mots qui vont ensemble et on demande pourquoi ? Cela permet de valider certains mots et d'en éliminer d'autres si la justification ne convient pas.

  • Métacognition

On peut trouver des relations entre les mots : relations de sens (synonymes, contraires) , relations de forme (catégorie grammaticale ou morphème régulier ex gigantesque/grotesque) et parfois relations de sens et de forme en même temps (mots de la même famille).

  • Structuration

Organiser une trace écrite de ce qui a été appris avec exemples explicités (dérivations par exemple et erreurs à ne pas faire sur les homophones ex chair/chère : trouver une structures langagière pour mémoire)

Activités de réactivation du vocabulaire à l'oral comme à l'écrit et construction d'un mot nouveau à partir d'un autre

Séances 2-4 : Entraînement

- Ajouter un préfixe pour donner un sens négatif aux mots cibles : choisir parmi une liste de préfixes proposés dé/des/dis ou in/ir/im/il ou mal/mé.(sous forme de tableau)

- Associer un préfixe à un mot pour en modifier le sens : comprendre l'origine étymologique des préfixes, (ex circonférence de circum : autour) et que toutes les dérivations ne sont pas possibles, vérifier la proposition (dico)

- Retrouver le mot simple en ôtant le préfixe

- Travail sur le sens des préfixes (trouver le sens d'un préfixe et réinvestir dans histoire/ géo/sciences

- Lister à partir d'un mot cible les mots de la même famille (ex vieux,: vétuste etc ; cité et civisme etc, cheveu, chapelier etc /écrire, scribe etc) puis proposer de faire un classement de tous ces mots par catégories grammaticales (sans les nommer obligatoirement) Enfin, constituer un jeu des 4 familles (2 noms; deux verbes; deux adjectifs, 1 adverbe)

- Discrimination sémantique : barrer le mot qui n'est pas de la même famille et justifier (forme + sens) ou retrouver le chef de famille ou démêler deux familles

- Former des mots de la même famille par dérivation

- Trouver à partir de la famille de mots, la lettre « magique » (lettre finale muette) qui change de son dans les mots (ex plomb – plombier)

  • Distinguer homophones grâce à lettre magique (lait-laid)

  • ex Eliminer le mot « intrus » et expliquer : poule – poulet – poulain

ex Eliminer « l' intrus » et expliquer dans recoller – repartir – regretter – ressortir (au niveau sémantique)

ex Eliminer l'intrus dans cuisiner – boulanger – rêver – maraîcher (question de classe grammaticale)

ex Entoure les mots où -eau veut dire « petit » : lionceau – bateau – cadeau - veau

  • Ex Classer les noms où trice est un suffixe pour le féminin :

accusatrice – directrice – cicatrice – institutrice etc

Ex Classer des mots dans un tableau : où mets-tu ? mou – rudoyer - paresse – mollesse - rudement - paresser – paresseusement – rude - paresseux – ramollir – mollement – rudesse etc

triste 

tristement

tristesse 

attrister 

Ex Classer jouons – chaton – grognon – mignon – girafon – prenons – etc dans un tableau à trois colonnes

Restituer en fin de séance tous les mots nouveaux appris et compléter son dictionnaire lexical.


Séquence 3 :

(4 séances)

Être capable d'identifier les relations de sens entre des mots appartenant au même champ sémantique et écrire un texte en encodant ses mots de manière orthographique (mémoriser sens et forme des mots)

Séance 1 : apprentissage

- Motivation : Ecrire de manière orthographique des mots connus ou dérivés de mots connus pour le défi. Comment faire ?
- Résurgence des représentations : Comprendre comment un mot est fabriqué, d'où il vient, quelle relation de sens et de forme il peut avoir avec d'autres mots connus
- Situation-problème : Trouver des mots qui font penser à une expérience dans un château hanté (selon lecture réseaux du moment). « Mur du silence » autour du mot-clé « château hanté » (même principe que dans séquence 2) On peut s'aider de supports imagés (illustration d'album, affiches etc). Comment va-t-on s'y prendre ?
- Émergence des hypothèses :

Les E écrivent à tour de rôle au tableau les mots évoqués par l'idée du château hanté : un mot en appelle un autre et on peut passer en revue les 5 sens pour enrichir le lexique. On écrit en silence.
- Recherche : On demande aux E de catégoriser leur lexique (trouver des relations entre tous les mots écrits au tableau) et d'expliciter leur critère de catégorisation (mettre en couleur ce qui va ensemble)

- trembler/frémir/ sursauter/grelotter/tressaillir/frissonner : une catégorie grammaticale verbe (donc terminaisons)

-peur/frayeur/terreur/épouvante : synonymie (avec degrés)

- fantôme/squelette/ vampire etc : personnages

- cliquetis/hululement/ etc : les bruits

- sang/sanguinaire/sanguinolent/saigner : mots de la même famille donc radical
- Mise en commun : Chacun explique sa démarche ou questionne les autres
- Structuration : On recopie ce lexique dans un tableau : les noms (personnes/lieux/choses/animaux/sentiments); les verbes ; les adjectifs ; les adverbes
- Métacognition : Pour les mots et leur orthographe, on cherche les relations entre les mots.
Structuration sur les synonymes : ex Tristesse Offrir les synonymes et trouver la différence : tristesse voir pénible – peine voir tourment – spleen voir dégoût – mélancolie voir rêverie – cafard voir idées noires – ennui voir désœuvrement - amertume voir regret - affliction voir détresse – abattement voir inertie

Proposer collectivement 1 phrase pour chaque synonyme (Ex si le personnage est mélancolique ou déprimé, on parlera de spleen)

Lire un texte et lui associer un synonyme de tristesse.

Structuration sur les antonymes : ex rude

un hiver/un homme/une lumière/un caractère/ une barbe/un regard/un métier trouver le contraire ex un hiver clément puis changer rude

travailler le champ lexical des adjectifs et des verbes car les noms sont plus faciles à trouver.


Séance 2 : apprentissage

Projet : Écrire texte qui raconte «  une expérience angoissante dans un château hanté ». Comment faire ?


  • Émergence des hypothèses :

Réactiver le vocabulaire découvert la veille : Reprendre le tableau lexical des mots qu'on a appris.



  • Recherche :

Chacun doit réussir à formuler une phrase orale dans sa tête en utilisant au moins 2 mots du tableau.


  • Mise en commun :

Chacun donne sa phrase. Les autres valident si comprennent la phrase, si elle contient au moins 2 mots.


  • Structuration :

Écrire un texte de 5 phrases.

Critères de relecture :

  • avoir utilisé au moins 10 mots du tableau

  • n'avoir fait aucune faute lexicale sur les mots du château



  • Améliorer son premier jet avec aide du M.

  • Mettre en page

  • S'entraîner à le lire aux autres

  • Le M présente un texte qui compile les textes de tous les E.

  • Demander une lecture silencieuse.

  • Laisser réagir sur ce qu'il faut faire : il s'agit de compléter un texte à trous (2 paragraphes) :

1) replace les 10 mots proposés dans la liste au dessus du texte

2) complète le texte avec 10 mots appris. (possibilité de se référer au tableau)

  • Complète au crayon.

  • Correction collective + justification

  • Révision de l'orthographe.

  • Entraînement lecture à haute voix

Séquence 4 :

4 séances

Être capable de mémoriser l'image orthographique d'un mot par la copie.

Séance 1 d'apprentissage :

  • Motivation : Participer au défi interclasse. Comment mettre des chances de notre côté ?

  • Résurgence des représentations : Utiliser ce qu'on sait (relations forme et sens entre les mots – repérage des régularités de la langue)

  • Situation-problème :

Montrer un mot de manière très brève : ex COLEOPTERE

Comment faire pour écrire juste un mot inconnu ?


  • Émergence des hypothèses :

On regarde le mot, les lettres dans l'ordre. On lit le mot, on retient et on écrit ce qu'on voit dans sa tête.


  • Recherche :

Faire l'expérience sur COLEOPTERE. Montrer. Écrivez ! Dévoiler le mot. Mais vous avez vu la même chose, alors pourquoi ne pas avoir écrit la même chose ? Recenser les E qui ont copié « sans erreur » et leur demander comment ils ont fait. On peut recommencer avec HELICOPTERE et DINOSAURE puis TYRANNOSAUREX puis TYRANNIE ou TYRANNIQUE enfin DITHYRAMBIQUE.

  • Mise en commun :

Chaque binôme présente brièvement ses 5 mots, guide l'observation, cache le modèle, laisse les autres écrire et leur épelle ce qu'ils doivent avoir écrit pour la révision.

Ex on segmente DI/THY/RAM/BI/QUE puis le di de dimanche – le ty avec un h de tyran – am devant B comme chambre – ique de magique

Ex TY/RAN/NO/SAURE le SAURE de dinosaure (saure = lézard des sauriens et le mot TYRAN déjà connu alors que DEINOS veut dire « terrible »)

  • Structuration :

Chaque binôme a une liste de 5 mots présentant des difficultés orthographiques. Chaque binôme doit trouver une solution à présenter aux copains pour le copier juste.

  • Métacognition :

  • On lit à voix haute. On le met en mémoire (forme sonore et forme graphique). On essaie de trouver du sens. On regarde les lettres dans l'ordre. On segmente. On se dit « c'est comme dans ... »






Séances 2-4 d'entraînement :

Répéter les séances de « copie flash » (possibilité d'utiliser des cartons éclairs)

  • sur des syllabes « courantes »,

  • sur des mots courts

  • sur des mots de plus en plus longs

  • sur des groupes de mots

(Principe : plutôt montrer plusieurs fois mais brièvement)

On peut utiliser le vidéo projecteur avec un cache pour au final, copier un poème ligne par ligne)
Si on rencontre une difficulté, on peut organiser une chasse aux analogies.

Restituer en fin de séance tous les mots nouveaux appris et compléter son dictionnaire lexical.

Séquence 5 :

4 séances

Être capable de mémoriser l'image orthographique d'un mot par la dictée.

Séance 1 d'apprentissage :

Projet : Défi interclasse

  • Motivation : Mémoriser le plus possible de mots pour relever le défi interclasse. Comment s'y prendre ?

  • Résurgence des représentations : écrire des mots plusieurs fois (copie/dictée) – s'entraîner- avoir une « stratégie » (faire appel à ce qu'on sait)

  • Situation-problème :

Cette dernière semaine, préparation d'un défi interclasse : la dictée sans erreur ! On ne peut pas apprendre à écrire tous les mots, alors comment faire ? Ex écrire « sorcière » en script : comment mettre en mémoire ? (Pensez à ce qu'on a fait en copie la semaine dernière)

  • Émergence des hypothèses :

Certains vont dire que c'est difficile parce long ou court.

Certains vont peut-être épeler ou segmenter. SOR/CIERE

On peut utiliser les affichages ex [si] on écrit si ou ci

On peut se rappeler que c'est le SOR de sortie et le CI de cigare et la fin de laitière, pâtissière etc. Donc on travaille par analogie orthographique (groupes de lettres qu'on a déjà vus) 

D'autres diront moi je sais écrire SORCIER donc... . On peut aussi travailler par dérivation.

  • Recherche :

Voilà la première dictée. On lit le texte et on explicite si besoin. A votre avis, quels mots auriez-vous su écrire sans problème et pourquoi ? Quels mots n'auriez-vous pas su écrire et pourquoi ? Par binôme, chercher des solutions pour retenir les mots difficiles : les binômes se chargent de trouver des solutions pour mémoriser l'orthographe des mots entourés : ils discutent, se mettent d'accord sur une stratégie...

  • Mise en commun :

Chaque binôme présente ses solutions. On choisit la plus efficace, on discute, on valide. C'est le « laid » de laide/laideur (même famille)

C'est le « magique » de magie comme électrique de électricité et le publique de public ( analogie) C'est la paille comme volaille muraille etc

  • Métacognition :

Même si on ne connaît pas tous les mots, on sait des choses qui nous permettent d'écrire juste. Ce sont des stratégies. Il faut réfléchir.


Séances 2-4 d'entraînement :

  • Structuration :

On fait la dictée sans erreurs (on écrit au recto – on colle la dictée au verso) mais avec toujours possibilité de se référer au texte. Quand on regarde le texte pour encoder un mot, on souligne ce mot ! (L'E le copie en tournant la feuille, donc il a mémorisé une image mentale de ce mot , ce qui est plus bénéfique que d'écrire avec une erreur qui pourrait parasiter la mémoire orthographique).

L'E note ensuite combien de fois il a retourné sa feuille.

Le M corrige en codant fautes lexicales / fautes grammaticales et l'E écrit dans un tableau le nombre de fautes.

Au fur et à mesure des dictées, le nombre de fois où il regarde le texte devrait diminuer de même que le nombre d'erreurs lexicales.

Pas d'échange de cahiers entre E : les erreurs des autres parasitent la mémoire orthographique.
Autre possibilité : dictée recherche (contient 60 % de mots connus par E)

  • Le M lit la phrase et questionne les E pour chaque mot ou groupe de mots : est-ce que certains savent écrire directement ? Est-ce qu'on sait où trouver les mots à écrire.

Séquence 6 :de 4 séances

Être capable de produire une phrase avec une bonne orthographe lexicale

Séance 1 d'apprentissage :

Projet : Écrire une histoire pour la classe des CP. Demande de la maîtresse des CP qui a entendu parler de nos progrès en orthographe. Elle a un très bel album mais sans texte (Nécessité de lectures en réseau préalables pour fournir du lexique aux E). Que pourrait-on faire ?

  • Résurgence des représentations : On pourrait écrire le texte pour les CP. On regarde les images. On invente une histoire oralement qui va avec les images. On écrit une phrase sous chaque image. Il faudra que ce soit écrit « juste » sinon ils ne vont pas comprendre !

  • Situation-problème :

Chacun raconte ce qu'il comprend de l'histoire. On décide d'une trame. Chacun ou chaque binôme formule une phrase « écrivable » pour son image avec l'aide des autres. (Nous avons des reproductions des illustrations agrandies au tableau).

Comment allons-nous faire pour écrire une phrase « juste » pour que les CP puissent relire ?

  • Émergence des hypothèses :

On utilise des mots qu'on connaît, on fait des hypothèses sur l'orthographe des mots nouveaux (c'est comme dans ... parce que...) et on peut vérifier avec des outils de la classe.

  • Recherche :

Chacun va chercher comment écrire sa phrase. Il part à sa place avec un projet d'écriture bien clair. Il utilise des mots qu'il sait écrire. Pour les autres, il procède par analogie orthographique et cherche dans les écrits de la classe. Le maître a son attitude VIP : il valide ce qui est juste- interprète en interrogeant l'E sur ses erreurs et pose l'écart : lui envoie des indices s'il est dans l'erreur pour le mettre sur une autre piste.


  • Mise en commun :

Chacun présente sa phrase aux autres. Les autres valident s'ils arrivent à lire et à comprendre. L'adulte pose l'écart à la norme si erreur orthographique persiste. On met les phrases en commun pour élaborer un texte.


  • Métacognition :

Nous sommes entrés dans une écriture orthographique des mots parce qu'on peut faire des hypothèses sur comment s'écrit un mot nouveau. Nos écrits sont compréhensibles pour les autres même quand ils ne savent pas encore bien lire.


  • Structuration :

Remettre les phrases de l'album dans l'ordre ou phrases à trous (travail sur la production collective)


Séances 2-4 d'entraînement :

  • Travailler sur un lexique en atelier d'étude de la langue et chasser des morphèmes dérivationnels :soit suffixes (ex mots se terminant en -esse/-ette/-trice/-tion/-age/-ment/-euse/-eau/-on) et soit préfixes (ex mots commençant par re- ou in- ou af- ou ap-

  • Écriture de phrases en réinvestissant ce corpus de lexique :

  • test de closure indicé :

« Mon lapin aime bien les pommes et les carottes ». (Le mot carotte est caché mais on « devine » le c et deux lettres « montantes »)

  • test de closure classique et proposer plusieurs solutions (6 environ) pour coordonner le sémantique et l'orthographique

Une phrase avec deux homophones proposés : choisir le mot adéquat (sens)

Entourer un mot dans une phrase où mot s'écrit différemment à cause d'un accord (les rendre attentif au fait que les marques grammaticales ne s'entendent pas à l'oral ex ils travaillent – je travaille – le travail)

Transformer une phrase au pluriel – au féminin

Remettre une phrase dans l'ordre avec mots étudiés

Ecrire une phrase avec mots étudiés (défi : écris un court texte en utilisant au moins... mots du corpus)

Inventer un virelangue

Faire un cadavre exquis ( GN avec adjectif + verbe + autre GN avec adjectif : on fait passer l' « accordéon » – on ouvre – on lit – on illustre – on recopie en légende))

Ecrire un poème à partir de boîtes (boîtes à sujets – boîte à compléments essentiels – et boîte à infinitifs – on pioche – on recopie en conjuguant/en accordant – on lit aux autres)



 Objectif général atteint  Poursuite du PPRE (nouvelle fiche à établir)

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