Recherche à l’université à l’horizon 2025 1 Titre de l’exposé : «La recherche à l’université en France : éléments de diagnostic»





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Séminaire sur la recherche à l’université à l’horizon 20251

Titre de l’exposé : « La recherche à l’université en France : éléments de diagnostic ». Intervenant : Didier Houssin2
Dans le cadre de la réflexion prospective engagée, avec 2025 pour horizon, les organisateurs m’ont demandé de rassembler des éléments de diagnostic sur la recherche à l’université en France.

Je remercie les organisateurs de leur invitation et aussi de ne pas m’avoir demandé d’aller jusqu’à poser un diagnostic. En effet, poser un diagnostic, c’est-à-dire donner un nom à des troubles ressentis ou observés et ainsi assigner une maladie, est une lourde responsabilité. Je ne pense pas que l’université française est si malade que cela de sa recherche et, quoiqu’il en soit, si l’agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) en est peut-être un miroir, elle n’en est pas le médecin.

Dans cet exposé, je vais donc me limiter à vous présenter les éléments que j’ai rassemblé, enrichis parfois par le point de vue qui s’offre à l’AERES, et en les rangeant en deux catégories :

  • des éléments diagnostiques relatifs au constat sur la recherche à l’université en France et sur ses tendances ;

  • des éléments diagnostiques relatifs au contexte de cette recherche et aux questions d’orientation qui se posent.

  1. Des éléments diagnostiques relatifs au constat sur la recherche à l’université en France et sur ses tendances

    1. Le périmètre de la recherche à l’université en France

Les éléments de constat ne peuvent être rassemblés sans s’interroger d’abord sur le périmètre de la recherche à l’université en France. Ce périmètre me semble pouvoir être vu à travers le prisme de l’enseignement supérieur, donc principalement de l’université, pour deux raisons : une raison de définition et une raison pratique.

1.1.1 L’existence d’un consensus international sur la définition de l’enseignement supérieur, donc de la recherche liée à l’enseignement supérieur

Selon la définition retenue par l’OCDE en 2002, l’enseignement supérieur comprend : « l’ensemble des universités, des instituts de technologie et des autres établissements de l’enseignement post-secondaire, quels que soient leur source de financement et leur statut juridique ; ainsi que tous les instituts de recherche, les centres expérimentaux, et les cliniques placés sous le contrôle direct ou la gestion des établissements d’enseignement supérieur, ou associés aux établissements d’enseignement supérieur »3.

Cette définition permet donc de dessiner un périmètre de la recherche liée à l’enseignement supérieur que, par raccourci, on peut appeler périmètre de la recherche à l’université.

En France, compte tenu de l’existence de grands organismes de recherche, à côté des établissements d’enseignement supérieur, ce périmètre ne s’est constitué que peu à peu, autour des notions d’association, puis de mixité. Ce phénomène s’est amorcé, en 1966, lorsque Pierre Jacquinot, alors directeur général du CNRS, a créé les laboratoires associés, qui liaient le CNRS à l’université. Il s’est accentué, à partir de la fin des années 80, lors de la mise en place des unités mixtes de recherche. L’examen de l’évolution des laboratoires du CNRS entre 1992 et 2002 montre que :

  • en 1992, sur 1297 unités CNRS, il y avait 237 unités propres, 100 unités mixtes et 960 équipes associées au CNRS ;

  • en 2002, sur un total un peu plus faible de 1211 unités, il y avait 108 unités propres, 1060 unités mixtes et 43 équipes associées au CNRS4.

Cette tendance s’est renforcée, lorsque les organismes - je pense, notamment, au CNRS, à partir de 2010 - ont développé des stratégies de partenariat avec les universités, s’appuyant notamment sur des conventions cadre de partenariat entre organismes de recherche et établissements d’enseignement supérieur, dont la mise en place avait été recommandée peu avant5.

1.1.2 Le périmètre dessiné, en pratique, à partir des modalités d’évaluation des activités de recherche en France

L’évaluation mise en œuvre par l’AERES est intégrée, c’est-à-dire qu’elle porte conjointement sur les programmes de formation, les unités de recherche et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Dans le cadre d’une vague d’évaluation, c’est-à-dire sur une zone géographique régionale ou interrégionale, l’AERES évalue donc l’ensemble des unités de recherche qui sont incluses dans le périmètre géographique auquel appartiennent les établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Cette modalité conduit à une identification du périmètre de la recherche à l’université en France, qui correspond à celui dessiné dans la définition retenue par l’OCDE.

1.1.3 L’espace de recherche contenu dans ce périmètre

Au cours du premier cycle, l’AERES a évalué 2614 unités de recherche6. La répartition des unités était la suivante : 1297 (49,6 %) étaient des unités mixtes de recherche, 1105 (42,2 %) étaient des unités universitaires labellisées, et 222 (8,2 %) étaient des unités propres7 relevant des organismes de recherche.

Mis à part quelques organismes de recherche un peu plus éloignés de l’université en raison de leurs missions de développement ou à l’étranger8, il apparait que le périmètre de la recherche à l’université correspond à peu près à celui de la recherche publique civile. L’intrication actuelle entre universités et organismes nationaux de recherche est telle qu’il serait d’ailleurs aussi possible d’appeler la recherche à l’université : « recherche dans les organismes nationaux de recherche ».
1.2 Description des activités de recherche à l’université en France et tendances

1.2.1 La communauté de travail de la recherche à l’université (chercheurs, enseignant-chercheurs et personnels de soutien)

De façon succincte, la communauté de travail peut s’analyser, de manière dynamique,  en termes d’effectifs, de missions, et de métiers :

  • Effectifs9 : après une forte croissance liée à la massification de l’enseignement supérieur, les effectifs ont continué d’augmenter (par exemple, +13,8% pour les enseignants-chercheurs entre 1999 et 2010), la barre des 100000 chercheurs ayant été dépassée en 200910. Le pourcentage de femmes a cru : ainsi, il était de 19,9% pour les professeurs et 41,5% pour les maitres de conférence en 2010, alors que les taux étaient de 10,7% et 32,7%, respectivement, en 1990. Le besoin de renouvellement, par exemple pour les professeurs des universités, est de l’ordre de 44,5% pour les dix ans à venir.

Le nombre de titulaires d’un doctorat issus du système universitaire français est un indicateur révélateur des potentialités de recherche. En France, en 2009, les 286 écoles doctorales11 ont délivré 11800 diplômes de doctorat (à 60% dans le domaine des sciences et techniques et dans 43% des cas à des femmes12), chiffre en légère croissance, mais se situant dans la moyenne des pays de l’OCDE. Le pourcentage d’étudiants étrangers est en croissance et atteint près d’un tiers du total13.

  • Missions14 : la France se caractérise par une différenciation entre enseignant-chercheurs et chercheurs. Parmi les enseignants-chercheurs, la différentiation entre recherche et formation s’est accrue, du fait de la charge de travail, mais aussi du fait de la multiplication des types de missions : recherche, formation, valorisation, expertise, diffusion de la culture scientifique, administration… Les chercheurs sont aussi concernés par cette différentiation accrue des missions. A la différentiation des missions s’ajoute une différentiation liée à la valorisation de l’interdisciplinarité.

  • Métier : il est marqué par un élargissement du programme de travail. Le chercheur, de plus en plus, doit en même temps produire des connaissances nouvelles et se mobiliser personnellement pour obtenir les moyens de conduire ses recherches. La traduction concrète de cette évolution est la perception d’un accroissement de la charge de travail administratif.

En termes d’évaluation, chercheurs et enseignants-chercheurs relèvent, en France, de procédures mises en œuvre par les employeurs ou par des instances nationales. Les finalités, critères, cadres déontologiques et modalités d’organisation de ces procédures ne sont pas homogènes.

1.2.2 Nature et résultats de la recherche à l’université

En France, en 2005, 85% des dépenses intérieures de recherche fondamentale étaient destinées au secteur de la recherche universitaire15. En termes de domaine disciplinaire, dans le cadre de l’évaluation par l’AERES des 2614 unités de recherche françaises entre 2007 et 2011, il est apparu que 1003 unités (38,3%) appartenaient au domaine des sciences humaines et sociales, 737 unités (28,2%) au domaine des sciences et techniques et 874 unités (33,5%) au domaine des sciences de la vie et de l’environnement.

Si l’on tient compte des indicateurs bibliométriques, le positionnement disciplinaire de la recherche française apparait peu polarisé, seules les mathématiques apparaissant avec un indice de spécialisation élevé (1,47)16.

Dans le contexte actuel, de compétition mondiale et de part croissante du financement de la recherche sur projet, une attention forte est portée aux résultats de la recherche, c’est à dire à la production scientifique et à sa qualité, mais aussi aux productions liées aux différentes missions incombant aux chercheurs.

L’analyse quantitative et qualitative de la production de recherche à l’université en France peut prendre plusieurs aspects :

  • Dans le cadre de la scientométrie, l’étude bibliométrique, quantitative, est la méthode la plus couramment utilisée. Elle se heurte à des difficultés en sciences sociales et humaines, du fait de la question de la langue, parce que les revues y sont de caractérisation délicate, et que les articles de revues ne sont qu’un aspect de la production, à côté notamment des ouvrages ou des conférences. Dans le champ des sciences de la matière et de la vie, elle donne cependant des indications sur la production en France, qui a augmenté de 31618 publications en 1993 à 45159 publications en 2008, soit 4,2% des publications mondiales de niveau international (en baisse) et 4,2% des citations échangées en 2008 et 2009 (en baisse), ce qui conduit à un indice d’impact de 1,01 égal à la moyenne mondiale (en hausse depuis 2003)17, la visibilité la plus grande étant en géosciences, physique et chimie18. La France se caractérise aussi par un fort taux de publications s’inscrivant dans le cadre de co-publications internationales19.

L’augmentation du nombre des publications est multifactorielle : ainsi, l’augmentation du nombre des publications en sciences et ingénierie, observée entre 1988 et 2005 dans l’Union européenne, peut être liée à l’accroissement du nombre de chercheurs et des financements de la recherche, aux contraintes accrues exercées sur les chercheurs (publier ou périr)20, mais aussi à des éléments facilitateurs (offre éditoriale, technologies de l’information et de la communication).

  • La production de la recherche à l’université en France peut aussi être analysée, de manière principalement qualitative, à travers l’évaluation collégiale par les pairs des activités conduites par les unités de recherche. En France, ce service de l’évaluation est organisé par l’AERES. Il suit les recommandations formulées par le groupe d’expert placé auprès de la Commission Européenne21. L’étalement de ce processus d’évaluation sur une durée de cinq ans ne lui permet toutefois pas de fournir une analyse homogène de la qualité de la production au niveau français dans son ensemble.

  • La production de recherche à l’université peut encore être reflétée par certains classements des universités, dont les critères prennent avant tout en compte des indicateurs témoignant de la quantité et de la qualité de la production en recherche. C’est le cas, par exemple, du classement ARWU-Shanghai apparu en 2003. Le rang, modeste, des universités françaises dans ce classement, a été révélateur d’une complexité institutionnelle. Il a donné une image de faiblesse de la recherche à l’université en France.

  • Les résultats de la recherche à l’université en France peuvent enfin être estimés en termes d’interaction avec le domaine socio-économique et culturel, c'est-à-dire de valorisation, notamment grâce au recensement des demandes de brevets. Entre 2002 et 2007, la demande de brevets émanant du secteur de la recherche liée à l’université a augmenté de 7,9% à 8,9%, relativement aux demandes émanant du secteur privé. Le contexte d’ensemble est cependant marqué par une diminution, entre 1990 et 2008, de la part de la France, de 3,3% à 2%, dans le monde (le domaine le mieux représenté (6,5%) étant la « chimie organique fine »22), et de 8,9 à 6,3% en Europe, les domaines « machines, mécanique, transports » (12,3%), « nanotechnologies et microstructures » (10,9%) et « chimie organique fine » (9,4%) étant les mieux représentés23.

1.2.3 Le pilotage stratégique et la structuration de la recherche à l’université

Plusieurs aspects sont révélateurs du rôle de stratège que l’Etat joue, en France, en matière de recherche à l’université, mais aussi du rôle stratégique croissant des universités dans ce domaine :

  • La stratégie nationale de recherche et d’innovation a fixé des priorités thématiques, mais son impact se situe à ce jour surtout en dehors de cette dimension thématique, dans les mesures d’accompagnement que constituent les changements de règles de financement et les modifications relatives au rôle des acteurs institutionnels24;

  • Déclenché en grande partie par le premier classement de Shanghai des universités en 2003, un processus de structuration de la recherche à l’université a été observé en France : renforcement de taille des ensembles universitaires (pôles de recherche et d’enseignement supérieur, fusions d’universités, instituts d’excellence, instituts hospitalo-universitaires) ; rapprochement accru des organismes nationaux de recherche et des universités ;

  • La mise en place d’un dispositif destiné à accentuer le financement de la recherche sur projet (agence nationale de la recherche (ANR)), complété par des moyens de recherche et de valorisation attribués sur appel d’offre (laboratoires et équipements d’excellence) ;

  • Un renforcement de l’autonomie des universités, à même d’élaborer et de conduire une politique de recherche en effectuant leurs propres arbitrages internes, notamment dans le champ de la recherche (postes, financements) ;

  • Enfin, un dispositif homogène d’évaluation de la recherche à l’université mis en œuvre par l’AERES, orienté en priorité vers le service aux entités évaluées, mais qui constitue aussi un outil de pilotage stratégique utile aux deux échelons, de l’Etat et des établissements.

Je voudrais m’arrêter sur l’évaluation de la politique de recherche à l’université organisée par l’AERES, durant un peu plus de quatre ans, dans le cadre de l’évaluation des établissements. Pour préparer ce séminaire, j’ai lu ou relu les 111 rapports d’évaluation des universités disponibles depuis 2007, dont 54 portent sur des universités évaluées à deux reprises. Je me suis arrêté sur deux mots-clés : « structuration de la recherche » et « politique scientifique » et sur leur mention ou non parmi les points identifiés comme forts ou faibles, pour chaque université.

Durant la période 2007-2010, sur les 85 universités évaluées, la « structuration de la recherche », partielle ou totale, c'est-à-dire la reconfiguration du périmètre des laboratoires, notamment en vue d’améliorer la lisibilité de la recherche conduite à l’université, était un point fort dans 51 cas, faible dans 21 cas et non évoqué dans treize cas. La « politique scientifique », c'est-à-dire la capacité opérationnelle à orienter des moyens financiers ou des postes selon des priorités, était un point fort dans 17 cas, faible dans 43 cas et non évoqué dans 25 cas.

La comparaison des appréciations concernant les 26 universités évaluées en 2007, puis en 2011, révèle que la « structuration de la recherche », un point majoritairement fort en 2007, le restait 2011, alors que la « politique scientifique », un point faible dans la majorité des cas en 2007, le restait aussi en 201125.

1.2.4 Le financement de la recherche à l’université

En près de trente ans, les dépenses intérieures (DIRD) brutes de recherche-développement (R-D) ont quasiment doublé dans la zone OCDE, atteignant 2,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2005. En recul relatif par rapport à la part de R-D assurée par le secteur commercial (atteignant 68,8% en 2006 pour la zone OCDE, soit 1,6% du PIB, ce qui a fait parler d’une « économie de la connaissance »), la part de R-D financée par crédits budgétaires publics a cependant augmenté d’environ 60% au cours des trente dernières années, atteignant 0,66% du PIB en 2005, dont 0,39% du PIB alloués à la recherche à l’université, le restant étant destiné à la recherche orientée selon des objectifs socioéconomiques26.

En France, le ratio DIRD sur PIB était d’environ 2,2% en 2008, selon la plateforme prospective Futuris27 (2,14% selon l’Observatoire des Sciences et techniques28), de 2,26% en 200929, avec des estimations pour 2011 comprises entre 2,3 et 2,7%, selon la traduction financière des politiques engagées en 2010 et 201130. En 2001, l’Union Européenne avait affiché, dans sa stratégie de Lisbonne, un objectif de 3% à 10 ans31.

En France, en 2006, la part du secteur commercial était inférieure (63,4%) à la moyenne des pays de l’OCDE (68,6%), alors que la part publique allouée à la recherche à l’université était légèrement supérieure (18,1%) à cette moyenne (17,1%)32.

Le financement de la recherche à l’université s’inscrit dans le cadre des crédits d’Etat (principalement de la mission recherche et enseignement supérieur (environ 15Md Euros en 2009)), des crédits de l’Assurance maladie, des crédits des collectivités territoriales (environ 1,2 Md Euros en 2010), et des crédits du programme cadre européen de recherche et de développement (environ 0,6Md Euros en 200933, la France étant impliquée dans plus de 53% des programmes du 7ème PCRD recensés mi-2011, et coordonnant plus de 11% des projets, principalement dans les domaines « aéronautique, espace et nucléaire »)34.

Alors que la recherche à l’université est avant tout financée sur fonds publics (80% en 2006 dans la zone OCDE, 90% pour la France), une évolution notable est que l’allocation des fonds fait de plus en plus appel à la mise en concurrence, tant au niveau européen, qu’au niveau national (par l’ANR ou l’université), et est de plus en plus indexée sur la qualité des résultats de la recherche, avec pour conséquence une concentration de la recherche, nouvelle dans le contexte français35.


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