«des plumes contre les canons»





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Nord Pas-de-Calais

« DES PLUMES

CONTRE LES CANONS »








1918-2008 : 90 ans après l’Armistice



31, rue des Fossés – 59000 Lille

T : 03 20 57 20 00

F : 03 20 54 70 75

www.jmf-npdc.org

jmfnpdc@jmf-npdc.org



“Des plumes contre les canons”



  1. Contexte et Présentation




  • 1918-2008 : un message toujours aussi marquant et actuel


Suite à l’émotion suscitée par notre spectacle « Le Block 15 », aux relations nouées avec l’Association Wilfred Owen France, et dans la perspective de la commémoration du 90èmeanniversaire de l’Armistice 1918, est né le projet d’une création musicale autour de l’œuvre de WILFRED OWEN, poète anglais mort le 4 novembre 1918 à Ors, près du Cateau-Cambrésis dans le département du Nord. Ce spectacle trouvera naturellement sa place parmi les événements que l’Association Wilfred Owen France prépare avec le soutien du Conseil Général du Nord pour commémorer dignement le 90ème anniversaire de la disparition, si peu de temps avant la l’Armistice, de ce poète maintenant considéré comme majeur dans la littérature anglaise.
Figure de proue du mouvement littéraire des « War Poets » qui ont témoigné par leurs écrits des conditions de vie sur le front de la Première Guerre, Wilfred Owen est devenu au fil des conflits du XXème siècle le porteur d’un message universel où il lance une réflexion sur l’engagement et sur l’atrocité de la guerre.
Parmi l’ensemble des nations engagées de part et d’autre dans ce conflit, de nombreux artistes se sont trouvés emportés dans la même tourmente. Nous pensons notamment à JOHN MC CRAE soldat et poète canadien mort en 1918 et enterré à Wimereux, dans le Pas-de-Calais. Par son poème « In Flanders Fields » (Dans les champs de Flandres), il a fait du coquelicot la fleur du souvenir de tous les soldats du Commonwealth tombés dans un autre pays que le leur au cours du XXème siècle et a ainsi contribué à faire naître le devoir de mémoire.



  • Une création transdisciplinaire de qualité


Le projet des J.M.F. Nord-Pas-de-Calais consiste à rassembler ces auteurs, et d’autres encore issus des différentes nations engagées dans ce terrible conflit, en construisant autour de leurs écrits une trame musicale ayant pour but, au delà de toute frontière ou considération diverse, d’honorer ces talents littéraires révélés parce que détruits par la guerre.
Nous cherchons ici à montrer que John Mac Crae et Wilfred Owen ont délivré un message qui a été compris et continue d’inspirer les artistes d’autres disciplines, et notamment les compositeurs. Dans le prolongement d’oeuvres du répertoire des années 1900-1920 (pensons ici à GEORGE BUTTERWORTH, compositeur anglais mort en 1916 pendant la Bataille de la Somme et dont le corps n’a jamais été retrouvé, ou au compositeur allemand RUDY STEPHAN, mort lui aussi au front en 1915), les JMF ont passé commande à deux jeunes compositeurs européens ANNETTE SCHLÜNZ, de nationalité allemande, et JEAN-LOUIS AGOBET, français, d’une oeuvre en 3 temps : l’un écrit par chacun de ces deux compositeurs et le troisième « à 4 mains ». (Biographie des compositeurs en annexe)
La mise en scène unira dans un même élan le jeune QUATUOR NEEMRANA et le comédien CHRISTIAN FROMONT, celui-là même qui assista JEAN PIAT pour la mise en scène du concert « Le Block 15 ». La direction musicale sera confiée à MARC COPPEY, lauréat du Festival JUVENTUS.



  • Une volonté pédagogique de réflexion sur le devoir de mémoire et la création


Cette création a vocation à s’adresser à l’ensemble des collégiens et lycéens de l’Académie. Il est envisagé que des groupes d’élèves soient associés à la réflexion durant la période de création en ayant la possibilité d’assister aux répétitions où ils échangeront avec les artistes.

Un dossier pédagogique au contenu transdisciplinaire sera élaboré comme pour chacun des concerts J.M.F. Ce dossier s’adressera bien sûr aux professeurs d’Education musicale, mais dans la même mesure aux professeurs d’Histoire Géographie, de Langues Vivantes et de Lettres qui voudront, comme nous l’espérons chaque fois, faire du temps de concert un moment dans un projet pédagogique transversal.

Des ateliers croisant les thématiques musicales, littéraires, linguistiques et historiques et faisant intervenir des spécialistes régionaux dans chacune de ces disciplines pourront également être mis en place à la demande des établissements qui le souhaitent.

En nous appuyant sur l’expérience de notre réseau, nous pouvons raisonnablement estimer que chaque année une vingtaine de collèges et lycées seront directement concernés par ce concert qui tournera durant trois ans sur notre territoire.



  • Pour des partenariats forts avec les institutions et les acteurs culturels de la Région


Le Conseil Général du Nord s’est positionné dès le départ comme partenaire fort de ce projet.
Nous sollicitons également le Conseil Général du Pas-de-Calais, département plus durement marqué encore par ce conflit et qui ne manquera pas de le commémorer de façon importante. Nous voulons ainsi, par ce projet, nous inscrire et participer à ces moments essentiels de mémoire.
Nous souhaitons aussi associer le Conseil Régional du Nord-Pas-de-Calais à cette action de dimension régionale, afin de favoriser les partenariats avec les lycées de l’Académie dont plusieurs ont déjà été nos partenaires à l’occasion du concert « Le Block 15 ». Par ailleurs, la création des JMF ambitionne d’entrer en résonance avec l’action de valorisation du patrimoine de la Première Guerre Mondiale entreprise par la Région dans le cadre des Chemins de Mémoire et confiée à Yves Le Maner, Directeur de la Coupole d’Helfaut, Centre d’Histoire et de Mémoire Nord-Pas-de-Calais.
Nous espérons de la même manière le soutien du Rectorat de l’Académie de Lille qui a déjà encouragé et favorisé les actions à caractère pédagogique développées en partenariat avec plusieurs établissements scolaires de notre Académie autour du concert « Le Block 15 ».
Ce projet, qui accorde une place importante à la création musicale par le biais d’une commande d’oeuvre à deux jeunes compositeurs reconnus, nous autorise également à espérer la participation de la Direction Régionale des Affaires Culturelles à sa création.
De nombreux acteurs culturels régionaux ont déjà manifesté leur intérêt pour cette action :

  • Le Théâtre de Cambrai et l’Escapade d’Hénin Beaumont pour l’accueil de la résidence de création,

  • Le Festival Juventus qui accueillera le concert,

  • L’Association Wilfred Owen France qui prépare un projet artistique confié à SIMON PATTERSON, autour de la maison forestière d’Ors où Wilfred Owen a passé ses derniers moments, et dans le cadre duquel le spectacle trouvera naturellement sa place,

  • Les Directions Artistiques et Pédagogiques de l’Union Nationale des JMF pour la création du spectacle,

  • l’ensemble des associations régionales JMF pour la diffusion nationale du spectacle à partir de novembre 2008.

D’autres seront sollicités prochainement, comme le CRDP.



  • Calendrier prévisionnel


Le projet a commencé en 2007 pour aboutir en 2008 :

  • 2007 : commande des oeuvres et synopsis, informations sur le projet auprès des établissements scolaires, CPEM, IUFM,

  • Janvier 2008 : présentation d’une maquette du spectacle à la présentation de saison des JMF où se réunit l’ensemble des délégués de France,

  • Du 03 au 07 mars 2008 : résidence de création et ateliers pour les collèges et les lycées au Théâtre de Cambrai

  • Octobre 2008 : 2ème résidence de création et ateliers pour les collèges et les lycées à l’Escapade d’Hénin Beaumont,

  • 7 Novembre 2008 : création du spectacle à Cambrai, dans le cadre de la commémoration de la mort de Wilfred Owen,

  • 13 Novembre 2008 : présentation du spectacle à la Cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris,

  • Saison 2008-2009 et les deux suivantes : tournée en Nord et Pas-de-Calais, tournée nationale au sein du réseau JMF et présentation du spectacle en Angleterre, au Canada, en Allemagne, en Russie, en Belgique…


  1. Note d’intention sur la démarche pédagogique




Par ce projet régional sur l’œuvre de poètes de la Première Guerre Mondiale, les JMF Nord-Pas-de-Calais souhaitent aller plus loin dans leur démarche pédagogique en associant collégiens et lycéens au processus de création musicale. L’étude de la Grande Guerre est inscrite au programme d’histoire des classes de 3ème et de 2nde. C’est donc avant tout à ces élèves que nous souhaitons nous adresser lors de la création et de la diffusion du spectacle.
Cette période marquante de l’histoire et de l’identité régionale et nationale vient de perdre ses derniers acteurs. A la veille des cérémonies commémoratives du 90ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, il est temps de réfléchir à ce que signifie aujourd’hui la mémoire de la Guerre 14-18 : souvenir d’un important événement militaire ou reconnaissance symbolique de l’engagement de générations entières venues de tous les continents combattre pour la liberté ?



  • Création, mémoire et résidence d’artistes


C’est cette réflexion sur le devoir de mémoire que nous voulons provoquer par la participation de collégiens et de lycéens aux deux résidences d’artistes prévues à l’Escapade d’Hénin Beaumont dans le Pas-de-Calais et au Théâtre de Cambrai dans le Nord. Le choix de ces lieux de résidence n’est pas le résultat de partenariats préétablis. Il correspond à une volonté forte de leur directeur de s’impliquer dans un véritable projet de territoire.
Chaque résidence est prévue pour durer 5 jours et réunira les musiciens du Quatuor Neemrana et le comédien/metteur en scène Christian Fromont. Elles auront lieu en mars et octobre 2008. Chacune d’elles sera conçue comme un moment privilégié d’échange entre les artistes et les élèves qui assisteront à leurs répétitions. Plusieurs questions seront naturellement abordées : comment s’inspirer d’écrits pour composer de la musique ? Quelle influence exerce la musicalité d’un poème sur sa « traduction » musicale ? Puis s’amorcera immanquablement un débat sur le regard contemporain que nous pouvons porter sur cette période : qu’en retient-on et pourquoi ? En quoi la Grande Guerre constitue-t-elle un exemple au regard de l’actualité internationale ?



  • Une création conçue comme une passerelle entre différentes disciplines pédagogiques


La dimension musicale ne saurait effacer l’aspect transdisciplinaire du projet. Il nous semble important qu’avant de participer aux résidences, les élèves puissent se pencher sur la poésie d’Owen et de Mac Crae abordable dans différentes matières. Le Britannique Owen et le Canadien Mac Crae sont tous deux reconnus comme des figures de proue du mouvement littéraire de la War Poetry et peuvent donc être aussi bien présentés par un professeur d’anglais que par un professeur de lettres ou d’allemand en comparaison avec Guillaume Apollinaire ou Ernst Jünger. Mais, sur le plan historique, ces deux soldats n’en demeurent pas moins les témoins directs de la dureté des conditions de vie dans les tranchées et du désespoir des poilus entre 1914 et 1918. Par leurs écrits, ils dénoncent les atrocités de la guerre et interrogent le citoyen sur la notion d’engagement.
Mac Crae et Owen nous ouvrent donc une porte pour l’étude des œuvres de ces artistes profondément marqués par cette guerre et ce, quelque soit leur nationalité : Siegfried Sassoon, Edmund Blunden, Alan Seeger… en poésie ; Jean Giono, Henri Barbusse, Erich Maria Remarque, Ernest Hemingway… en littérature ; Otto Dix, Fernand Léger, Egon Schiele… en peinture ; Rudi Stefan, Benjamin Britten… en musique, etc.
Tout concert des JMF est accompagné d’un livret pédagogique. Aussi, afin d’aider les enseignants à mener ce travail préparatoire, nous avons demandé à l’équipe des conseillers pédagogiques de l’Union Nationale des JMF de rapidement préparer ce livret pour que nous puissions l’adresser aux responsables des classes participant à la résidence en début d’année 2008.



  • Le région Nord-Pas de Calais comme laboratoire de la création musicale contemporaine


Ce projet est également un projet de territoires. Les JMF Nord-Pas-de-Calais ont été sensibles à la démarche de l’Association Wilfred Owen France qui cherche à faire connaître le poète anglais et son œuvre dans le territoire où il repose. Convaincus de la force du message qu’Owen a délivré et de la pertinence de la démarche de cette association, nous souhaitons permettre aux citoyens de demain de s’approprier et de révéler l’universalité des écrits de ces personnalités qui, bien qu’étrangères, sont indissociables de l’histoire de leurs localités.
Suivant une logique de proximité avec les structures qui accueilleront les artistes en résidence, nous impliquerons les collèges et lycées de ces territoires au projet.
Nous sollicitons aujourd’hui le Rectorat de l’Académie de Lille pour soutenir notre démarche et ainsi nous permettre d’entrer en contact avec les équipes enseignantes de ces établissements.



  • Diffusion du spectacle


Cette création sera intégrée dans la programmation de l’Union Nationale des JMF pour la période 2008-2011.
A l’échelle régionale, nous souhaitons bien évidemment permettre la plus large diffusion possible de ce spectacle auprès du public scolaire. Chacune de nos 14 délégations locales devrait pouvoir en programmer 2 à 3 représentations sur leur territoire.
Nous aimerions également pouvoir assurer une très large publicité de ce spectacle auprès des professeurs d’éducation musicale, d’histoire-géographie, d’anglais et de lettres. Il s’agit de leur donner la possibilité de prendre contact avec les délégués JMF de leur secteur ou de conclure un partenariat avec leur commune d’implantation ou d’autres établissements pour organiser une représentation.

Une fois créé, le spectacle fera l’objet d’une demande de labellisation auprès des Conseils Généraux du Nord et du Pas-de-Calais qui, si elle est acceptée, permettra aux organisateurs (établissements ou communes) de bénéficier de l’aide à la diffusion culturelle.

C’est pourquoi nous pouvons sereinement prévoir la participation de 20 établissements chaque année à ce concert, soient 60 entre 2008 et 2011.

In Flanders Fields

John Mac Crae

  In Flanders fields the poppies blow
  Between the crosses, row on row,
  That mark our place; and in the sky
  The larks, still bravely singing, fly
  Space heard amid the guns below

  We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
  Loved, and were loved, and now we lie
      In flanders fields.

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands we throw
The torch; be yours to hold it high.

If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
     In Flanders fields

 

Dans les champs de Flandre, les coquelicots fleurissent
entre les rangées de croix qui marquent notre place
Et dans le ciel, malgré le rugissement des canons
L'on perçoit encore le chant des courageuses alouettes.

Nous sommes la Mort et pourtant quelques jours auparavant
Nous regardions l'aurore poindre et le soleil rougir en
Se couchant. Nous aimions et étions aimés et aujourd'hui
Nous Gisons dans les champs de Flandre.

Reprenez notre combat contre l'ennemi:
De nos mains qui chancellent, nous vous confions
Le flambeau qui sera vôtre et que vous tiendrez haut.

Si vous ne croyez plus en nous qui mourrons, jamais nous
Ne retrouverons le repos dans les Champs de Flandre
Où fleurissent les coquelicots

(Traduction Dr Loodts)

Anthem for Doomed Youth

Wilfred Owen


What passing-bells for these who die as cattle?
       - Only the monstruous anger of the guns.
       Only the stuttering rifles' rapid rattle
Can patter out their hasty orisons.
No mockeries now for them; no prayers nor bells;
       Nor any voice of mourning save the choirs, -
The shrill, demented choirs of wailing shells;
       And bugles calling for them from sad shires.

What candles may be held to speed them all?
       Not in the hands of boys, but in their eyes
Shall shine the holy glimmers of good-byes.
       The pallor of girls' brows shall be their pall;
Their flowers the tenderness of patient minds,
And each slow dusk a drawing-down of blinds.
Hymne pour une jeunesse perdue
Quels glas pour ceux-là qui meurent comme du bétail ?

- Seule la monstrueuse colère des canons.

Seuls les crépitements rapides des fusils

Peuvent encore marmotter leurs hâtives oraisons.

Plus de singeries pour eux, de prières ni de cloches,

Aucune voix de deuil sinon de chœurs –

Les chœurs aigus, déments des obus qui pleurent,

Et les bugles qui les appellent du fond de comtés tristes.
Quels cierges portera-t-on pour leur dernier voyage ?

Les mains des gosses resteront vides, mais dans leurs yeux

Brûlera la flamme sacrée des au revoir.

Le front pâle des filles sera leur linceul,

Leurs fleurs la tendresse d’âmes patientes

Et chaque lent crépuscule, un volet qui se ferme.
(Traduction Xavier Hanotte,

Et chaque lent crépuscule,

Ed. Le Castor Astral, Bruxelles, 2001)

Présentation des artistes




Annette Schlünz

Compositrice

Compositrice allemande née le 23 septembre 1964 à Dessau, Annette Schlünz a écrit des œuvres pour la scène, pour des installations multimédias, pour orchestres, pour ensembles de musique de chambre et pour ensembles vocaux.

Parallèlement, elle mène une carrière de pianiste et a déjà à son actif une dizaine d’enregistrements.
Elle a étudié avec Udo Zimmermann à l’Académie musicale de Dresde de 1983 à 1987 et avec Paul-Heinz Dittrich à l’Académie des Arts de Berlin de 1988 à 1991.

Ses rencontres avec Xenakis à Darmstadt et Helmut Lachenmann à Stuttgart seront déterminantes.
Elle a reçu de nombreuses commandes d’œuvres de la part d’orchestres et de festivals et un grand nombre de récompenses parmi lesquelles on peut citer : le Prix Hanns-Eisler (1990), le Prix Heidelberg (1998), et le Prix de la Deutschen Schallplattenkritik (1999, pour l’enregistrement de MOCCOLI chez EMI Classics).
Elle a également bénéficié de bourses d’études de la Ville de Darmstadt (1990-1992), du studio de musique électroacoustique de l’Académie des Arts de Berlin (1994-2002), de l’Académie Allemande à la Villa Massimo de Rome (1999), de l’Akademie Schloß Solitude à Stuttgart (2000), de la Fondation Culturelle Rhein-Neckar-Kreis à Dilsberg (2000) et de la Fondation HÖGE de Brême (2003).
Sa musique a été interprétée en Europe, en Asie, en Amérique du Sud et aux Etats Unis.

Elle a fait une tournée en Amérique du Sud en 1996 où elle a donné des concerts et animé des séminaires.

Elle travaille au Centre de Musique Contemporaine de Dresde depuis 1987 et participe à des projets internationaux depuis 1992.
Grâce à des subventions du Goethe Institut, elle s’est produite au Danemark, en France, en Espagne, aux Etats Unis et au Vietnam en 2001.
Elle a enseigné à l’Académie Musicale de Dresde de 1987 à1992 et donné des conférences sur la composition lors du Colloque de Brandebourg pour la Musique Nouvelle en 1995.
Elle travaille en tant que compositeur indépendant à Dresde et à Strasbourg depuis 1993.
Elle a été invitée en résidence au GRAME, Centre National de Création Musicale de Lyon, en 2005.
Ses compositions sont éditées chez Boosey & Hawkes, Bote & Bock et Peer Musik.




Jean-Louis Agobet

Compositeur

Compositeur français né en 1968, Jean-Louis Agobet a fait ses études au Conservatoire de Nice (composition et analyse), à l’ENM d’Aix-en-Provence (électroacoustique) puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon (composition, informatique musicale et analyse).

Il a également suivi les cours de Luigi Nono au Centre Acanthes.
Il reçoit de nombreux prix et récompenses : bourse eurocréation en 1991 pour la ville de Bologne, de La Fondation Henry Clews en 1992, le prix spécial au Prix Italia 1995 pour le monodrame radiophonique Rinvenuto, le prix Pierre Cardin 2003 de l’Académie des Beaux-Arts à l’Institut de France et l’Académie Charles Cros en 2005.
En 1996, il est nommé par l’Académie de France à Rome pensionnaire à la Villa Médicis pour deux ans.
En 1998, il devient compositeur en résidence à l’Orchestre National de Montpellier pour deux saisons, poste qu’il occupe ensuite à l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg -Orchestre National, de 2001 à 2004.
Dans la période 1996 à 2001, il travaille régulièrement à l'Ircam, notamment pour la création de « Antiphonal memory », partition écrite pour l'Ensemble Intercontemporain. Il développe une large activité de conférencier et de pédagogue en France et en Europe mais aussi au Japon ou en Chine (il est « visiting professor » à l’Academy For Performing Arts de Hong Kong en 2004 et 2006) et ses œuvres sont jouées à travers le monde par les formations les plus diverses. Citons l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Bretagne, l'Orchestre National d'Ile de France, l’Orchestre Poitou-Charentes, l’Orchestre de L’Academy for Performing Arts de Hong Kong, le Royal Northern College of Music Orchestra de Manchester, l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian, L’Ensemble Intercontemporain, les Percussions de Strasbourg, le Tokyo Sinfonietta, l'Itinéraire, 2E2M, Court-Circuit, Sillages, Alternance, Musicatreize, et les solistes Michel Portal, Paul Meyer, Alexander Paley, Xavier Phillips, Steven Isserlis…
Il a également été amené à travailler pour le cinéma en réalisant la musique d’accompagnement pour ensemble et électronique du film muet de Jean Grémillon « Gardiens de phare » (1928) pour le Louvre en 1999, partition reprise à Tokyo en 2002.
Ses œuvres sont régulièrement diffusées sur les antennes de Radio France et des principales radios et télévisions européennes.

Depuis plusieurs années il consacre une part importante de son activité à la pédagogie et à la sensibilisation des enfants à la musique à travers des concerts et des ateliers ou en composant des partitions à leur intention : « Est-ce que vous êtes prêts ? » avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg ou encore « L’enfant orchestre » avec le pianiste François-René Duchâble. Il est par ailleurs responsable artistique du département éducatif de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg de septembre 2004 à décembre 2005.
Sa discographie, déjà riche, a été largement plébiscitée par la presse française et étrangère.

En 1999 paraît une première monographie, sous le label MFA Radio France, d’œuvres de musique de chambre et d’ensemble avec l’ensemble l’Itinéraire sous la direction de Mark Foster (Choc du Monde de la Musique).

En 2005, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg dirigé par François-Xavier Roth lui consacre un disque d’œuvres orchestrales chez Timpani (R9 Classica), avec lequel il obtient le « Coup de cœur » de l’Académie Charles Cros. Ce même disque est nommé « enregistrement classique de l’année » aux Victoires de la Musique Classique 2006.

Son œuvre pour orchestre « Folia » a été enregistrée pour Actes Sud (Naïve) par l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée et à nouveau en 2006 par l’Orchestre de l’Academy for Performing Arts de Hong Kong.
Au cours des saisons à venir on pourra entendre notamment trois nouvelles œuvres orchestrales : un concerto pour cor (Avignon 2007), une partition pour quatuor de saxophones et orchestre (à l’attention du Raschèr Saxophone Quartet et de l’Orchestre des Pays de Savoie), une commande de Radio France pour deux sopranos et grand orchestre (création en 2008). Jean-Louis Agobet a été compositeur invité par l’Orchestre Poitou-Charentes en 2006 et sera compositeur associé à l’Orchestre des Pays de Savoie en 2007.
Ses œuvres sont publiées par les Editions Jobert.



Marc Coppey

Lauréat du Festival Juventus


"Conciliant geste chorégraphique et parole rhétorique, robustesse terrienne et lévitation spirituelle, le jeu de Marc Coppey déborde d'une vitalité jubilante." (Gilles Macassar, Télérama)
En 1988, Marc Coppey vient d'attirer l'attention du monde musical en remportant à 18 ans les deux plus hautes récompenses du concours Bach de Leipzig -le premier prix et le prix spécial de la meilleure interprétation de Bach-, lorsqu'il est remarqué par Yehudi Menuhin.
Il fait alors ses débuts à Moscou puis à Paris dans le trio de Tchaïkovski avec Yehudi Menuhin et Victoria Postnikova, à l'occasion d'un concert filmé par Bruno Monsaingeon. Rostropovitch l'invite au Festival d'Evian et, dès lors, sa carrière de soliste se déploie, sous la direction d'Emmanuel Krivine, Rafael Frühbeck de Burgos, Michel Plasson, Jean-Claude Casadesus, Theodor Guschlbauer, John Nelson, Raymond Leppard, ErichBergel, Alan Gilbert ou Asher Fisch.
Son parcours, marqué par un grand éclectisme, le distingue. Passionné par la musique de chambre, il explore le répertoire avec Maria-João Pires, Stephen Kovacevich, Nicholas Angelich, Aleksandar Madzar, Michel Beroff, Michel Dalberto, Peter Laul, Augustin Dumay, Victoria Mullova, Ilya Gringolts, Laurent Korcia, David Grimal, Gérard Caussé, Janos Starker, Marie-Pierre Langlamet, Michel Portal, Paul Meyer, Emmanuel Pahud ou les Quatuors Prazak et Talich. Il est aussi le violoncelliste du Quatuor Ysaÿe pendant cinq ans.
Il se produit à Londres (Wigmore Hall), à Berlin (Schauspielhaus), à Paris (Salle Pleyel, Théâtre de la Ville,Théâtre des Champs-Élysées, Cité de la Musique, Théâtre du Châtelet, Théâtre des Bouffes du Nord, Auditoriums du Musée d'Orsay et du Louvre), à Dublin, à Prague, à Moscou (Grande salle du Conservatoire Tchaïkovski) ou à Saint-Pétersbourg. Il est l'invité des festivals de Radio-France et de Montpellier, de Strasbourg, de Besançon, de La Roque d'Anthéron, de Stuttgart, du Midem, de Kuhmo, de Korsholm ou de Prades.
Le répertoire de Marc Coppey démontre sa grande curiosité : s'il donne fréquemment l'intégrale des Suites de Bach et le grand répertoire concertant, il fait aussi connaître bon nombre d'œuvres plus rares. De nouvelles pièces lui sont dédiées : Krawczyk, Lenot (concerto), Monnet, Pauset, Reverdy et Tanguy (1er concerto) écrivent pour lui.
Ces derniers mois, Marc Coppey a donné de nombreux concerts en France, au Mexique, aux Etats-Unis, en Corée, en Chine et au Vietnam. On l'entendra notamment cette saison aux Festivals de Besançon avec l'Orchestre du Capitole de Toulouse (Variations Rococo de Tchaïkovski), au Festival Musica de Strasbourg, en tournée avec l'Orchestre Français des Jeunes (Concerto de Dvorak), avec l'Orchestre National d'Ile de France au Festival de Sully (Don Quichotte de Strauss). En tournée de musique de chambre au Japon, il retrouvera aussi le public chinois avec le Shanghai Philharmonic.

A Paris, le Théâtre du Châtelet lui a donné une carte blanche pour cinq concerts à l'occasion desquels il jouera aux côtés d'Ilya Gringolts et Aleksandar Madzar et créera une pièce pour violoncelle seul de Brice Pauset. Il sera aussi l'invité du Musée d'Orsay en compagnie d'Alexander Melnikov et de Peter Laul.

Marc Coppey a enregistré des œuvres de Beethoven, Debussy, Emmanuel, Fauré, Grieg et Strauss, pour les labels Auvidis, Decca, Harmonia Mundi et K617. Il a gravé récemment l'intégrale des Suites de Bach (ffff de Télérama) et un disque consacré à Dohnanyi (10 de Répertoire) pour le label Aeon ainsi que le Quintette de Schubert avec le Quatuor Prazak pour le label Praga.

Le début de l'année 2006 a vu la sortie d'un enregistrement réalisé avec le pianiste Peter Laul et consacré aux grandes sonates russes (Aeon) ainsi que la parution du concerto de Martin Matalon (Accord/Universal).
Marc Coppey concilie sa carrière de soliste avec le souci de la transmission : il enseigne aux Conservatoires de Paris et de Strasbourg. Lui-même a suivi l'enseignement de Philippe Muller à Paris, Janos Starker à Bloomington et reçu les conseils de Paul Tortelier.
Il assure la direction artistique du festival  les Musicales  de Colmar.
Il joue un violoncelle exceptionnel de Matteo Goffriller (Venise1711).



Christian Fromont

Comédien
FORMATION

Laboratoire de l’acteur – Hélène Cheruy

Cours René Simon

Ecole Nationale de Musique de Gennevilliers (Clarinette)

THÉÂTRE

Mademoiselle Julie d'August Strindberg m/s : Jacques Dupont

20h50 d’Ygal Levy m/s : de l’auteur

Tous les hommes sont mortels d’après S. de Beauvoir m/s : A. Dadier

On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset m/s : J.P. Bazziconi

La grande échappée d’A. Dadier m/s : de l’auteur

Lettre d’une inconnue d’après S. Zweig m/s : J.P. Bazziconi

Bleu à l’âme de J. Naciri m/s : de l’auteur

La plus grande pièce du monde Monologue de D. de Malherbe m/s : de l’auteur

Theatr de M. Boulgakov m/s : C. Jarousseau

La Moschetta de Ruzante m/s : H. Cinque

TÉLÉVISION

Le Shtar Réal : Jalil Naciri (52 mn)
CINÉMA / COURT-MÉTRAGE
C.U.S.H. Réal : Lionel Abeillon
Séquestration Réal : Thomas Cappeau (court-métrage)

MUSIQUE

De Manessier à Reverdy m/s : F. Révol (CDN des deux Savoies)
L'enfance de Christ - Berlioz m/s : B. Jacobs / Festival Berlioz
Le concert du masque Production de l'ensemble 2e2m / Auditorium St Germain
L'histoire du soldat - Stravinsky m/s : C. Fromont / festival Berlioz
Le rossignol et la rose - O. Wilde m/s : P. Kaid / Péniche Opéra
Léonce et Léna - Georg Büchner m/s : P. Blaise / Péniche Opéra


Quatuor Neemrana

L'ensemble Neemrana est un ensemble de cordes à géometrie variable, né en 2004 de la passion commune d'une même génération de jeunes solistes pour le répertoire de chambre.

Il se produit régulièrement sur de grandes scènes nationales comme le théâtre Mogador, l'opéra d'Avignon ou le théâtre du jeu de paume à Aix-en-Provence...

Invité dans de prestigieux festivals, il joue aux cotés de musicien reconnus, tels qu’Eric Lesage, Pierre-Henri Xuereb et Daniel Adni.

L'ensemble Neemrana est souvent amené à voyager puisqu'on a déjà pu les entendre en Inde, en Islande, en Ecosse, en Belgique...

L'année 2008 les mènera au Maroc, ainsi qu'en Inde aux côtés de Romain Descharmes, Samuel Parent, Olivier Patey et Henri Demarquette.
JOSEPH ANDRE
Né en 1984, Joseph André commence le violon à l’age de six ans au Conservatoire de Chambéry. Rapidement il rencontre Veda Reynolds auprès de qui il travaille jusqu’en 1994.


De 1994 à 1998 il étudie au 'Royal College of Music’ à Londres dans la classe de Jaroslav Vanecek, puis intègre la classe de B. Godhoff au Conservatoire National de Région de Toulouse où il obtient le premier prix de violon en 2001. L’année suivante il est admis à l’unanimité au CNSM de Paris où il étudie le violon et la musique de chambre respectivement dans les classes de Régis Pasquier et Alain Meunier. Il obtient en 2006 le diplôme de formation supérieur [1er prix] de violon et de musique de chambre mention très bien.


Joseph André s'est vu décerner le prix de ‘l’espoir’ par la fondation européenne de la culture Pro Europa [1999], est lauréat de l’Académie Ravel et obtient en 2007 le 1er prix du concours Flame.


Joseph André s’est produit en récital de nombreuses fois en France, Angleterre, en Amérique Centrale et au Sultanat d’Oman, en soliste avec l’Orchestre de Chambre National de Toulouse, et en musique de chambre avec des artistes tels que Jean François Heisser, Bruno Pasquier, Emmanuel Ceysson et Eric Lesage.
Depuis 2006 il est membre du Quatuor Neemrana.

JULIEN DABONNEVILLE
Julien Dabonneville, né en 1980, débute l'alto au CNR d'Amiens avant d'intégrer le CNR de Boulogne-Billancourt dans la classe de Michel Michalakakos.


Ces études sont récompensées par les premiers prix d'alto et de musique de chambre, ainsi que par un prix de perfectionnement en 2001. Il devient alors membre de l'Orchestre Français des Jeunes pour cinq années sous la direction de Jesus Lopez Cobos et d'Emmanuel Krivine comme alto solo.


En 2001, il intègre le CNSM de Paris dans la classe de Pierre-Henri Xuereb. Il obtient les premiers prix d'alto et de musique de chambre et suit actuellement un perfectionnement dans la classe de Michel Lethiec avec l'ensemble Capriccioso (Premier prix du concours international de musique contemporaine de Cracovie). Cet ensemble est nommé aux Victoires de la musique en 2007 pour un disque de Nicolas Bacri. Le Quatuor Neemrana fait également partie de ses activités de chambriste.


Ses expériences musicales l'ont amené à jouer dans différents festivals (Les vacances de Monsieur Haydn à La Roche-Posay, Festival Mozaria à Pamiers, Festival des Forêts...) avec des partenaires tels que Jean-Bernard Pommier, Pierre-Henri Xuereb, Eric Le Sage, Garth Knox, et dans de nombreuses émissions de radio en direct (Dans la cour des grands, Un mardi idéal, La terrasse des audiences).
SULLIMANN ALTMAYER
Né en 1981, il commence le violon à l'âge de six ans. Il poursuit ses études au conservatoire supérieur de Paris -CNR, où il obtient un premier prix de violon en 1999. Il est admis ensuite dans le département soliste chez Bertrand Cervera, ainsi que dans la classe de violon solo de Luc Héry. En 1998, il fonde le Trio Con Fuoco dans la classe de Paul Boufil.
Il se perfectionne avec Véda Reynolds, Eric Le Sage, Paul Meyer, Gyorgy Kurtag, Gabor Takacs et Mstislav Rostropovitch. En 2002, il est admis à la Musikhochshule de Bâle (Suisse) dans la classe de Rafaël Oleg.
Primé à de nombreux concours internationaux, il se produit aussi bien en soliste qu'en tant que chambriste en france (aux théâtres du Châtelet, Mogador, Champs-Elysées, salles Pleyel, Gaveau...), ainsi qu'à l'étranger (Allemagne, Italie, Hollande, Belgique, Espagne, Suisse, Maroc, Inde, Amérique Centrale...)
GAUTHIER HERRMANN
Né en 1981, Gauthier débute le violoncelle à l’âge de huit ans dans la classe de Nicole Daihnaut. En 1998, il intègre la classe de Marcel Bardon au conservatoire supérieur de Paris où il obtient un premier prix de violoncelle en 2000.
Il travaille avec Henri Demarquette avant de rentrer à l’unanimité au conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux. Etudiant dans la classe de Paul Meyer et Eric Lesage, Gauthier a eu le privilège de travailler en musique de chambre auprès de grands maitres tels que Mstislav Rostropovich, Gyorgy Kurtag, Brigitte Engerer…

Gauthier se destine très rapidement à la musique de chambre et fonde dés son entrée dans la classe de Paul Boufil le Trio con Fuoco.
Passionné de voyage et de découverte, il est à l’initiative, avec Alain Couturier, de la création d’Arties Production et du festival des nuits musicales.



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