Création mondiale de la version scénique





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Répétition Générale

Vendredi 13 mai – 20h00

Durée : 2h00

Création mondiale de la version scénique
SENZA SANGUE
Opéra en un acte

Livret de Mari Mezei

d’après le roman d’Alessandro Baricco, Senza Sangue

Musique de Peter Eötvös
(Editions musicales Schott)

Nouvelle production / Création à Avignon
LE CHÂTEAU DE BARBE-BLEUE
Opéra en un acte

Livret de Béla Balázs, d’après le conte de Perrault

Musique de Béla Bartók
(Editions musicales Durand)

En co-production avec

l’Opéra-Théâtre de Metz-Métropole


Ce spectacle sera en compétition, dans le cadre de l’édition 2016

du Concours organisé par Armel Opera Festival

au Théâtre National de Budapest, le 28 juin prochain


AVANT-PROPOS

Depuis de nombreuses années désormais, Armel Opera Competition and Festival organise en Hongrie un concours ouvert internationalement aux maisons d’opéras et ayant pour objectifs, d’une part de récompenser la meilleure des productions présentées – essentiellement consacrées à la création – d’autre part de remarquer les meilleurs des jeunes chanteurs inscrits dans ces productions.
Jusqu’en 2015, l’Opéra Grand Avignon, dans le cadre d’un partenariat avec le Festival, a pu proposer chaque saison l’une des productions lauréates : The Secret Agent, de Dellaira, en 2012 ; A Death in the Family, de Mayer, en 2013 ; Laïka, the space dog, de Hepplewhite en 2014 ; Le Braci, de Tutino, enfin, en 2015.
Cette année 2016, notre collaboration revêt une importance accrue, puisque, nous concourons à l’édition 2016 d’Armel Opera Competition and Festival en présentant le diptyque Senza Sangue, création mondiale de la version scénique de l’opéra de Peter Eötvös, et le Château de Barbe-Bleue de Bartók

.

Ce spectacle, que nous proposons ces 15 et 17 mai, sera présenté, dans le cadre du concours, le 28 juin, sur la scène de Théâtre National de Budapest. Par ailleurs, les deux interprètes de Senza Sangue concourent au titre de meilleurs jeunes chanteurs, après avoir été sélectionnés en concours au printemps 2015.
A l’occasion de ces deux représentations, vous découvrirez ainsi deux opéras que les spectateurs d’Arte – associé au concours – seront amenés à juger au titre de la meilleure production.
Cette nouvelle opération, dont Pierre Guiral et moi-même tenons à remercier la directrice d’Armel, Agnès Havas, démontre le dynamisme et le rayonnement de notre Opéra, après que Lucia di Lammermoor ait fait l’objet d’une retransmission en direct sur Radio Classique et d’un enregistrement par France 3.
Excellent spectacle à toutes et à tous.

Raymond Duffaut

DISTRIBUTION

Direction musicale : Peter Eötvös

Assistant à la direction musicale : Christian Schumann

Décors : Emmanuelle Favre

Costumes : Danièle Barraud
Orchestre Régional Avignon-Provence

______________


SENZA SANGUE
Mise en scène et lumières : Robert Alföldi

Etudes musicales : Marie-Claude Papion
La Femme : Albane Carrère

L’Homme : Romain Bockler

_________________

LE CHÂTEAU DE BARBE-BLEUE
Mise en scène : Nadine Duffaut

Assistant à la mise en scène : Dorian Fourny

Lumières : Philippe Grosperrin

Vidéaste : Arthur Colignon

Etudes musicales : Nino Pavlenishvili

Judith : Adrienn Miksch

Barbe-Bleue : Károly Szeremédy
Récitant : Philippe Murgier
Figuration : Zuzana AviotteCarlotta MoraruHélèna Vautrin

_________________

ORCHESTRE REGIONAL AVIGNON-PROVENCE

Directeur général : Philippe Grison

Premier chef invité : Samuel Jean


Les costumes de Senza Sangue et du Château de Barbe-Bleue

ont été réalisés dans les ateliers de costumes de l’Opéra Grand Avignon.

Responsable : Elsa Briand

Atelier de couture : Michèle Nouveau – Gaëlle Novak – Christiane Para
Les perruques de Barbe-Bleue ont été réalisées par Sandrine Degioanni
Les décors et accessoires ont été réalisés dans les ateliers de l’Opéra-Théâtre de Metz
L’Opéra Grand Avignon remercie le Festival d’Avignon pour sa collaboration technique
PETER EÖTVÖS

Compositeur de Senza Sangue

Direction musicale
Né en 1944 à Székelyudvarhely, petite ville alors hongroise, Peter Eötvös fuit en 1945 avec sa famille à travers la Hongrie centrale et l’Autriche jusqu’en Allemagne. De retour en Hongrie, ses parents lui font suivre des études musicales précoces. L’abondante littérature pédagogique de Bartók constitue son premier contact avec la musique, et Peter Eötvös a la sensation d’avoir appris la langue hongroise en même temps que la musique de Bartók.

Son apprentissage musical se fait tant au piano qu’à travers les pièces qu’il écrit dès son plus jeune âge. Il remporte un prix de composition à l’âge de onze ans, et se fait ainsi repérer par Ligeti qui lui préconise de se présenter à l’Académie de Musique Franz Liszt devant Kodály. Il est brillamment reçu à l’Académie où il étudie la composition avec János Viski sur les conseils de Kodály. Cet enseignement typiquement « académique » se double d’une entrée précoce dans la vie active qui va marquer Peter Eötvös, en le formant mieux qu’aucune institution n’aurait pu le faire.

On fait appel à lui dès 1958 pour accompagner des projections de films, en improvisant au piano ou encore à l’orgue Hammond, puis on lui demande des partitions pour le théâtre et le cinéma. Il compose ainsi jusqu’en 1970 un très grand nombre de partitions. Sa curiosité l’amène à découvrir ce qui constituera son monde sonore personnel. Des compositeurs tels que Gesualdo, Stockhausen ou encore Boulez l’influencent et lui permettent d’appliquer simultanément les nouvelles musiques dont il s’est imprégné.

Il sollicite une bourse universitaire afin de quitter son pays natal pour étudier à l’étranger. Il part en 1970, pour l’Allemagne, comme l’avait déjà fait ses ainés Kurtág et Ligeti. Il étudie la composition avec Bernd Alois Zimmermann, ainsi que la direction d’orchestre et auditionne devant Karlheimz Stockhausen dont il connaissait déjà toute l’œuvre. Peter Eötvös sera tour à tour son copiste, son instrumentiste, son chef d’orchestre, et restera l’un de ses interprètes privilégiés ; il assurera notamment la création de Donnerstag aus Licht. Il effectuera de nombreux voyages, dont celui de six mois au Japon, pays qui le fascine encore aujourd’hui.

En 1978, Pierre Boulez fait appel à lui pour diriger le concert inaugural de l’IRCAM à Paris. Il sera peu après nommé directeur musical de l’Ensemble Inter-contemporain, poste qu’il occupera jusqu’en 1991. Il est de plus en plus reconnu en qualité de chef d’orchestre par les spécialistes de musique contemporaine, mais aussi pour ses qualités dans des ouvrages plus classiques puisqu’il dirige aux Proms dès 1980, et est nommé principal chef invité de l’Orchestre Symphonique de la BBC de 1985 à 1988. Cette période est aussi celle de son premier succès en tant que compositeur avec Chinese Opera, écrit en 1986 pour les dix ans de l’Ensemble Inter-contemporain. On retrouve des procédés analogues dans Trois Sœurs de Tchekhov qu’il présente à l’Opéra National de Lyon en 1986. En 2008, dans ce même lieu, il crée deux autres opéras Lady Sarashina et Love and Other Demons.

En 2014, Peter Eötvös présente un nouvel opéra en version concert, Senza Sangue, commande de l’Orchestre Philharmonique de New-York et de l’Orchestre Philharmonique de Cologne, puis il compose un Concerto pour percussions, dit Speaking Daums et des pièces Dodici and da capo.

Durant la saison 2014-2015, il dirige des concerts avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre Philharmonique de Porto ou encore l’Orchestre Symphonique de la Radiodiffusion bavaroise.

En avril 2015, il dirige l’Orchestre Symphonique de Londres lors d’un concert célébrant le quatre-vingt-dixième anniversaire de Pierre Boulez.

Son dernier enregistrement Seven, avec Patricia Kopatchinskaja en 2013 a obtenu le Prix Deutsche Grammophon de l’année.

En 2011 Peter Eötvös s’est vu attribuer le Golden Lion Award à la Biennale de Venise, et a été nommé membre honoraire de l’Académie Santa-Cecilia de Rome.
Début à Avignon.

L’Equipe artistique
CHRISTIAN SCHUMANN

Assistant à la direction musicale
De parents hongrois, Christian Schumann a commencé des études de musique par le piano, puis il est entré à l’Académie de Musique Franz Liszt où il a étudié la composition et la direction d’orchestre. En 2007, il obtient son diplôme de fin d’études et se voit attribuer le Premier Prix au Concours International de direction d’orchestre de Budapest.

Christian Schumann a alors l’opportunité d’assister des chefs d’orchestre prestigieux tels que Christophe von Dohnanyi, Gustavo Dudamel, Peter Eötvös, Esa-Pekka Salonen, David Stern, Frank Strobel ou encore Ivan Fisher.

Après avoir débuté, en qualité de chef d’orchestre au Théâtre National de Bavière, il dirige des orchestres de grande renommée, tels que l’Orchestre Symphonique de la WDR de Cologne, l’Orchestre Symphonique de la radio bavaroise, l’Orchestre Symphonique de Hambourg, l’Orchestre Symphonique de Nuremberg, l’Orchestre MDR de la radio symphonique de Leipzig, l’Orchestre Symphonique de Bonn, l’Orchestre Symphonique de Vienne, l’Orchestre Symphonique de Aarhus, l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, l’Orchestre Philharmonique de Londres ou encore l’Orchestre Philharmonique de Tokyo. Robert Schumann dirige aussi bien le répertoire symphonique, que des œuvres contemporaines, en passant par l’opéra et la musique de films.

Il a notamment composé Diadème pour cordes et percussion, Agrégations pour danseur et quintette, Mort et Monologue, opéra de chambre ou encore Annexe V pour double chœur, trois soprani et grand ensemble.

Parmi ses enregistrements, notons le Concerto de Germaine Tailleferre pour deux guitares et orchestre, ainsi que le film The Woman One Longs de Kurt Bernhardt, musique de Pascal Schumacher, avec l’Orchestre de la radio WRD de Cologne.

Parmi ses projets, nous retiendrons en octobre 2016 « Angels in America » de Peter Eötvös à l’Opéra Krakow de Pologne.
Début à Avignon.

EMMANUELLE FAVRE

Décors
Après des études de scénographie, elle obtient en 1995 un Diplôme de l’Ecole supérieure des Arts et Techniques dans ces deux disciplines.

Aux côtés de Nadine Duffaut, elle signe les décors de Tosca, La Vie Parisienne, Le Nègre des lumières, La Traviata, Les Pêcheurs de Perles, I Capuleti e i Montecchi, Manon, Carmen, Thaïs, dans différentes maisons d’Opéras, dont Avignon, Nice, Toulouse, Tours, Reims, Massy, Toulon et Vichy.

A l’étranger, elles réalisent ensemble Manon à Hong-Kong, Carmen à l’Opéra de Shanghai, La Bohème, Carmen et Le dernier jour d’un condamné (1er prix Mezzo de la meilleure production) au Théâtre Csokonai de Debrecen en Hongrie, La Bohème au Festival de Beiteddine au Liban, et à Seoul. Aux Chorégies d’Orange, elle signe, toujours aux côtés de Nadine Duffaut, Carmen, Tosca et La Bohème.Elle travaille également avec Charles Roubaud et signe les décors de Bérénice, Elektra, La Veuve Joyeuse, Aida, Le Cid, Cléopâtre à l’Opéra de Marseille, Samson et Dalila au Théâtre du Mariinsky à Saint-Pétersbourg ; aux Chorégies d’Orange, Aida en 2001 et 2006, coproduit avec le Festival de Massada en Israël, La Cenerentola au Festival de Charleston, Carmen à l’Opéra de Ljubljana, Nabucco au Stadium, Aida au Stade de France et Der Fliegende Hollander aux Chorégies en 2013.

Elle collabore également avec Nicolas Joel pour les scénographies des Il Capello di paglia di Firenze, Die Zauberflöte au Théâtre du Capitole de Toulouse, de La Bohème au Festival de Macerata, Aida, Roméo et Juliette, Otello et Faust, respectivement créés en 2001, 2002, 2003 et 2008 aux Chorégies d’Orange.

A la Scala de Milan, elle signe les décors de Pelléas et Mélisande. Elle collabore avec Eric Vigié pour Cosi fan Tutte, La Serva padronna, La Canterina, La Voix Humaine, Les Adieux, Le Revenant à la Zarzuelade Madrid et signe à ses côtés les décors des Mousquetaires au Couvent à l’Opéra de Nice et au Théâtre du Capitole de Toulouse.

Avec Marco Carneti, elle signe les décors du Schauspieldirektor et de La Canterina à Lausanne, Tenerife, Sassari et Bilbao.

Aux côtés d’Arnaud Bernard, elle conçoit les décors de Falstaff et du Trittico à l’Opéra de Zagreb. Au théâtre, elle signe les décors de La Fièvre des Années 80 aux Folies Bergère, Tu me squattes et Entrez, Entrez au Théâtre Tristan Bernard et de Voltaire Newton.

En danse, elle signe les décors du ballet Toulouse-Lautrec, chorégraphie Margo Sappington à La Halle aux Grains de Toulouse, de Gisèle, chorégraphie Jacques Fabre et, aux côtés d’Eric Belaud, Cendrillon, La Belle au Bois dormant, Roméo et Juliette, La Fille mal gardée, ainsi que pour Gymnopédies, Relâche et Peter Pan.

En 2014, elle signe les décors d’Otello aux Chorégies d’Orange et de La Vida Breve à l’Opéra-Théâtre de Metz, puis conçoit en 2015 les décors de Don Carlo à Bordeaux, de Roméo et Juliette à Metz, de Douce et Barbe Bleue au Théâtre de l’Odéon de Marseille et de La Vie Parisienne à l’Opéra de Marseille.

Parmi ses projets, notons Otello au Festival de Savonlinna (Finlande) et Madama Butterfly aux Chorégies d’Orange

L’Opéra Grand Avignon l’a accueillie de nombreuses fois, notamment en 2007 pour Les Pêcheurs de Perles, Cendrillon, Tosca et La Traviata, en 2009 pour Manon et I Capuleti e i Montecchi, en 2010 pour La Cenerentola et Le Petit Prince, en 2011 pour Carmen, en 2012 pour Tosca, en 2014 pour Le Dernier jour d’un condamné, en janvier 2016 pour La Vie Parisienne et en avril dernier, dans le cadre de Ballets d’Opéras. On la retrouvera en novembre 2016 pour Katia Kabanova et en juin 2017 pour Faust.
DANIÈLE BARRAUD

Costumes
Danièle Barraud s’engage dès l’adolescence dans le monde du spectacle, et c’est en suivant un parcours atypique qu’elle va devenir costumière. Elle est d’abord jeune comédienne, puis chargée des relations publiques au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers, avant de créer aux côtés d’Erik Krüger une compagnie lyrique : Opéra-Tréteaux. C’est en gérant les productions d’Opéra-Tréteaux qu’elle développe son goût des formes, des couleurs et des matières, jusqu’à se charger complètement de la création des costumes. Elle se dégage alors peu à peu de l’administration et des relations publiques pour se consacrer exclusivement à son métier de costumière. Elle a, depuis, créé les costumes de très nombreuses productions lyriques, théâtrales et chorégraphiques, travaillant aussi bien pour de jeunes compagnies que pour de grandes maisons d’opéra. Elle collabore régulièrement avec Mireille Larroche à la Péniche Opéra pour des ouvrages de petites formes, en création, (dernièrement Mare Nostrum de Mauricio Kagel et La Veuve et le Grillon), ou pour des ouvrages du grand répertoire comme Ubu Opéra à l’Opéra-Comique, Lucia di Lammermoor, Cosi fan Tutte, Ariane auf Naxos ou encore Tchériomouchki quartier des Cerises (Chostakovitch) à l’Opéra de Toulon Provence-Méditerranée, Madama Butterfly à l’Opéra Grand Avignon et aux Chorégies d’Orange. En 2010, elle a signé les costumes de deux opéras de Hindemith, Aller-retour et Une longue nuit de Noël à l’Opéra-Théâtre de Metz. Plus récemment, elle a été invitée à Montpellier pour Rigoletto avec René Koering, puis au Festival d’Eté, au Château de Suscinio, pour Die Zauberflöte, dans la mise en scène d’Erik Krüger. En 2012, elle a réalisé les costumes de La Traviata (mise en scène Claire Servais), pour les Opéras de Rouen et Versailles. Elle a travaillé de nombreuses fois avec le metteur en scène Nadine Duffaut, notamment pour Les Pêcheurs de Perles et pour Thaïs (co-production des Opéras de Tours et d’Avignon). Elle a collaboré plusieurs fois avec le Ballet de l’Opéra Grand Avignon, notamment pour Cendrillon, La Belle au bois dormant, Roméo et Juliette et La Fille mal gardée. Sa dernière production à Avignon était Wozzeck (Berg), mise en scène de Mireille Larroche, reprise ensuite à Reims, Limoges et Rouen Haute-Normandie.

Parmi ses projets, notons Le Château de Barbe-Bleue (Bartók) au Festival d’Eté au Château de Suscinio.
L’Opéra Grand Avignon l’a accueillie de nombreuses fois, notamment en 2005 et en 2013 pour Madama Butterfly, en 2014 pour La Belle au bois Dormant et La Fille mal gardée, en 2015 pour la soirée de ballets comprenant les Gymnopédies, Relâche et Les Forains, et tout dernièrement pour Ballets d’Opéras. On la retrouvera en novembre 2016 pour Katia Kabanova.
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