Recherche à l’université à l’horizon 2025 1 Titre de l’exposé : «La recherche à l’université en France : éléments de diagnostic»





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Des éléments diagnostiques relatifs au contexte et aux questions d’orientation

2.1 Eléments diagnostiques relatifs au contexte

Les principaux éléments de contexte sont de nature économique, internationale, et liées à l’acceptation, d’un côté, de la recherche par la société et, d’un autre côté, de certaines orientations socio-économiques par le monde de la recherche.

2.1.1 Le contexte et les contraintes économiques

Si la recherche reste une question de travail dévoué et tenace, et de créativité, elle est devenue aussi une affaire d’argent, car sensible, dans de nombreux domaines scientifiques, aux contraintes de financement36. Aux Etats-Unis, il se dit que : « Publish or perish has been replaced by fund or famish »37. La contrainte économique, qui est accentuée par les conséquences de l’allongement de l’espérance de vie et qui trouve un impact visible dans les pertes d’emplois ou dans le resserrement sectoriel de l’économie, est donc susceptible de peser négativement sur la recherche, notamment à l’université.

De manière croissante, il est cependant perçu que les dépenses en R-D sont un investissement dans de nouvelles connaissances et de nouveaux produits et procédés, et que les résultats de la recherche peuvent être déterminants pour la croissance économique et la compétitivité internationale.

Dans un contexte de contrainte économique forte, il faut donc s’attendre à ce que la recherche à l’université soit de plus en plus questionnée sur le sujet du retour sur investissement, donc sur son impact socio-économique. Alors que l’accent est aujourd’hui mis en France sur l’amélioration de la production scientifique, la démonstration, par les acteurs de la recherche à l’université, de l’importance de leur rôle au service de la société sera sans doute un enjeu important des années à venir. En Grande-Bretagne, où la production scientifique est estimée comme de niveau optimal, le questionnement se centre aujourd’hui avant tout sur l’impact de cette recherche en termes socio-économique, jugé trop faible proportionnellement.

2.1.2 La mondialisation et l’européanisation de la recherche

La mondialisation est un élément de contexte important pour la recherche à l’université en France, d’abord s’agissant des chercheurs. L’intense compétition mondiale va cependant de pair avec un accroissement de la dimension coopérative, par le développement de banques de données ouvertes, des publications librement accessibles en ligne, des réseaux de recherche, des publications et inventions conjointes, de la mobilité des chercheurs et des doctorants, et des appels d’offre émanant d’institutions internationales ou d’Etats étrangers et incitant à la coopération internationale.

La mondialisation ou l’européanisation de la recherche est toutefois susceptible d’influer, à d’autres niveaux que celui ces chercheurs, sur l’avenir de la recherche à l’université en France.

La mondialisation pèse d’abord sur l’université à travers la diffusion d’un modèle dominant : l’université insérée dans la métropole ou la région, sensible à une logique de marché comme aux règles nouvelles du management public, incitée à la concentration et à la différentiation, et perméable à la notion d’affaiblissement du pilotage national, mais aussi à des facteurs d’homogénéisation tels que la langue anglaise ou l’accent mis sur le doctorat.

La mondialisation influe ensuite sur les politiques nationales touchant la recherche à l’université, en particulier à partir du rang des universités du pays dans les classements internationaux. En 2007, la France, cinquième en pourcentage de la capacité économique mondiale (4,5%) était, dans le classement de Shanghai, cinquième en pourcentage des cinq cent meilleures universités de recherche (4,6%), et cinquième ex aequo en pourcentage des cent premières universités de recherche (4%))38, mais la première université française n’apparaissait pas avant la quarantième place, précédée de plus par cinq universités anglaises et une université suisse. L’amélioration du rang des universités du pays dans les classements internationaux est en conséquence souvent inscrite de façon implicite dans les priorités nationales39. Cette orientation vise à renforcer la dynamique de positionnement des universités autour du thème de la recherche, induisant une distinction accrue entre universités faisant de la recherche et universités en faisant peu et, parmi les universités en faisant, des universités ayant une ambition de visibilité sur la scène mondiale, parmi les 100 ou les 500 premières universités

L’influence de la mondialisation sur les politiques nationales de recherche à l’université transparait aussi dans les mesures nationales ou de niveau universitaire touchant la mobilité des doctorants et des chercheurs (bourses d’études doctorales, postes postdoctoraux, indemnités de séjour, frais de transport, financement de visites, conventions de coopération transfrontalières), et facilitant les flux entrants ou, au contraire, sortants.

Dans un périmètre plus réduit, l’européanisation de la recherche est aussi un élément de contexte important. Appuyée sur la promotion de l’enseignement supérieur européen (processus de Bologne), les différents programmes cadres de recherche et de développement, de promotion de réseaux de recherche européens ou de développement de grands équipements, l’européanisation de la recherche est à prendre en compte par l’Etat national, à travers sa stratégie, et par les universités et organismes, notamment à propos de la promotion de l’accès aux financements incitatifs européens et afin de garantir la cohérence, la coordination et l’efficacité, et de minimiser la charge « administrative » face aux initiatives européennes.

2.1.3 L’acceptation des évolutions touchant la recherche

Le premier volet concerne l’acceptation de la recherche par la société. La recherche est la forme professionnelle et institutionnelle de la curiosité théorique, qui marque la connaissance humaine depuis quelques centaines d’années. Elle a été synonyme de progrès, par la solution salvatrice apportée à des fléaux (Pasteur), ou les réponses utiles à de nombreux besoins : d’énergie, de transports, de communication, d’alimentation…

Récemment, l’émergence de la société du risque, la place prise par le principe de précaution en matière environnementale, et des doutes sur les liens entre science et économie autour de l’expertise, ont généré des soupçons vis-à-vis de l’innovation, du progrès technique et, à partir de là, vis-à-vis de la recherche. Ces soupçons ont été confortés par quelques exemples de non-respect de l’intégrité scientifique.

Même si le chercheur, sans doute en raison de son prestige et de la perception de son utilité, est aujourd’hui une des catégories de personnes auxquelles la société accorde le plus volontiers sa confiance, comme le montrait une enquête récente classant le CNRS en première place, loin devant les partis politiques ou les médias40, il faut néanmoins être attentif aux phénomènes de société qui peuvent nourrir un soupçon vis-à-vis de la recherche et conduire à une désaffection des jeunes vis-à-vis à des métiers de la recherche ou des disciplines scientifiques les plus ouvertes sur la recherche.

Le second volet concerne l’acceptation par les chercheurs de certaines évolutions socio-économiques touchant la recherche. Tout à la noblesse de sa quête de connaissance, le chercheur a longtemps travaillé dans un espace sanctuarisé, acceptant de maigres moyens et ne réclamant pas une grande visibilité. Avec l’accroissement des besoins d’équipement, parfois très couteux (« big science »), la nécessaire coopération internationale autour de ceux-ci, et la prise de conscience des enjeux socio-économiques et culturels de la recherche, de nouvelles attentes se sont exprimées vis-à-vis des chercheurs, parfois sans considération des spécificités des champs disciplinaires. Il en résulte des réactions au sein de la communauté scientifique qui, tout à la fois, résiste à un assujettissement de la recherche aux forces économiques, et aspire à autant de justice et de discernement que possible dans l’attribution des crédits.

2.2- Eléments diagnostiques relatifs aux questions d’orientation qui se posent pour la recherche à l’université en France

Ces éléments sont identifiés, non pas en vue de proposer des orientations, mais afin de préciser les enjeux repérables, c'est-à-dire ce qui peut être gagné ou perdu, à chaque niveau d’action, compte tenu du constat, des tendances et du contexte actuels, et en se limitant au périmètre français. La distinction des trois niveaux qui suivent ne doit pas faire méconnaitre les interrelations entre ces niveaux, qui sont nombreuses et fortes.

2.2.1 Le pilotage stratégique de niveau national

En regard de chacun des types de questions qui se posent sont identifiées les nécessités à prendre en compte :

  • conception stratégique : articulation avec les autres politiques publiques sectorielles ; équilibre à trouver, en cas de conduite d’un exercice de prospective41, entre la formulation des attentes prioritaires de la société et les propositions émanant des chercheurs porteurs des problématiques scientifiques et des technologies-clés ; définition de l’outillage de mise en oeuvre opérationnelle (organisation du pilotage central ; mobilisation des instruments d’évaluation) ;

  • options opérationnelles : niveau de financement ; pilotage des effectifs ; évolutions statutaires et des structures de rémunération ;

  • initiatives territoriales : interaction entre les universités, les écoles et les organismes de recherche ; articulation des actions de l’Etat et des Régions face à un acteur, l’université, devenant le creuset territorial de la recherche et de l’innovation42 ;

  • approche européenne : cohérence de la stratégie nationale avec les programmes développés au niveau européen ; missions et objectifs des organismes de recherche nationaux, dans un paysage marqué aussi par la coopération et la compétition entre universités ;

  • approche internationale : clarification des objectifs géostratégiques ; définition des objectifs en termes de flux entrants ou sortants de doctorants, et de visibilité sur la scène internationale ;

  • objectif d’équilibre dans le financement des recherches : fixation de la part des financements attribués sur projets par rapport à celle des dotations globales réparties par les institutions concernées entre leurs unités de recherche.

2.2.2 La stratégie de recherche à l’université

Dans un contexte d’accroissement de l’autonomie des universités en France, la question se pose d’abord de la capacité de l’université à élaborer et mettre en oeuvre sa politique scientifique : structuration des activités de recherche ; développement de partenariats cohérents et d’un recours aux financements incitatifs ; mobilisation en vue de la valorisation de la recherche, en particulier pour l’innovation ; renforcement du lien entre formation et recherche ; et surtout capacité opérationnelle à organiser la répartition des ressources financières et des postes selon des objectifs scientifiques élaborés conjointement et partagés avec la communauté de travail.

Autour du lien entre formation et recherche, apparait une question centrale pour l’université. La concentration de la recherche expose en effet au risque que la diversification universitaire mène à des universités sans recherche. Si l’université entend rester au pinacle du système éducatif et, sans condition43, le lieu dans lequel rien n’est à l’abri du questionnement44, elle devra s’interroger sur les moyens de préserver, sous contrainte de concentration et de diversification, le rapprochement de ce questionnement avec la pédagogie, c'est-à-dire l’unité de la formation et de la recherche45.

Enfin, dès lors qu’elle est invitée à démontrer sa capacité à contribuer à l’essor de l’économie de la connaissance, l’université s’interrogera sur les moyens par lesquels les recherches qu’elle mène peuvent avoir des effets favorables dans le champ socioéconomique et culturel (valorisation des recherches, dont l’innovation, partenariats notamment avec les entreprises, expertise en appui des politiques publiques, et diffusion de la culture scientifique). Interrogation aussitôt doublée d’une autre : « parce qu’elle est aussi une citadelle exposée »46, comment l’université peut-elle garder en vue « l’attente générale que l’université existe pro bono publico »47 ?

2.2.3 Le chercheur sur le métier

Certaines questions touchant les chercheurs à l’université résultent directement des stratégies retenues à l’échelon national ou de l’université (moyens financiers, postes permanents ou non, bourses, équipements, locaux). Une autre question a trait directement au métier du chercheur : celle du temps. Amplement pourvus en prestige et en utilité reconnue par la société, et sous la réserve essentielle des moyens évoqués plus haut, les chercheurs français alertent en effet sur un phénomène gênant leur travail au sein de leur laboratoire, ou simplement les empêchant de réfléchir à leurs problèmes scientifiques : la réduction du temps disponible.

Ce constat est fait aux Etats-Unis et en Europe. Selon le Federal Demonstration Partnership, 42% du temps de recherche des scientifiques américains est consacré à des tâches administratives, et la part principale de cette charge semble provenir de la redondance des activités de reporting et de la variabilité des exigences selon les agences de financements et les universités48. Dans le cadre de l’annonce récente du budget de financement de la recherche de l’Union Européenne 2014-2020, appelé Horizon 2020, la volonté a été exprimée par la commissaire européenne à la recherche que « les scientifiques et innovateurs puissent passer plus de temps dans le laboratoire et les séminaires, et moins de temps à remplir des formulaires »49.

Même si le constat doit être nuancé, la question des mesures de simplification des tâches administratives se pose et appelle une action concertée à tous les échelons du système de recherche, au risque notamment de voir s’élargir le fossé entre l’enseignement et la recherche50 et s’annuler les efforts des chercheurs pour diffuser la culture scientifique, ses valeurs et ses apports.

Or, l’affaiblissement de l’acceptation de la recherche par la société trouve des racines dans la mise en valeur insuffisante de la créativité scientifique, les cloisonnements entre disciplines, le caractère souvent incompréhensible des méthodes et des résultats des recherches, l’absence d’accent mis sur les enjeux déontologiques ou éthiques qui s’attachent aux activités scientifiques, et dans l’incapacité à prévenir ou expliquer les crises environnementales, sanitaires ou économiques, et à analyser les perceptions qui résultent de ces événements au sein de la société51. La question de la mobilisation des chercheurs se pose donc, car ils sont reconnus comme les acteurs les plus crédibles. S’ajoutant aux tâches de formation ou d’expertise, ce rôle d’information et de communication des chercheurs ne fait cependant que rendre plus aiguë la question de la disponibilité en temps des chercheurs.
Pour terminer cet exposé, dans le cadre de la visée prospective qui nous rassemble aujourd’hui, je voudrais évoquer les quatre scénarios prospectifs concernant la recherche universitaire qui ont été récemment proposés52 autour de quatre dimensions : nationales, internationales, de contrôle administratif, et liées aux forces du marché. Il me semble que, les éléments diagnostiques ici rassemblés concernant la France peuvent s’y positionner. Ils invitent cependant à considérer aussi deux notions essentielles dans le cadre d’une réflexion prospective, éventuellement organisée autour de ces scénarios : la première est la prise en compte des potentialités importantes qu’offre la dimension européenne, dont l’apport en termes d’enseignement supérieur est déjà grand ; la seconde a trait au moteur même de la recherche, c'est-à-dire à l’activité du chercheur. Il me semble crucial de bien considérer que, si ce moteur peut se nourrir du goût de l’innovation et du désir d’impact, la quête du savoir menée par les chercheurs l’est avant tout par amour de la connaissance53, sans doute parce que « dans le miroir de feu de la vérité, la joie sourit au chercheur » 54

1 Centre d’analyse stratégique et ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, Paris, 11 avril 2012

2 Président de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES)


3 OCDE (2002) : Manuel de Frascati : Méthode type proposée pour les enquêtes sur la recherche et le développement expérimental, OCDE, Paris

4 Musselin C. et Paradeise C. (2009) : « France. From incremental transitions to institutional change ». In : Paradeise C., Reale E., Bleiklie I., et Ferlie E.. University governance. Western european comparative perspectives, Dordrecht, Springer, p. 21-49

5 D’Aubert F. (2008) : Vers un partenariat renouvelé entre organismes de recherche, universités et grandes écoles. Rapport au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, p. 28-30

6 S’agissant de la recherche hospitalière, qui n’est pas constituée en unités de recherche, le lien de l’hôpital avec l’université est toujours établi.

7 Au sein des unités propres, le nombre de chercheurs (3322) était un peu supérieur à celui des enseignant-chercheurs (1874).

8 Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (2011) : L’état de l’enseignement supérieur et de la recherche en France, p. 79

9 Bideault M., Rossi P. (2011) : Les personnels enseignants de l’enseignement supérieur 2009-2011. Note d’information enseignement supérieur et recherche, ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, p. 2-3

10 Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (2011) :
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