Le strasbourg disparu





télécharger 44.66 Kb.
titreLe strasbourg disparu
date de publication25.04.2017
taille44.66 Kb.
typeDocumentos
l.20-bal.com > documents > Documentos


D
E ROGER FORST




LE STRASBOURG DISPARU


(Documents photographiques de WINTER-BLUMER-MANIAS)

C'est Charles Winter, jeune photographe strasbourgeois, qui réalisa à partir de 1848, un magistral documentaire photographique avec un équipement expérimental qu'il véhicula à travers les rues de Strasbourg, pendant un demi-siècle avant la guerre de 1870. Ses vues sont fixées sur plaques daguérotipie et support collodion pour la pérennité.

C'est Lucien Blumer, jeune artiste peintre strasbourgeois du tournant du siècle dernier, qui eut l'heureuse initiative après la guerre de 1870, de rassembler les plus beaux documents photographiques existant sur la ville et qui furent réalisés avant le siège fatidique, pendant lequel une grande partie du patrimoine historique, architectural et culturel fut anéanti.

Coïncidence providentielle, la première compagnie d'art photomécanique s'installe à Schiltigheim dans les anciens hangars du Chemin de Fer "AL" par une famille kehloise, Julius MANIAS.

Blumer qui avait encore connu Winter de son vivant, puisa dans son legs pour constituer une collection de cartes type postal, de vues du Strasbourg disparu. (Das abgebrochene Straβburg).

Ces cartes étaient émises par paquets de dix et proposées aux notables d'Alsace, pour constituer un fond financier au jeune Cercle d'Artistes Imagers d'Alsace. Dans une pochette nomenclature se trouvaient des cartes numérotées. Peu de ces cartes ont circulé par voie postale. Elles restèrent généralement au fond du tiroir. Le grand public était surtout attiré par les cartes postales lithographiques coloriées dont les marchés aux puces recèlent encore de nos jours. Puis, ces séries de la collection Blumer maintes fois remaniées, tombèrent dans l'oubli au fond d'une vieille armoire ou dans une boite à chaussures. Car la carte postale fit ses progrès et celles de Manias du début du début du siècle passé, sur papier carton de ton brun, donnant parfois peu de contraste, se trouvèrent remisées.

Ce n'est donc qu'avec le recul historique, au sortir de la dernière guerre mondiale 1939-45, que les chasseurs de souvenirs du Strasbourg disparu, se mobilisèrent et partirent à la recherche de documents images et objets pouvant satisfaire à leur besoin de savoir et de posséder quelque chose du passé de leur ville, si chère à tous les Alsaciens.


Mon but était de retrouver tout ce qui pouvait avoir trait à cette fameuse collection de cartes photomécaniques de Blumer-Manias Pendant quelques années entre 1970 et 1980, j'ai eu la chance de pouvoir reconstituer toute la collection de Blumer-Manias, avec pochettes d'origine des diffé­rentes séries émises, les doubles et les erronées, Cette collection a servie à mon premier ouvrage « Le Strasbourg Disparu » qui a paru en 2002 et qui est épuisé à ce jour.

= = = ASPECTS DU VIEUX STRASBOURG = = =

Strasbourg a donc le privilège de posséder une série de cartes postales, donnant chacune une vue de quartier, rue, place, monument ou porte de la cité... qui entre 1870 et 1945 ont disparu ou ont été modifiés au point de perdre leur identité d'origine. Il s'agit de vues photographiques prises entre 1848 et 1910 par Charles Winter en partie et par Lucien Blumer et qui furent édité par Julius Manias entre 1909 et 1913, puis par la "Maison d'Édition alsacienne" entre 1914 et 1918. A travers cette collection, on peut suivre l'évolution de la technique photographique puisqu'on passe du procédé Calotype au négatif actuel, avec les étapes Albumine, Collodion, gélatine Bromure et de la plaque de verre au support d'acétate. Les premières vues de cette collection remontent en effet à 1848. Entre 1848 et 1900, Strasbourg a participé activement à l'évolution de l'art photographique. Ses chercheurs photographes ont entretenu des relations avec les laboratoires de Paris, Bâle, Berlin, Milan et Londres. Ils ont très vite mis leurs procédés à la disposition du grand public. L'industrie et les Arts ont très tôt fait appel à leurs services. Ainsi Lucien Blumer, artiste peintre et graphiste a pu profiter de ce merveilleux outil de la photographie, inspiré par la renommée du photo­graphe Charles Winter.



CHARLES WINTER
Charles Winter est né à Strasbourg en 1821, fils d'un aubergiste de la ville. En 1848, il s'établit 1 rue des Veaux comme photographe. Plus tard, il installera une succursale au Passage de la Pomme de Pin, près de la place Kleber et une autre 6 rue des Écrivains. En 1870, il dresse un inventaire photographique des ruines de la ville de Strasbourg, en se baladant à travers les décombres avec un laboratoire ambulant monté sur une charrette à bras, tirée par lui-même. En 1884, il prend sa retraite et s'éteint en 1904.

On possède de lui des Daguerréotypes datés de 1844. En 1852, il réalise des vues sur Strasbourg au papier négatif qui comptent parmi les plus vieux témoignages visuels de notre ville.

En 1857 et 1859, il exposa dans les salons de la Sté française de la Photographie, des vues sur la cathédrale de Strasbourg, à partir de négatifs au Collodion. Il restera fidèle à ce procédé jusqu'à la fin de sa carrière. En 1866, il publie un album de Kirsten, des ciselures de Jacques Kirsten père 1725 à 1838 et des Sculptures de Frédéric Kirsten fils de 1805 à 1860, quatorze planches dont celle de la médaille du quatrième Centenaire de Gutenberg en 1840, éditées par Typraphia Silbermann Strasbourg.

Charles Winter a su réaliser d'excellentes vues de Strasbourg qui constituent aujourd'hui, autant de documents valeureux du point de vue historique, architectural, d'urbanisme, d'Art et de culture... témoignages de la vie d'une cité et d'une époque révolue. Son legs se trouve aujourd'hui au cabinet des estampes de Strasbourg. Ses photographies sont d'une parfaite conservation et permettent des copies étonnantes, face à nos critères actuels. Deux plaques négatives se trouvent au Musée de Unterlinden à Colmar. Environ 1200 photographies de Charles Winter ont été cédées par sa fille aux Musées de Strasbourg..

Charles Winter avait 50 ans lorsque naquit Lucien Blumer.

LUCIEN BLUMER

Lucien Blumer est né le 14 octobre 1871 à Strasbourg, au 11 Quai des Bateliers, d'une famille d'artistes, artisans et architectes. Il se voua dés son jeune âge, à la peinture et choisit pour maître, Lothaire de Seebach. Il passa par l'Académie des beaux-arts de Karlsruhe de 1895 à 1897. En complément à ses études, il entra en stage à l'Acadé­mie Julian et fréquenta l'atelier Eugène Carrière à Paris.

Dés 1899, il exposa ses tableaux à Paris et à Strasbourg. Il avait alors 28 ans et Charles Winter 78 ans. En 1913, il organisa l'exposition Seebach à Strasbourg pour honorer le soixantième anniversaire de son maître. En 1919, il peint le premier quatorze juillet de Strasbourg qui fut acquis par le Musée de l'armée à Paris. Sa cathédrale de Strasbourg alla orner le salon du croiseur Strasbourg de la Marine Nationale en 1921. En 1923, il fit un séjour à Saint Raphaël pour remplir ses yeux d'artiste peintre, des couleurs de la Côte d'Azur. Dés lors, il exerça avec égale maîtrise, la peinture, l'aquatine, l'aquarelle, la pointe sèche et naturellement la photographie. En 1925, il participa activement à l'Exposition Internationale d'Art à Paris.


Le 16 juillet 1947, Lucien Blumer s'éteindra.

À PROPOS DES ATELIERS d'ART PHOTOMÉCANIQUE

JULIUS MANIAS


­
En 1891, Julius Manias, originaire de Kehl, petit bourg situé en face de Strasbourg, de l'autre coté du Rhin, créa à Strasbourg alors ville impériale allemande, la Graphische Kunstdruckerei. Julius travailla pour les artistes de l'époque, comme Seebach, Spindler, Loux, Jordan, Schnug, Blumer etc...Les premiers ateliers étaient situés dans la rue des juifs nr 28. La maison MANIAS avait engagé plusieurs photographes qu'elle envoya à travers l'Alsace, la Lorraine, L'Allemagne et ses colonies. En 1920, Julius Manias quitta la ville. La Sté d'Art Photomécanique alors située à Schiltigheim, fut mise sous séquestre.

Un strasbourgeois nommé Kahn, a acquis les ateliers Manias et fonda une succursale à Paris. Les deux ateliers constituèrent alors la Compagnie d'Art photomécanique CAP dont les cartes postales furent envoyées dans le monde entier. En 1940, Kahn est parti à Paris pour s'occuper de la succursale. Les ateliers de Schiltigheim furent restitués au fils Harro Manias qui donna la direction à un strasbourgeois Klein. En 1943, Harro Manias a transporté une partie des archives des ateliers de Schiltigheim à Tubenau près de Selestat, une autre partie à Legelshorst près de Kehl et le reste fut maintenu à Strasbourg.

En 1945, Klein fut chargé de ramasser tout ce que l'on a pu retrouver des archives Manias-Kahn et de le remettre à la Compagnie "CAP" En 1968, les ateliers "CAP" à Schiltigheim furent désaffectés. Seuls les ateliers à Paris ont continué à fonctionner.

En 1969, après la fermeture des ateliers de Schiltigheim, Harro Manias et son fils établis à Karlsruhe, ont racheté les archives photographiques et une partie des machines, après que la ville de Strasbourg s'en était désintéressée. Il s'agissait alors de plus de 100.000 clichés, dont le plus grand nombre concernait l'Alsace et la Lorraine. En 1979, Harro Manias a cédé 10.000 négatifs et positifs au Bilderarschiv Marburg des Forschungsinstitut für Kunstgeschichte Philipps Universität dont 1000 négatifs sur la ville de Strasbourg. En 1981, environ 90.000 négatifs et positifs sur l'Alsace, Strasbourg et la Lorraine, ont été proposés par Harro Manias au Ministère de la Culture et de la Communication Françaises. Le Ministère a fait un tri de 3000 clichés qu'il a retenu, le reste fut refusé. Par la suite, environ 80.000 clichés sur l'Alsace et la Lorraine, furent offerts à la Ville de Strasbourg par Harro Manias, sous l'exercice du maire Pierre Pflimlin. Ils se trouvent à la Photothèque du Cabinet des Estampes de la Ville de Strasbourg.

"STRASBOURG DISPARU"




C'est en 1905, qu'en collaboration avec Gustav Stoskopf et Charles Spindler, deux artistes strasbourgeois mondialement réputés, que Lucien Blumer participe à la fondation de la Maison d'Art Alsacienne à Strasbourg.

C'est dans ce cadre académique, que Blumer a ébauché son projet de rassembler et de reproduire les vieilles photographies de Strasbourg d'avant 1870. La succursale Charles Winter pouvait lui fournir un lot très intéressant d'une époque de Strasbourg où lui-même n'était pas encore né. Et puisant dans ses propres reproductions photographiques de Strasbourg, Lucien Blumer constitua cette fameuse collection de cartes postales sur le thème Das Abgebrochene Straβburg, qui sera traduit par la suite par "Le Strasbourg Disparu". La Maison d'Art Alsacienne était établie 4 rue Brûlée et elle édita la Revue d'Art Alsacienne Illustrée, pour se garantir une rentrée de fonds suppléant aux cotisations des membres du Groupement d'Artistes Alsaciens, qui fréquentèrent et collaborèrent sous cette enseigne. C'est donc la Maison d'Art Alsacienne qui prit à charge l'édition de la collection de Lucien Blumer. Le contrat fut donné à Julius Manias en 1909 qui se chargea de la mise sous presse de plusieurs pochettes de vues du vieux Strasbourg. Un dépôt légal aux archives de Strasbourg, datant de 1909 ne contient que huit séries sous pochettes en langue française, totalisant 95 cartes. Parallèlement à cette édition, circulaient huit séries sous pochettes en langue allemande, totalisant 85 cartes.

Mes recherches ont abouti à 188 cartes, eu égards aux différents remaniements de la collection entre 1909 et 1918.

C’est cette collection qui a servie de base à l’ouvrage. Chaque image est décrite et commentée du point de vue de l’urbanisme historique et architectonique. C’est toute la mémoire d’une cité qui remonte du moyen-âge, à travers ces témoins visuels.

Préface
Dans les Hommes et les pierres s'inscrivent l'évolution voire la mutation d'une ville pas toujours en adéquation avec la conservation du patrimoine. C'est en somme la quadrature du cercle dans laquelle le XXIe siècle engage sa responsabilité.

La nostalgie "du temps jadis" exprimée par le citoyen d'aujourd'hui, n'avait pas la même couleur pour ses aïeux exposés aux invasions multiples, aux crues de l'Ill, de la Bruche et du Rhin, aux épidémies induites par la pollution des eaux notamment par les rejets des tanneries, les déchets dans les rues et les venelles, les brumes fétides, les marais, véritables bouillons de culture. Les découvertes scientifiques, les nécessités du commerce et l'apport d'autres cultures, même les invasions, ont peu à peu modifié le visage de Strasbourg. Du modeste poste militaire romain va naître Argentoratum au IIe siècle de notre ère.

Entre le XIIIe et le XVe s. Strasbourg, littéralement "ville des routes", a connu quatre extensions successives. Cette topographie va perdurer jusqu'en 1870 : fracture définitive entre le passé et le futur.

L'ouvrage de Roger Forst est un travail comparatif du plus haut intérêt topographique et architectural souligné sur les plans évolutifs de la ville, et surtout grâce aux plaques de daguerréotypie d'un photographe de génie réalisées entre 1848 et 1870, l'année où le destin et le visage de la ville ont changé de manière irrévocable.

Ces reproductions sont aussi des documents anthropologiques de la vie sociale et culturelle. Sous nos yeux se transforment les uniformes et les armes tout comme les vêtements féminins ; l'avènement de la "fée Électricité" bouleverse la vie quotidienne et les relations sociales ; quant à l'assainissement de l'environnement, il est évident qu'il a exigé des solutions radicales. Les mêmes lieux portent la marque des changements politiques : les dominants deviennent les dominés, les noms des places et des rues sont soumis à des traductions parfois cocasses ; les socles changent de locataires statufiés ; les églises deviennent des lieux publics…

Révolution, évolution, mutation d'une société, inscrites dans la photographie à l'intention de notre siècle enchaîné à la déesse IMAGE.

Les textes brefs et clairs apportent de précieuses précisions au lecteur plus exigeant.

Roger Forst a réussi la gageure de renouveler notre regard sur le destin singulier de Strasbourg. Ce travail original exhume des artistes - peintres et photographes - déjà conscients de l'importance de l'image pour les générations futures.

Il nous est permis de regretter certaines disparitions, des aménagements qui se voulaient audacieux, des destructions inutiles, des mutilations architecturales et paysagères…

Il est de sages préceptes qui traversent les siècles… Ainsi Théocrite – célèbre poète grec de l'époque alexandrine - semble tracer une voie à notre destin de citoyen : "Ceux qui soupirent vieillissent en un jour"… Ce qui n'exclut pas que nous soyons plus que jamais attentifs à notre héritage.

Christiane Roederer

Président de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Alsace
Août 2008

LE MOT DE L’AUTEUR

C’est le souvenir de Strasbourg. Plus de cinq cent pages et plus de mille images et anecdotes nous replongent dans le passé de la ville. Tout ce que l’art photomécanique, nous permet de revoir et entrevoir sous l’aspect urbain, historique, humain et nostalgique de la vie de Strasbourg, transparaît dans cet ouvrage.

Des extraits de gravures anciennes font le pont avec le passé. Les descriptions sont le fruit de recherches bibliographiques obligatoires.

J’ai voulu en faire un précieux témoignage enrichi de détails visuels et descriptifs. Cet ouvrage illustré sur la ville de Strasbourg doit offrir un regard aux amoureux chercheurs de souvenirs, du temps de leurs aïeux.

À notre époque de modernisation fulgurante et de rythme de vie stressant, il est agréable de jeter un regard en arrière et de découvrir des espaces et un mode de vie qui laissent rêveur.

R. Forst

Strasbourg le 01. 01. 2000

PRESENTATION DE L’AUTEUR




Ancien Physicien adjoint du CNRS, 7 années

Ingénieur Physicien agent de la Commission des Communautés Européennes, 37 années.

Homme de Lettres

MEMBRE ACTIF...
Membre distingué de la Fondation du Mérite Européen

Membre cofondateur du cercle Littéraire de la Commission Européenne

Membre du Centre Européen Promotion Arts et Lettres

Membre de l'Association Rencontres Européennes

Membre de la Sté des Auteurs d'Alsace-Lorraine et Territoire Belfort

Membre de l'Association Auteurs Artisans Artistes d'Alsace

Membre de la Sté des Poètes de France

Membre de l'Association Littéraire et Artistique "Flammes Vives"
CREATIONS LITTERAIRES

1 Dix années d'économies autrichiennes : traduit par Forst Roger :1955

2 Rhapsodies flamandes / cycle poétique : 1972

3 Les ouvrages inachevés de la cathédrale de Strasbourg : 1990

4 Les merveilles cachées de la cathédrale de Strasbouirg : 1997


5 Les curieuses têtes de clefs de voûte de la cathédrale de Strasbourg : 1998

7 Le calendrier rural de la cathédrale de Strasbourg : 1998


8 Le jubé disparu de la cathédrale de Strasbourg : 1998

9 Le pilier du jugement dernier de la cathédrale de Strasbourg : 1999

10 Historique de la première collection de phototypies de Strasbourg : 2000

11 Le Strasbourg disparu : Edts La Nuée Bleue : 2001

12 Les Voix Ardentes / recueil de poésie : 2001

13 Traité de Versification : 2001

14 Recueil de nouvelles fantastiques : 2002

15 Décor sacré, décor profane de la cathédrale de Strasbourg : 2003

16 Les curiosités de la cathédrale de Strasbourg : 2004

17 Les saints et les démons de la cathédrale de Strasbourg : 2004

18 Essais de reconstitution de la cathédrale de Strasbourg à la mort de Erwin 1318 : 2004

19 Sprechle üs'em Henterkopf / épigrammes et poèmes dialectaux : 2004

20 Zehn märchenhafte Geschichten / contes rhénans : 2004

21 Gedichtsband : 2005

22 Strasbourg il était une fois / (grand ouvrage illustré l’original) : 2005

23 "Le chant des chants d'amour" Prix Jean Aubert : 2006

24 Roman "La Venus de Haydenec : 2006

25  Recueil "Petites histoires pour rire" : 2007

26 Réflexions Eparses / 2007

27 Le Glas, recueil de poésie memoriam : 2008

28 Petits écrits amusants 2009

29 Les curiosités de la cathédrale de Strasbourg / Edts les Petites Vagues : 2009

30 L’Alsaco, recueil de railleries, épigrammes et satires : 2010

31 Il était une fois Strasbourg ( grand ouvrage illustré) / Edts Coprur : 2010
32 Mein Herz schlägt alemanisch

(recueil de poèmes en dialecte alsacien et en allemand : 2010

33 Strasbourg l’inoubliable / Straßburg die unvergeßliche : 2011

34 Cathédrale de Strasbourg, décor, symbolisme et particularités :

Edts Les Petites Vagues / 2011


SITE : www.forst-roger.com

Courriel : rogerforst@noos.fr



Né en mai 1932, Roger FORST est homme de lettres, auteur d'ouvrages poétiques, d'essais, de nouvelles fantastiques, d'articles culturels, parus en France et à l'étranger. Parfait bilingue français-allemand, il est auteur d'ouvrages poétiques, de contes rhénans en allemand, et d'un recueil poétique dialectal alsacien. Adepte de Poésie dite classique, il est l'auteur d'un traité de versification. Il est encore l’auteur d’un roman mythologique. Il est également historien et adepte d'Art sacré et auteur de plusieurs ouvrages illustrés sur Strasbourg, sa ville natale et sur la cathédrale de Strasbourg.

Roger FORST a obtenu 17 premiers prix, 3 grands diplômes d'honneur, 4 diplômes d'honneur, un Trophée Européen avec mention excellence, et diverses distinctions, mentions et attestations de mérite de diverses Académies et sociétés littéraires de France et de l'étranger. Membre distingué de la Fondation du Mérite Europée. Co-fondateur du Cercle Littéraire de la Commission Européenne.

Quelques-uns de ses ouvrages sont encore inédits. La part la plus importante de ses travaux se porte sur le passé de la ville de Strasbourg et sur le décor de sa cathédrale. Il a consacré toute sa vie à la documentation et à la recherche bibliographique sur ces deux sujets.

Mais il continue à se consacrer à la poésie classique. Il a écrit son premier poème à l’âge de 15 ans.

20 de ses ouvrages se trouvent à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Strasbourg et sont catalogués à la Bibliothèque Nationale de France, et l'ensemble de ses ouvrages (25 à ce jour), dans le Catalogue Collectif National de Franc

similaire:

Le strasbourg disparu iconCorinne Grenouillet et Éléonore Reverzy (éd.), Les Voix du peuple...
...

Le strasbourg disparu iconInspection de l’Education Nationale Circonscription de Strasbourg 3

Le strasbourg disparu iconLa ville de Strasbourg est située sur la rive gauche

Le strasbourg disparu iconCatalogue d’ouvrages disponibles
«Essais de reconstitution de la cathédrale de Strasbourg à la mort de Erwin 1318»

Le strasbourg disparu iconC. Freinet J. Peticolas
«témoignages de satisfaction» ou même ces bons points qui n’ont d’ailleurs pas disparu de l’école ? De quels chefs-d’œuvre pourrait-on...

Le strasbourg disparu iconTalons à rendre à la vie scolaire ou à Jean thomas avant le 2 octobre 2015
«Posthorn». Direction et clarinette : Mickaël Collins et l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg

Le strasbourg disparu iconPetitgenet Philippe
...

Le strasbourg disparu iconDocument snuipp : le texte intégral et les ajouts, retraits et commentaires
«ateliers d'étude de la langue» ont disparu, ainsi que la notion de transversalité de l'apprentissage de la langue. Le «dire, lire,...

Le strasbourg disparu iconChoisir et commenter un thème
«jeter l’ancre» (4). La présence douloureuse de l’humanité dans le temps, thème philosophique et religieux très commun, est abordé...

Le strasbourg disparu iconLa pâtisserie Mulhaupt s’est fait une place de choix parmi les adresses...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
l.20-bal.com