Et l’idee europeenne dans les annees 1930





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Vanessa VERMAY 23 février 2004


JULES ROMAINS

ET L’IDEE EUROPEENNE DANS LES ANNEES 1930

Jules Romains ou L’appel au monde de Olivier Rony

Louis FARIGOULE, alias Jules ROMAINS, est né en 1885 à Paris, année où les cendres de Victor Hugo sont accompagnées au Panthéon par deux millions de personnes, peu de temps avant 1889 et l’exposition universelle marquant le centenaire de la révolution française, avant les passions qu’allait déchaîner l’affaire Dreyfus. Il mourra en 1972, après avoir été un témoin engagé des événements et des idées du 20° siècle, notamment l’idée de construction européenne dont il aura été un des précurseurs et des acteurs.
Issu d’un milieu bourgeois, Jules Romains reçoit une éducation rigoureuse et religieuse.

Il fréquente les meilleures écoles, le lycée Condorcet, l’Ecole Normale où il poursuivra à la fois des études scientifiques et littéraires jusqu’à l’agrégation de lettres. Il sera ensuite professeur durant 15 ans dans diverses villes de province.

Sa carrière littéraire commence très tôt, à 16 ans, par l’écriture d’une pièce de théâtre, et est marquée à la fois par un grand éclectisme – poésie, théâtre et roman - et une grande richesse. Son œuvre majeure, Les Hommes de Bonne Volonté, ne comptera pas moins de 27 volumes dont l’écriture lui prendra 15 années de 1930 à 1944. Entre-temps, il avait même écrit un traité scientifique sur la vision extra-rétinienne.
Tout au long de sa vie, marquée par les deux guerres mondiales, il fera preuve dans sa vie personnelle comme dans sa vie publique du sens de la mesure et des responsabilités, d’une fidélité sans failles vis à vis de ses amis et d’une constance dans ses convictions philosophiques et politiques. On lui reprochera notamment sa non-participation à la première guerre, mais sa philosophie de fraternité entre les peuples l’en éloignait et son destin n’était-il pas ailleurs ?
C’est dans les années 30 qu’il atteint sa maturité intellectuelle et acquiert une notoriété internationale qui lui permet d’exercer une influence de premier plan dans les domaines philosophique et politique aussi bien en France qu’en Europe. Dès sa jeunesse, il parcourt le continent – dont la « frontière est la Russie » - connaît son élite des arts et des Lettres et, progressivement au gré de sa notoriété, de la politique et a la conscience que ses peuples partagent les valeurs d’une civilisation commune.
L’idée européenne chez Jules Romains est antérieure aux années 30 et consubstantielle à sa philosophie marquée par la conscience d’une fraternité entre les hommes.

- au plan philosophique, sa théorie de l’Unanimisme, née en 1903, dont il est reconnu le père, est le chemin de l’égoïsme à l’altruisme et préfigure

- son engagement politique des années 30 en faveur de la fraternité entre les peuples européens, et donne

- des perspectives politiques pour le continent à l’horizon de la deuxième moitié du siècle.

L’idée européenne, une philosophie ou Jules Romains l’humaniste
Jules Romains est avant tout un humaniste tel qu’on le définissait au siècle des Lumières. Cet humanisme s’exprime à travers sa relation aux autres, sa philosophie unanimiste et les idées européennes qu’il développe dans son œuvre.
Sa relation aux autres est marquée par l’amitié, les interminables promenades dans Paris, notamment dans les quartiers populaires, et le quartier de l’Europe avec Georges Chennevière, son ami d’enfance, condisciple du lycée Condorcet et co-fondateur de l’unanimisme ou avec Gabrielle sa première femme. Il aime se plonger au sein de la vie de tous les jours des « petites gens » où il ressent la fraternité et la communauté de destin. Il aime aussi les périples à bicyclette, entre copains, à travers la campagne ardéchoise ou dans le Velay.

Il noue des relations avec des personnalités européennes du monde des lettres comme l’écrivain Stefan Zweig qui deviendra son premier ami européen, puis plus tard Thomas Mann.
Ayant perdu la foi à l’adolescence, il porte un nouveau regard sur le monde, c’est ici bas que l’homme doit créer son destin. Cette vision du monde, sera la philosophie de l’unanimisme qui n’a rien à voir avec un mouvement littéraire.

Le passage de l’égoïsme à la fraternité humaine, se fait à travers l’urbanisation et la grande ville. Jules Romains dans L’unanimisme en 1908, en parle ainsi :

« La ville apparaît alors un immense transformateur d’énergie, qui, avec le travail des hommes et des machines, produit de la chaleur, de la lumière, peut être de la conscience ; et, par ces trains ces câbles ces ondes, elle communique avec les êtres colossaux, ses semblables, en qui désormais se concentre le destin de la terre… L’homme au sein d’une telle masse, n’appartient plus seulement à sa famille à ses proches : il sent se tisser entre les autres habitants de la cité et lui des liens de plus en plus nombreux et subtils… L’individu baigne ainsi dans le milieu humain, en ressent les mouvements et les influences. »

Selon lui, la vie unanime c’est à la fois la vie des groupes humains et les rapports sentimentaux et sensuels de l’individu avec ces groupes. En prosélyte, il définit la religion de l’unanime qui est « l’effort pour donner au groupe encore naïf, spontané, la conscience claire, la notion de leur unité vivante, la révélation de leur moi».

Toutefois, Jules Romains sera marqué par un fait vécu, l’intervention de l’armée (son régiment) dans Paris, le 1er mai 1906, pour maintenir l’ordre. En cette occasion, l’homme (le soldat) devient un être brutal, primitif car il est la victime d’un phénomène de dépersonnalisation due à l’emprise du groupe, préfiguration des totalitarismes futurs. Il retrace cette expérience dans l’Armée dans la ville. La première moitié du siècle allait voir cet unanimisme devenir « une maladie des multitudes » à cause des totalitarismes.
L’unanimisme et l’idée européenne qui en découle s’expriment dans toute son œuvre qu’elle soit poétique, théâtrale ou romanesque. Son recueil de poèmes Europe publié en 1916, nous interpelle par son pacifisme et par son modernisme :

En parcourant la Suisse, il éprouve physiquement l’entrelacement immatériel des réalités européennes qui sont la preuve de l’énergie ininterrompu qui circule dans ce réseau de fleuves, de montagnes, que seuls les hommes ont divisé par les frontières.

Jules Romains se raccroche à cette idée que la guerre est peut-être une sorte de crise de croissance de la « nation européenne » qu’elle va hâter l’éclosion d’un sentiment commun à des millions d’hommes qui pour l’instant se battent. Selon lui, le 2 août 1914, a été ouverte une boîte de Pandore, porteuse de maux qui ravageront l’Europe : totalitarismes, militarisation des nations, instabilité économiques, méfiance entre les peuples…

En 1916, toujours, il publie un essai Pour que l’Europe soit ! , dans lequel il dénonce la guerre entre les tenants d’une civilisation homogène qui souffre d’un besoin inassouvi d’unité. Lorsqu’on lui fera le reproche de ne pas avoir participé à la 1ère guerre, il répond en 1933 en arguant de son appartenance à l’Europe et de son pacifisme. « Je trouve absurde de mourir pour une cause à laquelle on ne croit pas ». La guerre lui apparaît comme le pêché originel de l’Europe.

Dans un autre essai en 1930, publié dans la revue Europe et repris dans Problèmes européens en juin 1933 (2 mois après l’arrivée au pouvoir d’Hitler) il nous livre comment il a éprouvé son appartenance à l’Europe, physiquement au cours de ses voyages en contemplant les paysages, psychologiquement par le sentiment d’appartenance à une même culture.

Le thème de l’Europe est constant dans l’ensemble de son œuvre.

Sa philosophie fait donc l’apologie de la fraternité entres les hommes de ce qui unit les Européens à travers la nature, leur histoire et donc leur avenir.

Son œuvre maîtresse les Hommes de bonne volonté qu’il écrit durant la période de la montée des périls et pendant la guerre retrace l’héroïsme des hommes durant la 1ère guerre mondiale et veut servir d’antidote au poison des haines qui s’emparent des peuples européens.
C’est à partir de 1927 qu’il va faire l’apologie de ses idées européennes à travers l’Europe. Le philosophe revendique une alliance de l’esprit et d’un engagement en faveur de la liberté et de la paix.

L’intellectuel passe le relais à l’homme d’action.

L’idée européenne, un engagement public ou Jules Romains le politique
En novembre 1933, il disait « quel est cet écrivain sans mandat qui se mêle de nous avertir ? croit-il avoir des lumières spéciales ? Evidemment non. »

Anticommunisme, antifascisme et haine viscérale de la guerre sous-tendent son action entre 1932 et 1940.
Jules Romains s’engage politiquement par des articles de journaux, des interventions publiques et des rencontres de personnalités. Il s’appuie sur les organismes institutionnels internationaux telle que la Société des Nations, SDN et fait un plaidoyer pour l’entente franco-allemande.
Pour le public, il est un homme de gauche et il se rallie au radicalisme de Daladier. Il opte pour le réformisme plutôt que pour les solutions révolutionnaires et il est d’avis qu’il faut garder le régime parlementaire tout en aménageant les relations entre le monde ouvrier et le pouvoir.

Il publie des articles dans la dépêche de Toulouse : « Que veut Hitler ? », « Que faire avec l’Allemagne ? », « Causer sur quel ton et de quoi ? » dans lesquels l’idée maîtresse est qu’il faut continuer le dialogue car « Hitler nous fera sûrement la guerre si nous nous comportons comme des gens qui, par toutes leurs démarches et attitudes, mêmes irréfléchies, ne laissent au partenaire d’autre issue visible que la guerre ».

Il intervient dans le monde entier au sein de l’association des « Pen Clubs » qui regroupent des écrivains. En étant devenu le président, il acquiert une audience internationale qu’il met au service de ses idées pacifistes et d’unité européenne. En exil aux Etats Unis dès 1940, il en transfert le siège à New York. Il entre en contact avec des français résidents ou réfugiés regroupés au sein de l’association France forever, seule représentation légitime aux USA du combat de la France libre aux yeux de De Gaulle.

Au cours de ses nombreux voyages, il est un apôtre inlassable au service de la paix auprès d’écrivains, scientifiques tel Einstein, des hommes politiques notamment Otto Abetz, un proche d’Hitler, avec qui il a de nombreux contacts. Il ne craint pas de discuter avec les responsables de l’Allemagne hitlérienne. Après son voyage à Berlin, il transmet le message de ses interlocuteurs au sujet de la Sarre au gouvernement français. Devant son scepticisme, il prononce un discours à la Sorbonne pour faire pression sur lui. Mais son action ne se limite pas à la politique intérieure.
Il réagit vivement lorsque Mussolini, s’attaquant à l’Ethiopie, Etat souverain et membre de la SDN, bafoue l’ordre juridique international institué par cette dernière. Il dénonce alors « l’exposition universelle de la lâcheté publique » et en conclut que « le devoir de chacun d’entre nous est quelque part inscrit.» Il insiste sur le combat des démocraties contre toutes les formes de dictature et parcourt l’Europe pour délivrer son message, présentant que le point de non-retour dans la marche vers la guerre peut être atteint très rapidement. Il dénonce tous les totalitarismes qu’ils soient fasciste ou communiste. Il ira même en Suisse en 1939 dénoncer la neutralité face aux bouleversements en cours ou à venir.

Son action s’étend aux Etats-Unis, porteurs de l’avenir de la civilisation occidentale (« blanche ») et qui, estime-t-il, ne peuvent se désintéresser du sort de l’Europe. Il la définit comme une « propagande émotionnelle » destinée à faire réagir les décideurs.
Il fait ce faisant preuve d’un courage certain et d’une grande pugnacité mettant au diapason son action avec ses idées philosophiques et politiques. Par là, il se dédouane sans doute de son rôle de « spectateur » durant la première guerre mondiale et que ses détracteurs lui ont reproché.
La paix en Europe passe par le dialogue entre la France et l’Allemagne. Il l’exprime en 1935 dans une brochure qui a pour titre « Le couple France-Allemagne.» Ainsi, Jules Romains s’inscrit dans la lignée des Briand et Streseman, ministres des Affaires étrangères des deux pays qui oeuvrèrent dans les années 20 pour le rapprochement entre les deux pays.

Ces deux Nations que tout rapproche risquent de se déchirer à nouveau et il faut à tout prix éviter une nouvelle guerre: «  Ce qui risquait de sortir d’une guerre, c’était un désordre général, la transformation d’une guerre des nations en un complexe de guerres civiles, et pour finir la ruine de l’Occident. »
Cet engagement politique est totalement en accord avec l’unanimisme, sa philosophie de la fraternité des hommes, ses idées politiques et sa haine de la guerre. En même temps, cette idée qu’il faut regarder au-delà des événements actuels, distinguer l’essentiel, donner aux peuples européens des perspectives à travers un mythe fédérateur est en quelque sorte prophétique.

L’idée européenne, une vision de l’avenir ou Jules Romains l’idéaliste
Selon lui, l’Europe est en crise depuis 1908. Tout en tirant les leçons du passé – essentiellement la première guerre mondiale - dans Les hommes de bonne volonté dont le dernier volume est consacré à l’Europe, Jules Romains, optimiste, affirme sa foi en l’homme et dans la civilisation occidentale et donne des perspectives d’avenir aux peuples de l’Europe. Il souhaitait que des mythes, propres à transcender les antagonismes, soient promus dans les opinions publiques, à savoir ceux du Progrès, de la Paix universelle et surtout ce qui lui paraît le plus simple, celui de l’Unité européenne. Déjà en 1930, il voulait que la SDN inventât une mystique de la paix.
Pour pallier l’absence de Dieu, il faut inventer une solidarité à la fois humaine et divine, un lien psychique qui ferait de tous les habitants de la planète les créateurs d’un œcuménisme.

Il consacre de nombreux poèmes au thème de l’Europe qui, alors, par la magie de la poésie devient un rêve.

Les hommes de bonne volonté se veulent une œuvre de combat destinée à promouvoir un nouvel humanisme. La révolution russe et la guerre donneront à cette œuvre sa dimension sociale, historique et même idéologique.

Les fanatismes devront laisser la place à un rationalisme critique. Les peuples d’Europe doivent retrouver le chemin de la tradition depuis la Renaissance, le chemin de la Raison, de la Démocratie et du Progrès.

Enfin, il faut une sublimation, une transcendance de l’idée nationale pour la gloire de l’Homme universel.
Ses livres, essais et autres écrits sur l’Europe sont très nombreux : outre ceux déjà mentionnés, citons : Problèmes d’aujourd’hui, Sept mystères du destin de l’Europe, Confession d’un Européen, Hommes et mondes, Les créateurs

Dans un essai de 1930, il nous livre un message étonnamment moderne, même encore aujourd’hui : « Tout homme qui a voyagé en Europe… n’a t’il pas senti que les divers pays qui la composent ne sont désormais que des provinces, chacune riche et fière de ses traditions, de ses coutumes, de son passé historique, et désireuse à bon droit d’en garder la parure, mais des provinces néanmoins, c’est à dire des fragments d’une patrie ? ».

Dans son poème Europe, il lance un cri du cœur :

« l’Europe, mon pays, que j’ai voulu chanter.

Et la France par qui mon corps tient à l’Europe,

Multitude où je trempe et qui me continue,

Terroir de mes pensées, terrain de ma tribu. »

A Berlin, en 1928 déjà, il essaie de mobiliser son auditoire autour de l’idée de fédération européenne. Une fédération des différences nationales, voilà ce qu’il appelle de ses vœux. Et, selon lui, c’est à la France de prendre l’initiative d’une fédération européenne.

Dans son essai « Pour que l’Europe soit ! » écrit en 1916 et publié dans la revue Europe en 1930, puis dans Problèmes européens en 1933, il exprime l’espoir, qu’après la guerre, sera créé le parti européen qui aura pour programme l’unité du vieux continent : une union douanière étendue à tous les Etats, l’unification des tarifs postaux, l’adoption d’un système monétaire unique et une banque européenne.
Jules Romains est un citoyen de l’Europe et prêche l’Union européenne telle qu’on la connaît en partie aujourd’hui, donc avec un message étonnamment prophétique. Son idée de l’Europe n’était donc pas utopique.


On peut dire sans conteste que Jules Romain est un des éminents théoriciens de l’Europe politique, encore en gestation à ce jour, et son œuvre est un témoignage de l’évolution du continent durant tout le vingtième siècle.

Uniquement intellectuel au début du siècle, il sera un acteur éclairé des événements affectant l’Europe durant la première moitié du siècle, puis d’autres, des millions de morts plus tard, se chargeront de mettre en œuvre cette vision d’Europe.

C’est donc un homme en phase avec son temps, engagé non seulement au plan des idées mais aussi dans le combat politique.

Il aura toujours été un témoin passionné de l’histoire, ne perdant jamais de vue que la seule chose qui vaille c’est l’homme, qu’il devait rester la finalité de toute entreprise : « chaque homme est un absolu, contre quoi rien ne prévaut, ni le tyran, ni l’inquisiteur, ni la raison d’Etat.»

Dans les années de l’après-guerre, il aura la chance de voir se matérialiser ses rêves d’Europe : « les sceptiques ne peuvent plus parler de noble utopie» Il s’engagera alors en faveur de la Communauté européenne de défense…

Humaniste, politique, idéaliste à la fois, Jules Romains est un "honnête homme" qui nous délivre un message, L’appel au monde, qui reste d’actualité aujourd’hui.


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